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30 octobre 2020

Quelques vues sur l’actualité africaine !


Joseph TAPA

11/04/14

Centrafrique : Un scandaleux de plus…!

Et un scandaleux de plus qui ne soulèvera pas de tollé, à l’exception d’ire de salon privé, ni de contestation au regret de consternation auprès des Africains : la résolution 2149 de l’Onu adopté le 10/04/14 sur la Centrafrique a validé en l’état le projet élaboré et présenté par la France (bigre) !!!!

Portant sur la substitution (point d’additionnel), dès le 15/09/14, de la force africaine de 6000 soldats (Fomac) présente en Centrafrique et volontairement esseulée (!), au profit d’une force internationale de 12 000 soldats (Minusca) légèrement colorée de forme à hauteur de 2% de soldats Fomac. Là où la force française (Sangaris) de 2000 soldats est maintenue en l’état, étant même invitée à toutes dispositions et usage de tous moyens pour accompagner les forces onusiennes au succès. Sans en omettre la force européenne de 8000 encours de déploiement. D’un rapide calcul 12000+2000+8000 = 20.000, d’une coïncidence….égale au nombre de soldats actifs dont jouissait l’armée légale centrafricaine pour les missions que s’arrogent les forces internationales non africaines.

En somme les Africains ne sont ni fiables ni aptes à sécuriser leurs environnements, terres, populations, et Avenir…!!!!!

L’unanimité dans la prise de cette résolution 2149, au sein du conseil de sécurité de l’Onu dont des 5 membres au droit de veto à toute résolution ne se trouve aucun représentant d’Afrique, vient à rappeler l’esprit d’entente sur le devenir de l’Afrique par les vues étrangères aux Africains de Berlin 1884-1885 (esprit berlinois) !!!!!

Si la gouvernance se fait au nom des peuples, pour les peuples et avec les peuples, la Centrafrique n’ayant d’autorités légitimes…Pourquoi ces populations centrafricaines -et éventuellement celles de la sous région d’Afrique Centrale et voire du continent africain- n’ont-elles pas été consultées préalablement à la résolution 2149 ?

Joseph TAPA

L’histoire africaine est têtue de redondance !
le 09 avril 2014

Les grandes fortunes mondiales non africaines rivalisent d’empressement à se rénover d’accroissement et salutairement en Afrique, dit le continent économique d’avenir et d’autre vue l’avenir de l’Europe, dont la forte jeunesse formée à la consommation étrangère projette de belles perspectives d’asservissements en servitude.
Nombres de ces fortunes se déploient insidieusement dans l’humanitaire soutenant financièrement des actions sociales à l’exemple du célèbre Bill Gates dont la philanthropie à se porter au secours des enfants africains en difficulté, ne saurait s’éloigner d’avantage futur pour les activités économiques dont est issue sa fortune ; ou encore les mécénats de soutien culturel accompagnants les réalisations de projets structurants (ouvrages publics) dont se fendent de générosité à l’endroit des Africains les entrepreneurs et États étrangers s’afférant dans la mise en œuvre de moyens d’acheminent de productions et extractions par eux convoités. C’est ainsi qu’à quelconque projet structurant d’envergure et à fort niveau de financement, initié en Afrique, en appui du fallacieux de mécénat et de bakchich à quelques paumés d’esprits africains, de la conception à la réalisation cela est de toujours confiée en maître d’œuvre à des étrangers sous l’idoine insidieuse justification de qualité de savoir faire…au détriment certain de l’incitation locale à l’inventivité et la compétitivité.

Hier au temps dit passé de la colonisation, où l’asservissement et la servitude du Noir était érigé comme légitime, avec l’encouragement des courants religieux (christianisme, islam) en raison de la race (déshumanisation du Noir), la vigoureuse jeunesse africaine fut gratuitement mise à la disposition des entreprises coloniales dans la réalisation des projets structurants nécessaires à l’acheminent à l’expédition vers d’autres terres non africaines des productions et extractions diverses réalisées en Afrique. Cet ainsi qu’il fut construit avec le concours gratuit et sous la force du fouet, des routes, des ponts, des chemins de fer, des quais maritimes, des aéroports, des habitations pour colons, dont l’utilité première poursuivaient l’aisance et facilité dans le processus de ravitaillement de l’Occident des productions et extractions diverses réalisées en Afrique…et qui plus est, avec là aussi le concours de départ gratuit pour en être d’évolution à nos jours quasi gratuit.

Les faits sont à ce point têtus qu’à nos jours il reste indéniable que les activités économiques africaines d’envergures le sont toutes de toujours orchestrées à la satisfaction des ravitaillements hors d’Afrique, et avec ceci d’indécent qu’elles sont saluées de paumés se voulant vecteurs de bienfaits et n’ayant d’yeux qu’à soutenir ses déplorables immixtions et s’y accoler à des fins induit d’enrichissement. C’est ainsi, qu’à l’exception des fortunes nées des prévarications et autres formes de distraction en abus des deniers publics (surfacturation, éléphant blanc, etc.), la totalité des grandes fortunes africaines se sont réalisées dans l’accompagnement des projets à la satisfaction et d’initiative étrangère, avec le néfaste parallèle de l’écoulement des biens et services sur lesquels ces fortunes africaines ne détiennent aucunement maîtrise en conception et n’influent en rien sur leur évolution.

Pas étonnant que l’Afrique ne puisse être d’avenir radieux pour les Africains ! Têtu serait l’Histoire africaine….

La caractéristique risible collant de reconnaissance de la contribution des fortunés africains, au changement et à l’amélioration sociétaire, via le bénéfice d’emprise dans la maîtrise de mécanismes favorisant l’évolution de leur environnement, ne se remarquent pas de positif, du fait d’ardeur à doter l’Afrique de réalisations structurantes (reléguées à l’entreprise étrangères), encore moins de ténacité à faire bénéficier des instructions ouvrant à la compétitivité (gage d’expérimentation et d’acquis en savoir faire), ni à s’investir à susciter et dynamiser les voies de la recherche au profit l’inventivité locale (assurance d’amélioration sociétaire) ; mais bien plus de négatif avéré, dans l’amplitude à distribuer des prébendes et aliments à leurs concitoyens nécessiteux ou non en quête de notoriété…quand ce n’est d’un autre négatif avéré, employé à poursuivre la dépendance de consommation étrangère par l’importation de tout sorte.

Incitation au reversement de l’Histoire par l’implication africaine dans la réalisation de structurants.

Dans la mesure où ces fortunes africaines acquises sur le dos des populations locales ne sont pas employées à bon escient, en faveur de significatif financement des projets structurants au bénéfice et service du collectif, ou encore de stratégie de contrôle de processus et mécanisme de savoir faire connu et courant…celles-ci se doivent d’être soumises à participation directe aux voies des développements sociétaires au travers de la réalisation des projets structurants nécessaires et incontournables. Ceci par le procédé de la taxation proportionnelle (moins ou plus de 10%) non rédhibitoire à l’activité économique du concerné (personne physique ou morale) de la valeur d’ensemble de biens et capitaux par lui possédés. Ainsi, qu’il soit envisagé le recours à l’emprunt auprès des fortunes, des bienfaiteurs et moins fortunés africains, incessible sauf circonstances particulièrement exceptionnelles, (partie des intérêts d’emprunts devraient être redistribués en implication dans la réalisation, l’aménagement, la gestion ou l’entretien des structurants) couvrant de part significative (pour ne pas dire substantielle) le financement des structurants envisagés.

Joseph TAPA

Ps : l’implication (dernier paragraphe) n’est volontairement pas exhaustive dans l’argumentation de la mise en œuvre y compris du déroulé de la collecte des financements : afin de laisser à tout un chacun une fertilité d’approche.

L’Afrique Centrale serait-elle au centre d’une expérimentation ?
le 09 avril 2014

Une nouvelle redéfinition de l’occupation et de la sécurisation des territoires en Afrique,
en partage de zone confessionnelle (chrétien d’un côté, musulman d’un autre et mixture d’autres croyances philosophiques à consonance théologique infiltrée ou parsemée ci et là), s’esquisserait-il d’expérimentation en Centrafrique !?

À l’échec des forces de la Séléka (majoritairement musulmanes) à contenir la sécurité à la suite de leur prise de pouvoir en Centrafrique par la force des armes en mars 2013, accusées de maltraitance des populations non musulmanes qui elles se sont regroupées pour certaines organisées en riposte en une nébuleuse force dite d’autodéfense, Anti-Balaka, s’en ai suivi la destitution en qualité de chef autoproclamé de l’État de transition en Centrafrique de Michel Djotodia qui assumait aussi la responsabilité politique de chef de la Séléka.

En connaissance du projet de démission du chef Djotodia, approuvé par le mentor de la Séléka ange gardien de président du Tchad, Idriss Déby Itno, des voies d’importances au sein de la Séléka prônèrent la partition du pays en deux avec les musulmans regroupés au Nord sous la protection des musulmans !

Le Tchad accusé (pour ne pas dire convaincu) de l’emploi de ses officielles troupes armées déportées en Centrafrique sous la bannière internationale (Fomac, Misca dont elles sont les seules d’obédience musulmane), de favoritisme de protection des musulmans au sein desquels se retrouvent nombres d’affiliés -pour certain lointain ressortissant- tchadien sans en revendiquer la nationalité tchadienne, décida unilatéralement de saveur d’esprit manichéen (cherchant à révéler le bienfait de la protection des musulmans par des musulmans) le retrait de ses troupes. Recherchant à créer une situation d’abandon des musulmans centrafricains qu’emboîtent certaines Ong (vendues ?) revendiquant le regroupement des musulmans au loin des chrétiens !

En soutien de l’infamie ambiante, la Mauritanie (majoritairement musulmane) par la voix de son chef d’État et actuel président de l’Union Africaine, Mohamed Ould Abdel Aziz, envisage de déporter des troupes (musulmanes) mauritaniennes en Centrafrique…à la compréhension, l’intention serait à remplacer au pied levé les autres troupes principalement musulmanes tchadiennes annoncées au départ et insidieusement soutenir le principe machiavélique d’une division invitante en poursuite à une partition.

Aux multiples échecs d’interventions étrangères à la crise centrafricaine, la lâcheté ou l’esquisse de réponse serait le simplisme de la division.

Qu’en sera t-il par la suite de la relocalisation des populations se déchirant sous l’influence des courants théologiques dont abondent l’islam !?

Si la diversité culturelle et théologique en concorde nationale au pacifisme de cohabitation ne caractérisent plus d’attributs de paix : quoi d’autre que la colonisation nuirait par la suite aux conflits frontaliers d’annexions sous fond d’esclavagisme !?

Il est des jours où vivant les facettes comportementales colportées d’ancrage culturel et/ou d’acceptation de sort (destin) de vie par des catégories (majoritaires) de populations africaines, il est à se demander si les illustres prédécesseurs tels que Sankara, Lumumba, Touré, Boganda, nombres d’anonymes, etc, épris de convictions de lutte pour un essor meilleur de l’Afrique et de l’Africain, étaient envoutés de schizophrénie ! Que de respect à leur égard !

Quel(s) tourment(s) vont donner le manège qui se déploie en Afrique Centrale…!?

Au Cameroun des religieux occidentaux seraient à nouveau enlevés dans une région (extrême-Nord) frontalière au Tchad et Nigeria où sévit la nébuleuse Boko Haram (groupuscule contestataire sévissant plus au nigérian voisin) et où dans un passé récent il eu d’autres enlèvements dont des occidentaux. « étonnant que des occidentaux se maintiennent dans cet espace géographique là où au moindre problème ailleurs en Afrique leurs États déploient des soldats pour leur rapatriement…est-ce qui se prépare pour le Cameroun dont les finances publiques ne peuvent être exclusivement allouées à payer les rançons d’enlèvements d’occidentaux !?) « .

Au Congo, le président Sassou Nguesso salue de Haut de Cœur l’intervention française et européenne dans la sous région en essaimant à toute sortie publique sa nécessité (utilité ?) dans l’amélioration de la sécurité locale et évolution de paix sociétale. « l’Afrique centrale ne pouvant en somme jouir des attributs de souveraineté ».

Au Tchad, le président tacticien Deby Itno, fait redéployer ses troupes en Centrafrique aux frontières de ce pays et du Cameroun, insinuant un désamour des populations locales. « le stratège s’inviterait à un nouveau coup de maître occidental après le Mali… ».

En Centrafrique, la situation sans en être incontrôlée et incontrôlable évolue à une coordination d’épuration groupusculaire via le moyen de déplacement des populations…chez les voisins dont le Cameroun qui résiste bien aux menaces de déstabilisation sociétale qu’induisent l’accueil massif et l’intégration de réfugiés sur son territoire. « la chef de l’État, Samba Panza, découlant d’exigences étrangères, se remarque par ses appels aux interventions étrangères (occidentales) dans son dit pays en base d’appui (?) pour la sous région et le contrôle du fameux golf de Guinée… ».

L’Europe annonce un déploiement de soldats exclusivement européens en Centrafrique afin de permettre à la France , qui a à titre personnel déployé pas moins de 2000 soldats, qu’elle puisse déporter ses troupes guerrières au plus près des frontières camerounaises, et la supposée zone pétrolière centrafricaine, tout comme le fait leur allié tchadien…la capitale Bangui (l’aéroport plus précisément) passant sous le contrôle des forces européennes.

Le manège va t-il être distrayant ou fatal… !?

Joseph TAPA

Petit décryptage du menu des discussions annoncées au cours du quatrième sommet Union-Européenne – Afrique, les 2 et 3 avril, à Bruxelles capitale du royaume de Belgique.
le 02 avril 2014
Les thèmes : Paix, Sécurité, l’Immigration, Investissements, Changement climatique, Situation en République centrafricaine.

Bien qu’il puisse être étonnant qu’une ébauche sincère -de fond- soit de mise et en résulte au vu de l’ampleur des sujets mis en corrélation au laps de temps imparti, en simplement deux jours ; cela s’apparenterait plus à conclave de récital de bréviaire auquel sont conviés les responsables (obligés) africains à des fins de conforter des liens (puants) sous pesantes menaces des nouvelles générations et futures africaines.

Qu’en est-il de :
LA PAIX : l’Afrique verrait-elle sa paix interne menacée par son fait et de quelle(s) manière(s) vue qu’elle serait avenir d’autres continents qui n’ont de cessent de se déporter sur ses terres !? En quoi l’Afrique dans l’état actuel des perverses dominations qu’elle subit en violence caractérisait-elle une menace de paix pour elle-même !?

LA SECURITE : vaste domaine dont l’exercice dans tous ces attenants (alimentaire, physique, territoriale et environnemental, etc.) est de toujours captée (instiguée, érigée, dictée) par des forces étrangères à l’Afrique au nom d’instruction de l’Africain…en quoi donc les acteurs seconds appliquant peuvent-ils constituer une menace pour eux-mêmes !?

L’IMMIGRATION : contexte de duperie conséquence de l’immixtion désastreuse étrangère dans l’organisation sociétaire africaine sujette à des diktats ne favorisant guère l’épanouissement des populations opprimées par le sciemment d’entretien de misère sociétale…les Africains qui émigrent sous contrainte de s’extirper des dominations étrangères dont sont victimes leur environnement, n’en sont pas moins dans une dynamique de conquête et contrairement aux vues sur l’Afrique d’entrevoir en l’Europe leur avenir….! Si menace peut être de projection elle résiderait dans la notion d’avenir du continent africain…qui donc la menace !?

L’INVESTISSEMENT : les finances substantielles des politiques africaines sous la contrainte dépendante du bon vouloir d’étrangers, orientant d’imposition depuis les colonisations les strates d’économies et micro industries tenues en approvisionnement et détournées à la satisfaction des besoins et consommations étrangères au peuple d’Afrique…ouvriraient en quoi une capacité africaine à s’immiscer positivement par le contrôle d’activité sur des marchés internationaux et au sein desquels tout est fait en sorte qu’ils ne puissent non seulement disposer de levier mais surtout n’être que des intervenants sous conditionnalités méprisantes !?

LE CHANGEMENT CLIMATIQUE : l’Afrique a l’avantage d’être particulièrement choyée par la nature de part son positionnement géographique l’éloignant de biens de calamités naturelles (dérive de plaque tectonique entraînant tremblement de terre, cyclone, etc. ; conséquences des pollutions, etc.), ce qui lui là aussi vaudrait d’être entrevue comme l’avenir de l’Europe le temps pour cette dernière d’être en totale capacité d’entièrement se déporter dans les cieux…n’étant de très très très loin responsable du réchauffement climatique en raison de son ancestral mode de vie en harmonie d’avec la nature : en quoi, elle qui conserve en l’état sa forêt équatoriale (grande contribution au maintien de l’effet de serre et de la survie de la planète) devrait-elle en sus payer pour le compte des responsables pollueurs !?

LA SITUATION EN CENTRAFRIQUE : où l’archétype du pyromane pompier au service bénéfique de la division ouvrant à l’affaiblissement en concours d’avilissement et de la mise au pas de cadence étrangère des africains…en quoi est-il réel que les africains (tout aussi humains) d’eux-mêmes ne peuvent concrètement y porter efficace résolution au point qu’il importe d’un humanisme imposé qu’ils soient voués à l’assistance étrangère !?

De ces thèmes portés à discussion et sournoisement entretenus dans l’intérêt de l’Afrique, il se dévoile que si une menace de paix, de sécurité, d’immigration, de défaut d’investissement, de revers de changement climatique, de délitement sociétal que traverse la Centrafrique , puisse être caractérisée à l’encontre de l’Afrique : elle s’incarne en l’Europe !

Déroutant est de savoir les dirigeants africains à l’écoute de ceux qui voient en leur espace géographique un avenir duquel leurs peuples sont exclus !

Conclusion en analyse du quatrième sommet Union Européenne-Afrique : Rendre l’Afrique plus Attractive (vous le devinez pour les vues et entreprises non africaines…) et de loin voire fort très peu Compétitive (vous le devinez ouvert encore plus aux vues et entreprises non africaines…) !

Les populations en seront encore plus appauvries et murées dans la grande cage que va contenir l’Europe (lutte contre l’émigration).

Joseph TAPA

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,