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21 septembre 2021

Gros temps pour l’OTAN, il faut affaler les voiles !


MPF – Fédération de l’Hérault – 34

samedi 25 avril 2015

Gros temps pour l’OTAN, il faut affaler les voiles !

 

Les députés européens, Pays Baltes, Pologne et Roumanie en tête, s’emballent et pointent du doigt la Russie comme au plus beau temps de la guerre froide ! Il va falloir en découdre et montrer nos muscles à ce pays qui devient notre ennemi numéro un. Ces députés ne font que répéter ce que leur dit l’OTAN, donc les Etats-Unis, qui s’implante de plus en plus sur leur territoire avec des armes pas seulement défensives. Le complexe militaro-industriel et financier de ce pays n’exclut pas le scénario d’une guerre contre la Russie et ses bateaux croisent en mer Noire et dans la Baltique. L’OTAN veut nous associer bon gré mal gré à cette éventualité et elle fait pression sur les pays qui ont les souvenirs les plus mauvais d’occupation de l’ex-URSS. N’oublions pas que ces pays sont entrés dans l’UE pour avoir la couverture de l’OTAN au contraire des pays du sud qui ont adhéré à une communauté avant tout économique.

On peut désormais constater que l’OTAN, créé pour s’opposer à toute velléité de l’URSS à étendre son emprise sur l’Europe au-delà du mur, a perdu cette raison au moment de la chute de ce dernier et de la décomposition de l’URSS. Or depuis 1998 les dépenses militaires américaines ont plus que doublé ! Le doute sur son utilité et l’implantation de forces américaines dans de nombreux pays d’Europe peut lentement s’installer dans les populations européennes. La politique occidentale de communication antirusse a aussi pour but de recréer un sentiment de menace qui valide la présence de l’OTAN en Europe. Mais il faut pourtant bien voir que d’un organisme de défense, l’OTAN se lance dans des actions offensives de plus en plus nombreuses. L’OTAN est sous le commandement d’officiers supérieurs américains aux postes clés et les Etats-Unis l’utilisent pour leurs objectifs militaires, politiques et économiques. Elle se sert de l’Europe comme base opérationnelle. D’alliance défensive, qui engage les pays membres à assister y compris avec la force armée le pays membre qui est attaqué dans l’aire nord-atlantique, l’OTAN est transformée en alliance qui prévoit l’agression militaire. A l’heure actuelle, 67.000 soldats américains sont stationnés en Europe, dont 40.800 en Allemagne, 10.700 en Italie et 8.700 au Royaume-Uni.

« La nouvelle stratégie a été mise en acte avec les guerres en Yougoslavie (1994-1995 et 1999), en Afghanistan (2001-2015), en Libye (2011) et les actions de déstabilisation en Ukraine, en alliance avec des forces fascistes locales, et en Syrie. Le Nouveau concept stratégique viole les principes de la Charte des Nations Unies. » (Pétition italienne pour sortir de l’OTAN présentée en conférence de presse ce mardi 21 avril par des sénateurs). C’’est donc d’Italie qu’un mouvement anti-OTAN s’amorce. Il se pourrait bien que la Grèce suive si ses accords avec la Russie pour une base militaire russe sur son territoire se concrétisent. Un mouvement du peuple allemand n’est pas à exclure vu la forte présence des bases américaines. Mais c’est l’Italie qui part la première car elle ressent la présence américaine, non pas comme une protection comme les Pays Baltes, mais comme une possible implication de leur pays dans un conflit extérieur à l’UE.

La 173e brigade aéroportée est déployée à Vicenza depuis 1965, en vertu d’accords intergouvernementaux signés quinze ans auparavant. Quelque 2 750 militaires américains sont basés dans cette élégante ville d’art de Vénétie dessinée par un grand architecte du XVIe, Andrea Palladio. Citons aussi Aviano, base aérienne et siège de l’Armée de l’Air 31 Fighter Wing États-Unis. On peut ajouter le camp Darby situé près de Venise. Une nouvelle base a été négociée en 2013 montrant la préparation méticuleuse des Américains d’un point de départ pour les opérations militaires en Afrique et au Proche-Orient. L’Espagne est aussi concernée. Des milliers de Marines ont pris position dans le sud. Que recherchent vraiment les USA ? Contrôler effectivement l’Afrique, se rapprocher du Proche-Orient (au cas où), mais surtout, Obama attend la mort du Président algérien. Si les américains se placent dans le sud de l’Europe, c’est surtout pour surveiller l’Afrique énergétique. Un gazoduc est en effet en construction dans le nord de l’Afrique pour libérer l’UE du joug russe et du géant Gazprom qui décide de ses prix.

Les parlementaires italiens se mettent donc en action et soulèvent le problème du stockage de bombes nucléaires sur leur territoire ce qui est en contradiction avec le Traité de Non-Prolifération. C’est la différence avec la France, d’où une certaine indifférence des français dont certains se réjouissent même de voir la France montrer sa force derrière les USA. Nous en sommes d’ailleurs devenus le plus important partenaire opérationnel. Nous pouvons donc plonger d’un jour à l’autre dans un monde incertain où les provocations entre blocs recommencent et où le chaos est répandu au Moyen-Orient, en Afrique et aux frontières de l’est européen. Notre position au Conseil de Sécurité de l’ONU et notre statut de pays possédant l’arme nucléaire devrait nous mettre dans une position beaucoup plus favorable que l’Italie pour reprendre notre indépendance avant qu’un conflit catastrophique nous submerge. Pour l’instant nous provoquons la Russie, la Syrie et l’Iran et nous attaquons l’Islam sur ses territoires… Ce dernier installe donc la peur sur le nôtre. L’OTAN nous engage dans les conflits mais n’en assume pas les conséquences qui nous concernent ! Elles peuvent être vitales au plein sens du mot. 

La pieuvre hégémonique américaine, qui se dit notre mère, 

Nous englue toujours plus et nous met des œillères !

Il devient donc vital de sortir de l’OTAN. 

Pendant qu’il en est encore temps ! 

Claude Trouvé 

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

Publié par Claude Trouvé

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vendredi 24 avril 2015

La révolution de l’Intelligence Artificielle : Bien ou Mal ?

 

Mon article précédent sur les drones pilotés depuis Ramstein en Allemagne montrait l’évolution en cours sur l’intervention  de ces armes dans une nouvelle forme de guerre, ciblée, précise au point de détruire un homme particulier dans un groupe. Ces drones capables de se diriger, de repérer leur cible et de tirer ne sont finalement qu’un perfectionnement des V2 allemands. Ils dépendent des instructions envoyées depuis le sol même s’ils ont une large part d’autonomie. Le pas suivant est celui d’engins volants munis au départ de tout ce qui va leur permettre de réaliser leur mission. Ils deviennent totalement indépendants après leur lancement. Ces « systèmes d’armes létales autonomes » (SALA), sont beaucoup plus sophistiquées dans le sens où elles sont susceptibles de sélectionner et de frapper des cibles toutes seules. Mais la science et la technologie sont déjà à un stade plus avancé : celui des drones intelligents. Il s’agit dorénavant de déterminer quel degré d’autonomie ils posséderont, et notamment s’ils pourront choisir seuls de tuer un être humain. Un débat sans précédent sur la question a réuni durant cinq jours Etats et ONG, la semaine dernière à Genève, dans le cadre de la Convention sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes classiques (CCAC).

Nous sommes déjà entrés dans l’ère des robots soldats et les recherches avancent désormais à grand pas aussi bien dans le domaine civil que militaire. Les russes ont montré un robot soldat capable de tirer et de conduire un engin motorisé. Sur terre, sur mer ou dans l’air les robots vont s’approprier les tâches militaires qu’on leur confiera. En effet ces actions militaires ont l’avantage d’éviter l’envoi au sol de soldats pour effectuer ces missions. Cette décision est souvent mal ressentie par l’opinion publique malgré le battage médiatique déclenché pour la justifier. On peut même prévoir que dans une dizaine ou quinzaine d’années on assistera à une guerre des robots. Cela pose évidemment d’énormes questions dont celle de savoir s’il faudra l’interdire comme les armes chimiques et biologiques. Je crains malheureusement que le débat soit clos avant d’être réellement ouvert.

On voit désormais apparaître des robots humanoïdes qui sont présentés dans des expositions comme des animaux de foire mais leurs performances deviennent de plus en plus étonnantes. Le robot capable de lire l’expression de votre visage et de répondre à des questions simples existe déjà. Mais les études actuelles permettent de « singer » le fonctionnement des neurones avec des composants électroniques qui fonctionnent comme des neurones, les « neuristors ». Ils pourraient être utilisés dans des ordinateurs et imiter le fonctionnement du cerveau humain. Nous entrons dans l’aire des ordinateurs neuromorphiques et des nanorobots. Une réplique physique de l’homme, un androïde, est dorénavant possible grâce à l’électronique liquide et aux ordinateurs quantiques. « Des cerveaux artificiels pourraient être installés dans des corps biomécaniques et capables d’homéostasie ». C’est ce que nous dit George Zarkadakis qui nous offre un fantastique voyage dans les origines culturelles des robots, dans la philosophie, la neuroscience et l’histoire de l’informatique dans son livre « In our own image ».

Après les questions morales et philosophiques posées par l’apparition des clones, nous voilà amenés, avec les drones et d’une façon plus large avec les robots, à réfléchir à l’impact de ces nouveaux arrivants sur la vie humaine. Le développement de l’Intelligence artificielle, l’IA, n’en est encore qu’à ses débuts mais certains, dont Bill Gates lui-même, s’inquiètent des bouleversements engendrés par ces progrès scientifiques et technologiques. L’automatisation est commencée depuis bien longtemps et j’y ai largement participé, jusqu’à envisager la suppression de l’homme dans la conduite des processus industriels. De conducteurs de processus les hommes devenaient des observateurs pour améliorer l’automatisation. L’étape suivante c’était les systèmes auto-améliorables. D’observateurs les hommes deviennent alors des concepteurs, etc. Les satellites et les vols spatiaux ont fait progresser énormément dans ce sens. On peut penser que même la conduite de l’économie des pays puisse être gérée par l’IA qui dépassera l’homme dans l’analyse des données économiques. Si l’homme peut être progressivement remplacé ce sera d’abord dans les tâches manuelles et ne demandant pas un niveau élevé, donc les classes défavorisées. L’IA peut donc accroître les inégalités et porter atteinte rapidement à notre espace de liberté. La grande majorité serait réduite à des activités de services pour une élite ou au chômage.

Si le robot peut accomplir des tâches inaccessibles à l’homme, ses capacités sensori-motrices et mobiles sont inférieures à celles d’un bébé et on pouvait penser que le robot n’en serait pas doté de plus évoluées. Rien n’est moins sûr car la technologie ouvre de nouvelles voies prometteuses dans ce domaine. Que nous resterait-il alors ? La conscience de soi, l’amour, la reproduction ? Mais pour ce dernier point les robots peuvent se reproduire entre eux. Qui sait s’ils ne sauront pas créer des clones humains ? Qui sait si, comme l’apprenti sorcier inconscient, nous ne leur ouvrons pas la voie pour devenir les maîtres du monde ? Science-fiction ? Ne peut-on passer de l’humain-carbone difficilement soignable au robot-silicium autoréparable ? Qui prévoyait il y a un siècle qu’un ordinateur battrait Kasparov, le champion du monde des échecs ? Ce fut pourtant cet évènement qui poussa les recherches dans le monde entier. 

Les progrès de la science et de la technologie ne peuvent être arrêtés. 

La survie de l’homme ne tient qu’à l’appréciation du danger

Et à des bases morales de conduite de la société. 

Apprenons-nous encore la sagesse ? 

Claude Trouvé 

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

Publié par Claude Trouvé

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jeudi 23 avril 2015

Les drones US : Une guerre chirurgicale secrète et illicite

 

Nul ne peut plus ignorer que des bases de l’OTAN, pour ne pas dire américaines, sont installées un peu partout dans le monde, en particulier en Europe et dans des pays frontaliers de la Russie comme la Géorgie et les Etats Baltes. En Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Pologne, la présence américaine est importante. Il s’agit de bases aériennes ou maritimes mais aussi de bases de stockage de matériel et de mise en œuvre rapide de troupes d’intervention. Certains pays comme la Turquie sont plus réticents à l’utilisation de leur territoire ou de leur espace aérien. La France n’accueille pas officiellement des bases américaines depuis les fameux « US go home » peints partout en France et la décision du Général de Gaulle. Pourtant on ne peut ignorer qu’une station d’écoute de la NSA est implantée en plein Paris à 200 mètres de l’Elysée. Peu de choses échappent aux oreilles américaines.

Mais la stratégie américaine du chaos et la réticence du peuple américain à l’envoi de soldats au sol tirent désormais parti des nouvelles avancées technologiques. L’une d’entre elles est la mise au point de drones militaires ayant des fonctions létales ou d’observation. La cartographie précise des lieux et les possibilités de guidage par satellite permettent de mener une nouvelle guerre plus discrète, plus ciblée et sans dommages collatéraux visibles. La précision des localisations et des tirs permet de traiter telle ou telle personne ciblée comme agissant contre les Etats-Unis souvent en liaison avec des agents secrets au sol. C’est un véritable réseau de liaison permettant d’atteindre n’importe quel point du Moyen-Orient qui a par exemple été mis en œuvre pour y traiter les conflits en cours.

C’est l’Allemagne dans la base de Ramstein qui offre le terrain d’accueil permettant de gérer au mieux la communication des ordres aux drones à partir du centre de décision situé dans le Sud-Ouest des USA. Une diapositive ultrasecrète confirme le rôle central que l’Allemagne joue dans la guerre des drones américains. RAMSTEIN est une des plus importantes bases militaires US en dehors des États-Unis. Elle héberge plus de 16.000 personnels militaires et civils, dont des militaires français. Le centre de relais à Ramstein, qui a été achevé fin 2013, se trouve au milieu d’un massif forestier et est adjacent à un terrain de baseball utilisé par les étudiants à l’American High School de Ramstein. La vaste enceinte, faite de béton armé et enfermée dans un fer à cheval d’arbres, a un toit en pente métallique. À l’intérieur de ce bâtiment, des escadrons de l’armée de l’air peuvent coordonner les signaux nécessaires pour une variété de surveillance de drones et de missions. Les deux côtés de l’édifice sont flanqués de six relais satellite.

Un document top-secret US intelligence obtenu par The Intercepter confirme que l’immense base militaire américaine à Ramstein, en Allemagne, sert au cœur de la haute technologie du programme de drones de l’Amérique. Ramstein est le site d’une station de relais par satellite qui permet aux opérateurs de drones dans le sud-ouest américain de communiquer avec leurs appareils distants au Yémen, Somalie, Afghanistan et autres pays ciblés. Le jeu de diapositives Top-secret, daté de juillet 2012, prévoit le plan d’action, plus détaillé et valable à ce jour, de l’architecture technique utilisée pour mener des frappes létales avec les drones Predator et Reaper. Ces diapositives ont été fournies par une source ayant connaissance du programme de drones du gouvernement américain, source qui a refusé d’être identifiée en raison de craintes de représailles. Selon celle-ci, l’importance de Ramstein dans la guerre de drones américains est fondamentale : « Ramstein porte le signal pour dire ce que le drone doit faire et elle retourne à l’affichage ce que voit le drone. Sans Ramstein, les drones ne pourraient pas fonctionner, au moins pas comme ils le font maintenant ».

Ces révélations ont mis très mal à l’aise Angela Merkel, américains et allemands ayant toujours minimisé l’utilisation de cette base à ces fins et donné peu d’informations sur celle-ci. En effet Le gouvernement allemand a accordé aux Etats-Unis le droit d’utiliser la propriété, mais seulement à condition que les américains n’y fassent rien qui viole les lois allemandes. Le gouvernement américain maintient que les frappes de ses drones contre al-Qaïda et ses « forces associées » sont légales, même en dehors des zones de guerre déclarée. Mais les juristes allemands ont laissé entendre que ces opérations ne sont justifiables que dans les zones de guerre réelle. « C’est tout simplement assassiner » dit Björn Schiffbauer de l’Institut de droit International à l’Université de Cologne. Des experts juridiques, interrogées par Der Spiegel, ont affirmé que le personnel américain pourrait être accusé comme des criminels de guerre par le parquet allemand.

Il n’en pas moins vrai que le jeu de diapositives classées établit une toile d’araignée des installations complexes partout aux États-Unis et dans le monde. Il montre que des centres de commandement de drones dans les bases militaires aux Etats-Unis partent des ordres via Ramstein aux avant-postes en Afghanistan, Djibouti, le Qatar et Bahreïn avec retour aux installations de la NSA à Washington et en Géorgie. Il est clair que la plupart des chemins dans le labyrinthe de drones américains partent de Ramstein. L’Allemagne est donc un maillon central dans la nouvelle guerre que mènent les USA partout dans le monde. Cela prend un relief particulier au moment où les députés européens s’échauffent contre la Russie. « La Russie est devenue l’adversaire de l’UE », a déclaré Tunne Kelam, l’eurodéputé estonien membre de la Commission des Affaires Etrangères qui dirigeait cette réunion. « Nous devons montrer clairement que oui, nous sommes prêts à entrer en guerre pour sauvegarder les principes existentiels à l’avenir de l’Europe », aurait déclaré Roland Freudenstein, directeur adjoint et directeur de recherche au Martens Centre, le think tank du PPE. Qu’est-ce qui se prépare ? Une guerre ? Où ont-ils la tête ces fous ?

L’UE a adopté une Constitution lui interdisant d’être une puissance guerrière.

L’armée européenne n’existe que dans des embryons. 

Seuls les Etats-Unis peuvent la faire et…

Ils n’attendent que cela ! 

Claude Trouvé

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

Publié par Claude Trouvé à 10:35

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