négociations n’est pas à exclure. Gare à la colère des peuples avec lesquels les politiciens de
Bruxelles et Londres (ils se valent) entendent jouer …
« Nous attendons maintenant que le gouvernement du Royaume-Uni rende effective cette
décision du peuple britannique dès que possible », ont écrit les présidents du Conseil européen,
Donald Tusk, de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, du Parlement européen,
Martin Schulz, et de la présidence tournante de l’UE, le Néerlandais Mark Rutte.
« Nous nous tenons prêts à lancer les négociations », ont-ils ajouté, avant de préciser que
l’accord conclu avec le Royaume-Uni au Conseil de février cessait d’exister et qu’il n’y aurait
pas de renégociation de celui-ci. « Il s’agit d’une situation inédite mais nous sommes unis dans
la réponse que nous lui apportons. Nous continuerons à défendre les valeurs européennes
fondamentales afin de promouvoir la paix et le bien-être des peuples. L’Union des 27 Etats
membres va continuer », ont-ils affirmé. L’autisme en politique est une maladie mortelle. Leur
arrogance n’a d’égal que leur incompétence et leur sujétion au maître américain. Et pas un ne
voit que le Breixit n’est que le symptôme du désamour des peuples avec la fausse « Europe »
de Bruxelles !
* Suivre l’actu du Breixit :
http://www.lalibre.be/actu/international/brexit–51-9-cameron-veut-demissionner-et-l-ecosse–
revoter–son-appartenance–au-royaume–uni-direct–576c032935705701fd8d2fc0
LA BOITE DE PANDORE BRITANNIQUE …
« C’est l’avenir du Royaume-Uni en tant qu’unité est également en péril. L’Angleterre et le
Pays de Galles ont voté à 53,5% et 52,5% en faveur de la sortie alors que l’Irlande du Nord et
l’Ecosse se sont prononcés à 55,8% et 62% pour un maintien dans l’UE » commente l’AFP.
Et comme l’avait fait savoir l’ancien Premier Ministre écossais et leader historique du parti
national écossais (SNP) Alex Salmond, « Si on se retrouve dans la situation où l’Ecosse vote
pour rester et le reste du Royaume-Uni ou l’Angleterre entraîne l’Ecosse vers la sortie, cela
justifierait selon moi un autre référendum ».
L’Ecosse (qui elle a choisi le OUI) a déjà mis « sur la table » l’option d’un deuxième
référendum d’indépendance. La possibilité d’un second référendum d’indépendance de
l’Ecosse est « sur la table », a déclaré vendredi à Edimbourg Nicola Sturgeon, Première ministre
de la région septentrionale du Royaume-Uni, constatant que ses habitants avaient voté
majoritairement contre le Brexit. « La possibilité d’un second référendum doit être sur la table
et elle est sur la table », a déclaré devant la presse Mme Sturgeon, également chef du Parti
national écossais (SNP). Organisé en septembre 2014, le référendum sur l’indépendance de
l’Ecosse avait été remporté par le camp du non à 55% des voix.
LUC MICHEL / PCN-INFO