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17 décembre 2018

Les grosses orchades, les amples thalamèges.. Littératures vagabondes – états d’âme à La Thalamège


12/02/2018

AH, QUE LA GUERRE EST JOLIE !

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Ah, que la guerre est jolie !…

surtout quand elle s’emballe.

 

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Un ambassadeur US confirme que des milliards ont été dépensés pour provoquer un changement de régime en Syrie

Ben Norton – The Real News 9 février 2018

 

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Les États-Unis ont déboursé au moins 12 milliards de $ en dépenses militaires et civiles pour intervenir en Syrie, sur les quatre ans qui vont de 2014 à 2017, selon l’ancien ambassadeur US dans ce pays.

Ces 12 milliards s’ajoutent aux milliards déjà dépensés pour amener un changement de régime en Syrie pendant les trois années précédentes, après l’éclatement de la guerre en 2011.

Ces chiffres impressionnants jettent un jour nouveau sur les sommes exorbitantes que les USA ont dépensé pour tenter de renverser le gouvernement de Damas. Ils contredisent aussi formellement les affirmations des soutiens de l’opposition syrienne, qui prétendaient que le président Obama « n’avait rien fait » en Syrie ou qu’il n’avait pas tenté d’y provoquer un changement de régime avec assez de ferveur.

L’ex-ambassadeur en Syrie Robert S. Ford a divulgué cette information dans un témoignage écrit qu’il a préparé en vue d’une audition par le Comité pour les Affaires Étrangères de la Chambre, le 6 février.

« Le coût des opérations militaires US en Syrie, de l’année fiscale 2014 à l’année fiscale 2017 a été de 3 à 4 milliards » a dit Ford. « En plus du coût de ces opérations militaires, les demandes budgétaires pour l’année fiscale 2017 réclamaient 430 millions de $ pour mettre sur pied des forces de sécurité locales, et celles pour l’année fiscale 2018 ont été de 500 millions de $ ».

L’ancien ambassadeur n’a pas précisé quelle partie de ces dépenses a servi à combattre ISIS. Il a néanmoins dit clairement qu’une partie était destinée à l’opposition syrienne.

Ford a aussi rapporté que les USA ont dépensé 7,7 milliards de $ en efforts d’aide humanitaire en Syrie pendant au moins quatre années. Ce chiffre, cependant, ne peut être exclu du coût total de la mission US de changement de régime, parce que la dépense US en aide humanitaire a été souvent explicitement politisée.

Le Département d’État US, l’USAID et d’autres agences gouvernementales ont refusé de fournir de l’aide humanitaire aux régions occupées par les forces gouvernementales et ont en revanche expressément utilisé leurs fonds pour arroser les infrastructures politiques, civiles et sanitaires des territoires tenus par les rebelles, y compris les régions gouvernées par la branche syrienne d’Al Qaeda, Jabhat Al-Nusra. Le Guardian a dévoilé comment des aides similaires ont été utilisées par le gouvernement britannique pour financer les activités d’Al-Nusra et d’autres milices extrémistes salafo-djihadistes.

Ford a reconnu, dans son témoignage, que l’aide humanitaire US à la Syrie avait été lourdement politisée, expliquant :

 « Les USA ont aussi déployé une petite équipe civile en Syrie, chargée de la reconstruction initiale et de construire une nouvelle gouvernance locale ou d’améliorer la gouvernance existante. Si ceci ressemble à de l’édification d’une nation, ce n’est qu’à une plus petite échelle. L’USAID et d’autres agences civiles ont fourni 875 millions $ d’aide non létale et de stabilisation aux régions de Syrie contrôlées par l’opposition depuis l’année fiscale 2012. Rien que l’année dernière, les USA ont fourni environ 200 millions de $ »

Ce financement humanitaire politisé a fait partie d’un effort concerté pour saboter le contrôle du gouvernement syrien sur le territoire du pays, en créant des administrations politiques indépendantes, des organisations civiles, des institutions sanitaires et des infrastructures qui échappent à son contrôle, établissant ainsi, de facto, des gouvernements autonomes capables de subsister grâce aux fonds US.

En fait, dans cette audition devant le Comité des Affaires Étrangères de la Chambre, Ford est allé jusqu’à condamner le programme d’aide humanitaire des Nations Unies, en prétendant que l’ONU « au fond, subventionnait Assad » en aidant les populations civiles des régions tenues par le gouvernement (c’est-à-dire la vaste majorité du pays).

« Si vous additionnez tous ces chiffres, les dépenses militaires et civiles des USA en Syrie au cours des quatre dernières années s’élèvent à au moins 12 milliards de $ » dit Ford dans son témoignage écrit pour le Congrès. « C’est beaucoup d’argent. Et on ne voit pas bien quand ces débours s’arrêteront. »

 

Des milliards dépensés pour les opérations de la CIA en Syrie

Joshua Landis, expert universitaire de pointe sur la Syrie, suppose que le chiffre de 12 milliards de $ ne comprend probablement pas les dépenses de la CIA.

Le New York Times a noté que le programme de la CIA en Syrie était « un des efforts les plus coûteux de l’Agence pour armer et entraîner des rebelles depuis son programme d’armement des moudjahidines en Afghanistan dans les années 1980 » qui a donné naissance à Al Qaeda et aux talibans

La CIA semble avoir dépensé des milliards de dollars pour obtenir un changement de régime en Syrie, bien que les estimations quant )à la somme exacte varient.

En juin 2015, The Washington Post a rapporté que les opérations secrètes de la CIA en Syrie avaient « un budget approchant 1 milliard de $ par an ». L’article continuait : « À 1 milliard de $, les opérations liées à la Syrie comptent pour à peu près 1 dollar sur 15 dans le budget total de la CIA, à en juger par les niveaux de dépenses révélés dans les documents que le Washington Post a obtenus de l’ancien agent de renseignement US Edward Snowden ».

Des fonctionnaires US ont dit au Post que ces efforts de la CIA « faisaient partie d’un effort plus vaste, de l’ordre de multi-milliards de $, incluant l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie, en vue de soutenir l’opposition syrienne ».

Un rapport de 2016 du New York Times a révélé de même que l’Arabie Saoudite a aidé à financer les opérations US en Syrie et que « les estimations chiffrent le coût total de ses efforts d’armement et d’entraînement à plusieurs milliards de dollars ». Un financement considérable a aussi été fourni par le Qatar, la Jordanie et la Turquie.

En août 2017 cependant, le Times avait sensiblement minimisé le prix de l’opération, le réduisant à « plus d’un milliard de $ pour la durée du programme » tout en reconnaissant cependant que c’était « un des programmes d’actions secrètes les plus chers de l’histoire de la CIA ».

 

Le mythe « Obama n’a rien fait en Syrie ».

Les révélations de Robert Ford constituent le dernier aveu en date d’un fonctionnaire gouvernemental admettant que le prix des opérations US dans la guerre de Syrie a dépassé un montant à onze chiffres, qui s’étend donc à des dizaines de milliards de $.

Cet aveu s’oppose aussi fortement aux prétentions des défenseurs des rebelles et soi-disant experts qui n’ont cessé de ressasser que l’administration du président Obama n’a jamais eu sérieusement l’intention de renverser le gouvernement du dirigeant syrien Bachar Al-Assad.

L’organisme de surveillance des médias Fairness and Accuracy in Reporting (FAIR) a démontré à maintes reprises que les affirmations selon lesquelles « Obama n’a rien fait » en Syrie étaient des mensonges répandus avec persistance par certains des journalistes les plus éminents du monde.

Les comités de rédaction des journaux dominants et les politiques de haut rang aux USA et en Europe ont contribué à populariser ce mythe. Les critiques libéraux et conservateurs d’Obama l’ont, les uns comme les autres, éreinté pour soi-disant avoir haussé les épaules et être « resté assis sur son cul sans rien faire ».

Le mensonge prétendant que les USA « ne sont pas intervenus en Syrie » a été répété à satiété par des menteurs de tous acabits allant de John MacCain aux reporters du New York Times et beaucoup d’autres.

 

Audition par le Congrès sur le changement de régime en Syrie

 

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Robert S. Ford est attaché supérieur au Middle East Institute (« Institut du Moyen Orient »), un think tank très influent de Washington D.C. largement financé par les gouvernements des Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite.

Le MEI sert largement de véhicule à l’influence des Émirats aux USA. Des emails divulgués montrent que le think tank a été utilisé pour donner une apparence d’indépendance aux voyages de diplomates US à l’étranger financés par les EAU.

Le témoignage dans lequel l’ex-ambassadeur Robert Ford a révélé les informations ci-dessus a été préparé pour l’audition du Comité des Affaires Étrangères de la Chambre : « Syrie. Quelle voie à suivre ? », où se sont également exprimés certains des collègues extrêmement bellicistes de Ford au MEI.

L’attaché supérieur au MEI Charles Lister, qui fait du lobbying depuis des années pour que les États-Unis renversent violemment le gouvernement syrien tout en blanchissant les rebelles salafo-djihadistes de Syrie, a lui aussi préparé un témoignage écrit, dans lequel il se lamente sur l’insuccès du programme de changement de régime et propose de nouvelles manières de renverser Assad.

La congressiste Ileana Ros-Lehtinen, une néoconservatrice pure et dure qui sert de présidente au Sous-Comité pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord de la Chambre, a ouvert l’audition en déclarant que « beaucoup de gens avaient repris courage grâce au récent discours du secrétaire Tillerson », dans lequel il en appelait à une « Syrie sous direction post-Assad ».

Dans ce discours de février, Tillerson a confirmé que les troupes US resteront indéfiniment en Syrie, même après qu’ISIS aura été défait. Il a aussi réaffirmé l’engagement de l’administration Trump envers un changement de régime et a appelé la communauté internationale à saboter économiquement Damas en refusant de financer ses efforts de reconstruction.

Ford et Lister se sont joints à Ros-Lehtinen pour louer Tillerson d’avoir dressé une ébauche ces buts, mais ont déploré que des actions spécifiques n’aient pas été proposées par l’administration pour les mener à bien.

Comment les USA entendent-ils exactement provoquer un changement de régime à Damas au point où nous en sommes est assez peu clair. Dans ce témoignage préparé, Ford a concédé que « les gouvernements syrien et iranien, et la Russie, veulent tous nous voir  hors de Syrie ».

Source : http://therealnews.com/t2/story:21110:US-Ambassador-Confirms-Billions-Spent-On-Regime-Change-in-Syria%2C-Debunking-%27Obama-Did-Nothing%27-Myth

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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Il serait question, aux dernières nouvelles, de quatre appareils israéliens abattus au-dessus de la Syrie. En attendant confirmation de ces niouzes officieuses, nous relayons l’article suivant de Ziad Fadel, qui ne fait encore état que d’un seul, parce qu’il permet de mieux comprendre le pourquoi et le comment des événements en cours. On remarquera que Ziad, ardent partisan de la Syrie, ne parle jamais de Juifs, ni même d’Israéliens, mais toujours de « sionistes ».

 

Sionisme = Terrorisme, la preuve est dans le pudding… Les troupes américaines en plein désir de mort de la CIA… Panique dans les rangs terroristes

Ziad Fadel – Syrian Perspective10 février 2018

 

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Tout le monde est au courant des attaques illégales sur des avions de chasse des Forces de Défense Populaires, qui ont été pris pour cibles par des avions américains et des tirs d’artillerie, alors qu’ils se dirigeaient tout à fait légalement vers le nord, entre les villages de Kushaam et d’Al-Taabiyya au nord-ouest de Deir El-Zor. Certains articles, dans les médias occidentaux affirment que plus de cent « militaires du régime pro-Assad » ont été tués par les nobles Yanks épris de démocratie. Ce n’est pas vrai.

Le nombre réel de combattants tués, dans le convoi qui se dirigeait vers le nord-est est de ± 22, la plupart des victimes étant des civils. Ces civils accompagnaient justement le convoi de la DP pour des raisons de sécurité : ils regagnaient leurs foyers. Les USA ont bombardé des civils, tuant plus de cent hommes, femmes et enfants. Bien joué, oncle Sam ! Admirez la plus grande armée du monde : une armée qui a tué plus de civils afghans que n’importe quel conquérant dans l’histoire, une armée qui a bombardé à mort plus d’un million de civils vietnamiens, une armée qui fournit aux chimpanzés saoudiens toute l’artillerie dont ils ont besoin pour exterminer la plus pauvre nation du monde arabe.

Et voilà que les sionistes remettent ça. Survolant le Liban, ils ont tiré une volée de roquettes sur la ville de Jamraayaa, où l’armée syrienne a des installations de recherche et de développement militaires. Cette fois, la plupart des missiles ont été interceptés par le système de Défense Aérienne Pantsir qui défend la région de Damas. Nous pouvons aussi confirmer qu’un bombardier F16 à deux pilotes a été détruit et s’est écrasé dans le nord de la Galilée. On pense que les pilotes se sont éjectés avec succès quelques secondes avant que le missile S-300 ne fasse exploser leur appareil. À la vérité, les pilotes n’en avaient plus que pour peu de secondes à vivre et ont pris la bonne décision en abandonnant l’avion. Un des pilotes est dans un état critique.

Des questions se posent quant à la raison de l’attaque sur Jamraayaa. Ce n’est pas la première. Or, on n’y voit pas trace de livraisons d’armes d’Iran au Hezbollah. Et il n’y avait à peu près rien qui se’ passait dans l’AAS qui aurait pu provoquer une telle attaque. Le ministère de la Défense syrien dit qu’elle a été combinée pour donner aux terroristes l’impression qu’ils sont soutenus. Mais voici ce que mes sources m’apprennent :

 

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Au cours des cinq derniers jours, l’Armée Syrienne, sous le commandement du Major Général Suhayl « Tigre » Al-Hassan a réussi à libérer 1.500 km2 de territoire dans la poche auparavant assiégée qui s’étend de la région sud-est de Khanaassir, dans la province d’Alep, jusqu’à Sinjaar ouest (Idlib) et Sa’an (Hamah). C’était, jusque là, un territoire occupé par Al-Nusra. La plus grande partie de l’armement utilisé par l’AAS dans ces combats a été des drones armés, décollant de bases centrales comme celle de Shu’ayraat. En plus de cela, l’AAS a aussi libéré Qasr ben Wardaan et Al-Musaytiba, le 8 février 2018. Hier, l’AAS a balayé à la fois Al-Nusra et ISIS en libérant 30 villages et villes du Hamah. Cette dynamique a pris les planificateurs terroristes sionistes entièrement par surprise, le trafic radio de tous les rats du nord-ouest de la Syrie criant au meurtre.

Les sionistes devaient absolument faire quelque chose. Ils ont donc mitonné une des fables  dont ils ont le secret, sur un « drone iranien » qui aurait violé l’espace sioniste, qualifiant cette action fantôme de « type anormal d’agression». Pour émousser l’efficacité des drones armés, la force aérienne sioniste a effectué plusieurs missions qui ont consisté à bombarder les régions où les drones étaient garés, fabriqués et positionnés. D’après mes sources, les sionistes ont cru qu’ils disposaient d’un libre corridor au Liban et pouvaient tirer leurs missiles sur les bases aériennes syriennes avec impunité. Certains bombardiers sionistes ont même survolé le sud de la Syrie où leurs pilotes, si besoin était, pouvaient s’éjecter en territoire terroriste ami.

Le Haut Commandement syrien avait déjà reçu le feu vert du président Michel Aoun, du Liban, les autorisant à tirer sur les avions sionistes qui survoleraient le Liban. Quand un F-16-S a survolé le Sud-Liban et a été détecté par les radars de l’AAS, un S-300 a été tiré dans sa direction et l’a frappé de plein fouet, tuant presque les deux pilotes. L’avion, étant donné son attitude et son altitude, est allé s’écraser en Palestine occupée (Galilée), près de la ville arabe d’Umm Al-Fahm. En outre, un avion sioniste survolant le Hawraan, en Syrie, a tiré des missiles sur des bases syriennes de l’AAS, mais presque tous les projectiles ont été interceptés et détruits avant de pouvoir atteindre leurs cibles. D’autres bombardiers ont survolé le Liban dans une attaque sur Jamraayaa, au nord-ouest de Damas. Ma source, Monzer, écrit qu’un autre jet sioniste a été touché par des missiles de la Défense Aérienne, tirés par la 22e brigade, qui se trouve à 3 km au nord du lac Utayba. La recherche d’informations concernant cette frappe est toujours en cours.

Il est évident que le jeu a changé. Tony Gratrex m’a envoyé plusieurs articles exposant comment l’État d’Apartheid sioniste et les USA se sont embarqués dans une nouvelle stratégie suivant leur même vieille logique frontale. Leur plan consiste à présent, selon un des articles de Tony, à empêcher la Syrie de se reconstruire en lui interdisant l’accès aux installations de pétrole et de gaz. C’est là une des raisons pour lesquelles les USA ont frappé des unités de la Défense Populaire à Deir El-Zor le 8 février, après avoir fait un carnage de minuit de tous ces civils. À l’évidence, les alliés des Américains ont permis au gouvernement syrien de reprendre les champs de pétrole à Deir El-Zor. Les USA ne veulent pas en entendre parler. C’est pourquoi les États-Unis sont actuellement en train de combattre des moulins à vent.

Source : https://syrianperspective.com/2018/02/zionism-terrorism-t…

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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En attendant d’en savoir plus…

Moyen-Orient :
le jour ou l’ordre stratégique a basculé

Strategika 51 – via Comité Valmy – 12 février 2018

 

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Le basculement stratégique au Levant, consécutif à la fin de l’hégémonie militaire israélienne au Moyen-Orient au lendemain de la guerre du Liban de juillet 2006, a commencé le 19 septembre 2016 lorsque, pour la première fois depuis la guerre israélo-arabe d’octobre 1973, les forces armées syriennes ont riposté aux attaques aériennes israéliennes.

Le 10 février 2018 est un jour de tonnerre au Moyen-Orient : entamée par un intense brouillage électromagnétique israélien affectant l’ensemble des télécommunications, un drone de fabrication iranienne appartenant à une force alliée de l’Armée syrienne survole la partie du Golan occupée par Israël suite à des informations faisant état de l’imminence d’une attaque israélienne sur des positions syriennes. Des hélicoptères et des aéronefs israéliens interceptent et détruisent le drone de reconnaissance, mais l’état-major de Tsahal décide de lancer des raids de représailles à l’intérieur de la Syrie en ciblant les centres de commandement et de contrôle ainsi que des unités militaires du premier rang. C’était un piège tendu. Les israéliens s’y sont engouffrés la tête en avant.

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Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9523

 

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Lire les autres articles « Solidarité Syrie » sur

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http://www.comite-valmy.org/

et notamment :

 

Liban : La ligne bleue maritime…

Mouna Alno-Nakhal – Comité Valmy – 12 février 2018

 

8. ligne_bleue_terrestre20180211.jpg
Dès mai 2012, le général libanais Amin Hoteit mettait en garde contre l’ambition d’Israël de substituer une quelconque ligne bleue aux frontières maritimes internationales de son pays, comme il tente de le faire, aujourd’hui, par la construction d’un mur le long de la « ligne bleue terrestre », laquelle correspond à la ligne de retrait des forces israéliennes du Sud-Liban en 2000, non à la frontière terrestre internationalement reconnue.

Pour rappel, nous reprenons (…)

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Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9529

 

 

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L’armée syrienne est-elle tombée dans
un piège tendu par les États-Unis ?
Moon of Alabama – via Comité Valmy12 février 2018

 

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Massacre US près de Deir El Zor

 

Hier soir, la force américaine qui occupe illégalement le nord-est de la Syrie a attaqué un groupe de soldats alliées au gouvernement syrien et leur soutien russe. L’incident s’est produit au nord-est de la ville de Deir Ezzor, à l’est de l’Euphrate. Les États-Unis affirment qu’ils ont tué une centaine de soldats syriens qui auraient attaqué leurs forces par procuration pour tenter de reprendre des champs pétrolifères.

L’Euphrate sépare les zones du sud-ouest sous contrôle du gouvernement syrien de celles du nord-est de l’Euphrate sous occupation américaine. Mais plusieurs endroits autour de Manbij, Raqqa et Deir Ezzor ne font pas partie de ces zones et sont sous le contrôle de l’autre camp. Les États-Unis affirment qu’il y a un accord sur une « ligne de démarcation » le long de l’Euphrate. Le gouvernement syrien affirme que non.

Une petite zone de l’autre côté de l’Euphrate, au nord-est de Deir Ezzor, a été reprise il y a plusieurs mois par les forces du gouvernement syrien. Elle est proche de champs pétroliers que les États-Unis ne veulent pas voir aux mains du gouvernement syrien.

 

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Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9519

 

 

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La place et le temps nous manquent pour reprendre comme ils le mériteraient les articles d’Arrêt sur Info. Nous nous contentons de signaler les titres de la livraison du jour, qui, tous, méritent  l’attention :

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https://arretsurinfo.ch/

 

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Ah, si les humains étaient des phoques !

 

 

 

Mis en ligne le 12 février 2018

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,