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25 octobre 2020

La revue néocoloniale Jeune Afrique vend les «révélations» de cinq traîtres du martyr anti-impérialiste Mouammar Al-Gaddafi


Un grand merci aux Pacifistes de Tunis pour cet article que je publie avec un grand plaisir
ginette
Le fait que ce soit une revue comme Jeune Afrique (que nous avions « perdue de vue » et que nous avons retrouvée dans ce rôle aussi abject) qui publie un papier pareil, nous a profondément choqués.
Et plutôt que de ne pas dormir (en plus, Mathaba a visiblement de gros soucis), on a poussé la pierre jusqu’au bout (encore et toujours des récapitulations). Cordialement.
Les PdT
 
 

La revue néocoloniale Jeune Afrique vend les «révélations» de cinq traîtres du martyr anti-impérialiste Mouammar Al-Gaddafi

Il est devenu évident que la publication d’articles ou livres comportant des « révélations » (émanant (toujours…) de « bras droits » de Gaddafi (« Kadhafi »)), comme celui récent de Jeune Afrique [1], n’a pas cessé avec les bombardements de l’OTAN et devrait continuer. Un tel jeu médiatique aurait une fonction précise à l’ère des guerres psychologiques à répétition [2].

Ainsi, la revue en question a « lu pour nous » un livre libanais dont le contenu a été publié dans le journal Al-Hayat, financé par l’Arabie Saoudite (l’équivalent éditorial du journal atlantiste français Le Monde) [1]. Pour les habitués de ce type de littérature, les clichés sont évidemment là, en règle et en nombre:

-Gaddafi « dictateur »,

-Gaddafi  « mégalomane »,

-Gaddafi « violeur »,

-Gaddafi « la souris » attrapée comme un rat,

-Gaddafi « assassin » de l’imam Mousa Sadr,

-et même (innovation) : Gaddafi « raciste »!

Indignés dès le début des hostilités, nous, pacifistes du pays voisin de la Libye, ne pouvions « laisser passer » une telle bombe ordurière publiée depuis la France par une revue « africaine ». L’ignorance du journaleux de service, Youssef Aït Akdim, nous a d’abord frappés par sa nature hautement crasse, celle-là même de la revue qui l’emploie et qui diffuse des articles semblables, et dans tous les domaines, depuis des décennies.

Ainsi, et « pour la forme », il présente les cinq traîtres du Guide de la Révolution libyenne (1969)[3] comme des « ministres »(sic) alors que ce terme (tout comme celui d’ « ambassadeur ») avaient cessé d’être employés –et pour une raison fondamentale- depuis 1977 dans la Jamahiriya libyenne [4].

Pire, Akdim se permet de qualifier le héros anti-impérialiste africain et arabe d’« autodidacte sans talent » et prétend tourner en dérision le Livre Vert dont il est l’auteur. Or, le fait même de qualifier ses cinq sinistres personnages de « ministres » prouve qu’il n’a jamais pris la peine d’analyser la nature politique du système qu’il critique et qui se trouve précisément explicité dans le Livre Vert [5 et 6]. Par ailleurs, il faudrait qu’il réponde à la question de savoir pourquoi l’une des premières cibles des bombes de l’OTAN fut précisément le Centre International de Recherches sur Le Livre Vert que fréquentaient et auquel collaboraient des femmes et hommes prestigieux du monde entier [7].

Passons à présent, à rebrousse-poil, les portraits lisses dressés par Jeune Afrique :

 

Le traître Ali Abdessalam Triki

Triki fut « ministre des Affaires étrangères », « ambassadeur » à Paris, représentant permanent à l’ONU [1]. L’une de ses critiques vise le discours historique de Gaddafi à l’Assemblée Générale des Nations Unies durant lequel il déchira à la face du monde la Charte de cette organisation censée garantir la justice dans le monde. Ce discours, dont les quelques extraits n’ont été présentés au public que par des « experts » des médias atlantistes, et de plus dans des traductions sélectives, absolument déformées et non fidèles, est en fait une recension courageuse –et exigeant un effort de mémoire presque surhumain- des crimes commis par l’impérialisme et leur blanchiment systématique par l’ONU [8 et 9].

On ne voit pas dans les critiques faites à Gaddafi pour « manquement » aux « usages » diplomatiques, ce que Jeune Afrique ou les traîtres en question  lui reprochent exactement. Hassan II n’était-il pas vraiment un  « un réactionnaire et un collabo » [1]? Quant à la Ligue Arabe, évoquée, et ses « réunion[s] urgente[s] », l’aval sans preuves qu’elle a donné au bombardement de la Libye et ce qu’elle a tenté de reproduire sans succès avec la Syrie, ne suffit-il pas à prouver que Gaddafi, en anti-impérialiste conséquent, avait mille raisons de la mépriser ?

Dans un article précédent, nous rappelions à ce sujet comment, à la veille d’une de ces fameuses réunions, l’« insolent » Gaddafi avait, dans les années 2000, brandi devant les millions de téléspectateurs de l’émission-phare du mardi soir de la chaîne de télévision Al-Jazeera « Al-Ittijah Al-Mou’akes » (A contre-courant), le rapport préparé à l’avance des conclusions de ladite réunion censée se tenir le lendemain [10]! Folie ou honnêteté et sens de l’honneur?

S’agissant du respect soi-disant manqué pour Moubarak, rappelons que ce dernier s’est en fait battu contre son propre peuple alors que Gaddafi a, lui , affronté l’OTAN bombardant son pays pendant 7 mois sous le prétexte de soutenir une « rébellion » artificiellement survoltée et téléguidée depuis l’étranger et qui ne représentait pas le dixième de la population.

Quant au fait qu’« au cours d’un entretien au Kremlin, en plein milieu d’une phrase, Kaddafi jette un oeil à sa montre et déclare que c’est l’heure de la prière. […] »[1], un tel jeu théâtral relève de la même catégorie que celui où il offrit des exemplaires du Coran à une assemblée de jeunes filles italiennes auxquelles tous les frais avaient été généreusement payés à l’avance. Dans un monde saturé d’islamophobie générée par les impérialistes eux-mêmes, particulièrement depuis 2001, pourquoi reprocherait-on à Gaddafi de ne pas suivre les règles fixées par ces mêmes maîtres du monde?

Au nom de quelle règle éthique ou journalistique pourrait-on reprocher aux chaînes de télévision de la Grande Jamahiriya Libyenne de commencer leurs bulletins d’information par l’évocation des maux et de la misère endurés par les victimes quotidiennes de catastrophes en tous genre en Asie ou en Afrique et refuser de s’étendre sur les discours insipides des dirigeants européens ou étatsuniens [11]?

Quant à Gamal Abdel-Nasser, Gaddafi n’a jamais eu « ambition » « de prendre sa place » comme l’affirme Jeune Afrique puisque le héros anti-impérialiste égyptien l’avait personnellement adoubé comme son dauphin, ce que nombre de « nassériens » -ayant hurlé avec les loups de l’OTAN- feignent d’oublier aujourd’hui [12]…

Enfin, s’agissant des Kurdes, il est évident que l’internationaliste Gaddafi défendait leurs droits. Cela ne l’a pas empêché de se solidariser immédiatement avec l’Irak de Saddam Hussein quand celui-ci fut violemment attaqué par les Etat prédateurs de l’Empire. Par contre, nombre de ceux qui versaient des larmes de crocodiles sur les Kurdes ont approuvé, plus ou moins tacitement ou ouvertement, l’agression contre l’Irak, laquelle s’est traduite par 1 et 3 millions de morts.

 

Les traîtres Abdelmonem el-Houni et Abdessalam Jalloud

Les « anecdotes » d’Abdelmonem el-Houni, membre du Conseil de commandement de la révolution, « « ministre de l’Intérieur » et des Affaires étrangères », représentant auprès de la Ligue arabe, ne méritent même pas que l’on s’y attarde pas plus que celles d’Abdessalam Jalloud, également membre du même Conseil. Concernant le deuxième personnage, au délire particulièrement remarquable, Jeune Afrique ne dit pas qu’il avait déjà offert ses « révélations » à la chaîne de télévision Al-Arabiya (financée par l’Arabie saoudite pour faire la guerre à la Libye et maintenant à la Syrie). Nous les avons suivies avec attention et commentées dans un autre de nos articles [13].

 

Le traître Nouri el-Mismari

Ce dernier était « directeur du protocole » et « ministre d’État »[1]. Il n’y a rien de nouveau au sujet de l’affaire de Moussa Sadr, invité en fait par Gaddafi pour un congrès œcuménique mondial (« détail » qui n’est jamais donné dans les médias atlantistes) à l’exception d’une nouvelle accusation gratuite (des visas italiens soi-disant « demandés » par Senoussi, chef des renseignements à l’époque…)[1].

N’est-il pas étonnant, pour tout observateur, que dans un pays occupé par le CNT/OTAN et où les services de renseignement étatsunien ou français peuvent obtenir quasiment ce qu’ils veulent à partir des archives maintenant sous leur contrôle, pas une seule preuve tangible n’ait encore été apporté à ce dossier ? La cible des médias atlantistes n’a droit qu’à des « on-dit », reconstitutions grotesques, mises en scène, incluant toujours des « proches » ou « bras droits », comme dans la fable de Thierry Meyssan à ce sujet [14].

Inutile de s’étendre, ni sur les ragots au sujet de la « femmes juive » de Gaddafi ni sur les délires orientalistes autour du « harem, avec éphèbes et concubines » de la « forteresse » de Gaddafi, sans parler des « viols »[1] . Depuis plus de deux décennies maintenant, on sait que les impérialistes ont inauguré une nouvelle arme  de guerre : la pornographie [15 à 17].

Un jour, Mismari aurait estimé que Koffi Annan, invité de Gaddafi, aurait été « terrorisé » à l’issue d’une journée d’attente en Libye [1]. Voilà une notion bien relative quand on sait comment le fonctionnaire de l’ONU a géré l’agression contre le peuple irakien.

Il est à noter au sujet de Mismari en particulier que durant les longs mois de bombardement de la Libye par l’OTAN, la télévision de la Jamahiriya libyenne diffusait des chansons illustrant les immenses faveurs que les traîtres avaient reçues d’elle. Les paroles de l’une d’entre elles révélaient que Mismari avait perdu un œil (voir sa photo)[1]  et que la Jamahiriya le lui avait rendu au centuple (« Elf ‘youn » : un œil remplacé par 1000…).

La diffamation contre un géant comme Gaddafi n’a pas de limites. Or, voilà que selon Mismari, le Guide de la Révolution libyenne aurait eu des propos racistes systématiques concernant des chefs d’Etat africains qu’il recevait. La première contradiction, de taille, est que l’Histoire n’a pas encore recensé d’individus méprisant les Noirs au point de (et dans une totale abnégation):

-leur verser des centaines de millions de dollars, à eux et à leur peuple,

-leur mettre en place des banques d’investissement dans leur propre pays,

-leur lancer dans l’espace un satellite de communication afin de leur faciliter la vie quotidienne (téléphone),

-les accueillir à bras ouverts quand ils émigrent,

-etc.

Ecoutons un Africain parler : « Kadhafi est dans le cœur de presque tous les Africains comme un homme très généreux et humaniste pour son soutien désintéressé a la bataille contre le régime raciste d’Afrique du Sud […] Si Kadhafi avait été un homme égoïste, rien ne l’obligeait à attirer sur lui les foudres des occidentaux pour soutenir financièrement et militairement l’ANC dans sa bataille contre l’apartheid. C’est pour cela que à peine libéré de ses 27 ans de prisons, Mandela décide d’aller rompre l’embargo des Nations Unis contre la Libye le 23 Octobre 1997 »[18].

On comprendra donc l’intention abjecte de Jeune Afrique. Une militante écologiste qui a combattu toute sa vie contre  le néo-colonialisme, rappelle à ce sujet: “Je me rappelle quelques discussions à Tripoli où Kadhafi nous disait qu’il regrettait souvent de ne pas être né noir. Il aimait sincèrement les noirs. Ce sont mes amis Libyens qui m’ont appris à mieux connaître et à aimer l’Afrique et les Africains. Pour quelqu’un qui comme moi,  a vécu dans une famille tunisienne où les noirs étaient discrédités, j’ai trouvé que les Libyens étaient franchement tolérants et conviviaux entre eux »[19] .

Enfin, rappelons qu’un chapitre du Livre Vert dont Moummar Al-Gaddafi est l’auteur, porte le titre: “Les Noirs domineront le monde”[5 et 6]. Cette prophétie –que les colonialistes n’ont jamais digérée- était inscrite publiquement en de nombreux endroits du pays, à commencer par l’aéroport international de Tripoli [19].

 

Le traître Abderrahmane Chalgham

« Ministre des Affaires étrangères », « représentant permanent à l’ONU »[1], il souligne que  « l’ex-Premier ministre Choukri Ghanem a tenté de réformer les institutions »[1]. Evidemment, peu de lecteurs avisés comprennent ce que signifie « réformer les institutions » d’un Etat comme la Grande Jamahiriya Libyenne, système de démocratie directe unique au monde (par sa durée et son temps long) où le peuple se gouverne par lui-même et pour lui-même d’une manière verticale et transversale dans le cadre de congrès populaires permanents [20]. « Réformer », ici, signifie en fait saper ce système libertaire quitte à le livrer, suite aux dysfonctionnements qui s’ensuivront, au Capital et à l’Empire. C’est ce qu’ont fait de hauts responsables libyens à l’époque de la Jamahiriya, parfois sans s’en en apprécier toutes les conséquences à long terme. Ce fut le cas de ce Choukri Ghanem, qui, « étrangement », a été retrouvé assassiné à Vienne récemment, mention que Jeune Afrique ne signale même pas au passage [21]. Ce fut aussi le cas de Seyf El-Islam, le fils de Gaddafi, même si ce dernier n’a compris que tardivement ce qui se tramait contre son pays. Contrairement à tous ces « bras droits » (qualifiés de « kadhafistes » par Jeune Afrique), il n’a jamais trahi son père et s’est battu courageusement à ses côtés jusqu’au bout.

 

En attendant que des torchons comme Jeune Afrique, courroie de transmission du système sophistiqué de propagande de l’impérialisme [2], disparaissent avec ce dernier, que tous les traîtres cités plus haut s’expliquent donc devant leur propre justice (à l’image de Sarkozy) au sujet de tout l’argent qu’ils ont reçu de la généreuse Jamahiriya libyenne. Qu’ils rendent les sommes qu’ils n’ont jamais méritées aux victimes des bombardements de l’OTAN. Voilà ce que le les lecteurs voudraient lire dans des médias dignes de ce nom.

Les Pacifistes de Tunis.

 

SOURCES:

1. Libye : confidences de kaddafistes. Par Youssef Aït Akdim, 25 Fév. 2013  http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2719p044_047.xml0/libye-mouammar-kaddafi-litterature-abderrahmane-chalghamlibye-confidences-de-kaddafistes.html Repris sur La Voix de la Libye : http://lavoixdelalibye.com/?p=7650

2. L’Atlantisme est un totalitarisme (le combattre est un humanisme). Par Guillaume de Rouville, 13 octobre 2012

http://www.mathaba.net/?x=631838 ; http://lavoixdelalibye.com/?p=6016

3. La Tunisie réelle célèbre le 43ème anniversaire de la Grande Révolution Libyenne (Al Fateh, Sept. 1969). Les Pacifistes de Tunis, 4 Sep 2012

http://www.albared.org/node/943

 « Ni atlantiste, ni sioniste, ni islamiste ni istislamiste (*), la Tunisie réelle a célébré samedi dernier le 44ème anniversaire de la Grande Révolution Libyenne (Al Fateh, Sept. 1969). Cet événement fut également annonciateur de plusieurs bonnes nouvelles. » (*) capitulant devant l’ordre dominant des choses.

4. Déclaration sur l’avènement du Pouvoir du Peuple (2 mars 1977). Trad. JP Maury. http://mjp.univ-perp.fr/constit/ly1977.htm

English : http://www.servat.unibe.ch/icl/ly01000_.html

5. Le Livre Vert (par Kontrekulture)

http://www.kontrekulture.com/achats-livres-subversifs/122-le-livre-vertmouammar-el-kadhafi.html

6. Le Livre Vert en ligne : Contre tout déviationnisme : Manifeste pour une Garde Verte. Par Hans Cany, 11 juillet 2012

http://etoilenoire.hautetfort.com/archive/2012/07/11/vive-la-garde-verte.html

7. Wikipedia: Wicked Crimes against Humanity. 2011, 28 Dec

http://www.mathaba.net/news/?x=629683

8. Muammar Gaddafi Speech To United Nations. Sep 23, 2009 (Full). 9 Oct. 2011

http://www.youtube.com/watch?v=BKMyY2V0J0Y&feature=related

9. Gaddafi speech UN, 23-09-2009 (English subtitles) – Discorso di Gheddafi ONU (sottotitoli italiano)

http://www.youtube.com/watch?v=SLNF_mMlmIY

10. Al-Jazeera: Un revirement criminel récent contre la révolution tunisienne, la Jamahiriya Libyenne et la Syrie ; pas un complot originel [Al-Jazeera : a Recent Criminal U-Turn against the Tunisian Revolution, the Great Libyan Jamahiriya and Syria, not an Original Plot. A Tunisian Standpoint][تآمر قناة الجزيرة الحديث على الثورة التونسية و الجماهيرية العربية الليبية و سورية ؛ جهة نظر دعاة للسلام بتونس]. Les Pacifistes de Tunis, 22 Feb 20102.

http://www.albared.org/node/304

11. Le rouge et le noir chez Hala Misrati, héroïne mondiale du journalisme. Les Pacifistes de Tunis, 8 mars 2012 (Journée mondiale de la femme…)

http://www.mathaba.net/news/?x=629992

12. Le spectre de Gaddafi continue à hanter les esprits du monde capitaliste. Entrevue avec Eric Rouleau. Les Pacifistes de Tunis, 30 juillet 2012.

http://www.mathaba.net/news/?x=630946

13. L’humiliation en direct d’un traître: Abdessalam Jalloud, «n°2 du régime du colonel Gaddafi»(sic). Par Les Pacifistes de Tunis, 10 sept. 2012

http://www.mathaba.net/news/?x=631359

14. Libia : The Moussa Sadr Case / Affaire Moussa Sadr.  Kadhafi a bien été victime du « téléphone arabe » et iranien du Réseau Voltaire [The Moussa Sadr Case. Gaddafi Has Certainly Been the Victim of Voltaire Network’s Iranian and “Bush Telegraph”]. Les Pacifistes de Tunis, 12 fév. 2012

http://www.albared.org/node/266

15. Annick Cojean, envoyée très spéciale de l’Immonde à Tripoli, pour publier : « Une esclave sexuelle de Kadhafi raconte son calvaire». Les Pacifistes de Tunis. Ecrits sur le vif (20 décembre 2011). Une critique de : [*] Annick Cojean : « Une esclave sexuelle de Kadhafi raconte son calvaire. Reportage ». Le Monde (France), 15 novembre 2011

http://lavoixdelalibye.com/?p=3268

16. A vos loupes : La tentative de viol de Memona Hinterman par Gaddafi maintenant démontrée. Les Pacifistes de Tunis (écrits sur le vif), 28 octobre 2011.

http://docs.google.com/document/pub?id=1K62MJ3lm027cMI9WCr2hE3uxVf2eYFyqI9GdKUHEaoE

17.  Tunisie: La vérité censurée sur les `Versets Sataniques` de Ghazi El-Béji et Jabeur Mejri. Les Pacifistes de Tunis, 17 avril 2012

http://www.mathaba.net/news/?x=630227

18. Les mensonges de la guerre de l’Occident contre la Libye. Par Jean-Paul Pougala, le 25 Août 2012

http://tsimokagasikara.wordpress.com/2012/08/25/les-mensonges-de-la-guerre-de-loccident-contre-la-libye/

19. Facebook Racism & Apartheid: “Find &Connect With White-Only (!) Friends”. March 22, 2012

http://www.mathaba.net/news/?x=630084

20. La démocratie directe, secret de l`efficacité de la résistance des peuples à l’impérialisme. Les Pacifistes de Tunis, 30 avril 2012

http://mathaba.net/news/?x=630325

21. One of Libyan Jamahiriya`s ex-colonels disappears from Paris hospital. 24 Aug 2012

www.mathaba.net/news/?x=631155 

 

 

POST-SCRIPTUM : Jeune Afrique mise à nue par la douce censure de ses propres lecteurs

L’article a fait l’objet de quelques commentaires (pas de nous). On peut soupçonner une censure évidente quand on lit les deux suivants (pourtant anodins) qui auraient apparemment échappé au contrôle:

1)      Mawuenam – 25/02/2013 à 08h:02 :  « Je n’ai lu dans cet article que les frasques de Kaddafi ; C’est évident qu’il en était un vrai « professionnel ». Mais durant ses 42 ans de règne, n’a-t-il pas fait de bonnes actions qui méritent d’être mentionnées ? »

2)      ADAM – 25/02/2013 à 16h:02 : « Pourquoi ont ils tous travaillé pour lui et durant des années alors? Les hommes sont ingrats de nature…. »

En effet, ces deux commentaires ont été jugés « excessifs » puisqu’ils sont accompagnés de l’étrange mention: « Ce message a été signalé aux modérateurs »…

http://www.jeuneafrique.com/Articl_Reaction_detail/JA2719p044_047.xml0/page/1/-Libye-Mouammar-Kaddafi-litt%C3%A9rature-Abderrahmane-Chalgham-libye-confidences-de-kaddafistes.JA

 

 


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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,