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28 octobre 2020

Le petit journal de Karim


09/09/02014
ET LA PALESTINE GAZA ISRAËL A SA PERTE!- (12

Date : 29 août 2014
Objet : Manifestons notre indignation contre cette typique vengeance israélienne contre l’héroïque et talentueux combattant pour la Palestine libre.

Carlos
Audience en appel:
Mercredi 24 septembre 13h30, Pôle 2 chambre correctionnelle, Palais de Justice de Paris: le commandant »Carlos » Ilich Ramirez Sanchez sera entendu en appel, pour l’affaire d’insultes racistes supposées envers une fonctionnaire de police.
Cette année, il aura accompli entièrement les 20 ans de réclusion criminelle qui devraient, normalement, déboucher sur sa remise en liberté pour excellente conduite.
Les autorités françaises, aux ordres de la CIA, font tout ce qu’elles peuvent pour le garder sous clé ad vitam aeternam.

Date: 2014-08-30
Subject: BBC : historian Ilan Pappee about zionism / L’historien Ilan Pappee et le sionisme

BBC HARDtalk Ilan Pappé ST fr-eng-esp

< https://www.youtube.com/watch?v=_WLFQojwdTE#t=81 >

 Ilan Pappe, historien israélien, dans le programme de la BBC ‘Hardtalk’, explique avec clarté comment Israël pratique le nettoyage ethnique et le génocide des palestiniens depuis sa fondation jusqu’à nos jours. Les successives agressions contre la Bande de Gaza en sont l’exemple plus clair.

De :Éditions Démocrite <[email protected]>
Date : 30 août 2014

Objet:George Galloway attaqué en pleine rue par un fanatique sioniste, a eu sa mâchoire probablement cassée.
George Galloway à sa sortie de l'hôpital ce matin à LondresGeorge Galloway à sa sortie de l’hôpital ce matin à Londres

http://www.bbc.com/news/uk-28992601

Ken Loach, le cinéaste britannique, appelle au « Boycott absolu d’Israël »

Vendredi 29 Août 2014
Ken Loach, le cinéaste britannique, appelle au "Boycott absolu d’Israël"

Le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, suppliciée et ravagée, n’est pas synonyme de cesser le Boycott, économique, académique et culturel, contre Israël, dont l’ampleur sans précédent est à l’aune de l’inquiétude grandissante qui étreint un pouvoir israélien démythifié et défait militairement.

Parmi ses promoteurs les plus célèbres, Ken Loach, le cinéaste britannique engagé, qui a le cœur qui vibre et s’exalte à gauche, n’a pas craint d’afficher son militantisme résolument pro-Boycott en plein Festival de Sarajevo, la semaine dernière.

Loin d’éluder la question qui a fusé sur sa position sur le « conflit au Proche-Orient », un euphémisme très politiquement correct qui maquille grossièrement les crimes de guerre israéliens en une guerre conventionnelle, le réalisateur à la filmographie éloquente ne l’a pas envoyé dire : il a appelé au « boycott absolu » des événements culturels et sportifs organisés par Israël, et condamné tout aussi fermement le soutien apporté par les gouvernements britanniques et américains à l’État hébreu.

Tranchant avec sa discrétion sur sa vie privée, Ken Loach a toujours affirmé haut et fort ses engagements sur le devant de la scène publique, n’ayant pas peur des couacs sonores retentissants dans le concert mondial de l’hypocrisie, bien au contraire ! « Israël doit devenir un État paria« , s’est-il exclamé devant un parterre de journalistes et de critiques cinématographiques que l’on imagine tout ouïe.

« Mon pays, à sa grande honte, suit ce pays brutal que sont les États-Unis. Mais nous ne sommes pas impuissants. Ensemble nous pouvons agir« , a renchéri le réalisateur encensé à Cannes en 2006, à travers une palme d’Or récompensant son long métrage « Le Vent se lève », tout en osant une analogie entre deux régions martyrs, Gaza et Sarajevo des funestes années 1990, que la bien-pensance du septième art ne se hasardera pas à établir, pas plus qu’avec Oradour-sur-Glane d’ailleurs…

Ses 78 ans n’ont nullement émoussé l’ardeur et la constance de ses convictions profondes, Ken Loach, qui a toujours bon pied bon œil, avait déjà montré toute sa fougue en juillet dernier, en reprochant vivement à la BBC sa partialité pro-israélienne au détriment du « point de vue palestinien » consciencieusement passé à la trappe, tandis que début août, il faisait partie des personnalités signataires d’une pétition à l’adresse du Premier ministre, David Cameron, exigeant un embargo sur les ventes d’armes à Israël.

Nul doute que si Ken Loach avait posé sa caméra dans les décors en trompe-l’œil d’Hollywood, il aurait pu filmer en gros plan la levée de boucliers des requins pro-israéliens à son encontre, ceux-là mêmes qui font la pluie et le beau temps dans des studios où ils fourmillent comme des poissons dans l’eau… http://oumma.com

———- Message transféré ———-
De : Martine BOICHOT CAMARA <[email protected]>
Date : 30 août 2014
Objet :  « BONNE NOUVELLES  » La lettre d’infos qui fait du bien

Je ne résiste pas à vous faire suivre « Bonne nouvelles »… Super !!!
Si vous souhaitez leur communiquer des « Bonnes nouvelles »… des petites ou grandes victoires/réalisations, n’hésitez pas à en faire part à la rédaction..

BONNES NOUVELLES

Quand on lutte, on n’est pas sûr de gagner, mais si on ne lutte pas, on est sûr de perdre  
L’équipe de « Bonnes Nouvelles »

Le courage politique, ça existe !

Le Chili suspend ses relations commerciales avec Israël Lire
La Bolivie déclare Israël « État terroriste » Lire

Au Danemark.. « Israël » est un criminel tueur d’enfants  02/09/2014


Copenhague –CPI
L’un des grands journaux danois, Yolande Post, a affirmé qu’un sondage a montré que plus de 70% des Danois pensent que l’État hébreu »Israël » est un criminel qui tue les enfants.

Le journal a rapporté que le Danemark est le témoin d’une grande solidarité avec le peuple palestinien depuis le début de l’agression sioniste sur Gaza.

Le Danemark a vu des initiatives populaires de solidarité avec les Palestiniens, plus particulièrement la campagne « 112 Gaza », qui vise à fournir des ambulances et des fournitures médicales pour le peuple palestinien dans la bande de Gaza.

Lors de l’agression sioniste, qui a duré environ 50 jours, des manifestants se mobilisaient dans les rues du Danemark pour condamner l’agression, impliquant des militants Danois et les fils de communautés arabes et musulmanes.

Où des marches et des scènes représentatives des crimes commis par les forces d’occupation contre les civils et les enfants non armés dans la bande de Gaza, et le lancement de roquettes en simulant les faits sur terrain pour attirer l’attention des passants.

Avant cela, des intellectuels danois ont condamné l’agression israélienne et déclarant que la guerre contre Gaza et le siège et l’occupation de Jérusalem et la Cisjordanie sont autant de facteurs qui empêchent la paix décisive, car elle génère des collisions systématiquement violents.

Ils ont dit également qu’il y a dix ans que le Tribunal pénal international a jugé l’illégalité du mur de séparation israélien qui entoure la Cisjordanie, mais Israël n’a pris aucune mesure des recommandations de la décision juridique.

Accord secret entre le Premier ministre canadien et le lobby sioniste :

soutien à Israël contre prix Nobel

Des sources canadiennes nous apprennent que le soutien inconditionnel d’Ottawa à Tel-Aviv cache un deal secret entre Harper et Netanyahu.

Article | 2. septembre 2014
Stephen Harper compte bien tirer les dividendes de son appui à l'agression contre Ghaza. D. R.

Stephen Harper compte bien tirer les dividendes de son appui à l’agression contre Ghaza. D. R.

Le refus du Premier ministre du Canada, Stephan Harper, d’accueillir cent enfants palestiniens gravement blessés lors de la récente agression israélienne contre la bande de Ghaza a une explication. Des sources canadiennes nous apprennent que le soutien inconditionnel d’Ottawa à Tel-Aviv cache un deal secret entre Harper et Netanyahu. Ce dernier s’est engagé à faire du lobbying auprès du comité Nobel, dominé par les pro-sionistes, pour faire attribuer le prix Nobel de la paix à son homologue canadien en contrepartie du soutien inconditionnel de celui-ci à la politique belliciste d’Israël au Proche-Orient et de l’agression israélienne contre Ghaza. Harper est intervenu pour bloquer une initiative par un médecin canadien d’origine palestinienne, suite à des pressions du lobby sioniste. Ce n’est pas la première fois que le gouvernement canadien, traditionnellement aligné sur les positions américaines, s’affiche en faveur d’Israël, mais les accointances de l’actuel Premier ministre, Stephan Harper, avec le Likoud, ne laissent aucun doute sur son allégeance au sionisme. Il a expressément choisi de monter au créneau à un moment où tous les alliés occidentaux de l’entité sioniste feignaient de montrer une certaine réticence face à la cruauté des bombardements qui n’ont épargné ni enfants ni vieillards, et dont les images ont choqué le monde entier. Le gouvernement canadien s’est illustré, en juillet, par son activisme diplomatique au niveau des Nations unies pour bloquer une résolution réclamant une enquête sur les crimes de l’armée israélienne à Ghaza. Annoncer son refus solennel d’accueillir des enfants palestiniens gravement blessés serait, pour le gouvernement israélien, une marque d’«audace» qui distinguerait son auteur du lot. C’est ainsi que tous les «amis» d’Israël sont reconnus comme tels et remerciés pour leur attitude. C’est bien le but visé par ce zélateur canadien qui a accepté de s’aliéner une large partie de l’opinion publique de son pays pour gagner les faveurs des maîtres du sionisme et de ses bras criminels, incarnés aujourd’hui par Benyamin Netanyahu. Stephan Harper remplit bien tous les critères d’un bon candidat au prix Nobel de la paix, dès lors que son action et ses positions cadrent avec les choix non écrits des promoteurs de ce prestigieux prix qui, peu à peu, est devenu l’apanage de personnalités ou d’organismes ayant fait preuve d’allégeance ou de soutien à la politique d’Israël. Or, officiellement, cette distinction est décernée à des personnes ou à des structures ayant contribué de façon déterminante et salutaire au dénouement d’un conflit international ou à l’élaboration d’un «consensus pacifique». Ce qui est visiblement loin d’être le cas de ce dirigeant canadien qui s’est, bien au contraire, distingué par son soutien aveugle à une politique d’extermination menée contre un peuple sans défense. On n’est plus dans le cas des personnalités dites «controversées» ayant reçu ce prix dans le passé, mais bien d’une perversion flagrante qui a commencé avec son attribution au président américain Barack Obama. Si le soutien israélien à la candidature de Stephan Harper venait à se concrétiser, non seulement cela contredirait l’engagement du comité Nobel qui a affirmé publiquement que le prix «ne reviendrait plus qu’à des personnes, groupes ou organismes qui auront engagé leur existence au service des droits de l’Homme, de la promotion du modèle démocratique ainsi que de la défense des voies de la diplomatie», mais serait aussi un précédent grave, en ce sens que le Nobel passerait, alors, de la recherche de la paix à l’apologie des crimes contre l’humanité.
R. Mahmoudi

Pétition adressée aux pharmaciens à propos de TEVA  02/09/2014

Nous vous invitons à prendre connaissance, à signer et à diffuser cette pétition de professionnels de la santé qui demandent aux pharmaciens de suspendre la commercialisation des médicaments génériques de la firme israélienne TEVA.

« A tous les pharmaciens : Pour la suspension de la commercialisation des médicaments génériques TEVA

Pourquoi c’est important :
TEVA, laboratoire israélien, est l’un des plus grands fabricants mondiaux de médicaments génériques.
Comment pourrions-nous acheter les médicaments venant d’un pays qui ne se contente pas d’empêcher les Palestiniens de se soigner mais leur largue des bombes au phosphore ?
Comment pourrions-nous acheter des médicaments venant d’un pays qui ne reconnaît pas les droits civils des Palestiniens, qui pratique l’Apartheid, l’occupation, la colonisation, maintient Gaza sous blocus depuis huit ans et s’est rendu coupable de crimes contre l’Humanité en bombardant, pendant 50 jours de cet été 2014, la population civile de Gaza faisant 2143 morts dont plus de 500 enfants, 11.000 blessés et amputés, 475.000 personnes déplacées et 600 000 privées d’eau potable ?
La situation sanitaire de l’ensemble des Palestiniens est catastrophique :

  • femmes enceintes empêchées de se rendre à l’hôpital en Cisjordanie occupée et donnant naissant à des enfants morts-nés aux check-points : plus d’une soixantaine !
  • ambulances palestiniennes empêchées d’aller secourir des blessés et même bombardées à Gaza !
  • hôpitaux, centres de gériatrie et dépôts de médicaments bombardés
  • femmes donnant naissance à des enfants malformés à Gaza en raison du phosphore et des armes chimiques utilisées par l’occupant israélien
  • interruption de toutes les interventions chirurgicales dites « non urgentes » depuis le mois de mars
  • absence de moyens de dialyse, de chimiothérapie et de radiothérapie pour les patients lourdement malades
  • destruction militaire de l’ensemble du réseau de récupération des eaux usées et de la centrale de traitement. Epidémies annoncées.
  • Pulvérisation d’excréments par l’armée israélienne contre les manifestants en Cisjordanie et dans les rues à Hébron récemment.

Les industriels israéliens du médicament soutiennent avec vigueur la politique de leur Etat. En particulier TEVA, industriel de premier plan en Israël, qui profite économiquement de la situation d’Occupation :

  • Monopole commercial de facto sur l’ensemble du territoire Palestinien (Gaza et la Cisjordanie occupée) garanti par le non-respect des clauses d’import-export par Israël
  • Notices pharmaceutiques non traduites en arabe : non-respect des conventions professionnelles sur la sécurité du médicament
  • Absence de mention de provenance distinguant les produits issus des territoires colonisés (contrairement aux requêtes de l’UE) et ceux issus du territoire reconnu par Israël selon l’ONU (à l’intérieur des frontières de 1967), responsabilité criante des fabricants.
  • Pénurie organisée actuellement à Gaza d’antalgiques, d’analgésiques, d’antibiotiques et de tous les médicaments de base de la médecine de guerre

Mais, vous, Pharmaciens, en tant que partenaires européens de ces industriels, vous avez un devoir moral de les contraindre au respect des droits de l’Homme, au respect du Droit International et à l’accès des Palestiniens à une égalité effective de droits civils et à des conditions d’existence décentes.
C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, vous demandons de suspendre la commercialisation des génériques TEVA et de répondre favorablement à la demande de votre clientèle de substitution vers d’autres génériques, ce qui est son droit légitime*.

  • droit conforme au code de la Sécurité Sociale et aux règles en vigueur concernant l’usage des génériques.
  • POUR SIGNER LA PÉTITION :

https://secure.avaaz.org/fr/petitio…
CAPJPO-EuroPalestine

Objet : Gaza, Ramallah, une nouvelle génération nait
a Gaza, une nouvelle génération de résistants est née…à Ramallah, une nouvelle génération de diplomates est née

Voilà le principal résultat du mensonge d’Oslo et de la dignité du peuple palestinien…

On passe à un niveau supérieur d’intelligence, de finesse, de dynamique et de dignité collective.

Cessez-le-feu Israël – Hamas : un espoir pour la paix ? – DébatF24

< https://www.youtube.com/watch?v=m_aGeKacEXI >

Lieberman: Nous avons manqué une occasion en or d’éliminer le Hamas  30/08/2014


Gaza – CPI
Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré à la deuxième chaine israélienne qu’ »Israël » a raté une occasion en or d’éliminer le Hamas, dans la bande de Gaza.

Il a affirmé que cette récente guerre a affaibli le Hamas, mais il fallait l’éliminer.

Lieberman a déclaré que dans le but d’éliminer le Hamas, il fallait occuper le secteur pour contrôler leurs sièges et les usines d’armement, selon ses allégations.

Cisjordanie : le « calme » qui couve une tempête

30 août 2014

Kharroubi HABIB
La population palestinienne en Cisjordanie n’a pas le sort qui est celui des Ghazaouis vivant depuis plus de cinquante jours sous les bombardements terrifiants et atrocement barbares de l’aviation sioniste. Il n’en demeure pas moins que depuis le départ de l’agression israélienne les Cisjordaniens subissent une occupation qui se donne libre cours dans la persécution et la répression. Dans leur territoire, l’État sioniste a massivement renforcé son dispositif sécuritaire répressif et transgresse sans ménagement la parcelle d’autorité reconnue à l’Autorité palestinienne par les accords israélo-palestiniens. Il en résulte que la moindre agitation qui se manifeste en Cisjordanie exprimant la solidarité de ses habitants avec leurs frères martyrs de Ghaza en est impitoyablement réprimée par la soldatesque et la police israélienne qui tirent froidement sur la population pour des motifs infondés. Depuis le début de l’agression contre Ghaza, la Cisjordanie est ainsi le théâtre d’un déchaînement répressif (…) Lire la suite »

Haniyeh appelle l’Égypte à contraindre l’occupation à respecter l’accord de cessez-le-feu  02/09/2014


Gaza – CPI
Le vice-président du Bureau politique du mouvement du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a appelé les services des renseignements égyptiens à contraindre l’occupation sioniste à respecter ce qui a été convenu.

Haniyeh a souligné dans un appel téléphonique avec les services de renseignements égyptiens la nécessité que l’Égypte poursuive les questions en suspens avec l’occupation, confirmant l’importance de commencer la reconstruction de ce qui a été détruit par l’occupation.

Haniyeh a salué le rôle de l’Égypte pour parvenir à un accord de cessez-le-feu, attirant l’attention sur l’importance du rôle égyptien dans la cause palestinienne et la région.

Les services de renseignements égyptiens ont confirmé à leur tour que l’Égypte poursuit ses efforts après cet accord et achèvera ce qui est nécessaire à tous les dossiers en suspens.

Rapport: l’occupation a arrêté 597 citoyens depuis le début de ce mois-ci  30/08/2014


Ramallah – CPI
Le Club des prisonniers a déclaré aujourd’hui que les autorités d’occupation ont arrêté depuis le début du mois d’Août de cette année 597 citoyens des provinces de la Cisjordanie et de Jérusalem, soulignant que les arrestations se sont concentrées à Jérusalem et à Hébron.
Le nombre des détenus à Jérusalem au cours de ce mois a atteint 190 dans des campagnes d’arrestations considérés comme les plus violentes depuis mi-Juin dernier. 102 citoyens d’Hébron ont également été arrêtés.

74 citoyens ont été arrêtés à Ramallah et Al-Bireh, 63 autres à Jénine, 54 personnes à Bethléem, 45 à Naplouse, 23 à Tulkarem, 22 à Salfit, 11 à Qalqilia, 7 à Jéricho  et 6 à Tubas .

Le club a indiqué que parmi les personnes arrêtées il y avait une fille de Jérusalem et une autre de Ramallah. Cela porte le nombre de prisonniers dans les prisons israéliennes après l’arrestation de plus de 2000 citoyens depuis Juin dernier à plus de 7.000 prisonniers.

Palestine-Israël : Brigades Al-Qassam contre Tsahal, David contre Goliath

Rédigé par Jamal Mimouni | Samedi 30 Août 2014

La [propagand… www.saphirnews.com | Journal d’actualité générale et d’information sur l’islam et les musulmans

Tsahal compte environ 161 000 soldats, mais peut mobiliser 425 000 réservistes. L'armée israélienne a fait appel à 86 000 réservistes lors de l'opération « Bordure protectrice », enclenchée le 8 juillet 2014.

Tsahal compte environ 161 000 soldats, mais peut mobiliser 425 000 réservistes. L’armée israélienne a fait appel à 86 000 réservistes lors de l’opération « Bordure protectrice », enclenchée le 8 juillet 2014.(..)http://www.saphirnews.com/Palestine-Israel-Brigades-Al-Qassam-contre-Tsahal-David-contre-Goliath_a19567.html

publié par lesmoutonsenrages.fr le 26 août 2014

Accord sur un cessez-le-feu permanent à Gaza

Le conflit est terminé? Vraiment? Pas de nouvelles bombes, de nouvelles attaques ni de nouveaux enfants de tués? Pour combien de temps exactement? Car il y aura toujours des extrémistes des deux…

Palestine : Israël accepterait de lever le blocus sur la bande de Gaza

Par La rédaction | août 26, 2014
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See more at: http://www.algerie-focus.com/#sthash.9G6J6vds.dpuf


La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem, a discuté jeudi, à Alger, avec l’ambassadeur de l’État de Palestine à Alger, Louai Aïssa, des domaines d’aide à la population de Ghaza, victime d’une offensive israélienne qui a fait 2.143 martyrs. http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/64955

Samedi 30 Aout 2014

Israéliens et Palestiniens vont au-devant de discussions très aléatoires s’ils veulent que le cessez-le-feu tienne à Ghaza, après les déclarations du chef du Hamas Khaled Mechaal excluant tout désarmement du mouvement. http://www.lexpressiondz.com/internationale/201078-le-hamas-trace-ses-lignes-rouges.htm

 

Les enjeux de la vie internationale

Gagnants ?

Charles Enderlin


© Charles Enderlin

Vendredi 29 août 2014

En général, les guerres, de nos jours, ne se terminent plus par un KO de l’adversaire. Les États Unis, ont ils remporté la victoire en Irak ? En Afghanistan ? Nul ne peut donc déterminer dés à présent le vainqueur du conflit à Gaza. Pour cela, il faudra certainement attendre des mois, sinon des années.

Israël avait annoncé qu’il n’avait pas l’intention de renverser le Hamas ou de le vaincre, mais seulement de l’affaiblir militairement. D’après ce que l’on sait, c’est fait. Les tunnels d’attaque, les galeries et les bunkers souterrains dans lesquels l’organisation islamique a investi des dizaines, peut être des centaines, de millions de dollars, ont été en grande partie détruits. Le Hamas a perdu de nombreux combattants parmi lesquels des chefs militaires importants et utilisé une grande partie de son stock de roquettes qu’il aura du mal à compléter en raison du bouclage de la frontière égyptienne. Le blocus de la bande de Gaza n’est pas encore totalement levé. Israël et l’Égypte vont maintenir le contrôle des matériaux de construction pénétrant dans l’enclave palestinienne.

Netanyahu préfère le Hamas à Gaza

En fait – et je le répète- on sait que Benjamin Netanyahu a toujours préféré un arrangement militaire avec l’organisation islamiste – cessez le feu, échange de prisonniers- à un accord avec l’OLP de Mahmoud Abbas impliquant des concessions territoriales en Cisjordanie.
Pinhas Wallerstein, un ancien président du Comité des implantations et un des fondateurs du mouvement de colonisation, l’a compris. Dans une interview à une radio israélienne, il a félicité Benjamin Netanyahu : « En acceptant ainsi l’arrêt des combats et en empêchant la prise de contrôle de Gaza par l’Autorité autonome, le Premier ministre a sauvé les implantations de Cisjordanie. Si Mahmoud Abbas avait récupéré Gaza, la communauté internationale nous aurait obligés à négocier avec lui et nous aurions perdu la Judée et la Samarie. » Car, Benjamin Netanyahu, craignait, plus que tout, une résolution du Conseil de sécurité, ordonnant, non seulement un cessez le feu mais ressuscitant un processus de paix en bonne et due forme. Cela ne s’est pas fait.

Les acquis du Hamas

Étouffé par Israël et l’Égypte, le Hamas, voulait sortir de son isolement. Il ne s’est pas effondré militairement, et s’est attiré les bonnes grâces de l’opinion publique occidentale. Mais, politiquement, dans le monde arabe, il n’a pas réussi à élargir ses soutiens au delà de ses deux sponsors, le Qatar et la Turquie. L’organisation islamiste est toujours interdite en Égypte et en Arabie saoudite, deux pays, qui avec les Émirats arabes unis, ont quasiment soutenu Israël dans ce conflit. Une situation sans précédent dans la région.
Sur le terrain, ses acquis matériels sont, pour l’heure, minces. A ce stade, les policiers de l’Autorité autonome ne sont pas encore déployés aux points de passage contrôlés par Israël. L’aide humanitaire qui passait déjà par le territoire israélien, (y compris celle envoyée par la Turquie), sera renforcée, ce qui n’est certainement pas une grande victoire pour le Hamas. La zone maritime permise au pêcheurs de Gaza sera doublée. Seule nouveauté, le poste frontière de Rafah a été rouvert par les Égyptiens et les convois d’aide y passent. Mais, le Hamas ne pourra pas revenir à la situation qui existait il y a un an, lorsqu’il prélevait sa dime sur tous les produits qui passaient par quelques deux mille tunnels de contrebande creusés sous la frontière près de Rafah. Ils ont été presque tous détruits par l’armée du général Sissi. C’est pour surmonter cette asphyxie économique que l’organisation islamiste exige un port et un aéroport. Cela doit être négocié d’ici un mois au Caire et Israël, d’ores et déjà, dit non. On verra si les égyptiens qui considèrent le Hamas comme une organisation terroriste au même titre que les Frères musulmans l’accepteront. Pour ce qui est de l’électricité et des carburants, le Hamas dépend donc plus que jamais des fournitures venues d’Israël.

Cessez le feu identique

Au plan intérieur, il est encore trop tôt pour évaluer l’état de l’opinion publique à Gaza. Va-t-elle considérer que l’élargissement de la zone de pêche et une levée du blocus – dont l’importance reste à déterminer – valaient un tel sacrifice humain ? Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité autonome, a rappelé, dans une intervention à la télévision palestinienne que ce dernier accord de cessez le feu est identique à celui proposé par les Égyptiens au début de ce conflit et rejeté alors par le Hamas.
Actuellement, les gazouis fêtent surtout l’arrêt des épouvantables bombardements israéliens. En Cisjordanie, les appels à une troisième Intifada sont restés sans réponse.
Donc, attendons les prochaines négociations du Caire pour savoir quel accord sera conclu, ou si les combats reprennent. D’ici là, il faut constater qu’il n’y a ni gagnant, ni perdant. http://www.palestine-solidarite.org/analyses.charles_enderlin.290814.htm

Publié le 30 août 2014

Rapport

L’exécution collective,
une pratique sioniste systématique

CPI


Photo: CPI

Dimanche 31 août 2014

Khan Younes – CPI

Durant leur dernière guerre coloniale menée contre la bande de Gaza, les forces sionistes d’occupation n’ont pas fait d’exception. Elles ont continué leurs crimes des plus atroces. La mise à mort de civils, les soldats de l’occupation sioniste la pratiquent systématiquement. Ce qui s’est passé dans la maison de l’infirmier Hani An-Nadjar n’en est qu’un exemple.

En effet, dans cette maison, les forces sionistes d’occupation ont exécuté six Palestiniens, collectivement. Douze jours après la découverte de leurs cadavres, l’odeur néfaste de la mort est encore là.

Le matin du vendredi 1er août 2014, An-Nadjar a voulu profiter de l’accalmie déclarée pour prendre des nouvelles de sa maison, dans le village de Khozaa, après plusieurs jours dépensés à aller au secours des blessés de l’agression sioniste, travaillant à la clinique de Nasser de la ville Khan Younes.

Dans la rue menant à sa maison, il remarqua plusieurs scènes de désolation, un cadavre porté par les jeunes, la maison de son oncle détruite et en feu. Et de sa maison, une odeur affreuse émanait, l’odeur de la mort.

Incroyable scène

Dans la maison, il y a eu un cadavre dans le couloir conduisant à la salle de bain, l’odeur en était très étouffante. Et dans la salle bain, il y a eu quatre autres cadavres noyés dans leur sang. Leur sang se répandait partout, des balles et des douilles se trouvaient partout. Un massacre affreux, horrible, monstrueux.

Des jeunes palestiniens, en colère, ont commencé à transporter les corps en utilisant des charrettes simples. Les ambulances ne pouvaient y arriver, les forces sionistes d’occupation avaient rasé toutes les rues.

Le jeune Loay a été le premier à entrer dans la maison sinistrée. Parmi les cinq victimes trouvées, l’un sur l’autre, il y avait deux jeunes poignardés. Un couteau en sang y restait en témoin.

Il est clair que les forces sionistes d’occupation ont arrêté les six jeunes qu’elles ont emmenés à l’intérieur de la salle de bain où elles les ont liquidés collectivement. Deux d’entre eux ont été poignardés.

Une mise à mort collective

Waïl An-Nadjar est un autre jeune qui a participé à transporter les cadavres. Lui aussi est sûr qu’il s’agit d’une opération d’exécution collective. Les cadavres étaient entassés l’un sur l’autre. Le sang était partout, par terre, sur les murs, sur le plafond. Des morceaux de chair aussi, des scènes horriblement insupportables.

Loay et Waïl, avec d’autres jeunes, ont participé à faire partir les corps vers l’hôpital, sous les bombes et les obus sionistes qui tombaient intensivement ce jour-là, suite à l’annonce de la mise en captivité de l’officier sioniste Golden.

Plus tard, l’identité d’un des martyrs a été révélée. Il s’agissait de Bilal Ahmed An-Nadjar, un homme de la résistance. Sa famille est en colère. Son père Ahmed est en colère : « Nous ne savons pas ce qui s’est passé exactement. Mais nous savons que ce qui s’est passé fait partie des crimes affreux de l’occupation sioniste qui sont à l’encontre de toute moralité et de tout principe. C’est ça, l’occupation sauvage ».

Finalement, la maison qui a connu l’affreux crime s’est transformée en une sorte de musée. Les gens et les journalistes y ont afflué pour se rendre compte de la gravité du crime. Le propriétaire du lieu confirme qu’il ne peut plus y mettre les pieds : « J’ai décidé de ne jamais y entrer. Je vais la détruire complètement et en construire une autre. Je ne pourrai plus y vivre après ce que j’ai vu dans cette maison ».http://www.palestine-solidarite.org/rapport.cpi.310814.htm

 

Gaza ne disparaîtra pas ?

Par Yitzhak Laor | le 31. août 2014

Sitôt réalisée l’occupation des Territoires, les discussions ont démarré bon train au sein de la hiérarchie politique et du renseignement, autour de l’expulsion de centaines de milliers de réfugiés de la Bande de Gaza, dans l’hypothèse où la région resterait sous contrôle israélien : vers El-Arsh, vers l’Irak, vers le Maroc.

Point de vue : Ghaza la martyre et le réveil de l’humanité

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le 30.08.14

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Depuis sa création en 1948, Israël maintient le cap ; guerroyant, massacrant, détruisant, annexant des territoires ou créant des colonies. On pensait qu’après  Sabra et Chatila, où ils ont été les instigateurs ou tout au moins les complices de l’assassinat de 2000 personnes, le comble  de l’horreur était atteint. La tragédie de Ghaza vient nous rappeler, si besoin est, que la soldatesque israélienne pouvait aller encore plus loin et rivaliser avec les génocidaires de la Deuxième Guerre mondiale.

Ils ont opéré avec une «précision mathématique», disent leurs experts. Ils ont tout détruit et tué sans distinction : femmes, hommes, vieillards et même des enfants qui tentaient de se réfugier dans des mosquées, des hôpitaux ou des écoles, fussent-elles sous l’égide de l’ONU. Adeptes de la stratégie des Huns, des vandales ou des partisans de la solution finale, rien ne doit survivre à leur passage. Le résultat est tout simplement hallucinant. Plus de victimes que lors de la tuerie de Sabra et Chatila, une majorité de civils, et particulièrement de jeunes enfants, parfois surpris en plein sommeil, dans les bras de leur mère ou tétant un biberon.

Le comportement de ce pays, dont on sait depuis De Gaulle qu’il est fier et conquérant, est encouragé dans son arrogance et ses sales besognes par des alliés solides, quand il ne s’agit pas des maîtres du monde. Garants de leur impunité devant les instances internationales, ils couvrent de leur silence les cris des enfants qu’on assassine et se rendent complices de ce crime contre l’Humanité qui reste impuni. Ils sont suivis par nos amis les Humanistes, nos colonisateurs et civilisateurs qui crient la bouche cousue.

Nos riches enturbannés ne sont pas en reste, ils sont handicapés, ils ne peuvent pas marcher car leur pantalon est baissé, ils ne peuvent lever la main car elles sont croisées derrière leur dos, ils ont perdu leur raison si tant est qu’ils aient  un cerveau. Castrés par leur protecteur, leur voix est inaudible. Les intellectuels de service n’ont pas été très bavards, à l’exception de BHL pour qui la mort des enfants palestiniens est imputable au Hamas qui les a obligés à creuser des tunnels.

Cependant, les «intellectuels» doivent redoubler de vigilance et d’à propos, car l’armée israélienne s’est surpassée en barbarie et doivent savoir qu’au moindre dérapage ils seront mis au pilori, comme l’abbé Pierre, Charles Enderlin, Jean Genet (qui a osé interviewer Yasser Arafat) et bien d’autres. Tarik Ramadan l’affirme : il a été approché par beaucoup de personnes qui lui ont fait comprendre qu’il verrait s’ouvrir devant lui tous les médias s’il consentait à ne pas parler des sujets qui fâchent.

Finkielkraut, qui était à Tel-Aviv le 9 juillet pour parler de la paix (sic), a reçu sa feuille de route. Il recommence à nous ressasser ses éléments de langage habituels. Pour résumer : tout ce qui arrive s’explique par la haine des Arabes envers les Juifs. Ce philosophe (re-sic) sait que les Juifs ont été mieux traités dans les pays musulmans qu’ailleurs  — si l’on excepte la période déclinante de l’empire ottoman —, les Séfarades  peuvent en témoigner. Il ne nous apprend rien sur la violence des banlieues parisiennes, dont les origines se trouvent ailleurs, sinon comment expliquer les actes de vandalisme au cours des fêtes de fin d’année avec les voitures brisées et les magasins saccagés.

Leurs motifs ne sont pas religieux, cherchez ailleurs monsieur Finkielkraut. Vous avez induit en erreur Jean Daniel  qui a  répété  la même chose que vous. Pauvre Jean Daniel, lui jadis si mesuré, le voilà qui «zigzague» (expression empruntée au directeur de l’Express). François Hollande, par mauvaise conscience, soumission ou intérêt, s’arrime à la station d’Israël. Monsieur Hollande, comment osez-vous vous abstenir aux Nations unies lors d’un vote de résolution demandant une enquête sur ces crimes ? Comment pouvez-vous soutenir sans réserve Israël alors que des enfants sont assassinés tous les jours ?

Enrico Macias affiche nettement son soutien à Israël et son armée. Qu’il nous soit permis de rappeler à cet honorable ambassadeur de la paix qu’il a participé à une manifestation aux Champs-Élysées pour la défense des enfants israéliens. Louable initiative certes, mais qui l’aurait été d’autant plus s’il avait été solidaire et soutenu une autre manifestation qui se tenait presque au même moment pour dénoncer la mort d’un jeune Palestinien, une des rares à avoir suscité de l’émotion puisqu’il avait été tué en direct dans les bras de son père. On comprend mieux que les Constantinois ne souhaitent pas votre présence dans leur si belle cité. De grâce, monsieur Macias, un peu de dignité. Rendez votre tablier d’ambassadeur de la paix et remettez-le à Patrick Bruel qui, tout en manifestant son affection pour Israël, s’est prononcé contre cette guerre, pour la paix et pour un État palestinien.

Et vous, Sainteté, on ne vous a pas entendu sur Ghaza, alors que sur l’Irak — et on ne vous donne pas tort — votre voix sonne bien plus fort. Gardez-vous d’être rattrapé par l’histoire comme le fut votre institution et Pie XII à qui l’on a reproché de n’avoir rien fait au cours de la Deuxième Guerre mondiale, voire pour certains, d’avoir même été complices. Monseigneur, des enfants meurent tous les jours à Ghaza. Des enfants Monseigneur ! Faites quelque chose ! Vite. Faites quelque chose. Maintenant. Car demain il sera trop tard. Cette guerre a déjà donné son verdict.

Les opinions publiques, dont celles émanant de pays où le pouvoir était aux mains des Vichyssois, des collaborateurs des nazis ou des fascistes de Mussolini, ont crié haut et un peu fort pour changer, pour condamner Israël et son armée.  Il faut saluer l’attitude des pays latino-américains qui ont dans l’ensemble condamné le bellicisme et la barbarie d’Israël. Il est vrai qu’eux n’ont aucun complexe de culpabilité envers les victimes de la Shoah. Les gens ne sont plus dupes. Ils savent d’où vient le vent de la justice et de la vérité. Ils savent qui est l’agresseur et qui sont les opprimés. Ceci témoigne d’un réveil des consciences dans le monde. L’humanité entière est à l’écoute des souffrances des Palestiniens. Le recul du soutien à Israël est net dans les médias lourds et la presse écrite, même s’il faut regretter que certains organes habituellement favorables aux idées progressistes, comme le Nouvel Observateur, n’aient pas soutenu les valeurs qu’ils ont longtemps défendues.

Une fois que les plumitifs auront terminé leur mission perpétuelle de réhabilitation et de lifting de l’image de l’État sioniste, qu’allez-vous faire Monsieur Netanyahu pour attirer la compassion que beaucoup de gens vous accordaient aveuglément auparavant ? Vous ne pouvez plus dire que vous êtes sérieusement menacés. Vous êtes la 4e armée du monde désormais, tandis que la 1re est à vos bottes. Vous êtes les seuls dans la région à posséder l’arme atomique, tout en interdisant aux autres d’en disposer. Vous n’êtes plus le petit David, vous êtes Goliath désormais. Votre drapeau englobe la bannière étoilée.

La Shoah ne suffit plus pour attirer sans réserve la compassion du monde. Le monde ne doit certes jamais oublier l’horreur subie par les Juifs. Tout comme il ne doit pas oublier ce qu’ont subi d’autres martyrs de l’humanité, comme les Tsiganes qui ont subi les mêmes atrocités à l’intérieur des camps nazis. Et il n’oubliera pas les victimes d’autres génocides plus récents, comme au Rwanda hier et à Ghaza aujourd’hui. Monsieur Netanyahu, vous êtes passé du stade d’agressé à celui d’agresseur. Le monde a le devoir de demander des comptes à Israël et ses complices pour tous leurs crimes.

D’exiger que vous cessiez d’écraser impunément le peuple palestinien, dont le martyre dure depuis plus de 60 ans. De vous empêcher de poursuivre votre hallucinante politique de peuplement. De vous sommer de partager les eaux du Jourdain avec vos voisins et de cesser de lorgner et d’exploiter à votre seul profit les richesses minières et énergétiques de la région. De vous demander de cesser avec votre arrogance et votre prétendu rôle messianique. Toutes les religions ont cette mission.

Alors que l’on pensait «l’humanité débarrassée de ses démons» depuis la Seconde Guerre mondiale, nous sommes devant les mêmes maux qui remettent l’existence de l’humanité en danger. Les avancées, que l’humanité a mis des siècles à acquérir, sont en péril. Tout comme le sont les vertus et les valeurs héritées de nos sages, de nos philosophes, de la meilleure exégèse de nos religions, de nos intellectuels, des Années Lumières, de nos révoltes, de nos révolutions, des expériences, des affreuses batailles. Nous sommes menacés par nos querelles mesquines, par notre narcissisme, par nos intérêts économiques égoïstes. L’ambition de dominer exacerbe rivalités et chauvinismes et rend le danger d’un choc des civilisations réel et probable.

La guerre de Ghaza nous montre que l’homme retrouve ses instincts guerriers et barbares. Heureusement, elle a quelque peu réveillé les consciences et nous permet de toucher du doigt ce qui nous menace. Mais il ne faut  pas se contenter de ce constat. Cela doit nous inciter à combattre par tous les moyens pacifiques. A dénoncer les médias complices et les pourfendeurs d’intellectuels intègres, exclus des plateaux de télévision sous le prétexte fallacieux qu’ils sont antisémites. Il faut boycotter tous les produits israéliens et ceux qui les protègent. Les enturbannés doivent déployer leur aide et délocaliser certains stades européens dans les pays qui ont soutenu Ghaza, en Amérique du Sud par exemple, ou en Afrique.

Et, pourquoi pas, construire un grand stade à Ghaza et financer les matchs internationaux qui s’y dérouleront. A nous de nous rassembler pour créer un Ensemble. Un Ensemble solidaire, résolu à défendre notre planète et ses opprimés. En excluant les belliqueux, les va-t-en-guerre, en nous indignant, en combattant les chevaliers de l’Apocalypse. Ce réveil des opinions est une chance. Saisissons-la pour former une coalition décidée à ne pas se soumettre aux diktats, d’où qu’ils viennent. La conscience mondiale est telle qu’on peut espérer faire reculer puis battre toute puissance hégémonique, voulant avoir la mainmise sur les richesses mondiales en piétinant ce que l’humanité a mis des siècles à imposer. http://www.elwatan.com/international/point-de-vue-ghaza-la-martyre-et-le-reveil-de-l-humanite-30-08-2014-269616_112.php

Si nous y arrivons, nous barrerons le chemin à toutes les dictatures.
Si nous y arrivons, nous gagnerons la bataille de la Paix.
Si nous y arrivons, le martyre de Ghaza  aura au moins servi à dissiper la peur qui nous habite.
Et nous y arriverons. Car «la lutte que nous menons a la certitude de la victoire puisqu’elle a l’obstination des printemps».

K. Merad-Boudia

jeudi 28 août 2014

Gaza, une si fragile trêve à vivre

La guerre de Gaza n’a pas encore révélé toutes ses conséquences tant régionales qu’internationales. La trêve de 30 jours décidée à l’issue des négociations du Caire pour mettre semble-t-il «à l’épreuve les intentions des uns et des autres» et d’arrêter le massacre notamment celui de nourrissons, d’enfants, de femmes et de  personnes âgées palestiniens ne sera qu’une pause avant reprise des négociations. Tout reste en suspend notamment la résolution de ce qui constitue le cœur du conflit au Proche-Orient, les droits légitimes du peuple palestinien à un état avec pour capitale Jérusalem et au retour des millions de réfugiés qui depuis 1948 ont quitté leurs foyers. Et il ne s’agira pas de négocier pour Gaza mais pour le peuple palestinien toute entier. Mais en attendant cette échéance et tout ce qui d’ici là pourrait se produire, énumérons quelques unes des conséquences les plus pertinentes de cette guerre perdue par Israël qui apparaitront à l’avenir et dont les contours commencent déjà à se dessiner.Une crise politique majeure en Israël nourrit par une inéluctable crise économique que les traditionnels pourvoyeurs de fonds occidentaux ne pourront pas endiguer, une fracture profonde au sein de la communauté juive dont les premiers signes sont la condamnation sans appel des crimes de guerre commis par l’armée Israélienne par d’anciens déportés juifs américains, une mise en quarantaine des traditionnels agitateurs sionistes (surtout dans les médias occidentaux) dont les « judicieux conseils » ont inspiré le criminel de guerre Netanyahou et lui ont permis d’aller se fracasser à Gaza, la fin du mythe de Tsahal dans l’imaginaire occidental et la remise sur l’agenda international du chapitre incontournable des droits légitimes et inaliénables du peuple palestinien que les gouvernements occidentaux voulaient sous la pression d’Israël faire passer aux oubliettes constitueront quelques unes de ces conséquences.
Les évènements de Gaza auront également  permis grâce à la combativité et à la détermination du peuple palestinien et parce que l’armée israélienne a commis des crimes de guerre de libérer les peuples occidentaux prisonniers des lobbies pro israéliens et de leur redonner la parole puisqu’ils avaient jusque là toujours eu peur de condamner aussi bien le sionisme que les exactions israéliennes. Enfin qu’un nouveau conflit majeur avec Israël n’est pas à écarter surtout que les dirigeants de ce dernier ne tiennent jamais leurs promesses ni ne respectent leurs engagements et mettront probablement à profit les 30 jours de trêve avant reprise des négociations pour créer les conditions d’une nouvelle confrontation et pour préparer secrètement la tentative de liquidation des chefs du Hamas et du Jihad islamique palestiniens.http://salim-metref.blogspot.fr/

Salim Metref

Je m’appelle Ahmad Al Qatari et j’étais passionné de foot depuis l’enfance

par Inès Safi  30 août 2014

Un magnifique texte d’Inès Safi qui revient le footballeur palestinien Ahmed El Qatari mort dans les bombardements de Gaza le 8 août sans aucun commentaire de la FIFA. Il avait 20 ans. Il allait commencer sa carrière au FC Barcelone. http://oumma.com/206469/m-appelle-ahmad-al-qatari-j-etais-passionne-de-foot-l

D.R

Ils sont des centaines comme Ahmed Ayyad à devoir vivre désormais avec un membre en moins. Mais c’est aussi tout le système  de santé de la bande de Ghaza qui doit se battre pour faire face aux séquelles de l’agression israélienne.

Dans la salle d’attente du seul centre de prothèses de Ghaza, Ahmed Ayyad apparaît en état de choc quand il évoque ce 20 juillet où les éclats d’obus lui ont déchiqueté le bras, criblé la poitrine et ont tué ses deux neveux et deux autres proches.
« Les bombardements ont commencé au moment de la prière du matin, d’abord au loin. Nous les avons entendus se rapprocher vers 06H00 et nous avons dû quitter nos maisons », explique le jeune homme de 23 ans, le regard perdu. Il vivait dans le quartier de Chajaya, juste en face de la frontière avec Israël, l’un de ceux soumis aux pilonnages les plus intenses. « J’ai été touché à la main, à la jambe et à la poitrine. Il y avait des lambeaux de corps partout, des gens qui avaient perdu leurs bras ou leurs jambes », se souvient-il.
Il a été évacué vers Naplouse, en Cisjordanie, autre territoire palestinien, Israël laissant les blessés graves sortir de l’enclave de Ghaza pour se faire soigner ailleurs. En Cisjordanie, on lui a amputé le bras. A la différence de certains blessés hospitalisés en Jordanie, en Egypte ou en Turquie, il est rentré chez lui au bout de 14 jours pour être traité au Centre prothétique de Ghaza. Aujourd’hui, un médecin vient masser son moignon pour désensibiliser la peau.
C’est la première d’une longue série de séances indispensables avant de lui appliquer une prothèse. Un millier de Palestiniens devraient souffrir d’un handicap permanent sur la dizaine de milliers qui ont été blessés pendant la guerre, selon des estimations de l’Onu.
Des prothèses, le Centre prothétique de Ghaza n’en manque pas. Elles lui sont fournies par la Croix-Rouge. Mais les comptes de la municipalité sont dans le rouge et rien n’assure que les 25 salariés du centre puissent continuer à travailler, dit son directeur, Hazem Chawwa. « Cela fait trois mois que les employés n’ont pas été payés », souligne-t-il.
La bande de Ghaza est soumise à une pression financière considérable à cause du blocus imposé par Israël depuis des années. « Nous sommes convenus avec les employés que nous continuerions à soigner les gens aussi longtemps que possible, salaires versés ou pas », dit Hazem Chawwa. Mais il ne sait pas combien de temps ses collaborateurs vont tenir. Avec le cessez-le-feu instauré mardi dernier, les organisations humanitaires ont pu intensifier les secours apportés aux blessés graves. Nahaya al-Angar, 28 ans, bénéficie ainsi à Chajaya de soins prodigués par des infirmières soutenues par Handicap International, qui travaille à Ghaza depuis 2007. Nahaya et ses trois enfants se sont retrouvés ensevelis sous les décombres le 20 juillet quand une bombe a frappé leur maison. Ses enfants souffrent de brûlures. Elle-même est atteinte de plusieurs fractures du bassin qui l’empêchent de marcher sans assistance. « La maison s’est écroulée sur nous.
Quand je me suis rendu compte que j’étais sous les décombres, je me suis dit: ça y est, nous allons mourir », relate-t-elle, assise dans un lit dans la maison de son père, des béquilles d’un côté, Nour, sa fille de 10 ans, de l’autre. Nahaya al-Angar et sa fille se mettent à pleurer.
Prisonnière des ruines, Nahaya se rappelle s’être mise à hurler frénétiquement pour que les voisins sortent ses enfants de là.
Elle pourrait ne jamais remarcher sans aide, dit une infirmière. Handicap International et ses partenaires ghazaouis, eux aussi, doivent batailler pour mener à bien leur mission à cause des pénuries en tous genres, dit la directrice de projet Samah Abou Lamzy.
Les humanitaires eux-mêmes n’ont pas été épargnés par la guerre, dit-elle: les équipes déployées sur le terrain « n’ont pas reçu le soutien psychologique dont elles auraient besoin après les souffrances qu’elles ont endurées pendant plus de cinquante jours » de bombardement.http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/65072

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L’Autorité palestinienne paye ses fonctionnaires
L’Autorité palestinienne paiera le salaire d’août de ses employés dans les temps ainsi que celui des 42.000 fonctionnaires de la bande de Ghaza « au plus vite », a indiqué samedi le porte-parole du gouvernement d’union nationale palestinien.
« Les salaires des fonctionnaires enregistrés auprès de l’Autorité seront versés la semaine prochaine et le gouvernement tente de verser ceux des fonctionnaires engagés par le Hamas au plus vite », a indiqué Ihab Bseiso, porte-parole du gouvernement d’union nationale, né de la réconciliation et formé de personnalités indépendantes approuvées par le Fatah et le Hamas.

Golan : Combats entre casques bleus philippins et rebelles syriens (gouvernement phlippin)  30/08/2014

Golan : Combats entre casques bleus philippins et rebelles syriens (gouvernement phlippin)

Des Casques bleus philippins ont affronté samedi des rebelles syriens sur le plateau du Golan, a annoncé le gouvernement philippin

Plus de 70 casques bleus philippin étaient bloqués sur deux positions sur le Golan. L’un des deux groupes de soldats philippins a pu être exfiltré de leur position mais le second groupe « est actuellement l’objet d’une attaque », a déclaré le ministre de la Défense Voltaire Gazmin. http://www.lorientlejour.com/article/883539/golan-combats-entre-casques-bleus-philippins-et-rebelles-syriens-gouvernement-phlippin.html

Casques bleus fidjiens: le Front Al-Nosra veut sortir de la liste noire de l’ONU
02-09-2014
Il demande aussi la libération de Abou Moussab al-Souri, un responsable d’Al-Qaïda arrêté au Pakistan en 2005 et actuellement détenu par les autorités syriennes

Netanyahu affirme avoir cessé le conflit à Gaza en raison d’autres menaces régionales

Par Agence | 30/08/2014

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé samedi à la télévision qu’Israël avait accepté de cesser les hostilités à Gaza pour garder des ressources faces à d’autres menaces régionales potentielles. « Nous avons combattu 50 jours et nous aurions pu combattre 500 jours, mais nous sommes dans une situation où nous avons l’Etat islamique aux portes de la Jordanie, Al-Qaïda dans le Golan et le Hezbollah à la frontière avec le Liban », a déclaré M. Netanyahu lors d’un entretien à la télévision publique israélienne diffusé samedi soir.

« Nous avons décidé de ne pas nous embourber dans Gaza, (…) nous avons décidé de nous limiter à notre objectif: ramener le calme aux citoyens d’Israël », a-t-il ajouté. Après plusieurs trêves unilatérales ou bilatérales avortées, les deux camps ont fini par s’entendre mardi sur un cessez-le-feu illimité mettant un terme à 50 jours de guerre qui ont fait 2.143 morts côté palestinien et 71 côté israélien.

Benjamin Netanyahu a appelé le président palestinien Mahmoud Abbas, avec qui il affirme que les « contacts sont réguliers », à faire un choix entre des négociations de paix avec Israël ou le Hamas, avec qui il a formé un gouvernement d’union début juin. « Les Palestiniens doivent comprendre qu’ils doivent choisir entre la paix ou le Hamas », a-t-il ajouté. De nouveaux pourparlers doivent avoir lieu dans un délai d’un mois entre Israéliens et Palestiniens.

Depuis sa réconciliation en avril avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dominée par le Fatah de M. Abbas, le Hamas est revenu au premier plan dans le jeu politique palestinien, provoquant la colère d’Israël qui a refusé de reconnaître la légitimité du gouvernement d’union palestinien formé début juin.

« Nous n’avons aucun problème à ce que l’Autorité palestinienne prenne le contrôle de Gaza, nous avons un problème si le Hamas tente de prendre le contrôle de la Judée-Samarie (le nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie occupée NDLR) », a déclaré le Premier ministre israélien lors d’une autre interview accordée à la deuxième chaîne de télévision et également diffusée samedi soir.(Afp)
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De : « Mounadil al Djazaïri » <[email protected]>
Date : 31 AOUT 2014
Objet :Les contacts secrets : le sionisme et l’Allemagne nazie, 1933 – 1941

Le sionisme et le régime nazi: un texte important de Klaus Polkehn enfin disponible en français

Médaille commémorative du séjour de leopold von MildensteinMédaille commémorative du séjour de Leopold von Mildenstein en Palestine

J’ignore pourquoi les articles de Klaus Polkehn sur le sionisme n’ont jamais été traduits intégralement en français.

Cette lacune est maintenant en partie réparée puisque, après l’article sur les relations entre le mouvement sioniste et l’impérialisme, notamment allemand, dont je vous ai déjà livré la traduction, je vous propose un autre article qui tombe à point nommé en ce jour où les sionistes redoublent de condamnations morales, en attendant parfois des mesures plus pratiques, contre ceux qui selon eux ne prendraient pas assez au sérieux ce qu’ils appellent «holocauste» ou « shoah.»

Ne pas prendre au sérieux cet «holocauste,» c’est par exemple contester le chiffre officiel de 6 millions de Juifs tués pendant la deuxième guerre mondiale ou nier l’existence des chambres à gaz.

Mais c’est aussi situer le malheur des Juifs à l’époque dans une histoire commune des malheurs qui ont accablé et continuent à accabler l’humanité. C’et précisément l’erreur commise par le député Anglais David Ward qui provoque un tollé chez les sionistes parce que, adepte convaincu de la religion de l’holocauste, il pense être autorisé, au nom de principes universels, à critiquer les Juifs qui spolient et martyrisent le peuple palestinien. Les Juifs en question sont bien entendu les sionistes et personne d’autre.

Mais il est interdit de critiquer l’entité sioniste parce que c’est le plus souvent une expression voilée d’antisémitisme et que comparer peu ou prou ses agissements à ceux du nazisme relève du sacrilège.

Pourtant, s’il est des gens qui devraient faire profil bas quand on parle du nazisme, ce sont bel et bien les sionistes ainsi qu’on peut le constater en lisant le texte qui suit de Klaus Polkehn. Ce dernier présente de manière détaillée la somme des relations connues entre la clique sioniste et le régime nazi dès l’arrivée au pouvoir d’Hitler, une clique sioniste qui aurait dû être jugée à Nuremberg avec le reste de la bande.

Et contrairement aux apparences, la politique prosioniste des puissances européennes, de l’Allemagne tout particulièrement, loin de s’inscrire en rupture avec celle du fascisme hitlérien, se situe en fait dans une étonnante continuité. Une continuité dont la perception est cependant rendue très difficile par tout le brouillard émotionnel entretenu sur la première moitié du 20ème siècle et une guerre qu’on a voulue inanalysable par l’opinion publique.

Angela Merkel et Benjamin Netanyahou Angela Merkel et Benjamin Netanyahou

L’article sur lequel j’ai basé ma traduction est en anglais (l’article original de Klaus Polkehn est écrit en allemand). Je n’ai pas reproduit l’important appareil de notes de l’auteur qui renvoie aux documents sur lesquels il s’est appuyé. Vous trouverez toutes ces références dans l’article en anglais disponible en format pdf  (lien ci-dessous)

TheSecretContacts-ZionismAndNaziGermany1933-1941–journal-of-palestine-studies–polkehn-klaus-vol-5-no-3-4-1976-pp-54-82_text (1).

Les contacts secrets : le sionisme et l’Allemagne nazie, 1933 – 1941

Miliciens du Betar à Berlin en 1936Miliciens du Betar à Berlin en 1936

Par Klaus Polkehn, Journal of Palestine Studies – 1976 traduit de l’anglais par Djazaïri (suite)..  http://mounadil.wordpress.com/2013/01/27/le-sionisme-et-le-regime-nazi-un-texte-important-de-klaus-polkehn-enfin-disponible-en-francais/

———- Message transféré ———-
De : Allain Jules <[email protected]>
Date : 31 août 2014
Objet : COUP DE GUEULE. Bassam Tahhan : « La France est l’allié objectif du djihadisme ! » by Allain Jules

Bassam Tahhan : « La France est l’allié objectif du djihadisme ! »

BassamTahhanLors de la dernière conférence annuelle des ambassadeurs français, François Hollande a déclaré que Bachar el Assad ne pouvait être un partenaire de la lutte contre le terrorisme. Il a ajouté qu’il était l’allié objectif du djihadisme et qu’on ne pouvait pas choisir entre deux barbaries.    Lire la suite

dimanche, 31 août 2014

Pourquoi les USA utilisent l’ISIS (Daech) pour conquérir l’Eurasie?

Le chaos s’éclaircit.

news 2135681. Les corsaires étaient des particuliers (souvent des armateurs) qui engageaient des capitaines habiles dans la navigation pour poursuivre leurs propres intérêts en collaboration avec les intérêts politiques d’une puissance qui leur fournissait, justement, une « lettre de course ». Cette lettre les habilitait à attaquer et piller les vaisseaux d’autres puissances sous certaines conditions (en général une guerre).

Les activités des pirates et celles des corsaires étaient pratiquement les mêmes. Seules changeaient les couvertures politiques officielles. Certains corsaires finissaient leur carrière comme pirates, parfois pendus par les mêmes gouvernements qui les avaient engagés.

De fait, les corsaires pouvaient se permettre de faire les choses qu’un État considérait comme politiquement et/ou économiquement imprudent de faire lui-même.

Une variante à bien plus grande échelle et bien plus organisées était les Compagnies Commerciales dotées de privilèges, comme la célèbre Compagnie anglaise des Indes orientales qui, quoique totalement privées, (la Couronne anglaise ne possédait pas même une action des Compagnies anglaises), jouissait du nihil obstat* pour conduire des guerres et activités de gouvernement.

Corsaires et pirates ont suscité les fantaisies romantiques et libertaires de générations de gens qui, par contre, fronçaient le nez devant les entreprises de leurs mandants.

Aujourd’hui, l’histoire se répète, en pire.

2. Les groupes armés des soi-disant fondamentalistes islamiques sont depuis plus de 30 ans une forme encore plus perverse de ces Grandes Compagnies d’aventuriers, au service de l’empire états-unien. Les bases de cette alliance-service furent jetées pendant la première guerre mondiale par des gens comme St John Philby et Gertrude Bell, brillants agents anglais parfaitement préparés qui travaillaient en contact étroit avec les princes saoudiens.

On a vu cette alliance à l’œuvre en Afghanistan dans les années 80, sous la savante conduite criminelle de Zbigniew Brzezinski, puis en Bosnie, au Kosovo, en Tchétchénie, en Libye, en Syrie et maintenant en Irak. Il est vraisemblable que son bras long arrivera jusqu’en Inde, via le Pakistan, et jusqu’au Xinjiang ouighour, en Chine.

L’ISIS, c’est-à-dire l’État Islamique de l’Irak et du Levant (Syrie) est la forme la plus sophistiquée de cette stratégie corsaire. Plus encore qu’Israël (qui, étant formellement un État internationalement reconnu, doit se soumettre à la légalité internationale, même s’il ne le fait pratiquement jamais, se prévaut de larges dérogations, et a une organisation politico-institutionnelle complexe, – mais celle-ci compte de moins en moins, comme chez nous -) l’ISIS est la quadrature du cercle : un État-non-État qui, étant par définition une entité terroriste, a le « droit » d’être en dehors de quelque légalité que ce soit. Les USA ont raison, de leur point de vue, de l’appeler « organisation terroriste » ; le soutien politique direct, le soutien organisationnel via l’Arabie Saoudite, et, justement, cette définition elle-même, constituent la « lettre de course » que la Superpuissance leur fournit. En d’autres termes, ils ont le droit-devoir d’être des terroristes.

Exactement comme c’était le cas des corsaires jadis, sous le déguisement de « combattants de la liberté » (anti-Assad), ils ont suscité les fantaisies romantiques d’humanistes ingénus – parfois hélas ils sont même tombés dans la mortelle toile d’araignée – et de soi-disant internationalistes dont Jupiter avait décidé la perte. Nous pouvons supposer qu’à présent ils se sentent un peu perdus. Nous, au contraire, nous commençons à voir plus clairement les contours d’un dessin assez précis.

3. Dans les années 80 déjà, la Rand Corporation avait « prévu » que les guerres futures seraient un mixte de conflits stellaires et de conflits pré-modernes menés par des entités infra-étatiques. Prévision aisée à faire, puisque le Rand faisait partie du complexe qui était en train de préparer ce scénario.

Cette stratégie s’appuie sur une parfaite logique. En fait, les « guerres des étoiles », menées jusqu’à leurs dernières conséquences, ne peuvent que se transformer en conflits nucléaires. Par contre, la guerre de course, par l’intermédiaire d’entités infra-étatiques, conduite par les USA, après les premiers coups « orthodoxes » portés par l’engeance des Bush et Clinton, a permis à la Superpuissance de lancer cette série de ’first strikes » qui auraient été très risqués, et donc impossibles, en termes de guerres orthodoxes entre états, même si la New Nuclear Posture élaborée par les néo-cons sous bush Jr ne les excluait pas.

La débandade initiale des rivaux stratégiques démontre qu’il y avait là un coup de génie – évidemment criminel. On a même l’impression que ces rivaux préfèrent courir le risque de guerres terroristes infra-étatiques plutôt que celui d’un conflit ouvert avec un adversaire sans scrupules et de plus en plus agressif parce que de plus en plus en difficulté. Une difficulté toutefois relative, que nous chercherons à préciser.

4. Qu’y a-t-il de mieux pour les USA que d’installer dans le centre névralgique de l’Eurasie (déjà objet des cauchemars et des désirs du conseiller de Carter pour la sécurité, le « prophétique » Zbigniew Brzezinski) un Etat-non-Etat, un Etat-zombie, un être-non-être, une organisation territoriale qui, à l’abri de son drapeau noir de pirate, peut menacer d’actions effroyables tous les Etats voisins, à partir de la Syrie, la Russie, l’Iran, la Chine, les républiques centre-asiatiques, puis, tout au long du corridor qui, à travers du Pakistan, pénètre en Inde et qui, à travers le Xinjiang ouighour, prend la Chine à revers ? Difficile d’imaginer meilleure arme non conventionnelle. Très difficile. C’est un terrible coin planté au beau milieu de l’Organisation de Shanghaï.

Mais ce n’est pas tout ; même l’Europe peut être menacée (cela n’a-t-il pas déjà été fait ?). Cela peut être utile, si elle se montrait trop récalcitrante face au projet néo-impérialiste états-unien, avec des annexes et des connexions du type du criminel TTIP.

La difficulté où se trouveraient, disions-nous, les USA, ne réside pas dans un éventuel déclin inexorable du pays, selon on ne sait quelles lois géo-politiques ou économiques. En réalité, la difficulté réside dans le système capitaliste même qui est aujourd’hui encore centré sur les USA, ce qu’on ne peut contester que si l’on pense que le système capitaliste est mesurable en termes de profits, PIB, échanges commerciaux et réserves de devises. Cela compte aussi, mais pas uniquement, parce que le système capitaliste est un système de pouvoir.

De plus, les puissances émergentes ont émergé, pour ainsi dire, « en retard » (il ne pouvait en être autrement), c’est-à-dire que les capacités destructrices militaires, industrielles, écologiques et financières mondiales ont déjà été massivement hypothéquées par un État-continent appelé États-Unis d’Amérique et ses vassaux. Il est vrai que nous pays capitalistes occidentaux à capitalisme mûr ne comptons que pour 1/7e de la population mondiale, mais c’est justement ce qui donne l’inquiétante mesure du problème, puisque nous comptons immensément plus pour ce qui est de la capacité destructrice.

5. Le réalisateur Oliver Stone et l’historien Peter Kuznick ont fait remarquer, avec beaucoup d’acuité, qu’avec Hiroshima et Nagasaki, les USA ne voulaient pas seulement démontrer qu’ils étaient surpuissants, mais aussi – ce qui encore plus préoccupant – qu’ils n’auraient aucun scrupule dans la défense de leurs intérêts propres : ils étaient prêts à réduire massivement en cendres hommes, femmes et enfants.

Les populations libyennes, syriennes et irakiennes, martyrisées par les corsaires fondamentalistes, sont l’effroyable démonstration de cette absence de scrupules : ces épisodes de génocides à tempérament sont accomplis en lieu et place de l’unique extermination nucléaire, trop risquée. Dans ce sens précis, l’ISIS est utilisée comme arme de destruction massive échelonnée.

6. En Occident, cette stratégie reste incompréhensible pour la plupart des gens. Il est vrai qu’elle est complexe, parce qu’elle se fonde sur un jeu complexe d’intérêts différenciés, depuis des intérêts purement idéologiques jusqu’à des intérêts purement maffieux. Cela n’en reste pas moins surprenant, parce que, outre que cette stratégie est désormais claire dans ses objectifs – évidemment parce que les USA eux-mêmes les ont éclaircis – elle est, comme on l’a vu, la réédition d’une stratégie connue et bien connue.

Sa perception pouvait être confuse pendant le conflit afghan des années 80. Il pouvait alors être difficile de comprendre la connexion entre choc des cultures, invasion soviétique et naissance de la guérilla islamiste soutenue et organisée par les USA. Pourtant, certains chercheurs, en petit nombre, il est vrai, et traités comme des excentriques, avaient déjà fait remarquer les connexions entre crise systémique, reaganomics, financiarisation, conflits géo-politiques, et la reprise d’initiative néo-impériale des USA après la défaite au Vietnam (combien de fois a-t-on présenté les USA comme fichus !). Je veux parler des chercheurs regroupés dans l’école du « système-monde ».

Il est en tout cas curieux qu’une gauche aussi déterminée dans les années 60 et 70 à lutter pour la défense du pro-soviétique Vietnam se soit retrouvée, très peu d’années après, à faire des clins d’œil aux fondamentalistes soutenus par les USA contre une Union Soviétique maintenant considérée comme l’Empire à détruire à tout prix.

Avec les Tours Jumelles, début de la Troisième Guerre Mondiale par zones dont parle même aujourd’hui le Pape (a-t-il vraiment fallu 13 ans au Vatican pour le comprendre ?), la dérive totale de la gauche était pré-annoncée par un spectaculaire chant du cygne : les énormes manifestations contre les guerres de Bush Jr et les politiques néo-libérales globalisées. On était sur la bonne voie, car c’étaient là exactement les deux aspects complémentaires du mariage entre argent et pouvoir mis à nu par la crise systémique. Et pourtant, il a suffi de l’approfondissement de cette crise et son irruption dans les centres capitalistes occidentaux, et de l’élection sanctifiée de Barack Hussein Obama pour faire dérailler tout raisonnement : et des centaines de milliers d’ex-militants étaient transformés en supporters actifs, passifs ou inconscients de la nouvelle politique impériale. Ce n’est pas une exagération : il suffit de comparer les 3 millions de personnes dans la rue à Rome en 2003 contre la guerre contre l’Irak et les 300 (trois cents !) personnes dans la rue à Rome en 2011 contre la guerre contre la Libye.

Ce qui est pire, c’est que ce n’est pas le résultat d’un programme de conditionnement sophistiqué, mais le succès des stratégies de communication introduites en leur temps par le nazi Goebbels, recanalisées à travers les vieux et les nouveaux media, avec une variante décisive : non seulement des craques grosses comme des maisons répétées partout à l’unisson et par tous les media, mais, en plus, assaisonnées avec les termes et concepts qui plaisaient le plus à la gauche : si lancer des bombes faisait froncer le nez, il suffisait de dire qu’elles étaient intelligentes ou même humanitaires, voire qu’elles constituaient tout bonnement des aides humanitaires.

L’Empire parlait alors un langage d’un registre étendu, depuis le registre réactionnaire, jusqu’au registre du progrès technique, social et politique. Ce n’était pas vraiment une nouveauté, mais sa cible était une société en voie de désarticulation à cause de la crise toujours plus féroce, abandonnée et même trahie par les intellectuels et les politiciens auxquels elle s’était confiée, et où, hélas, même dans les quelques bastions de résistance qui restaient, les effets mutagènes du langage impérial exerçaient leurs ravages.

Comme le commenta alors une vignette d’Altan, « il y a un truc, cela se voit parfaitement, mais tout le monde s’en fiche. » Les raisons devraient en être étudiées de façon beaucoup plus approfondie que dans les rapides propositions qui précèdent, pour comprendre comment on peut sortir de ces limbes suspendus au-dessus du gouffre.

De toute façon, la « guerre au terrorisme » n’abattait aucun terrorisme, parce qu’il n’y avait aucun terrorisme à abattre. En revanche, elle détruisait des États, d’abord l’Afghanistan, puis l’Irak.

Entre temps, le terrorisme entrait « en sommeil », et réapparaissait pour quelques nécessaires preuves de vie, à Madrid et Londres, au cœur de l’Europe. En réalité, il était en phase de réorganisation, dans le sens où on était en train de le réorganiser pour les nouveaux théâtres d’opérations, peut-être, au début, pas encore très clairs dans l’esprit des stratèges états-uniens parce que, dans les crises systémiques, même celui qui génère et utilise le chaos en ressent les conséquences.

7. Avec Obama, les objectifs et la stratégie se sont progressivement éclaircis. Une fois la nouvelle armée corsaire réorganisée et montée en puissance, éclatait la nouvelle offensive, qui a eu deux préludes : le discours d’Obama à l’Université du Caire en 2009 et les « printemps arabes » commencés l’année suivante.

Dans les deux cas, la gauche a déployé une stupéfiante capacité à ne rien comprendre. Ayant désormais complètement séparé l’anticapitalisme de l’antiimpérialisme, la plus grande partie du « peuple de gauche » se laissait envelopper dans la mélasse du couple « bonnes intentions-droits humanitaires » [… ], élevait n’importe quel bla-bla au rang de concept, puis de Verbe. Obama dixit : que c’est beau ! Quelle différence entre Obama et ce belliciste anti-musulman de Bush ! Vous avez entendu ce qu’il a dit au Caire ?

Pas le plus léger soupçon que l’Empire était en train d’exposer sa nouvelle doctrine d’alliance avec l’Islam politique (alliance qui a son centre logistique, financier et organisationnel en Arabie Saoudite, le partisan le plus fidèle et le plus ancien des USA au Moyen Orient).

Ce fut encore pire avec les « printemps arabes ». Même alors que les bombardements sur la Libye avaient commencé, la gauche n’a pas eu le bon sens de réviser son enthousiasme pour ces « révoltes ». Paradigmatique fut le démentiel et déplaisant appel de Rossana Rossanda à s’enrôler dans les rangs des égorgeurs de Benghazi (dont le chef venait directement de Guantanamo avec couverture de l’OTAN), « comme les anti-fascistes l’avaient fait en Espagne ». Cet appel était le signe de la corruption aristotélicienne non pas d’un cerveau de vieillard, mais de plusieurs générations de rêveurs ayant grandi sous le ciel de l’empire américain, naturel comme le firmament, et invisible comme le temps, donc non perceptible. Sous cette coupole étoilée et globalisée, le capitalisme devenait non plus un rapport social vivant dans une société et des lieux géographiques matériels, mais un simple concept qui s’opposait à un autre concept : le « capital » au « travail ». Rien de moins matérialiste depuis les temps des discussions sur le sexe des anges.

Désaccoupler le capitalisme de l’impérialisme c’est comme prétendre dissocier l’hydrogène de l’oxygène, tout en conservant de l’eau. Pour un chrétien c’est comme dissocier le Christ du Saint Esprit : il en reste quelque chose qui hésite entre l’érudition livresque et les bons sentiments instinctifs, livré en proie à tout démon fourbe et déterminé.

On est arrivé au point qu’un chef d’état-major états-unien, le général Wesley Clark, révèle que la Libye et la Syrie étaient déjà en 2001 sur la liste d’objectifs sélectionné par le Pentagone, et que de soi-disant marxistes continuent, tranquillement, à croire à des « révoltes populaires », ces révoltes populaires qu’eux-mêmes n’ont pas été et ne sont pas capables de susciter dans leur propre pays. Bref, ce sont là les effets de crises d’abstinence.

8. Mais ce sont là désormais des détails résiduels, qui concernent des résidus historiques, privés de valeur politique. Ils servent tout au plus à illustrer le bien plus grave phénomène de toute une gauche confrontée à la Troisième Guerre Mondiale, et qui y arrive dans un état d’impréparation totale, sur les plans théorique, politique et idéologique. Elle est plus désarmée que le « peuple de droite », et souvent se range ouvertement dans le camp des bellicistes.

Ah ! Pasolini, comme tu avais raison de tonner contre les « irresponsables intellectuels de gauche » ! Jusqu’où sommes-nous arrivés !

Il n’y a qu’un petit rayon dans cet été si nuageux. On ne peut qu’être d’accord avec le Mouvement 5 Étoiles et le SEL ** sur leur opposition à l’envoi d’armes aux Kurdes (d’ailleurs : à quels Kurdes ?). Divers raisonnements s’unissent ici, comme l’indécence d’exporter des armes et l’inutilité de la chose pour résoudre le conflit. Mais la vraie inutilité et l’indécence résident dans le fait que ce conflit est un jeu à somme nulle, dans lequel se trouveront prises des milliers de personnes, à 90% des civils, comme c’est le cas dans tous les conflits modernes, et comme nous en avertissent des organisations comme Emergency.

Le sénateur John McCain, en apparence franc-tireur, mais en réalité agent plénipotentiaire de la politique de chaos terroriste d’Obama, s’est mis d’accord aussi bien avec les leaders du Gouvernement Régional Kurde en Irak qu’avec le Calife de l’ISIS, Abu Bakr al- Baghdadi, ex Abu Du’a, ex Ibrahim al-Badri, un des cinq terroristes les plus recherchés par les USA, avec une récompense de 10 millions de dollars.

Il y a des témoignages et des preuves photographiques (et c’est sur celles-ci que se fonde la dénonciation devant l’autorité judiciaire, présentée par leurs familles, du sénateur McCain comme complice de l’enlèvement au Liban, par l’ISIS, de plusieurs personnes).

De même que Mussolini avait besoin d’un millier de morts à jeter sur la table des négociations de paix, les USA, l’ISIS et les boss kurdo-irakiens ont besoin de quelques milliers de morts (civils) à jeter sur la scène de la tragédie moyen-orientale, pour mener à bien la tripartition de l’Irak et le vol de zones du Nord-Est de la Syrie (ce qui est le contraire d’union contre les terroristes de la Syrie et des USA, comme l’écrivent des voyous frivoles dont la plume est vendue au régime). Le tout au bénéfice du réalisme du spectacle.

[…]

En 1979, Zbigniew Brzezinski avait compris et écrit que le futur problème des USA était l’Eurasie et qu’il fallait donc la balkaniser, en particulier la Russie et la Chine.

Au début du siècle passé, en pleine hégémonie mondiale de l’empire britannique, le géographe anglais Halford Mackinder écrivait : « Qui contrôle l’Est de l’Europe commande le Heartland : qui contrôle le Heartland commande l’Ile-Monde ; qui contrôle L’Ile-Monde commande le monde. »

Les infatigables déambulations de McCain entre Ukraine et Moyen-Orient ne sont donc pas un hasard. La pensée dominante est toujours la même. Ce qui a changé c’est que les USA ont compris qu’il n’est pas nécessaire que ce soit ses propres troupes qui fassent tout le sale boulot.

Notes :

* autorisation donnée par l’autorité compétente
** Gauche Écologie Liberté, un des petits partis « à gauche » de la « gauche ».

Deux courts passages concernant la politique intérieure italienne ont été supprimés.

Vous pouvez consulter cet article à :Piotr: Il chiarimento del caos
http://www.sinistrainrete.info/este…

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,