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21 septembre 2017

Les grosses orchades, les amples thalamèges.. Littératures vagabondes – états d’âme à La Thalamège


31/03/2017

DU TARTUFFISME SACERDOTAL AU TARTUFFISME JUDICIAIRE

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Du tartuffisme sacerdotal au tartuffisme judiciaire

 

De tous temps, en tous lieux et sous tous les régimes, l’appareil judiciaire s’est mis au service de l’État du moment. Monarchique sous la monarchie, louis-philippard sous la Restauration, anti-dreyfusard du temps de l’affaire Dreyfus, ennemi de la Commune à l’heure des « Communards », unanime dans son sermon d’obéissance à Vichy. La spécificité du tartuffisme judiciaire d’aujourd’hui tient au fait qu’il intervient directement dans la volonté de porter à l’Élysée un jeune homme de trente-huit ans, introduit par Jacques Attali dans le groupe Rothschild, où il a exercé la fonction centrale de banquier d’investissement, autrement dit, de banquier d’affaires.

La fortune totale du groupe Rothschild est estimée à quelque cent cinquante millions de milliards de dollars. J’ai bien dit cent cinquante millions de milliards de dollars, c’est-à-dire quinze suivi de seize zéros. C’est rappeler que ce groupe est le vrai maître du marché français, européen et même mondial. A ce titre, il est devenu l’actionnaire majoritaire de quatre-vingt dix pour cent des banques centrales de toutes les nations du globe terrestre.

Si l’on se souvient que Georges Pompidou, ex-banquier d’affaires lui aussi du même groupe Rothschild, avait imposé à la France l’interdiction d’emprunter à sa banque centrale et l’avait contrainte à se donner le « marché » pour créancier exclusif, on comprend que le paiement des seuls intérêts de la dette de la France auprès des banques privées soit rapidement devenu le tribut ou le bât du déficit budgétaire annuel de la nation.

Depuis le 3 janvier 1973, date de la loi « Pompidou- Rothschild » la France a payé plus de mille cinq cents milliards d’euros d’intérêts aux banques privées. Le service de la dette est devenu le budget le plus considérable du pays: il dépasse celui de l’éducation nationale et de tous les autres ministères réunis. Il représente plus de quarante cinq milliards d’euros par an pour le seul paiement des intérêts. Michel Rocard déclarait en décembre 2012 sur Europe1 que sans cette loi notre dette se situerait à un niveau « bénin », de « 16 ou 17 % du PIB ». Actuellement, la dette de la France frôle les cent pour cent de la production totale de l’année.

Quelle était, en 1973, l’argumentation, sinon conjointe, du moins parallèle, du groupe Rothschild et de l’Elysée ? Il serait absurde de soupçonner Georges Pompidou d’avoir fait passer les seuls intérêts des banques avant ceux de la France. Georges Pompidou était un vrai gaulliste et un érudit. Passionné de grec, quel aurait été son destin s’il était entré à l’école normale supérieure dont les portes lui étaient grandes ouvertes ? Mais il n’a pas renoncé à sa vocation littéraire : au cours de son mandat il a publié une anthologie de la poésie française d’une sûreté de goût exceptionnelle. Mais, à l’instar des banquiers du groupe Rothschild, il savait que tous les États sont tentés de dépenser davantage qu’ils ne gagnent.

Depuis que l’art de frapper monnaie s’est confondu avec celui de fabriquer de la monnaie fiduciaire, la prodigalité des États n’a plus connu de bornes. Du coup, leur tentation est devenue irrésistible de vaporiser leurs dettes par l’inflation afin de rembourser leurs créanciers en monnaie de singe. Sous l’occupation, le franc français était demeuré relativement stable. Mais, sitôt la guerre terminée, on a vu notre monnaie se dévaluer sur le modèle des assignats de la Révolution et ruiner les épargnants.

En 1958, à l’heure du retour au pouvoir du Général de Gaulle, la monnaie française avait perdu quatre-vingt dix-neuf pour cent de sa valeur face au franc suisse. En rétablissant la parité entre le franc français et le franc suisse et en créant ce qu’on appelait le franc fort, le Général de Gaulle était si peu parvenu à rétablir durablement la parité entre les deux monnaies sur le marché des changes, qu’il avait suffi de quelques années pour retrouver la tradition de la chute du franc gaulois dans l’abîme. Du temps où le Premier Ministre de M. Giscard d’Estaing s’appelait Raymond Barre, l’inflation française s’élevait à quatorze pour cent par an.

Aussi Georges Pompidou croyait-il sincèrement qu’à contraindre l’État à emprunter sur le marché, il porterait un coup décisif aux États dépensiers. Il se souvenait surtout de ce qu’entre 1945 et 1958, plusieurs centaines de milliers de petits épargnants français avaient été ruinés par la fonte de la monnaie nationale et pour avoir souscrit des emprunts d’État qu’on leur disait gagés par l’or de la banque de France. Et c’était cette blessure profonde qu’il fallait tenter, disait-il, de cicatriser.

Or aujourd’hui, la banque centrale européenne se trouve dirigée par M. Draghi, ancien banquier d’investissement de la banque américaine Goldman Sachs. Que signifie l’envoi récent et en avant-garde d’un José Barroso, ancien Président de la Commission européenne de Bruxelles, à titre de caution du caractère soi-disant européen de la banque, alors que Barroso n’a jamais été qu’un agent déguisé du Pentagone et un fidèle exécutant des volontés de l’empire militaire mondial qu’on appelle les États-Unis ?

M. Draghi jette sur le marché dix-sept milliards d’euros papier par semaine, sous le prétexte d’une politique d’investissement, dont personne n’a vu la couleur.

En réalité, grâce au fruit de la planche à billets électronique, le but de l’opération était, à l’image de ce que font la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale américaine, de racheter des titres obligataires, c’est-à-dire des bons du Trésor et divers titres d’entreprises irrécupérables appelés « titres pourris ». M. Draghi espérait par cette opération à destination des banques privées, « débloquer les circuits du crédit », c’est-à-dire les inciter à se montrer plus dynamiques dans la distribution de crédits aux entreprises.

Mais l’objectif des banques privées est autre. Trop heureuses de se débarrasser de leurs titres toxiques, elles se montrent encore plus frileuses dans l’attribution de crédits, si bien que le marasme économique perdure. Les banques, une fois de plus, sont les seules bénéficiaires de la politique dite de quantitave easing (QE), ce que la langue de Molière traduit par « laxisme monétaire ». Les banques ne sont intéressées que par leurs propres bénéfices.

La Suisse, à laquelle on ne fera pas prendre des vessies pour des lanternes, a aussitôt compris que l’histoire de la République de Weimar allait reprendre son cours, a décidé sur l’heure de renoncer au taux de change fixe qu’elle avait accepté d’établir avec l’euro. Sa monnaie s’est immédiatement trouvée revalorisée de plus de vingt pour cent.

On voit quel péril la banque centrale européenne actuelle fait courir à l’euro en renforçant momentanément par contre coup le pouvoir du dollar sur le plan international : aussi l’Allemagne est-elle allée jusqu’à menacer M. Draghi de lui intenter un procès. Naturellement, cette menace s’est tout de suite ensablée, parce que Mme Merkel ne saurait à la fois se présenter en apôtre de l’américanisation de l’Europe et en défenderesse de la solidité de l’euro comme monnaie de réserve.

L’euro dévalué rejoint la catastrophe financière prévisible contre laquelle la loi Pompidou-Rothschild de 1973 était censée lutter. Car à l’heure où l’euro sera devenu une monnaie aussi fictive que le deutschemark sous la République de Weimar, à l’heure où l’euro papier rivalisera, si je puis dire, avec un dollar papier, tout le monde comprendra que l’euro se trouvera réduit au rang des assignats. L’euro aura seulement permis à tous les grands et petits commerçants de France et de Navarre de confondre dans les esprits un euro avec un franc, ce qui a conduit, par exemple à augmenter le prix des pommes de terre de mille trois cents pour cent.

Le mythe d’un euro fort était censé créer une identité européenne. Grâce à l’euro surgirait par miracle une identité commune, donc un patriotisme européen. Or, déjà l’extrême gauche allemande descend dans la rue afin de défendre l’alliance future du parti avec les identités nationales renaissantes partout en Europe.

A l’origine, la double nationalité franco-suisse se trouvait pratiquement seule en lice, tellement elle demeurait inoffensive pour tout le monde. Mais même les petits pays d’Amérique centrale refusaient farouchement toute bi-nationalité de leurs ressortissants. On comprend qu’à l’heure où des millions d’Algériens et de Marocains en France et des millions de Turcs en Allemagne considèrent seulement la France ou l’Allemagne comme un ajout secondaire à leur nationalité originelle, comme l’a rappelé récemment l’actuelle Ministre de l’éducation nationale, Mme Vallaud Belkacem, l’unité psychologique des nations se trouve pratiquement anéantie. Ainsi, Mme Vallaud Belkacem a déclaré qu’elle se sentait marocaine, mais qu’elle était en France pour faire carrière.

Du reste, M. Erdogan a déjà appelé les Turcs d’Europe à porter à cinq enfants au minimum la fécondité des femmes turques sur le continent européen afin de modifier la définition même des identités nationales.

Le Président Donald Trump avait rappelé avant son élection, que l’Europe ne sera jamais une nation, mais seulement une société anonyme présidée par un conseil d’administration, donc livrée à l’anonymat et à l’irresponsabilité d’une bureaucratie dépourvue de toute autonomie politique réelle.

C’est dans ce contexte que la gigantesque hallucination collective et la bénédiction judiciaire de la candidature à l’élection présidentielle d’un Emmanuel Macron, ancien élève des Jésuites, armé d’un slogan digne d’un gentil scoutisme – « En marche » – prennent tout leur sens. Car aussi longtemps que le principe de la présence militaire éternelle des États-Unis en Europe ira de soi, tout ce théâtre de pseudo « marcheurs » nous rappellera l’opéra Aida de Verdi, dans lequel une troupe piétinante chante en chœur et à tue-tête: « Marchons, marchons ».

Le 31 mars 2017.

 

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Source : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/tstmagic/1024…

 

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Comment on s’y prend ailleurs…

La Russie se prépare à sortir du système bancaire international

 

La Russie a une alternative déjà en place pour le cas où elle serait coupée de SWIFT ­ – et d’éventuelles difficultés à court terme seraient à coup sûr suivies de gains à long terme.

Matthew Allen  – Russia Insider – 24 mars 2017

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Bien que le système alternatif à SWIFT de la Russie ne soit pas encore tout à fait fonctionnel, elle est assurée d’en sortir gagnante sur le long terme.

Selon un rapport récent, la Russie a développé avec succès et mis en œuvre une alternative pour le cas où elle serait exclue du système bancaire international.

Si l’on tient compte des sanctions occidentales, la plus grande vulnérabilité de la Russie réside dans son secteur bancaire

Si la Russie s’en tient au statu quo, il n’y a pas grand-chose qu’on puisse faire pour y remédier. Mais, très peu de temps après l’annonce des sanctions en 2014, à Moscou, on  s’est préparée au pire cas de figure, qui serait que la Russie soit coupée du système des Télécommunications Interbanques Internationales (SWIFT).

Pour le profane, SWIFT permet les transferts internationaux rapides et (supposés) sûrs.

Deux questions se posent, à propos de la « coupure » de la Russie d’avec SWIFT : 1) Peut-elle se produire ? et 2) La Russie y est-elle préparée ?

En ce qui concerne la première question : en réalité, les caniches européens de Washington se rendent compte que couper la Russie de SWIFT serait un désastre. En 2015, le décideur de la Banque Centrale Européenne, Ewald Nowotny, « a mis en garde contre une expulsion des banques russes du système de transferts de SWIFT, qui avait été envisagée comme aggravation des sanctions contre Moscou »

Selon Nowotny :

 

Une telle décision « nous paraît très problématique, parce qu’elle pourrait saper la confiance dans ce système » a dit le gouverneur de la Banque Centrale d’Autriche aux journalistes qui l’interrogeaient à Bruxelles après qu’il y ait rencontré le commissaire européen Pierre Moscovici.

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Ceci n’a évidemment pas empêché l’Europe et Washington de menacer de débrancher la prise du SWIFT

Nous ne nous faisons aucune illusion sur les stratégies géopolitiques européennes et américaines, mais cela étant dit, nous ne sommes guère enclins à croire que Washington s’enhardirait jusqu’à couper l’accès du SWIFT à la Russie.

S’ils le font cependant, les choses pourraient devenir vraiment intéressantes. Et ceci nous amène à notre seconde question : la Russie y est-elle préparée ?

À court terme, certainement pas. Mais sur le long terme, ce pourrait être une des meilleures choses susceptibles d’arriver à la Russie et à toutes les autres nations qui en ont assez des manigances économiques et militaires de Washington.

Selon un récent reportage :

 

Si la Société des Télécommunications  Financières Interbanques Mondiales (SWIFT) cesse ses activités en Russie, le système bancaire du pays ne fera pas faillite, estime le gouverneur de la Banque Centrale Russe Elvira Nabiullina. La Russie a une solution de rechange.

 « Il y a eu des menaces de nous couper du SWIFT. Nous avons fini de mettre au point notre propre système de paiement, et si quelque chose se produit, toutes les opérations au format SWIFT fonctionneront à l’intérieur du pays. Nous avons créé une alternative » a dit Nabiullina lors d’une rencontre, mercredi, avec le président Poutine.

Elle a ajouté que 90% des ATMs en Russie sont prêts à accepter le système de paiement MIR, qui est une version russe de Visa et de MasterCard.

Le quotidien Izvestia rapporte que, depuis janvier 2016, 330 banques ont déjà été connectées au système alternatif de transfert des messages  financiers (SPFS).

 

Cela dit, le système alternatif est loin d’être pleinement fonctionnel. « Il ne marche pas entre 9 h. du soir et 5 h. du matin, heures de Moscou, et il coûte jusqu’à 5 centimes [d’€ ?] par transfert de message, ce qui est considéré comme coûteux ».

Si on prend la Crimée comme example (les banques occidentales refusent de transférer des paiements en monnaies étrangères en provenance de Crimée via le système SWIFT), il y aurait de nombreux maux de têtes qui pourraient durer assez longtemps.

Mais comme Naked Capitalism l’a écrit en novembre 2014 :

 

Configurer un canal de paiements en-dehors de SWIFT pourrait aider la Russie à mettre sur pied un système financier à l’usage de tous ceux qui ne veulent plus être assujettis aux diktats US..

Les banques qui ont fait des affaires avec l’Iran, avant et après les sanctions SWIFT, ont été frappées de sanctions pour blanchiment d’argent. Les paiements étaient effectués en dollars et compensés par les branches new-yorkaises de ces banques, ce qui les mettait sous le coup des lois US.

Toutes les transactions en dollars entre banques sont réglées à la fin de chaque jour ouvrable à New York ; les systèmes de paiement interbanques dépendent en définitive du soutien d’une banque centrale, et beaucoup de paiements importants roulent sur le système interbanques de la Fed, Fedwire.

[…]

En outre, il semble qu’il y ait des entreprises en Europe, qui ne tiennent pas vraiment à se plier aux sanctions US contre la Russie, parce qu’elles font du tort à leurs affaires. On ne sait pas au juste combien d’entre elles seraient prêtes à prendre le maquis et à défier les sanctions, mais des transactions opérées via un système de paiement contrôlé par la Russie seraient beaucoup moins faciles à détecter que via SWIFT.

En d’autres termes cette mesure a pour but de réduire la portée de cette habitude qui consiste à utiliser la domination du dollar dans les paiements comme une arme. Dans quelle mesure les Russes sont-ils capables de lancer rapidement un système assez robuste ? C’est là une question dont nous n’avons pas la réponse, mais ce serait une mesure défensive, voire offensive, de bon sens. Elle pourrait même avoir des prolongements à long terme, si d’autres pays que les États-Unis ne rendent pas heureux décidaient de l’utiliser pour des raisons pratiques ou politiques.

 

Il est certain que tout ce que gagnerait Washington à court terme en coupant la Russie du SWIFT se solderait, en fin de compte, par un bénéfice économique et stratégique pour Moscou.

Nous le savons parce que toute tentative d’appliquer des « sanctions » à la Russie a eu ce genre de résultats.

Source : http://russia-insider.com/en/ready-anything-russia-develo…

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades.

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Et que se passe-t-il d’autre en Russie ?…

Rohani à Moscou : un pas de plus dans la coopération antiterroriste entre la Russie et l’Iran

Rédaction – RT en français 29 mars 2017

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Le président iranien a rendu visite à son homologue russe Vladimir Poutine, le 28 mars. Une occasion pour les deux chefs d’État de réaffirmer leur engagement commun contre le terrorisme et de discuter des mesures concrètes à adopter.

La lutte contre le terrorisme a été au cœur de la visite, le 28 mars, du chef d’État iranien Hassan Rohani à Moscou.

« C’est une lutte que nous allons poursuivre jusqu’à ce que les actions terroristes cessent dans tout [le Moyen-Orient] », a déclaré le président iranien lors de la conférence de presse qui suivait la rencontre avec Vladimir Poutine.

De son côté, le président russe a souligné que les actions conjointes de Moscou et Téhéran avaient très largement contribué à l’établissement du régime de cessez-le-feu en Syrie. « [Nous] considérons qu’il est d’une importance cruciale de continuer à renforcer la coopération dans le combat contre le terrorisme international. La Russie et l’Iran concertent leurs actions en vue de la liquidation de Daesh et du Front al-Nosra [devenu Fatah al-Sham], et font tout pour favoriser le règlement de la crise syrienne », a aussi noté Vladimir Poutine.

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Source : https://francais.rt.com/international/35946-rouhani-mosco…

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Dette de l’Ukraine ou dettes ukrainiennes ?

Européens, à vos poches !

Nouvelle « agréable » pour Porochenko à Malte : l’UE octroiera 600 Millions d’euros à Kiev

Rédaction – Sputnik International 30 mars 2017

 

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Le Président ukrainien Piotr Porochenko a fait état des résultats fructueux de ses rencontres antérieures avec le Président de la Commission européenne Jean-Claude Junker et des commissaires européens : une tranche d’aide d’un montant de 600 millions d’euros va arriver avant le 7 avril.

Une aide financière d’un montant de 600 millions d’euros sera versée la semaine prochaine sur les comptes de l’État ukrainien, a fait savoir le Président de ce pays, Piotr Porochenko.

« Suite à la rencontre avec Jean-Claude Junker [Président de la Commission européenne] et des commissaires européens, il m’est très agréable de vous communiquer que la semaine prochaine, entre le 3 et le 7 avril, sera versée la tranche de 600 millions d’euros d’aide macrofinancière », a déclaré Piotr Porochenko devant les journalistes.

 

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Source : https://fr.sputniknews.com/international/2017033010306911…

 

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Mais…

Kiev doit honorer sa dette de 3 milliards de dollars envers Moscou, estime Londres

Rédaction – RT en français 30 mars 2017

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À Londres, la justice a donné tort à Kiev après avoir examiné une plainte de la Russie contre l’Ukraine suite au refus exprimé en 2015 par Kiev de rembourser un prêt de 3 milliards de dollars, consenti en 2013 par l’État russe.

La Haute Cour de justice de Londres a déclaré le 29 mars que l’Ukraine ne disposait pas d’arguments lui permettant de justifier le non-remboursement d’une dette de près de 3 milliards de dollars (2,76 milliards d’euros) contractée auprès de la Russie en 2013.

Il s’agit d’un coup dur pour Kiev. La Haute Cour de justice a en effet rejeté la justification ukrainienne selon laquelle le non-remboursement de cette dette correspondait à une mesure dirigée contre « l’ingérence russe » en Ukraine.

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Source : https://francais.rt.com/economie/35999-haute-cour-londres…

 

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Là où l’on appelle les sanctions par leur nom « crimes de guerre » et les embargos par le leur « crimes contre l’humanité »

 

CUBA OU L’INTELLIGENCE POLITIQUE – Réponses à un président des États-Unis (Livre format PDF)

Jacques-François Bonaldi – Le Grand Soir 23 mars 2017

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365 JOURS APRÈS

Aujourd’hui 22 mars 2017, voilà un an jour pour jour que Barack Obama entrait de son pas caractéristique sur la scène du Grand Théâtre de La Havane pour une première : un président étasunien s’adressant en direct et en personne au peuple cubain. Trois cent soixante-cinq jours après, que reste-t-il de ce qui était le clou de sa visite de deux jours et demi à La Havane ? Pas grand-chose, je le crains… Les événements se déroulent maintenant si vite et tant de choses se sont passées depuis – et diablement plus importantes – que plus personne ne s’en souvient. Entre la Révolution cubaine et Washington, rien n’a guère changé pour l’essentiel, le rétablissement des relations diplomatiques ne s’étant traduit que par des retouches de maquillage, par un ravalement de façade, le contentieux essentiel, le problème de fond – autrement dit, celui qui découle de la volonté de la Maison-Blanche de se débarrasser de ce qu’elle a en sainte horreur : une Révolution, à plus forte quand celle-ci campe à ses portes et que, par-dessus le marché, elle s’entête à parler de socialisme – n’ayant pas été modifié d’un iota…

Ironie de l’histoire, le premier président noir, un personnage atypique donc, a été remplacé par un suprématiste blanc, qui incarne les États-Unis profonds, et le pire de ce pays ! Pour l’instant, hormis des allusions très peu originales aux « droits de l’homme » et à sa volonté d’obtenir des « concessions », ce qui ne l’est pas non plus, le sinistre imbécile qui parade à la Maison-Blanche a d’autres chats à fouetter que la Révolution cubaine – même s’il rêve assurément de le faire au propre et au figuré – et n’a encore rien tenté ni pour ni contre.

J’aurais voulu que ce livre voie le jour plus tôt (je l’avais bouclé fin juillet dernier), mais le sort et les éditeurs en ont voulu autrement. Je remercie Le Grand Soir de le porter sur les fonts baptismaux, même si c’est avec un peu de retard. J’espère en tout cas que son texte passera sans trop de mal l’épreuve des rides et que le lecteur y trouvera chaussure à son pied et provende à son esprit, puisque je me suis efforcé d’aller au-delà de l’épiphénomène Obama pour offrir une certaine substantifique moelle au sujet de la Révolution cubaine. Le lecteur dira si j’y ai réussi.

Jacques-François Bonaldi
Mardi 22 mars 2017

Pour contact avec l’auteur :
jadorise [chez] gmail.com ou jacques.bonaldi [chez] esti.cu

 

LIVRE TÉLÉCHARGEABLE PAR LE LIEN CI-DESSOUS :

CUBA OU L’INTELLIGENCE POLITIQUE – Réponses à un président des États-Unis – Jacques-François BONALDI

PDF 2.6 Mo

Source : https://www.legrandsoir.info/cuba-ou-l-intelligence-polit…

 

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À découvrir pendant qu’on y est :

 

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La lettre électronique Hebdo de Cubacoopération

Vous pouvez la voir et vous y abonner ici : http://cubacoop.org/

 

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« Quand deux pauvres s’entr’aident le bon dieu sourit » dit un proverbe

Association La Réunion-Cuba : Rapprocher nos deux peuples

Salim Lamrani – Saint-Denis 23 mars 2017

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Salim Lamrani (g) et Ary Yée Chong-Tchi-Kan (dr.)

 

L’association La Réunion-Cuba a vu le jour en octobre 2016 de la fédération de plusieurs volontés sensibles à la promotion du rapprochement entre le peuple réunionnais et le peuple cubain, qui partagent ensemble un socle de valeurs communes de fraternité, de générosité et d’entraide. Par son internationalisme, Cuba a toujours fait preuve d’une solidarité sans failles avec les peuples du Sud, tendant une main fraternelle à ceux qui luttaient pour leur dignité. De leur côté, les Réunionnais, dans leur ensemble, ont montré leur attachement à la souveraineté des peuples et à la justice sociale.

Cette structure a pour but de contribuer à une meilleure connaissance de la réalité cubaine à La Réunion et, réciproquement, de la réalité réunionnaise à Cuba, par le développement d’échanges académiques, culturels, économiques, scientifiques, techniques et sportifs.

L’association a tenu sa première rencontre scientifique le 28 février 2017 à la Maison de l’Amérique latine à Paris avec l’organisation de la journée d’études « Cuba aujourd’hui : défis et perspectives », qui a réuni 115 personnes et qui a compté avec les contributions de Jean-Pierre Bel, ancien Président du Sénat et actuel Envoyé personnel du Président de la République en Amérique latine, d’Héctor Igarza, Ambassadeur de Cuba en France, de Jean Mendelson, ancien Ambassadeur de France à Cuba et de Stéphane Witkowski, Président du Conseil d’orientation stratégique de l’Institut des hautes études sur l’Amérique latine. Vous trouverez le lien vidéo ci-après :

 

https://www.youtube.com/watch? v=ddSFAcUrE4Y

 

Nous avons également établi un dialogue avec le Ministère cubain de l’Éducation afin de mettre en place un module expérimental du programme d’alphabétisation « Yo, sí puedo » dans la commune de Sainte-Suzanne.

Plusieurs personnalités sont intervenues par téléphone ou ont envoyé un message écrit à l’occasion de la présentation de l’association aux Réunionnaises et aux Réunionnais le 22 mars 2017 à la Brasserie de la Gare du Nord :

Message de Jean-Pierre Bel (Ancien Président du Sénat et actuel Envoyé personnel du Président de la République en Amérique latine) : « Je me réjouis de cette initiative qui permet de rapprocher deux îles. C’est une excellente chose pour La Réunion et pour Cuba. Il est important de maintenir des liens entre nos deux pays, y compris dans les territoires d’outre-mer ».

Message d’Héctor Igarza (Ambassadeur de Cuba en France) : « C’est vraiment une grande et belle surprise d’apprendre, qu’aujourd’hui, à La Réunion, nous assistons à la naissance d’une association qui unit nos deux îles sœurs. Ce sera une façon de rapprocher nos deux peuples, malgré la distance géographique, et de renforcer les liens d’amitié. C’est une excellente initiative qui va cimenter des relations durables. Je vous félicite et je vous assure que nous, ici, à Paris, à notre ambassade, ferons tout pour que perdure cette amitié. Je remercie tous les amis de l’association La Réunion-Cuba.

Message de Dulce María Buergo (Ambassadrice de Cuba auprès de l’UNESCO à Paris) : « Je suis très heureuse d’apprendre que des Réunionnaises et des Réunionnais s’unissent pour exprimer leur solidarité et leur soutien à Cuba. La relation entre les peuples est très importante pour nous. Quand Cuba n’avait pas de relations avec la majorité des pays d’Amérique latine et du monde en raison de la politique imposée par les États-Unis, c’est l’amitié et la solidarité des peuples avec notre pays qui a fait obstacle aux projets de l’impérialisme d’isoler Cuba. Aujourd’hui, c’est la politique des États-Unis vis-à-vis de notre île qui est désormais isolée. C’est également l’amitié entre les peuples qui transmettra le message nécessaire pour mettre fin au blocus économique dont Cuba souffre depuis plus d’un demi-siècle. Je vous remercie sincèrement et je puis vous assurer que Cuba sera également à vos côtés. Vive la solidarité entre les peuples !

Message de Nancy Morejón (Poétesse cubaine francophone et francophile, ancienne Présidente de l’Union nationale des écrivains et artistes de Cuba et Docteur Honoris Causa de l’Université de Cergy-Pontoise) : « Je me trouve actuellement aux États-Unis pour un cycle de conférences. Je suis ravie d’apprendre l’existence d’une association d’amitié La Réunion-Cuba. Je vous transmets toutes mes félicitations. Je suis navrée de rater le pot de l’amitié. Aussi, je vous serais reconnaissante de bien vouloir trinquer à ma santé ».

Message de François-Michel Lambert (député et Vice-président du Groupe d’amitié parlementaire France-Cuba de l’Assemblée nationale) : Je vous remercie de votre invitation et je parlerai donc en tant que Vice-président du Groupe d’amitié France-Cuba de l’Assemblée nationale. Je suis né à Cuba car mes parents s’y sont rendus dans le cadre d’une coopération dans le domaine agricole, menée par René Dumont. Il y a un lien très fort entre la France et Cuba. J’ai un attachement particulier au codéveloppement et je suis heureux d’apprendre que des personnes se mobilisent pour renforcer les liens entre La Réunion et Cuba. Chacun peut apporter à l’autre. Vous avez une responsabilité particulière dans le renforcement du codéveloppement qui est gagnant-gagnant et nous comptons sur vous pour démontrer la pertinence de cette approche basée sur l’intelligence partagée.

Pour adhérer à l’association, il suffit de renvoyer rempli le bulletin ci-dessous à l’adresse indiquée, accompagné de la cotisation

Salim Lamrani (Président)

Ary Yée-Chong-Tchi-Kan (Sécrétaire)

 

ASSOCIATION LA RÉUNION-CUBA

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“La Patrie, c’est l’Humanité”

José Martí

BULLETIN D’ADHÉSION 2017

 

NOM :………………………………………………………………………………………

PRÉNOM :…………………………………………………………………………………

ADRESSE (facultatif) :………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

TELEPHONE (facultatif) :…………………………………….

COURRIEL : ………………………………………………….

 

Adhésion classique : 10€     –      Adhésion de soutien : au-delà de 10€

Libeller le chèque à l’ordre de : Association La Réunion-Cuba à renvoyer à :

Salim Lamrani, Association La Réunion-Cuba, 5 rue Gaston Defferre, 97490 Sainte-Clotilde

 

Contacts :   Salim Lamrani (Président) [email protected]

Ary Yée-Chong-Tchi-Kan (Secrétaire) [email protected]

 

Et ne faisons pas les choses à moitié :

 

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Salim Lamrani

Fidel Castro, héros des déshérités,

Paris, Editions Estrella, 2016

 

 

 

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En provenance d’Investig’action et toujours chez les Tartufes…

 

Un racisme post-colonial

Pierre Tevanian – Saïd Bouamama – 30 mars 2017

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À l’heure où toute la droite française se scandalise de la reconnaissance, par un candidat à l’élection présidentielle, de l’évident caractère criminel de la colonisation, une reconnaissance pourtant assortie immédiatement d’un « oui mais », à l’heure aussi où les violences policières commises majoritairement contre des descendants de colonisés parviennent enfin sur le devant de la scène médiatique et politique, à l’heure enfin où le vocabulaire colonial le plus caractérisé – et le plus ostensiblement injurieux – refait surface sur cette même scène (le mot bamboula, proféré régulièrement lors des contrôles d’identité, étant assumé comme « convenable » par un syndicaliste policier, et comme « affectueux » par un magistrat hyper-médiatique), il nous a paru utile de revenir sur le passé colonial de la France, et surtout sur l’héritage qu’il a laissé. Un héritage qui pèse lourd, précisément, en termes de racismes et de violences policières.

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Source  http://www.investigaction.net/un-racisme-post-colonial/

 

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Mis en ligne le 31 mars 2017

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,