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28 novembre 2020

Un incurable trou-du-cul qui n’a d’égal que son ineffable connerie : La mort de Kadhafi par Bernard-Henri Lévy….


 

Il est un de ceux qui ont initié cette horrible boucherie commise à Syrte et dans toute la Libye en faisant la promotion de ces renégats sanguinaires qui ont bau essayer de diriger la Libye d’aujourd’hui. Ils n’y arriveront pas car comment voulez-vous remplacer Mouammar Kadhafi qui a libéré, socialisé, et rendu digne ce pays.?

BHL cet écrivaillon de bas étage complètement inculte en ce qui concerne la Jamarihyia,  n’arrête pas de pérorer alors que personne n’en veut. Dégagez l’âne de service !!!

Ginette

 

Un incurable trou-du-cul qui n’a d’égal que son ineffable connerie : La mort de Kadhafi par Bernard-Henri Lévy…. Ce visage, encore vivant, mais en sang, sur lequel il semble que l’on s’acharne.

De : Martine

Objet : hypocrite majeur mais surtout d’une prétention qui n’a d’égale que son incommensurable connerie : « Je dois être une incurable « belle âme ». », oui, vous avez bien lu !!!

admirez aussi : « sur lequel il semble que l’on s’acharne », ces subtilités de la part de ce qui semble être un con fini…

Notre Sinistre des Affaires étrangères est un Monsieur Je, Je, Je…

Qui, de surcroît, s’en veut d’être aussi bon …

Le Point – Publié le 27/10/2011

La mort de Kadhafi
Bernard-Henri Lévy

Ces images de son cadavre. Ce visage, encore vivant, mais en sang, sur lequel il semble que l’on s’acharne. Cette tête nue, étrangement et soudainement nue – je m’aperçois qu’on ne l’avait jamais vue que coquettement enturbannée et il y a là quelque chose de poignant qui rend ce criminel pitoyable.

J’ai beau me dire que cet homme était un monstre.

J’ai beau me passer et repasser les autres images, celles qui me hantent depuis huit mois et qui sont infiniment plus bouleversantes : fusillés en masse des années noires de la dictature ; visages des torturés ; pendus du 7 avril, puis de tous les 7 avril ou presque, qui faisaient sa joie de Caligula moderne ; charniers ; traces de charniers ; murs maculés de sang, découverts à toutes les étapes de mes voyages ; emmurés vivants que la révolution a extraits de leurs geôles et qui n’ont enfin plus peur.

J’ai beau me répéter qu’il a eu, ce mort, mille occasions de négocier, de tout stopper, de se sauver – et que, s’il ne l’a pas fait, s’il a préféré saigner son peuple jusqu’à la nausée, c’est qu’il est allé, en connaissance de cause, au-devant de ce destin tragique.

J’ai beau songer que nous sommes mal placés pour infliger à quiconque des leçons d’humanité révolutionnaire, nous, Européens, qui avons sur la conscience les massacres de Septembre, les femmes tondues à la Libération, Mussolini pendu par les pieds et outragé, les Ceausescu abattus comme deux vieilles bêtes – tant et tant d’exemples de « groupes en fusion révolutionnaires » tournant, dans le feu de l’événement, à la « meute lyncheuse » selon Sartre !

N’empêche.

Je dois être une incurable « belle âme ».

Ou un adversaire irréductible de ce mal absolu qu’est, en toute circonstance, la peine de mort.

Car il y a quelque chose, dans ce spectacle, qui me révulse.

Il y a, dans cette scène de lynchage, une sauvagerie qui me révolte et que rien n’excuse.

Pire : l’image de cette agonie filmée, puis montrée, complaisamment répercutée sur toutes les télévisions du monde, transformée en fond d’écran, atteint, techniques aidant, une sorte de sommet dans l’art de la profanation.

Et je ne parle même pas de l’autre scène qui a suivi : le corps exhibé, demi nu, dans cette chambre froide de Misrata où viennent parader des combattants en joie, se filmant ou se faisant filmer en train de faire le V de la victoire à côté du cadavre en voie de décomposition – ces mêmes téléphones portables qui furent les témoins, huit mois durant, des pires atrocités commises par le régime et qui se muent, là, en outils sacrilèges, portant atteinte à cette loi immémoriale qui veut, depuis l’Iliade jusqu’à la fondation de l’Islam, que l’on respecte la dépouille du vaincu…

Je dis cela à mes amis libyens de Paris.

Je le dis aux membres du Conseil national de transition que je parviens à avoir au téléphone.

Quand m’appelle, depuis Misrata, le commandant du régiment dont dépendaient les éléments incontrôlés qui se sont emparés de Kadhafi, je lui confie, à lui aussi, que je partage son soulagement ; que la chute du tyran est un grand jour pour la Libye ; mais que les conditions de sa mort, sa mise en scène puis en spectacle, pourraient, si l’on n’y prend pas garde, corrompre l’essence morale d’une révolution jusqu’ici presque exemplaire.

Tous, je crois, entendent.

Tous les responsables du CNT que je joins semblent partagés, comme moi, entre la joie de la libération et le malaise, voire l’horreur, devant ce dernier acte.

Et c’est d’ailleurs le sens de leur série de revirements quant au sort de la dépouille : autopsie ou pas ? commission d’enquête ou non ? et la décision prise, assez vite, contre la pression de la rue, de la restituer à la famille et de faire toute la lumière sur les conditions de ce manquement aux lois de la guerre.

La vérité est que cette affaire est essentielle.

Elle est plus importante, pour l’avenir des peuples de la région, que la réaffirmation d’une charia qui est officiellement en vigueur dans la plupart des pays arabo-musulmans et dont le sens dépend toujours de l’interprétation, plus ou moins souple, que l’on en fait.

Quiconque a réfléchi sur l’histoire générale des révolutions ne peut ignorer que c’est le type même d’épisode symbolique sur lequel se jouent, au-delà de son image, la vérité profonde et le destin d’une insurrection démocratique.

Car de deux choses l’une.

Ou bien ce crime commis en commun est, comme la décapitation du dernier roi de France selon Camus, l’acte fondateur de l’ère qui s’annonce, son reflet anticipé : ce serait terrible.

Ou bien c’est non un début mais une fin, le dernier sursaut de l’âge barbare, le bout de la nuit libyenne, le râle ultime d’un kadhafisme qui aurait eu besoin, avant d’expirer, de se retourner contre son auteur et de lui inoculer son propre venin : la bataille pour la liberté, passé ce moment d’exorcisme, reprendrait alors son cours – aléatoire, semé d’embûches mais, somme toute, plutôt heureux et fidèle aux promesses du printemps de Benghazi.

C’est cette seconde hypothèse qui me semble, aujourd’hui, la plus vraisemblable et qu’il faut, de toutes nos forces, aider à prendre corps. C’est plus qu’un acte de foi : la Libye libre n’a pas le choix.

Une réponse “Un incurable trou-du-cul qui n’a d’égal que son ineffable connerie : La mort de Kadhafi par Bernard-Henri Lévy….”

  1. Esperancia
    2 novembre 2011 à 16 h 25 min

    Voici quelques infos qui m’ont été transférées sur le rythme de vie des Libyens sous le règne du Guide Mouamar Kadhafi. Un eldorado détruit malheureusement par des monstres en fureur. Aucun pays au monde n’a atteint un si haut degré de bien être et d’équité sociale.

    Envoyé le : Mardi 1 Novembre 2011 19h59
    Objet : La Libye de KADHAFI !

    VOILA CE QU’ON APPELLE LA DICTATURE DE KADHAFI…
    Bonne lecture et à chacun son propre opinion !!!

    1- L’électricité à usage domestique est gratuite dans son pays !
    2- L’eau à usage domestique est gratuite !
    3- Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS !
    4- Le coût de la vie en Libye est beaucoup moins élevé que celui qui prévaut en France. Par exemple, le prix d’une demi-baguette de pain en France est d’environ 0,40 Euros, tandis qu’en Libye il est de 0,11 Euros !
    5- Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts !
    6- Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas !
    7- La Libye est le dernier pays dans la liste des pays endetté ! La dette publique est à 3,3% du PIB ! En France, elle est à 84,5% ! Aux US, 88,9% ! Aux Japon à 225,8% ! [http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_ … ] !
    8 – Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot, Renault…) est au prix d’usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…) !
    9- Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois !
    10- Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi !
    11- Lorsqu’un couple se marie, l’ « Etat » paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés) !
    12- Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois !
    13- Il existe des endroits nommés « Jamaiya », où on vend à moitié prix les produits d’alimentation pour toute famille nombreuse, sur présentation du livret de famille !
    14- Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’ « Etat » fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.
    15- Dans le service public, même si la personne s’absente un ou deux jours, pas de déduction de ces jours sur son salaire, et pas de justificatif de maladie.
    16- Tout(e) citoyen(ne) libyen(ne) n’ayant pas de logement peut s’inscrire auprès d’un organisme d’ « Etat », et il lui en sera attribué un sans qu’il ou elle n’avance aucuns frais, et sans crédit. Le droit au logement est fondamental, en Libye. Et un logement doit appartenir à celui qui l’occupe.
    17- Tout citoyen libyen souhaitant faire des travaux dans sa maison peut s’inscrire auprès d’un organisme d’ « Etat », et ces travaux seront effectués gratuitement par des entreprises de travaux publics choisies par l’ « Etat ».
    18- Le souci de l’égalité entre hommes et femmes prévaut, et les femmes ont accès à des fonctions importantes et à des postes de responsabilité.
    19- Chaque citoyen(ne) libyen(ne) peut s’investir activement dans la vie politique et dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux local, régional et national, dans le cadre d’un système de démocratie directe (cela va des Congrès populaires de base, permanents, jusqu’au Congrès général du peuple, le grand congrès national qui se réunit une fois par an) : sur 3,5 Millions d’adultes, 600 000 citoyens participent activement à la vie politique !
    20- La Libye est la première réserve pétrolière d’Afrique !
    21- La Libye contient 1800 km de côtes sur la méditerranée et a un des taux d’ensoleillement les plus élevé au monde !
    22- Les soins médicaux sont gratuits !
    23- L’éducation secondaire et universitaire sont gratuites. Le taux d’alphabétisation est supérieur à 90% !
    24- Il y a des subventions sur toutes les denrées alimentaires de bases (ex : un kg de pâtes acheté 1€ à un producteur tunisien, le gouvernement libyen le revend 0,50€ aux Libyens) !
    25- La Libye participe ardemment au développement de l’Afrique, à son indépendance vis-à-vis des occidentaux et de leur système monétaire dictatorial. C’est plus de 60 milliards de dollars que l’état libyen était prêt à investir dans 25 pays d’Afrique et donner du travail à des millions d’Africains.
    26- La Libye est le 6ème ou 7ème fond souverain financier dans le monde ! Les réserves fiducières sont supérieures à celle de la Russie, par exemple !
    Si cela c’est de la dictature, je signe maintenant, car aucun dictateur ne ferait ces genres de choses, les libyens vivaient mieux que nous avant cette guerre. Les medias nous ont menti pour la guerre en irak et en afghanistan et tout d’un coup on nous dit la vérité sur la Libye?
    Bonne journée…

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,