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7 mars 2021

En lutte contre Boko Haram, le Nigeria s’est vu refuser toute livraison d’armes par les Etats-Unis et Israël


STOP FRANÇAFRIQUE

Tarik Hassan

En lutte contre Boko Haram, le Nigeria s’est vu refuser toute livraison d’armes par les Etats-Unis et Israël

04<:04/2015

Selon JAI,  les Etats-Unis auraient refusé, depuis près d’un an, d’aider le Nigeria à lutter contre Boko Haram en bloquant toute vente d’armes à ce pays et en faisant pression pour qu’Israël en fasse de même. Du coup, le Nigeria n’a pu obtenir d’armements dans sa lutte contre le groupe terroriste islamiste qu’en se fournissant en Ukraine. De quoi engranger quelques victoires contre Boko Haram. Pourtant des instructeurs militaires étatsuniens, israéliens, français et britanniques avaient débarqué au Nigeria après l’enlèvement deslycéennes de Chibok, il y a juste un an. On se demande bien ce qu’ils sont venus faire dans cette galère.

Nigeria : les frais de la mauvaise humeur américaineJAILa mauvaise entente américano-nigériane s’est traduite par des difficultés pour Abuja de réaliser des achats d’armement afin de lutter contre Boko Haram. Explications.Pourquoi avoir tant tardé à renouveler les équipements de l’armée nigériane ? C’est la faute de Washington, affirment les autorités, à Abuja. Inquiets des accusationsd’exactions portées contre les soldats nigérians (et refroidis par l’accueil – glacial – réservé à leurs instructeurs dépêchés sur place après l’enlèvement des lycéennes de Chibok, en avril 2014), les États-Unis ont fait savoir qu’ils ne vendraient ni armes ni matériels militaires.Le Nigeria a bien tenté de se tourner vers son vieil allié israélien, qui était disposé à lui fournir des hélicoptères Cobra, mais, une nouvelle fois, Washington a usé de son influence pour bloquer la vente. Abuja a donc fini par se tourner vers l’Ukraine, qui, début février, lui a livré des blindés et des hélicoptères. De quoi obtenir quelques victoires contre des islamistes par ailleurs malmenés, depuis la fin du mois de janvier, par les armées tchadienne et nigérienne.

En lutte contre Boko Haram, le Nigeria s'est vu refuser toute livraison d'armes par les Etats-Unis et Israël</p>
<p>SelonJAI, les Etats-Unis auraient refusé, depuis près d'un an, d'aider le Nigeria à lutter contre Boko Haram en bloquant toute vente d'armes à ce pays et en faisant pression pour qu'Israël en fasse de même. Du coup, le Nigeria n'a pu obtenir d'armements dans sa lutte contre le groupe terroriste islamiste qu'en se fournissant en Ukraine. De quoi engranger quelques victoires contre Boko Haram. Pourtant des instructeurs militaires étatsuniens, israéliens, français et britanniques avaient débarqué au Nigeria après l'enlèvement deslycéennes de Chibok, il y a juste un an. On se demande bien ce qu'ils sont venus faire dans cette galère.</p>
<p>Nigeria : les frais de la mauvaise humeur américaineJAILa mauvaise entente américano-nigériane s'est traduite par des difficultés pour Abuja de réaliser des achats d'armement afin de lutter contre Boko Haram. Explications.Pourquoi avoir tant tardé à renouveler les équipements de l'armée nigériane ? C'est la faute de Washington, affirment les autorités, à Abuja. Inquiets des accusationsd'exactions portées contre les soldats nigérians (et refroidis par l'accueil - glacial - réservé à leurs instructeurs dépêchés sur place après l'enlèvement des lycéennes de Chibok, en avril 2014), les États-Unis ont fait savoir qu'ils ne vendraient ni armes ni matériels militaires.Le Nigeria a bien tenté de se tourner vers son vieil allié israélien, qui était disposé à lui fournir des hélicoptères Cobra, mais, une nouvelle fois, Washington a usé de son influence pour bloquer la vente. Abuja a donc fini par se tourner vers l'Ukraine, qui, début février, lui a livré des blindés et des hélicoptères. De quoi obtenir quelques victoires contre des islamistes par ailleurs malmenés, depuis la fin du mois de janvier, par les armées tchadienne et nigérienne.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,