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22 septembre 2018

La 70ème commémoration de l’inoubliable massacre de Deir Yassin


Rapport

CPI

Photo : CPI

Jeudi 19 avril 2018

Ramallah – CPI

Nous vivons ces jours-ci la 70ème commémoration du massacre de Deir Yassine. Ce massacre fut perpétré le 9 avril 1948, dans le village de Deir Yassine, par les groupes sionistes d’Aragon et Shterne. C’est un événement que les Palestiniens ne sont pas prêts d’oublier, surtout ces millions de réfugiés répandus partout dans le monde. Cet affreux crime inoubliable laissa des centaines de victimes parmi non seulement les hommes, mais surtout parmi les personnes âgées, les femmes et les enfants.

L’encyclopédie palestinienne en donne certains détails, les personnes ayant vécu l’histoire en donnent d’autres. Ils racontent comment les bandits sionistes attaquèrent le village de Deir Yassine, vers la ville occupée d’al-Quds, à trois heures du matin, devancés par un véhicule blindé. Les attaquants ne s’attendaient pas au feu des villageois qui s’étaient préparés pour défendre leur village. Les agresseurs sionistes y laissèrent 4 des leurs et 32 blessés. Ils demandèrent alors l’aide de la direction de Haganah. Ainsi, ils purent récupérer leurs blessés. Puis ils ouvrirent le feu sur les villageois sans faire aucune distinction, tuant 350 hommes et femmes, enfants et personnes âgées.

Un déplacement forcé

Ceux qui sortirent vivants du massacre pensent fermement que le massacre et son timing furent étudiés et préparés à l’avance. Le massacre aida en fait les sionistes à pousser les Palestiniens vers l’exil de façon accélérée, profitant la passivité des médias arabes.

Le massacre fut perpétré deux semaines seulement après la signature d’un accord de paix entre les villageois et les présidents des colonies sionistes voisines.

Le massacre de Deir Yassine ne pourra jamais quitter l’esprit des Palestiniens. Ce sont des souvenirs douloureux. Aujourd’hui, la scène se répète, les occupants sionistes tuent des dizaines de Palestiniens sur les frontières de la bande de Gaza, dit le réfugié Nasser Rejab, habitant du camp de Balatta, à l’est de Naplouse.

Et le réfugié Ahmed Mostapha, du camp de Tulkarem, dit au correspondant de notre Centre Palestinien d’Information qu’une occupation basée sur le terrorisme ne dure jamais, comme dans le cas du sud du Liban et dans la bande de Gaza.

Le réfugié Hassan Abou Jom’a, du camp d’al-Jalzoun, vers la ville de Ramallah, est sur la même longueur d’onde. Il n’est pas prêt d’oublier les images affreuses incroyables du massacre de Deir Yassine. Ce massacre laissa des centaines de victimes parmi les hommes et les femmes, les personnes âgées. Même les femmes enceintes virent leurs ventres ouverts par ces bandits sionistes, le terroriste Menahem Begin en tête. Et de nos jours, le monde entier regarde les crimes sionistes contre la bande de Gaza, sans bouger le petit doigt.

Résumons enfin que la 70ème commémoration du massacre de Deir Yassine arrive au moment où la région, toute la région, est en désordre, au moment où les massacres se répètent sur les frontières de la bande de Gaza, pour interdire les « grandes marches du retour ».

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Source : Centre Palestinien d’Information
https://french.palinfo.com/…

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,