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17 décembre 2017

Les grosses orchades, les amples thalamèges.. Littératures vagabondes – états d’âme à La Thalamège


 

RIDEAU – ENTR’ACTE

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Cirque électoral hexagonal V

 

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Un drôle d’anniversaire

 

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Après la bataille ? Non : avant.

Après avoir  dit ce qu’elles pensaient de l’élection en cours chez les voisins, qui, dans le fond, ne les regardait pas même si elle les concernait, Les Grosses Orchades se sont volontairement abstenues de bavasser ensuite sur une issue qui était d’autant plus jouée d’avance qu’elle était truquée de façon criante. Nous nous sommes donc contentés, pendant cette fin de semaine, de glaner ici et là des réflexions, prises de position et analyses qui nous paraissaient aussi dignes d’intérêt après qu’avant. Davantage peut-être.

Nous croyons qu’en ce 259e anniversaire de la naissance de Maximilien Robespierre, la France n’est pas au lendemain mais à la veille d’une bataille et que cette bataille sera longue et dure. Mais tout ne vaut–il pas mieux que « le sommeil de la raison » ?

 

Fais plutôt proclamer dans nos rangs — que celui qui n’est pas en appétit de combattre — peut partir : il lui sera délivré un passe-port, — et remis de l’argent pour le voyage. — Nous ne voudrions pas mourir en compagnie d’un homme — qui a peur d’être notre camarade de mort. — Ce jour est appelé la fête de saint Crépin : celui qui aura survécu à cette journée et sera rentré chez lui sain et sauf, — se redressera sur ses talons chaque fois qu’on parlera de ce jour, — et se grandira au seul nom de saint Crépin. — Celui qui aura vu cette journée et atteint un grand âge, — chaque année, à la veille de cette fête, traitera ses amis — et dira : C’est demain la Saint-Crépin ! — Alors, il retroussera sa manche et montrera ses cicatrices. — Le vieillard oublie ; mais il aura tout oublié — qu’il se rappellera encore avec emphase — ses exploits dans cette journée. Alors nos noms — familiers à toutes les bouches comme des mots de ménage, — le roi Harry, Bedford, Exeter, — Warwick, Talbot, Salisbury et Glocester, — retentiront fraîchement au choc des coupes écumantes. — Le bonhomme apprendra cette histoire à son fils. — Et la Saint-Crépin ne reviendra jamais, — d’aujourd’hui à la fin du monde, — sans qu’on se souvienne de nous, — de notre petite bande, de notre heureuse petite bande de frères ! — Car celui qui aujourd’hui versera son sang avec moi, — sera mon frère ; si vile que soit — sa condition, ce jour l’anoblira. — Et les gentilshommes aujourd’hui dans leur lit en Angleterre — regarderont comme une malédiction de ne pas s’être trouvés ici, — et feront bon marché de leur noblesse, quand ils entendront parler l’un de ceux — qui auront combattu avec nous au jour de la Saint-Crépin !

William Shakespeare, Henry V

Trad. François-Victor Hugo.

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À peu près tous les articles de Jean Bricmont ont paru sur Le Grand Soir. Pas celui-là.

 

Une élection au pays des merveilles

Jean Bricmont – RT français 3 mai 2017

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Des manifestations contre les candidats à la présidentielle à Paris

L’obsession anti-fasciste n’a pas comme seul effet d’empêcher le Front national d’arriver au pouvoir, elle empêche depuis des décennies toute discussion en France, estime l’essayiste Jean Bricmont, en revenant sur les perspectives des candidats.

Quand le général De Gaulle est arrivé à Londres en 1940, le parti travailliste britannique lui a envoyé une délégation pour l’interroger afin de vérifier qu’il n’était pas « fasciste » (du moins, c’est ce qu’il raconte dans ses Mémoires de guerre). Lorsqu’il est revenu aux affaires en 1958, le Parti communiste français (PCF) a dénoncé un « coup d’État » fasciste et De Gaulle a dû préciser à la presse que c’était lui qui avait rétabli les libertés publiques et qu’il ne se proposait pas de les supprimer.

« L’anti-fascisme imaginaire ne date pas de cette campagne électorale, mais il atteint aujourd’hui des proportions surréalistes »

En 1968 et par la suite, les gauchistes ont crié « CRS-SS » et ont comparé Pompidou à Pétain. Si c’était vrai, comment se fait-il que tout ce qui s’est passé à cette époque, en termes de contestation de l’ordre établi, ait eu lieu ?

Ces rappels montrent que l’anti-fascisme imaginaire ne date pas de cette campagne électorale, mais il atteint aujourd’hui des proportions surréalistes.

On peut évidemment appeler «fasciste» tout ce qu’on n’aime pas, ce qui a été une habitude assez courante dans le gauchisme post-68. Dans ce sens, un prof un peu autoritaire, un flic, un oncle conservateur sont tous des « fachos ». Ce qui fait du « fascisme » la chose la plus répandue au monde.

Mais si l’on veut bien prendre la peine d’utiliser ce mot dans le sens historique du terme, c’est-à-dire celui de régimes comme celui de Mussolini, qui a inventé l’expression, et de ceux qui l’ont imité (comme Hitler) alors il se réfère à la dictature d’un parti unique dirigé par un chef incontesté et un contrôle total sur les médias.

Où trouve-t-on quelque chose de similaire dans le programme du Front national (FN) ou celui de Mme Le Pen ? Le meilleur argument que les antifascistes puissent avancer, c’est de prétendre que les intentions dictatoriales du FN sont cachées. Mais Hitler et Mussolini n’ont jamais caché leurs intentions et on voit mal comment un parti peut « prendre le pouvoir » si ses propres militants ne sont pas au courant de ce projet.

Le même genre de fantasmes a aussi existé, de l’autre côté si l’on peut dire, avec le communisme. Pendant toute la guerre froide, il n’y avait non seulement aucun risque d’invasion soviétique de l’Europe de l’Ouest (les Soviétiques sachant parfaitement qu’ils avaient assez de mal à garder le contrôle de l’Europe de l’Est) mais aucun risque non plus de prise de pouvoir révolutionnaire par un parti communiste occidental. Même ceux qui étaient relativement forts, comme le PCF ou le Parti communiste italien (PCI) n’en avaient ni les moyens ni l’intention. Pourtant, un anticommunisme tout aussi imaginaire que l’anti-fascisme actuel a dominé les esprits et les débats pendant des décennies, permis de diaboliser toute une partie de l’opinion, a alimenté les dépenses militaires et contribué à la justification des guerres, en Indochine, et même à Suez ou en Algérie.

« Toutes les guerres récentes sont justifiées en partie au nom de la lutte contre le nouvel Hitler du moment (Saddam, Khadafi, Assad) alors que, si l’un d’entre eux avait eu l’armée dont disposait Hitler, ces guerres n’auraient pas eu lieu. »

Maintenant que la menace communiste, même imaginaire, a disparu, on voit pousser des nouveaux Hitler comme des champignons dans les bois à l’automne. Toutes les guerres récentes sont justifiées en partie au nom de la lutte contre le nouvel Hitler du moment (Saddam, Khadafi, Assad) alors que, si l’un d’entre eux avait eu l’armée dont disposait Hitler, ces guerres n’auraient pas eu lieu, ce qui illustre à nouveau le caractère auto-réfutant de l’argument.

Le statu quo économique est aussi justifié par la « mémoire » anti-fasciste : toute mesure protectionniste par exemple étant immédiatement dénoncée comme « nationaliste », et le nationalisme étant présenté comme l’antichambre du fascisme ; face à la renaissance, avec Mélenchon, d’une gauche très légèrement sociale, on ressort l’épouvantail « Staline ». Dans tous les cas, la politique est fondée sur l’imaginaire.

Prenons l’exemple de la « rafle du Vel’d’Hiv » en 1942, qui a été effectuée sur ordre de l’occupant allemand mais avec la collaboration de la police française. La position officielle de la France, de De Gaulle à Mitterrand, était que la « vraie France » était à Londres et que le régime de Vichy était illégitime. On peut considérer cette position comme faisant partie d’une histoire écrite par les vainqueurs, mais elle n’est certainement pas fasciste ni pétainiste. Or, il a suffit que Mme Le Pen rappelle cette position et l’adopte, pour qu’un torrent d’accusations venues des « anti-fascistes » lui tombe dessus ; elle revenait soi-disant au passé sombre de son parti, alors que c’était exactement l’inverse : elle rompait avec ce qui pouvait rester de nostalgiques de Pétain (pour qui la « vraie France » était à Vichy et pas à Londres) dans son parti. Ne peut-on pas s’inquiéter quand les « gardiens » auto-proclamés de la mémoire en viennent à réécrire l’histoire ?

« Mélenchon n’est pas idiot : il sait très bien qu’appeler à voter Macron serait pour lui un suicide politique »

La campagne contre Mélenchon, parce qu’il a refusé de donner une consigne de vote en faveur de Macron (tout en appelant à ne pas voter FN), a aussi pris une tournure surréaliste. Mélenchon n’est pas idiot : il sait très bien qu’appeler à voter Macron serait pour lui un suicide politique. De plus, si par impossible Marine Le Pen était élue, ce serait lui qui serait au centre de l’opposition à son gouvernement au nom d’une gauche recomposée. Alors que, sous le régime Macron, ce sera sans doute Marine Le Pen qui dirigera l’opposition d’une droite recomposée face à la version française de la « gauche » Blair-Clinton. Mais foin de toutes ces considérations de realpolitik. Pour la gauche morale, la seule chose qui compte, c’est de bomber le torse et de donner à tout le monde l’ordre de voter contre un mouvement politique qui a disparu il y a plus de 70 ans.

Il faut aussi faire un sort à l’idée selon laquelle « faire barrage à Le Pen » le 7 mai permettra de mieux combattre Macron à partir du 8 mai. En effet, tous les sondages montrent que l’enjeu de l’élection n’est pas de savoir qui va gagner, mais avec quelle marge Macron va l’emporter. Maximiser sa marge comme le souhaitent les partisans du « barrage à », c’est augmenter sa légitimité; les médias qui ont créé Macron se chargeront de transformer le vote de barrage en plébiscite, ce qui rendra l’opposition à sa politique encore plus difficile. Cela, Mélenchon a aussi eu l’intelligence de le comprendre.

Un visiteur venu d’une autre planète et observant l’actualité en France pourrait légitimement se demander quel crédit accorder à une bonne partie de la presse et à la plupart des intellectuels dits de gauche lorsqu’ils parlent de la Russie, de la Syrie, du Vénézuéla ou de Cuba alors qu’ils mentent effrontément et en direct à leur propre peuple à propos d’une imaginaire menace fasciste.

« La meilleure preuve de l’absence de danger fasciste est fournie par le comportement de ceux qui le dénoncent »

Il pourrait aussi se demander comment on peut craindre un régime fasciste dans un pays où quasiment tous les médias et les intellectuels soutiennent le candidat « faisant barrage à ». Tous ces gens sont-il réellement prêts à risquer d’être emprisonnés d’ici quelques mois ? La meilleure preuve de l’absence de danger fasciste est fournie par le comportement de ceux qui le dénoncent.

Le plus curieux, c’est qu’il existe de nombreuses différences réelles entre les deux candidats et qu’il serait parfaitement rationnel de soutenir Macron sur la base de ces différences, par exemple parce que :

– on pense que les recettes libérales de Macron feront baisser le chômage

– on souhaite plus d’intégration européenne

– on veut des frontières plus ouvertes

– on espère une politique plus agressive à l’égard de la Russie

– on veut continuer à armer les « rebelles modérés » en Syrie

Pourquoi les militants d’En Marche ! que l’on rencontre dans les rues de Paris appellent-ils à voter Macron pour « faire barrage à » plutôt que de défendre son programme ? N’y croient-ils pas eux-mêmes ?

Sans doute se rendent-ils compte que des mesures libérales ont été prises depuis des décennies et que, à moins de ramener réellement les salaires français aux niveaux des salaires polonais, roumains ou chinois, il est difficile d’empêcher les délocalisations.

Ils savent aussi que la construction d’un super-État européen ne fait plus rêver grand monde, à supposer qu’elle l’ait jamais fait. Depuis l’adoption du traité constitutionnel en 2008, contre le résultat du référendum de 2005, on sait que cette construction n’est pas un projet démocratique et qu’il n’est pas porté par une aspiration populaire réelle.

« Beaucoup de Français se demandent en quoi cette politique, ainsi que l’hostilité systématique à l’égard de la Russie, sert les intérêts de la France »

Finalement, la politique d’ingérence nous a amenés à armer en Syrie des rebelles « modérés » (en fonction de quel critère?) qui sont les « alliés objectifs » de rebelles non-modérés qui sont eux-mêmes liés aux « islamistes » qui commettent des attentats en France. Beaucoup de Français se demandent en quoi cette politique, ainsi que l’hostilité systématique à l’égard de la Russie, sert les intérêts de la France.

Il existe néanmoins un argument massue contre le vote Le Pen, c’est la totale inapplicabilité de son programme. Une fois que l’on admet la réalité, c’est-à-dire qu’elle n’instaurera pas une dictature fasciste, que peut-elle faire ? Elle veut garder l’euro, ce qui suppose de rester dans l’Union européenne, donc de se soumettre aux traités européens, dont tout le monde sait qu’ils ne peuvent pas être renégociés, à cause de la règle de l’unanimité. Du coup, adieu le « protectionnisme intelligent », la limitation de la libre-circulation des personnes (au moins intra-européenne), y compris des « travailleurs détachés », le contrôle de la monnaie et la relance de la compétitivité de l’économie par une dévaluation de fait.

La raison pour laquelle cet argument, qui s’applique d’ailleurs tout autant au programme de Mélenchon, n’est pas plus souvent invoqué et qu’on lui préfère l’invocation rituelle de la menace fasciste est qu’il mettrait en évidence le fait qu’à l’intérieur de l’Union européenne aucune politique économique alternative n’est possible. Les européistes veulent à la fois cette impossibilité et éviter que la population ne s’en rende compte, d’où le détournement de l’attention sur la menace fasciste. Combien de temps pourront-ils continuer à combiner ces deux objectifs ? That’s the question.

« Un pays où la défense de la souveraineté nationale, comme d’ailleurs de la liberté d’expression, est considérée comme fasciste, est un pays perdu »

Le problème est que l’obsession anti-fasciste n’a pas comme seul effet que d’empêcher le FN d’arriver au pouvoir. Elle empêche aussi depuis des décennies toute discussion en France, sur la souveraineté nationale, la « construction européenne », l’enseignement, l’immigration, la guerre et la paix ou l’alignement sur l’OTAN et les États-Unis.

De plus, que peut-on attendre d’un candidat qui, d’un déplacement à Oradour-sur-Glane, village martyrisé en 1944, à une visite au musée de la Shoah, participe à l’imposture anti-fasciste ? Est-il cynique, inconscient ou fanatique ?

Un pays où la défense de la souveraineté nationale, comme d’ailleurs de la liberté d’expression, est considérée comme fasciste, est un pays perdu. Ce n’est pas la gauche qu’il faut reconstruire en combattant les mythes anti-fascistes, mais la France.

Source : https://francais.rt.com/opinions/37832-election-pays-merv…

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L’avenir radieux de la France de Macron
Observations du Comité Valmy

vendredi 5 mai 2017, par Comité Valmy

 

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L’élection présidentielle de 2017 apparaît aujourd’hui comme totalement truquée. Une manipulation politico-médiatique et judiciaire longue et approfondie a été organisée par Hollande et l’oligarchie. L’un de ses objectifs – atteint – en était l’élimination politique de Fillon afin de faciliter l’élection de Macron « premier couteau » de l’oligarchie. Macron est le continuateur de l’UMPS et de François Hollande, choisi par celui-ci et par l’oligarchie.

Fillon, intermittent d’un gaullisme dégénéré a démontré en appelant à voter Macron son adhésion idéologique à l’UMPS européiste et qu’il ne méritait aucunement la confiance des Français.

Dans cette mascarade électorale, le chevalier Macron apparaît comme le porte-étendard de la cause antifasciste, de la liberté, et de la continuation de la démocratie. Mais l’oligarchie, la haute-finance et l’euro-dictature dont il est le pion ne sont-ils pas eux aussi porteurs de tyrannie, de guerre, de violence sociale et de mesures liberticides – en un mot de fascisme ?

Il convient donc, à partir de ses faits d’armes, de ses promesses et en identifiant ses amis, d’imaginer l’avenir radieux, promis par les médias et les politiques, et qui s’ouvrirait à la France sous la présidence de Macron.

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Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article8537

 

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Le mentor d’Emmanuel Macron était pétainiste

Valentin Martin – Comité Valmy 5 mai 2017

 

La maison de l’« oncle Paul ». C’est dans cette propriété située à Chatenay-Malabry, qu’Emmanuel Macron rencontrait régulièrement Paul Ricoeur. (Le Point). Le mentor d’Emmanuel Macron était pétainiste.

En 2015, Emmanuel Macron déclarait à la presse « avoir été rééduqué sur le plan intellectuel par le philosophe Paul Ricoeur ».

Qui était donc ce mentor ?

Dans sa jeunesse, Paul Ricoeur fut un des doctrinaires oubliés de l’idéologie pétainiste. Il se fit par la suite le continuateur en France et à l’étranger de (…)

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Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?a

 

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Voir aussi, sur le même site :

Dimanche, à 20heures, il sera trop tard !
par Jean LEVY

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http://www.comite-valmy.org/spip.php?article8549

France. Deux Candidats
et la Recomposition Politique.
par Diana Johnstone

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http://www.comite-valmy.org/spip.php?article8540

 

Est-ce que la cinquième république gériatrique s’apprête à épouser Macron ?
Oriental Review

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http://www.comite-valmy.org/spip.php?article8552

 

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Le président du Réseau Voltaire

Pourquoi, en tant que marxiste, ex-communiste et juif, je voterai Marine Le Pen au second tour des élections présidentielles le 7 mai

Alain Benajam – 1er mai 2017

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Premier tour des élections, une manip de bas étage.

1 – L’état profond anglo-saxon a voulu détruire les vieux partis traditionnels complètement déconsidérés par l’action des réseaux sociaux et a voulu recomposer une nouvelle force politique dite par dérision « anti système » afin de tromper le peuple, qui mettait en avant la critique du dit « système ». Cette force politique devait être unique mais ne pouvait être composée que par les anciens politiciens de tous les anciens partis de droite comme de gauche comme l’avait déjà tenté Sarkozy en intégrant des « socialistes» dans son gouvernement. Ce parti devait être strictement à la disposition de l’état profond US pour continuer ses objectifs de guerre contre la Syrie et la Russie, surtout après l’alignement de Trump sur ses objectifs mais la terreur qui les a saisis après son élection avec son programme de paix.

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Source : http://www.alain-benajam.com/2017/05/pourquoi-en-tant-que…

 

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Cet article d’Ariane Walter n’aura pas paru non plus comme d’hab sur Le Grand Soir.

Or, la position de cette groupie number one du candidat Mélenchon nous intéressait beaucoup. La voilà (avec l’imprimatur ?) :

 

Les Insoumis tacticiens voteront Le Pen

Ariane Walter – Agoravox3 mai 2017

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Disons tout de suite que dans l’état actuel des choses, il est absolument impossible que Le Pen soit élue. L’écart des voix entre Macron et elle est trop important. Cela n’a rien à voir avec l’épisode Trump-Clinton où les chiffres étaient complètement différents.

Donc, ceux qui ont les chocottes et la tremblote en se disant « Elle va être élue ! » doivent d’urgence se faire faire un scanner du cerveau.

On soupçonne la clique Macron d’avoir magouillé le premier tour, vous n’imaginez tout de même pas qu’ils vont laisser passer le second.

Deuxième point : l’élection présidentielle est une bataille. Il est clair que les Insoumis l’ont perdue. Mais ayons en vue toute la guerre. Les Insoumis sont devenus une belle et vivifiante force. 7 millions de votants, ce n’est pas rien. Arrivent les législatives. Mélenchon va se présenter et mener la campagne. Votre but alors sera simple : faire élire le plus possible de députés « France Insoumise », Mélenchon devenant le chef de l’opposition.

Voilà pourquoi, en face, plus bas sera le Macronide, plus vite arrivera une cohabitation. On sait qu’en cas de cohabitation, le chef de l’État se contente d’inaugurer les bals des anciens.

Voter Macron, sûrement pas. Ce serait voter pour Hollande et Valls, pour l’UE, pour le capital, pour le Medef, pour Gattaz, pour les merdias, pour l’OTAN copain de Daech, pour l’ubération, la mondialisation qui écrabouille les peuples. Ceux qui mettront un bulletin « Macron » dans l’urne sont ou riches ou tarés ou bobos-gogos.

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Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-insoumis…

 

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Et parce qu’il mérite vraiment de l’être, nous reprenons aussi son article suivant :

Lafarge, Daesh, Macron et ses parrains de l’OTAN

Ariane Walter – Agoravox 5 mai 2017

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Et ça ? Pas Lafarge ?

 

Le dernier livre de Thierry Meyssan Sous nos yeux (éditions Demi-Lune) est une mine de renseignements. Son étude concerne les sombres remous des guerres du Moyen-Orient et nous en apprend de belles.

Parlons de l’affaire Lafarge.

Elle avait déjà été évoquée par Mélenchon et Arthaud lors du grand débat.
Mélenchon avait déclaré :

« Je trouve étrange que personne n’ait évoqué le cas de Lafarge, compagnie mondiale de ciment, qui a avoué avoir payé Daech pour pouvoir continuer à produire son foutu ciment. Cette compagnie doit être ou bien réquisitionnée, ou bien confisquée, mais une décision exemplaire doit être prise contre ceux qui complotent avec l’ennemi. »

Et Arthaud avait rappelé ce que tout le monde commence à connaître à savoir qu’Hitler est le fils de multinationales qui l’ont copieusement aidé à massacrer l’Europe.

Elle avait répondu à Mélenchon :

« Vous avez pris l’exemple de Lafarge, qui a fait des affaires depuis un siècle, qui a construit le mur de l’Atlantique sous Pétain et Hitler, il a fait des affaires avec Daech. Ces grands groupes ne vont pas être arrêtés par un changement de Constitution. »

La candidate LO faisait référence à un fait historique documenté : la participation de nombreuses entreprises françaises du bâtiment, notamment de cimenteries, à la construction en 1942 et 1943 du mur de l’Atlantique voulu par Hitler pour défendre le front ouest.

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Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lafarge-daes…

 

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Et pas que l’aviation russe !

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Quand un ex-ministre des finances donne des leçons d’économie alors qu’il ferait mieux de se taire pour ne pas se couvrir de ridicule.

 

Aline de Diéguez

Ainsi parla le professeur Macron…

 

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Ainsi parla le professeur Macron le 3 mai 2017 devant l’élève Le Pen, qui n’avait, hélas, qu’une connaissance superficielle de l’avenir et du fonctionnement de l’économie, de la monnaie en général et de l’euro en particulier.

Comme elle se contentait de répéter quelques généralités mal digérées, elle n’a évidemment pas su que répondre au prof méprisant qui lui a asséné à plusieurs reprises: « Ne dites pas de bêtises », « Vous mentez ».

Et qu’a-t-il opposé aux « bêtises » et aux « mensonges » de Mme Le Pen ?

1 – La France n’a jamais eu deux monnaies

2 – L’Europe protège les épargnants

 

Et maintenant, voyons ce que le professeur Macron ne vous a pas dit …

 

1 : Les deux monnaies

M. Macron – et tous les journalistes qui ont rendu compte du débat et applaudi leur poulain – font semblant de croire qu’avec la présidence de Mme Le Pen, les Français auraient tout à coup disposé de deux types de billets dans leurs porte-monnaie. Ils ont ironisé avec condescendance sur cette « bêtise » – ce qui est, évidemment, une manière méprisante de ridiculiser le propos de l’adversaire. Appel du pied au public qui écoutait le débat devant son écran.

Or, M. Macron ignore – ou fait semblant d’ignorer – qu’avant même la création de la monnaie politique qu’est l’euro – ou même de l’ecu, qui était une unité de compte et pas une monnaie – la France, comme quatre-vingt dix-neuf pour cent des pays du monde, utilisait bel et bien deux monnaies, le franc, à usage intérieur et le dollar américain pour les achats et les ventes à l’étranger.

Ainsi fonctionnait le système monétaire issu de Bretton Woods, imposé par l’empire américain.

J’ai longuement développé les conditions de la naissance frauduleuse de la monnaie de l’empire, ses forces momentanées et son inexorable déclin. Voir :

 

Voyage circummonétaire à la recherche du Roi-Dollar et découverte de la caverne d’Ali-Baba

Aux sources de l’escroquerie de la Réserve Fédérale – Le machiavélisme des hécatonchires de la finance internationale

Du Système de la Réserve fédérale au camp de concentration de Gaza : Le rôle d’une éminence grise : le Colonel House

 

De nos jours, en Europe même, tous les pays qui ne sont pas dans la zone euro sont contraints d’utiliser ce mécanisme, les monnaies nationales de ces États n’étant pas des monnaies de réserve ne sont pas acceptées dans les échanges inter-États : ainsi le forint hongrois, le zloty polonais ou le lev bulgare, par exemple ne sont utilisés qu’à l’intérieur des frontières nationales, mais tous leurs échanges internationaux s’effectuent en euros ou en dollars.

L’Irak ou la Libye, qui ont voulu se soustraire à la tyrannie du dollar l’ont payé de l’assassinat de leurs dirigeants et de la destruction de ces deux pays.

 

2 – L’Europe protège les épargnants

M. Emmanuel Macron a martelé à plusieurs reprises que l’euro représente une protection pour les épargnants français.

En réalité, Mme Lagarde, bras exécutif de la finance anglo-saxonne au FMI et le Conseil d’administration de l’Euroland présidé par un jeune Hollandais au nom imprononçable – Jeroen Dijsselbloem – ont accouché en commun de la solution qui avait été inventée par l’Union soviétique moribonde en 1991 : la confiscation monétaire.

« Si une banque à risque ne peut pas se recapitaliser elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer (…) et, si nécessaire, nous le demanderons aux détenteurs de dépôts non garantis », ont-ils suavement sussuré et imposé.

Or, cette mesure, qui a été inventée par la bureaucratie financière internationale au moment de la crise chypriote, est désormais applicable à tous les États de la zone euro et a déjà été appliquée au Portugal.

Monsieur tout le monde qui a confié son épargne à sa banque se trouvera donc la victime innocente d’une manière d’extorsion de fonds « légale » effectuée par des pickpokets encravatés et sera censé renflouer sur ses maigres économies les milliardaires mauvais gestionnaires d’un système bancaire quasi maffieux. Voir :

 

Évolution foudroyante du système bancaire mondial : Du gangstérisme à la truanderie

 

Il faut, en effet, savoir que lorsque le citoyen utilise les services d’une banque – ce qui est devenu obligatoire pour l’essentiel des activités courantes – la banque devient propriétaire de l’argent qui lui est confié. L’utilisateur possède, certes, une créance du montant de son dépôt… mais à concurrence de ce que la banque peut rembourser.

Or, après la crise de 2008 à la suite de laquelle l’État a recapitalisé les banques fautives avec l’argent public, donc avec l’argent des impôts des citoyens, l’État a retiré sa garantie en dernier ressort et le citoyen européen est dorénavant livré pieds et poings liés à un système bancaire sur lequel il n’a aucune prise.

Afin de tenter de rassurer les déposants, l’État clame qu’il a prévu de se porter caution, en cas de défaillance des banques, mais à hauteur de 100.000€ seulement par épargnant – il semble que le chiffre ait déjà été diminué de moitié.

Pour ce faire, il a prévu un « Fonds de garantie des dépôts » d’un montant de deux milliards d’euros environ, soit même pas la moitié de la perte supportée par la Société Générale à la suite de l’affaire Kerviel. L’ensemble des banques françaises ne pourraient donc rembourser 100.000€ qu’à 20.000 épargnants !

Quid des millions d’autres déposants ? Ils sont sept millions rien qu’à la BNP. Les 20.000 heureux gagnants seront-ils tirés au sort ? En attendant l’émeute…

Telle est la réalité de la « protection » qu’exercerait le système financier inventé par les fonctionnaires de l’euroland.

Comme, dans les tuyaux kafkaiens de l’Europe bruxelloise figure un projet de suppression de la monnaie réelle au profit des cartes de crédit, le mouton de base n’aura même plus la ressource de camoufler quelques billets sous son matelas.

Moralité : Dans la guerre que mènent les banques contre les citoyens, le mouton sera tondu.

Source : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/interludes/macron/macron.htm

Et encore, parce qu’elle est gentille, Aline de Diéguez ne vous a pas parlé de la dette, dont M. Macron ne vous a pas parlé non plus…

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Vidéo

Ceux qui auront lu avec l’attention qu’il mérite l’article de Georges Stanéchy sur notre post précédent l’auront vue. La voici pour les autres :

 

Pathétique avatar

 

Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien. Son analyse du profil d’Emmanuel Macron, basée notamment sur sa biographie et ses images de campagne, le pousse à conclure, de manière très argumentée : « Macron est un psychopathe qui travaille uniquement pour lui-même. »

 

Qui sait si les « maîtres autoproclamés et qui se croient inamovibles du monde » n’auront pas un jour à se mordre les doigts de l’avoir choisi pour leur servir de façade. Les psychopathes d’une certaine espèce peuvent en effet, parfois, se révéler incontrôlables…

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Macron et les dépôts de gerbes antifascistes…

Oublié ou décidé de ne pas se souvenir ?

Marie-Ange Patrizio7 mai 2017

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Le candidat Macron est allé à Oradour sur Glane le 28 avril parce que, dit-il, « oublier, ou décider de ne pas se souvenir, c’est prendre le risque de répéter l’histoire et les erreurs ».

Oradour sur Glane une « erreur » de l’histoire…

M. Macron a dû cette semaine « oublier ou décider de ne pas se souvenir » d’une autre « erreur » plus récente et à 2000km à peine de Paris (où il était membre du gouvernement), perpétrée  par des néo-nazis de la même espèce que ceux d’Oradour : pogrom de la Maison des syndicats, le 2 mai 2014 à Odessa. Où ont été assassinées, brûlées vives (portes bloquées et canalisations coupées), étranglées ou achevées à terre, une à une, 38 personnes qui y travaillaient ou s’y étaient réfugiées pour échapper aux néo-nazis envoyés par le pouvoir de Kiev. 38 personnes est le chiffre officiel ; en réalité beaucoup plus car des rescapés du massacre ont été poursuivis jusque chez eux où ils ont été assassinés par les bandes aux ordres de Kiev. Mais l’enquête ordonnée par le gouvernement de la marionnette Porochenko n’a pas avancé d’un pas depuis trois ans, et les accords de Minsk (Macron membre du gouvernement de l’époque) ont été bafoués.

De tous les politiciens et médias qui se donnent des airs d’antifascistes pendant quelques derniers jours de campagne électorale, qui a commémoré ce pogrom récent dans un pays proche ? Qui intervient pour que justice soit rendue ? Pour « faire barrage au fascisme » actuel et proche de nous ?

Oublié ou décidé de ne pas se souvenir ?…

On trouvera ici, reçus de Manlio Dinucci pour diffusion :

Un documentaire de la télévision publique russe Rossyia 1, diffusé (sous-titrage italien) le 3 mai par la chaîne alternative italienne Pandora TV, présenté par son directeur Giulietto Chiesa (correspondant à Moscou de plusieurs médias italiens pendant plus d’une trentaine d’années) :  

Odessa, trois ans

Le documentaire remémore le massacre de la Maison des syndicats d’Odessa et enquête en donnant la parole aujourd’hui à des survivants et témoins. A ceux qui accusent Pandora TV et son directeur de fournir des informations venant de Russie, Chiesa répond : et vous quelles informations avez-vous données à l’époque et aujourd’hui encore pour informer, rappeler et enquêter sur ce massacre ?

Un article (janvier 2016) pour rappeler ce qui est en cours en Ukraine, organisé par USA/Otan, avec la complicité politique et financière de l’UE :

 

Ukraine : Heil mein Nato !

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http://www.voltairenet.org/article189820.html

 

 

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Liste des soutiens d’Emmanuel Macron, le candidat du Parti de la presse et de l’argent (PPA)

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La liste des soutiens d’Emmanuel Macron que nous proposons ci-dessous n’est pas exhaustive mais elle est à notre connaissance la plus complète disponible à ce jour. Les personnalités sont classées par catégorie (« Patrons et banquiers », « Responsables politiques », etc.), puis par ordre alphabétique. Les possédants, que leur capital soit prioritairement économique, politique ou culturel, sont, sans surprise, en bonne place…

Patrons et banquiers

  • Loïc Armand (président de la commission Europe du MEDEF et de L’Oréal France)
  • Bernard Arnault (1ère fortune française – 11e mondiale –, PDG et principal actionnaire de LVMH, propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France et des Échos)
  • Pierre Bergé (363e fortune française, homme d’affaires, mécène, copropriétaire du groupe Le Monde)
  • Vincent Bolloré (10e fortune française, industriel, actionnaire principal de Vivendi et du groupe Canal+)
  • Yannick Bolloré (PDG d’Havas, membre du conseil de surveillance de Vivendi)
  • Alexandre Bompard (PDG de la FNAC-Darty)
  • Didier Casas (directeur général adjoint de Bouygues Telecom, conseiller d’Emmanuel Macron)
  • Patrick Drahi (5e fortune française, président d’Altice, principal actionnaire de SFR Group, qui possède Libération et L’Express)
  • Thomas Enders (PDG d’Airbus)
  • Pierre Gattaz (président du MEDEF)

Lire la suite…

Source : https://ruptures-presse.fr/actu/liste-soutiens-emmanuel-m…

 

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De notre taupe infiltrée sur Facebook

Dernière cogitation péripatéticienne du grand philosophe free-lance Dieudonné M’Bala M’Bala

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Disciple d’Aristote ou de Diogène de Sinope ? That is the question.

Ce n’est pas beau de rire des scrutins truqués.

Il va encore se faire traiter de tous les noms.

Il l’aura bien cherché.

 

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Oui, ce post prêt depuis le 6 mai est très long. Vous avez jusqu’au 1er tour des législatives pour potasser ce qu’il contient (en plus de ce qui se passe ailleurs, à quoi nous allons revenir).

 

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Oh, avec tout ça, on allait oublier…

 

Bonne fête des mères !

 

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Mis en ligne le 7 mai 2017 après 20h01.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,