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25 novembre 2020

Des militaires français toujours à l’oeuvre en Libye après la guerre


Ils avouent : c’est bien l’armée française qui a participé et souvent mené la destruction de la Libye et qui est responsable de 60000 morts Libyens dont beaucoup d’enfants. Elle est également responsable du lynchage de Mouammar Kadhafi car elle l’a favorisé. Et tout cela avec notre argent alors que le gouvernement ose prétendre que les caisses sont vides. C’est honteux pour la France et les Français

Ginette

 

Des militaires français toujours à l’oeuvre en Libye après la guerre

TRIPOLI, 28 nov 2011 (AFP) – Une trentaine de militaires français sont toujours à l’oeuvre dans les ports libyens. Mission: rechercher et éliminer les munitions et mines non explosés durant le conflit qui a ravagé le pays durant plus de huit mois.

A bord de l’Achéron, le bâtiment base des plongeurs-démineurs français, le capitaine de corvette, David Bonnefoy, se félicite déjà du « résultat immédiat » de leur travail de sécurisation des ports.

« Avant notre arrivée, il y avait seulement quatre entrées au port commercial de Tripoli. Après notre passage on en compte une dizaine », explique-t-il.

Le 19 mars, les avions français avaient été les premiers à intervenir en Libye dans le cadre de l’Otan, en frappant une colonne de chars des forces de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi aux portes de Benghazi, fief de la rébellion dans l’est du pays.

« Les armées françaises ont été les premières à intervenir par des frappes contre les convois de Kadhafi dans le cadre de la résolution 1973 de l’ONU pour protéger la population civile en Libye, et elles sont les premières à y revenir, toujours au profit des populations et pour contribuer à la reprise de l’activité économique », se réjouit le colonel Christian Herrou, attaché militaire à l’ambassade de France à Tripoli.

« Notre travail de sécurisation des ports devrait aussi contribuer à la baisse des assurances exigées pour les compagnies maritimes », souligne le capitaine Bonnefoy.

Au lendemain de l’annonce de la fin des opérations de l’Alliance atlantique, le 31 octobre, l’Achéron avait appareillé de Toulon pour la Libye , à la demande des autorités libyennes qui souhaitaient sécuriser les ports, selon le colonel Herrou. A son bord, 16 membres d’équipages, 11 plongeurs et trois membres d’une équipe de protection.

Parmi les munitions libyennes déjà traitées par la mission, figurent deux roquettes anti sous-marin trouvées dans les eaux du port d’Al-Khoms ( 100 km à l’est de Tripoli) ainsi qu’une mine marine mouillée en avril à Misrata par les forces pro-Kadhafi, outre différents types de roquettes, selon le capitaine de corvette David Bonnefoy. L’équipe de l’Achéron a également effectué un « ratissage » du port pétrolier de Ras Lanouf (est).

A Tripoli, les autorités libyennes craignent toujours la présence de munitions non explosées dans le port où plusieurs frégates avaient été bombardées par l’Otan en mai.

L’Achéron a jeté l’ancre au port militaire, à proximité de bâtiments de la marine libyenne endommagés par le raid et transformés en tas de ferraille.

A bord d’un Zodiac, deux plongeurs français se dirigent vers le port commercial où deux frégates avaient été coulées. Ils viennent vérifier les données recueillies la veille par les sonars du groupe de plongeurs démineurs.

Armés de deux bâtons « pour remuer le fond » et vérifier qu’il n’y a pas d’objets suspects sous la vase du port, le Maître principal Olivier Schinker, qui dirige les opérations de plongée et de déminage, et le Premier maître Michael Flamant plongent, sous le regard d’officiers de la marine libyenne qui attendent sur le quai du port, évacué pour l’occasion.

« En raison de la visibilité quasi-nulle dans les ports », les recherches sont très difficiles, explique un plongeur à l’AFP.

Selon le colonel Herrou, l’équipe française doit encore se rendre au port de Zawiyah, à 40 km à l’ouest de Tripoli, pour renflouer un remorqueur transportant des munitions pour les combattants ex-rebelles et détruit pendant les combats, qui encombre ce port de pêche, avant de retourner à sa base de Toulon en France.

2 Réponses “Des militaires français toujours à l’oeuvre en Libye après la guerre”

  1. papillon
    28 novembre 2011 à 17 h 38 min

    La france pense se refaire une santé économique en Afrique. Mais tuer nos dirigéant ce n’est pas la bonne méthode. En côte d’ivoir Bagbo était aussi dictateur? ou il avait tiré sur la foule? L’Egypte que c e passe t’il. Ils avaient soif de la paix non. Mais l’ex président n’est plus la qui fait probleme? Irak Sadam n’est plus là qui fait probleme? Et le tour de la libye arrive. Tenez vous tranquile et vous verez. Ils auront à peine le temps de fêter qu’il se rendront compte que ce n’était qu’une histoire de p’trole et de dette que Sarkozy ne voulais pas payé.

    • Francenaldo Amorim
      29 novembre 2011 à 7 h 16 min

      La peuple français il n´est pas tous d´accord avec ce crime de guerre commancé avec Sarkosi, ce petit juif, qui est un porteparole des sionistes euro-américans. Il s´est proposé a faire le boulot sale, à la place des Etats Unis, biem sur avec la conditiom dúne parcel du pétrol, pour payer le compte, la reconstruction de tout qui l´Otan a détruit, va améniser les problemes économique français, qui dorénavant vas dominer les diregents libiens, coloquer dans le pouvoir sans avoir l áppui du peuple. Une dictadure impopulaire, que devra se mantenir avec les mercennaires français, ou plus pire la legion étrangère. De ce Sarkosi, ont peu attendre de tout….
      Les socialistes français, ils ne sont pas d á ccord avec cette politique d´agression a la soveranie des autres pays. La France a senti dans la peaux, cette disgrace d´invasion par l Allemagne….poutant la France jamais sera d´accord de tout ce qui ce petit juif du Sarkosi est un train de faire en nom de la France…

      Sarkosi merite aussi être envoyer pour l´enfer , pour crime de guerre de la mort de plus de 60.000 libiens.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,