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21 août 2018

Littératures vagabondes – états d’âme à La Thalamège


Les grosses orchades, les amples thalamèges..

16/04/2018

INTERRUPTION MOMENTANÉE DE PAUSE…

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Interruption momentanée de pause pour cause de triple urgence

(Nous ne sommes pas en mesure de faire autre chose que relayer)

 

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« Le peuple peut, quand il lui plaît, changer son gouvernement, et révoquer ses mandataires » Robespierre, Projet de déclaration des droits, 24 avril 1793

 

 

Un ennemi de l’État de droit (français et international) siège à l’Elysée

Georges GASTAUD & Annie LACROIX-RIZ

Le Grand Soir  – 14 avril 2018

 

 

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Par Georges Gastaud* et Annie Lacroix-Riz**. Texte soutenu par Léon Landini, ancien officier des FTP-MOI, Médaille de la Résistance, officier de la Légion d’honneur, et Pierre Pranchère, Combattant volontaire de la Résistance, ancien député communiste. Georges Gastaud est philosophe, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) Annie Lacroix Riz est historienne, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Paris VII.

L’oligarque que les manips médiatiques et l’usage machiavélique du repoussoir lepéniste ont placé à l’Élysée n’aura pas mis un an à révéler sa vraie nature : celle d’un redoutable ennemi de ce qu’il est convenu de nommer « l’État de droit ».

Sur le terrain linguistique, Macron viole imperturbablement l’Article II-a de la Constitution qui dispose que « la langue de la République est le français » : « Make the planet great again ! » est l’intitulé d’un site officiel de l’Élysée, « France is back ! » est le slogan que Macron a promu dans ses discours, prononcés en anglais de Versailles à Davos, devant les P.-D.G. de multinationales ; sans parler du Business Globish incompréhensible qui larde de pédantisme « managérial » les allocutions de l’ex-Young leader devenu trader chez Rothschild. Comment se fait-il qu’aucun député, qu’aucun sénateur, qu’aucun média de masse, qu’aucun quotidien national ou régional n’ait durement pointé ces infractions graves et répétées à la Constitution, traitée en chiffon de papier, et à la langue française, que Macron a feint d’honorer devant une Académie française majoritairement frappée de servitude volontaire ?

Et voilà que désormais, Macron viole ouvertement l’Article II de la Loi laïque de 1905 (qui fait partie du « bloc de constitutionnalité ») en discourant devant les évêques pour affirmer que « le lien entre l’État et l’Église a été abîmé » et qu’il entend désormais le « réparer » en dialoguant systématiquement avec la hiérarchie catholique. Or cet article de la Loi séparant l’État des Églises dispose que « la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte ». En conséquence de quoi, nul président de la République, nulle personnalité censée représenter l’État, ne sont autorisés à cultiver, dans l’exercice de leurs fonctions, un « lien » parfaitement illégal et anticonstitutionnel entre l’État républicain et tel ou tel culte, qu’il soit catholique, protestant, juif (on pense aux éternels « dîners du CRIF », cette machine à blanchir les crimes de guerre de Netanyahu) ou musulman (on pense à la volonté acharnée de certains de établir un « Islam de France » : c’est-à-dire en clair, à mettre en place un concordat totalement contraire à la lettre comme à l’esprit de la loi de 1905.

Bien entendu, la secrétaire d’État Marlène Schiappa, qui se prétend laïque, se tait, comme si le cléricalisme, cette sempiternelle alliance antipopulaire du Trône et de l’Autel, n’avait pas été de tout temps l’ennemi de l’égalité hommes/femmes. Là encore, peu nombreuses sont les réactions qui vont à l’essentiel : la forfaiture que constitue ce discours d’un chef de l’État qui piétine la légalité constitutionnelle ; au contraire, le Parlement et la grande presse sont majoritairement complices, voire enthousiastes ; quant à l’« opposition », elle est plutôt discrète si l’on excepte quelques dignes voix insoumises qui gagneraient en efficacité si, sortant de la seule indignation, elles rappelaient précisément le texte de la loi de 1905 en pointant son indubitable violation par le chef de l’exécutif. On espère au moins que les catholiques progressistes et laïques protesteront puisque Macron a même eu le culot, le 9 avril 2018, de dicter aux évêques ce que devrait désormais être leur « engagement », bafouant ainsi le principe laïque – protecteur des convictions de chacun ! – que Victor Hugo formulait ainsi : « l’État chez lui, l’Église chez elle ». On savait certes que la cinquième « République », décadente et en voie de dissolution dans l’UE néolibérale, cléricale et atlantique, est devenue incapable de susciter des Jean Moulin ou des Ambroise Croizat : on constate qu’elle peine désormais à secréter, ne serait-ce qu’un nouveau Gaston Monnerville appelant à destituer les fauteurs de forfaitures suprêmes ! À quand donc une manifestation nationale combative des vrais républicains appelant le peuple à refuser le dynamitage en marche de la République souveraine, laïque, sociale, une, démocratique et indivisible dont l’actuelle constitution se réclame encore en principe !

Cette même légalité que Macron interprète dans sa forme la plus inexorable quand il s’agit, contre « la rue », de matraquer les écolos de Notre-Dame-des-Landes, de traquer des migrants calaisiens, de soutenir d’indignes doyens attentant aux franchises universitaires, ou de briser la grève cheminote par tous les moyens possibles, qu’ils soient médiatiques, économiques (propagande éhontée sur les autoroutes pour le covoiturage, utilisation de fait de jaunes sans honneur pour tirer des trains, réquisition maximale des « bus Macron ») et, n’en doutons pas, répressifs et policiers le moment venu si la mollesse de nos réactions ordinaires laisse accroire à Macron-Thatcher que la chose est devenue « jouable ».

Citoyens qui lisez ceci, ne haussez pas les épaules en disant : « détails que tout cela : vu ce qui se passe sur le terrain social, les entorses à la langue et à la laïcité institutionnelle sont peu de chose ». Faux ! Toutes ces “ défaisances ” de ce qui subsiste de la nation républicaine marchent du même pas : en réalité, la liquidation des maigres garanties constitutionnelles que la Cinquième « République » en voie d’auto-dilution dans une UE de plus en plus dictatoriale, accordait aux citoyens, accompagne logiquement la casse méthodique des conquêtes sociales de la Résistance et de l’indépendance nationale, qui les rendait possibles.

Avec qui plus est, sous la poussée belliciste de Hollande et de la « gauche » impérialiste, type Libération, la décision aventuriste de frapper la Syrie souveraine au risque d’affronter l’armée russe et de déstabiliser la paix mondiale. À l’instar de Bush et de Trump, Macron ignorerait ainsi le droit international en contournant cyniquement l’ONU (les veto russe et chinois sont dits « scandaleux » quand ils protègent le Proche-Orient contre les faucons étasuniens alors que le veto américain est tout naturel quand il protège le boucher Netanyahu d’une condamnation de la « communauté internationale » : parlementaires français et presse sont, là encore, très majoritairement complices de ce deux poids/deux mesures monstrueux !).

S’il en est temps encore, il urge de comprendre ce dont Macron est le nom : celui d’une casse tous azimuts, au profit de l’oligarchie capitaliste, de l’héritage progressiste français. D’une casse « en même temps » sociale, industrielle, nationale, scolaire, universitaire, diplomatique et institutionnelle qui ne fait que s’aggraver depuis, au moins, l’élection (sous influence de l’argent étranger ?) de Nicolas Sarkozy. Une casse qui deviendra vite irréversible si la gauche populaire continue d’éluder l’indispensable lutte pour une sortie, par la voie progressiste, de cette construction euro-atlantique qui mène notre pays vers la mort, le reniement et le déshonneur.

C’est pourquoi il est indécent d’entendre la gauche politico-syndicale établie bêler à l’unisson sur la « légitimité » de Macron, pour lequel, il est vrai, Mme et MM. Groison, Laurent, Berger, Martinez, etc., ont appelé à voter le 6 mai 2017 en présentant le bulletin Macron comme un rempart antifasciste. Et en oubliant pour l’occasion que l’actuelle « majorité parlementaire » a été « élue » sur la base d’une participation extrêmement minoritaire des citoyens (44% des inscrits se sont déplacés, 56 % ont boycotté de fait le second tour des législatives : c’est le taux le plus bas de participation jamais atteint sous les quatre dernières Républiques !). En outre, aurions-nous déjà oublié que ce « président » pseudo-« jupitérien », officie dans le cadre du Traité de Lisbonne, ce clone de la « constitution européenne » qu’avait pourtant rejetée le 29 mai 2005, et avec elle le drapeau et l’hymne européen mentionnés dans le TCE et officialisés par Macron, le vote du peuple souverain ?

Oui, un « président de la République » aussi mal « élu » et violant à ce point la loi républicaine (fût-ce celle d’une « démocratie » bourgeoise de plus en plus rabougrie), oui, un « président de tous les Français » lançant contre les cheminots une contre-réforme que ne mentionnait nullement le « pacte présidentiel », oui, un « chef de l’État » inscrivant l’état d’urgence liberticide dans la loi ordinaire, harcelant sans relâche le monde du travail et la jeunesse populaire (c’est-à-dire 90% de la nation !), oui, un président qui annonce déjà qu’il violera au besoin le droit international en Syrie (Macron a déclaré qu’il frapperait l’État syrien, quoi que décide le Conseil de Sécurité !), autrement dit, un chef des armées et de la diplomatie qui annonce cyniquement qu’il est prêt à enterrer l’ONU sans égards pour la paix mondiale, oui, un « président » censé protéger la Constitution et exécuter la loi commune, mais qui, dans les faits, les viole constamment en toute impunité, oui un tel « président » est illégitime. Les militants, anciens résistants et intellectuels communistes que nous sommes, resteront-ils encore longtemps presque seuls à le dire ?

Que ceux qui accablent ordinairement le communisme de l’épithète infamante de « totalitarisme » mais qui refusent de voir la fascisation galopante de l’agonisante « démocratie française », prennent donc dix secondes de recul avec l’anticommunisme obsédant qui leur obstrue la vue ; qu’ils méditent une minute, en l’appliquant à Macron, le mot de Lénine : « L’impérialisme, c’est la réaction sur toute la ligne », et ils verront vite qu’il ne s’agit pas là hélas, d’une formule polémique et « datée », mais bien d’un constat incontestable, plus vrai et plus actuel que jamais, dont tous les démocrates véritables doivent tirer au plus tôt, avec courage et détermination, toutes les conséquences militantes.

Source : https://www.legrandsoir.info/un-ennemi-de-l-etat-de-droit…

 

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Allons enfants… Halte à la guerre infâme !

Michel Raimbaud – 12 avril 2018

 

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Une guerre implacable, sauvage, meurtrière et destructrice, fait rage en Syrie depuis mars 2011. Devenue universelle grâce au renfort venu de 120 pays que l’Empire Atlantique a pu attirer dans sa galère, elle menace ces jours-ci de dégénérer en un conflit mondial au sens plein et entier du terme.

Beaucoup parmi les plus optimistes n’en sont plus à se demander si la guerre des Trois (États-Unis, France, Grande-Bretagne) aura lieu ou non, mais si elle s’allumera demain ou après-demain. On a beau en refuser la perspective tant elle heurte la raison, les réalités sont là. Il est évident que la nouvelle guerre froide que l’on a vu apparaître depuis une décennie entre l’Occident et ses complices d’une part, la Russie et ses alliés d’autre part vire peu à peu à la guerre ouverte. Si le monde arabo-musulman est le théâtre privilégié et l’enjeu géopolitique de cet affrontement global entre l’Empire Atlantique déclinant et l’Eurasie renaissante ou émergente, la Syrie en est l’épicentre, pour diverses raisons, géopolitiques et stratégiques notamment.

Dans nos « démocraties » occidentales qui unilatéralement se disent grandes, les « élites » qui ont soumis les populations à un lessivage de cerveau sans précédent font semblant de croire encore à la narrative mensongère, immorale et imbécile injectée depuis sept ans dans les méninges ramollies par le « mainstream » médiatique, universitaire et politique. Il serait étonnant que ces esprits pleins de morgue et de suffisance y croient vraiment : ce serait d’ailleurs inquiétant pour leur santé mentale. Écartant donc l’hypothèse, on retiendra plutôt qu’ils ont trouvé un fonds de commerce gratifiant dans cette gigantesque escroquerie intellectuelle et qu’ils ont réussi à l’acclimater sous nos latitudes où l’on se dit cartésien, puisqu’elle provoque si peu de réactions… Pour l’instant !

Si elles avaient une mémoire collective, les opinions se souviendraient du sort de l’Irak, de la Somalie, de la Libye…peut-être de l’ex-Yougoslavie, voire du Yémen où destructions et massacres se poursuivent sous l’égide de l’ami stratégique imprévu qu’est le jeune Mohammed Ben Salman, étreint avec effusion par notre ministre des affaires étrangères lorsqu’il débarque tel le Messie. Elles reverraient Colin Powell brandissant ses fioles venimeuses et chimiques pour justifier une invasion de l’Irak et son démantèlement. Pas de sa faute : il était, dira-t-il la bouche en coeur, mal informé par ses « services ». Mais les opinions « civilisées » (que l’on appellerait dédaigneusement « rues » si elles étaient « arabes ») sont anesthésiées par le flot de désinfo et de désintox, hébétées par les débats de société qui leur sont proposés ou imposés, toujours anecdotiques et marginaux. La guerre ou la paix ? Bof. Quant aux élus, ils sont superbement ignorés : à quoi pourraient-ils servir ?

Frétillant comme son prédécesseur Hollande à l’idée de participer aux frappes contre la Syrie et le « régime de Bachar », Macron, qui réserve ses pensées complexes à son ami Trump, esprit bien connu pour sa subtilité, ose qualifier cette nouvelle attaque illégitime, arrogante et dépravée de « devoir moral ». Devons-nous nous habituer à voir par les nuits sans lune nos dirigeants se tortiller sur leur fauteuil, le doigt sur le bouton et le petit doigt sur la couture du pantalon, attendant le feu vert des fous du Pentagone ou de la Maison-Blanche pour lancer leurs engins meurtriers sur la Syrie qui ne les a jamais agressés ? Quelle sinistre comédie ! Comme si 400.000 morts, 13 ou 14 millions de réfugiés, exilés ou déplacés, un pays ravagé, ne suffisaient pas à combler le sens moral de ces hautes consciences. Après sept ans de mensonges éhontés, de destructions systématiques, de méfaits innommables, peut-on vraiment dire que « le respect de l’autre » est une « valeur de l’Occident » ?

À la vue des séances consacrées à la Syrie et à l’audition des échanges qui les agrémentent, on peut dire que la prestation – navrante – du Conseil de Sécurité témoigne de la ruine globale du système international. Adieu aux vagues espoirs que l’on pouvait nourrir quant aux capacités des Nations-Unies et à son instance suprême en matière de paix et de sécurité à imposer un ordre pacifique. Les principes fondateurs du droit onusien, tels que les énonce la Charte fondatrice de San Francisco, ne sont plus ni respectés ni admis comme références par l’ensemble des États représentés à l’Assemblée Générale et certains des membres permanents du Conseil de Sécurité les bafouent sans même s’en cacher, ou les ignorent superbement. Les Trois Occidentaux, qui osent s’identifier sans complexe à la « communauté internationale » alors qu’ils représentent 7 à 8% de la population mondiale, constituent en effet le corps de bataille du parti de la guerre et du chaos, leurs adversaires – Russie, Chine, Iran, Syrie, etc…– représentant sans ambigüité le camp de la légalité et du droit.

Au-delà du droit, c’est la diplomatie qui est en danger. Bien plus que le clivage Est/Ouest nouveau modèle, il faut incriminer la perte des us et coutumes, des pratiques, des normes et du langage de la diplomatie. Comment justifier le honteux spectacle des représentants occidentaux maniant la menace, l’injure, le mensonge et les propos aberrants dans l’enceinte du Conseil, transformé en parterre d’enragés et de falsificateurs ? Comment qualifier le grossier personnage élu par l’Amérique profonde et soutenu par son État profond dès lors qu’il bombarde ?

Elephantman dans un magasin de porcelaine, il incarne mieux que tout autre avant lui le système que suggéraient, il y a quasiment un demi-siècle, Nixon et Kissinger dans la théorie du Mad Man : l’Amérique doit compter parmi ses dirigeants des cinglés dont l’imprévisibilité sera de nature à terroriser ses ennemis. M. Trump twitte parmi nous. La France ne vaut guère mieux. Elle fait partie de ces pays qui « prétendent dire le droit » tout en le violant à l’occasion, comme le reconnaissait implicitement son président en décembre dernier dans une interview à France 2. La voilà qui se joint au régime trumpiste criminel pour clamer qu’elle procèdera à des frappes contre la Syrie, avec ou sans résolution du Conseil de Sécurité. Alors que son siège permanent est lorgné par de grands amis comme l’Allemagne, ne risque-t-elle pas de perdre à jamais son statut « privilégié » en s’affichant ainsi prête à bombarder sans mandat un État-membre, après avoir contribué à sa destruction et tenté de renverser son président légitime ?

Ne scie-t-elle pas la branche sur laquelle elle est majestueusement assise, cette France qui naguère tenait la Charte onusienne pour une Bible et fondait sa diplomatie sur la légalité internationale, et qui désormais en bafoue régulièrement les principes majeurs : égalité souveraine des États, non-ingérence, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et droit des États à choisir leur régime politique sans ingérence étrangère ? Cette France que l’on écoutait souvent, la « trouvant juste même lorsqu’elle se montrait injuste ».

Revenons aux fondamentaux. Malgré la phrase sacro-sainte qui, en Occident et dans notre Hexagone, sert de gilet pare-balle aux mieux intentionnés, rappelons que Bachar Al Assad, président légitime d’un pays en guerre, sans qui la Syrie ne serait plus qu’un souvenir, fait seulement son devoir. On servirait moins souvent la rengaine qu’il n’est « pas irréprochable » si l’on posait la question de l’honorabilité de ses ennemis ou détracteurs, qu’ils soient sauvages ou mal dégrossis, ou délicats et donneurs de leçons. Irréprochables, les dirigeants des « grandes démocraties » ? Irréprochables, ceux qui soutiennent l’insoutenable et en masquent l’horreur ? Irréprochables ces retraités aveugles, sourds et muets quant aux crimes inscrits à leur palmarès ?

Nos présomptueux dirigeants qui n’ont cessé de jouer avec le feu et sont responsables de l’embrasement, ne s’émeuvent pas pour autant, sûrs de leur bon droit et de leur aptitude à gérer les évènements entre affinitaires de belles manières. Si nous l’ordonnons, pensent ces va-t-en guerre qui adorent les ordonnances, il faudra bien que la piétaille des braves gens se mette en marche, au pas cadencé, avec tambour et trompette. C’est le métier de la France d’en bas d’obéir sans broncher à celle d’en haut, pensent-ils. Eh bien non ! Il faut leur donner tort. La France est partie prenante dans la nouvelle agression qui se prépare. Si par grand malheur elle est lancée, nul n’en connaît les suites. Il y aura des représailles et nous ne serons pas épargnés. « Pourquoi nous ? » ou « nous ne savions pas » seront de piètre utilité. Réveillons-nous car il se fait tard.

Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9781

 

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Appel du Comité Valmy

Violant à nouveau la loi internationale, sans mandat de l’ONU, secondés par les régimes vassalisés de Paris et de Londres, les États-Unis ont agressé la Syrie, portant la guerre sur son territoire !

Samedi 14 avril 2018, par Comité Valmy

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La radio, la télé nous apprennent ce matin le nouveau forfait des dirigeants américains, français et britanniques : leurs missiles ont frappé Damas et Homs, villes d’un État souverain, sous le prétexte mensonger de répliquer à l’utilisation d’armes chimiques par la Syrie.

Ce prétexte est cynique de la part des États-Unis, qui ont systématiquement dévasté le Viet-Nam à partir du fameux agent Orange, qui a brûlé, non seulement toute végétation, mais aussi des millions de civils, encore aujourd’hui victimes de cet agent chimique.

Sans parler d’Hiroshima et de Nagasaki, détruites sans raisons militaires, au prix de centaines de milliers de victimes du feu nucléaire US, ni des dizaines d’agressions armées contre des États souverains d’Amérique latine… Et c’est Washington qui ose parler au nom de l’humanisme, et ce sont Paris et Londres, et leur passé colonial, qui s’alignent sur leur suzerain !

Jusqu’à quand les peuples du monde, le nôtre en premier, laisseront-ils s’accomplir de tels actes criminels ?

Lire la suite…

Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article9784

 

 

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L’Italie répudie la guerre

Comitato No Guerra No Nato

 

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L’attaque de missiles étasuniens annoncée contre la Syrie risque de faire exploser en Méditerranée un conflit à l’issue imprévisible.

La République Arabe Syrienne, État souverain membre des Nations Unies, est soumise depuis 2011 à une guerre d’agression. Cette guerre est conduite par les États-Unis et par les autres puissances de l’Otan, par Israël et par les monarchies du Golfe.

Des années durant, à travers un réseau international organisé par la CIA, ont été financées et armées des organisations terroristes, ISIS compris, pour démolir de l’intérieur l’État syrien, comme il avait déjà été fait avec celui de la Libye. Mais le plan a échoué à la suite de l’intervention militaire russe en soutien à la République Arabe Syrienne.

Comme prétexte de l’attaque de missiles annoncée, Washington accuse sans aucune preuve le gouvernement syrien d’avoir utilisé des armes chimiques, en ignorant le fait que la Syrie a terminé en 2014 son désarmement chimique sous contrôle international. Les preuves existent, par contre, que le Pentagone a fourni par l’intermédiaire de contractors des armes chimiques et l’entraînement y afférent à des groupes terroristes en Syrie.

Chaque fois que les USA veulent agresser un pays, ils construisent une fausse accusation pour l’attaquer : par exemple, en 1964 ils mirent en scène l’”incident du Golfe du Tonkin” (qui s’est révélé faux par la suite) pour bombarder le Nord Vietnam ; en 2003 ils accusèrent l’Irak de posséder des “armes de destruction de masse” (qui se sont révélées ensuite inexistantes) pour attaquer et envahir le pays.

L’attaque annoncée de missiles étasuniens contre la Syrie est en réalité une sorte de déclaration de guerre à la Russie, faite par le président Trump via Twitter : “Que la Russie se tienne prête, nos missiles arrivent, ils sont beaux, nouveaux et “intelligents” !”. La réponse de Moscou a été paisible, mais en même temps catégorique : on a averti que les forces russes en Syrie abattront les missiles. Ainsi est créé le plus grave état de tension depuis la fin de la guerre froide.

Dans cette nouvelle et encore plus dangereuse phase d’escalade USA/OTAN contre la Russie, l’Italie est au premier rang. Les navires de guerre qui se préparent à une attaque contre la Syrie dépendent du Commandement des forces navales USA en Europe, dont le quartier général est à Naples-Capodichino. Le Commandement est sous les ordres de l’amiral qui commande en même temps la Force conjointe OTAN dont le quartier général est à Lago Patria (Naples). L’opération guerrière est appuyée par la base aéronavale USA de Sigonella et la station USA du système MUOS de transmissions navales de Niscemi (les deux en Sicile).

L’Italie doit absolument se détacher de cette stratégie de guerre, qui viole notre Constitution, en particulier le principe établi à l’Article 11 : “L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la liberté des autres peuples et comme mode de solution des conflits internationaux”.

La présence sur notre territoire national de commandements et bases militaires étasuniens et l’appartenance à l’OTAN sous commandement USA privent la République Italienne de la capacité d’effectuer des choix autonomes de politique étrangère et militaire, décidés démocratiquement sur la base des principes constitutionnels.

Nous lançon de nouveau l’appel à lutter pour une Italie souveraine et neutre.

Comitato No Guerra No Nato
jeudi 12 avril 2018
https://www.facebook.com/noguerranonato/

Traduction Comaguer (Comité comprendre et agir contre la guerre, Marseille)

Source : https://www.legrandsoir.info/l-italie-repudie-la-guerre.h…

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CONDUIRE L’ITALIE HORS DU SYSTÈME DE GUERRE 

PENDANT QU’IL EN EST ENCORE TEMPS

Samedi 14 avril 2018

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L’attaque de missiles menée par États-Unis, Grande-Bretagne et France contre la République Arabe Syrienne, État souverain membre des Nations Unies, viole la plus élémentaire règle du droit international.

C’est un crime de guerre accompli par les agresseurs sur la base d’une accusation, adressée au gouvernement syrien, qui s’est révélée fausse. Des preuves irréfutables existent que l’attaque chimique à Douma a été une mise en scène organisée par les services secrets occidentaux. Ce n’est pas un hasard si États-Unis, Grande-Bretagne et France ont lancé les missiles contre la Syrie au moment où arrivaient les inspecteurs de l’ONU.

L’Italie, même si elle n’a pas directement participé à l’agression comme par contre elle l’a fait en 2011 contre la Libye, en partage la responsabilité. L’opération de guerre a été dirigée et appuyée par les commandements et les bases USA/OTAN en Italie.

L’Otan, dont l’Italie est pays membre, a officiellement déclaré son propre appui à cette action guerrière effectuée par les trois plus grandes puissances de l’Alliance.

On ne sait pas encore quelles seront les conséquences de cet acte de guerre, accompli volontairement contre la Russie intervenue en soutien de la République Arabe Syrienne, État que les USA et l’Otan veulent démolir comme ils l’ont déjà fait avec l’État libyen il y a sept ans.

Il est dans tous les cas certain que, en poursuivant dans cette voie, on va à la catastrophe.

Que faire ? En Italie il n’y a qu’une façon de contribuer à désamorcer cette désastreuse escalade : refuser que notre territoire national soit utilisé comme une sorte de porte-avions pour les guerres USA/OTAN en Méditerranée.

Il faut pour cela se battre pour que notre territoire national soit libéré de la présence des commandements et bases y compris nucléaires USA/OTAN ; pour que l’Italie, sur la base de l’Article 11 de sa Constitution, sorte de ce système de guerre.

Il n’y a qu’une façon de faire cela : sortir de l’OTAN en assumant le statut de pays souverain et neutre.

Comitato No Guerra No Nato

Samedi 14 avril 2018

Traduction Comaguer (Comité comprendre et agir contre la guerre, Marseille)

 

 

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 Direction les comités locaux !

 

Des comités locaux fleurissent un peu partout maintenant ! Ces comités ont pour objectif de rassembler et d’étendre la mobilisation à l’ensemble de la population en lutte, à toutes celles et ceux qui portent en eux un désir d’autre chose !

Les comités locaux c’est vous !

Les journées de mobilisation arrivant à grands pas, on vous propose une boite à outils pour vous accompagner dans la constitution de votre comité ainsi que dans l’organisation de votre première réunion ! Un modèle plus qu’autre chose, l’important reste de faire comme vous le sentez et selon le coin où vous vous trouvez.

Les comités locaux c’est nous aussi !

Manifestez vous auprès d’Arthur et Vincent du pôle comités locaux, pour vos évènements et vos interrogations !

Et n’oubliez pas que sans vous, on ne peut rien. Avec vous, on peut beaucoup.

 

POUR MONTER SON COMITÉ !

Voir ici

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Ceci est un appel lancé par M. François Ruffin, député de  la Somme, qui, si nous ne nous abusons, a naguère appelé les Français à voter Micron. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et l’instigation à former des comités locaux n’est pas une marque déposée. Reste à savoir pour quoi faire au juste.

Donc, pourquoi pas…

Bien entendu, l’idée d’une grève générale au finish, voire d’une grève nationale de l’impôt avec dépôt provisoire d’iceux sur des comptes bloqués chez, par exemple, M. Maduro, ne semble avoir encore titillé personne, et surtout pas les valeureux représentants des syndicats. Ah, la la !

Enfin, il nous reste Mme Lacroix-Riz, M. Landini, M. Gastaud, M. Raimbaud, M. Oberlin et quelques autres. Hauts les cœurs ! Dans quelque siècles, qui sait ?…

Les Grosses Orchades

 

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Mis en ligne le 16 avril 2018.

 

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,