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5 août 2021

Assawra le journal


« Extirper le sionisme de Palestine » (Al Faraby)

mardi 5 mai 2015

Le sionisme est une forme de racisme

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(Dimanche 03 mai 2015, Tel-Aviv – Photograph: Jack Guez)

« Dis-moi… »
« oui? »
« qu’est-ce qui a poussé un juif Éthiopien à venir s’installer en Israël? »
« le dénuement, la pauvreté, la misère… l’aspiration à vivre mieux »
« eeuuhh… »
« quoi? »
« qu’est-ce qui fait qu’un policier Israélien bat un juif Éthiopien? »
« le sionisme »
« …!? »

Al Faraby
Mardi, 05 mai 2015

« Les jeunes de notre communauté nés ici, qui font l’armée, se sentent exclus uniquement à cause de la couleur de leur peau. La société nous a relégués dans des ghettos« , déplore Wonde Akale, directeur général des organisations de personnes originaires d’Éthiopie en Israël.

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Syrie: Amnesty dénonce les « crimes contre l’humanité » à Alep

L’armée commet des « crimes contre l’humanité » en bombardant de manière aveugle la ville d’Alep, a accusé mardi Amnesty International en critiquant aussi les « crimes de guerre » perpétrés par les rebelles.
Dans un nouveau rapport, l’organisation de défense des droits de l’Homme affirme que les raids incessants de l’armée de l’air contre l’ancienne capitale économique du pays en guerre ont contraint les habitants « à mener une existence souterraine ».
Elle condamne « les terribles crimes de guerre et autres abus commis quotidiennement dans la ville par les forces gouvernementales et les groupes de l’opposition ». « Certaines actions du gouvernement à Alep équivalent à des crimes contre l’Humanité », selon elle.
Le rapport critique surtout le recours par le régime aux barils d’explosifs dans ses frappes, une arme dénoncée par les organisations de défense des droits de l’Homme comme particulièrement destructrice et qui tue de manière aveugle.
« En visant de manière délibérée et continuelle les civils, le gouvernement semble avoir adopté une politique insensible de punition collective contre la population civile à Alep », affirme le directeur du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord d’Amnesty, Philip Luther.
Le président Bachar Al-Assad a toujours nié l’usage par son armée de telles armes, malgré les affirmations contraires des militants, des ONG et de pays occidentaux.
Le recours aux barils explosifs suscite « une terreur pure et une souffrance insupportable », assure Amnesty.
L’ONG critique aussi les groupes rebelles présents à Alep, une ville divisée depuis 2012 entre l’est aux mains des insurgés et l’ouest contrôlé par le régime.
Le rapport assure que les rebelles ont commis des « crimes de guerre » en utilisant « des armes imprécises comme les obus de mortier et des roquettes artisanales fabriquées à partir de bouteilles de gaz surnommées (par les rebelles) ‘les canons de l’enfer' ».
Les projectiles, tirés régulièrement par les rebelles contre la partie occidentale de la ville, ont causé, selon Amnesty, la mort de 600 civils en 2014.
Durant la même année, les barils d’explosifs ont tué plus de 3.000 civils dans la province d’Alep, ajouté l’ONG.
La rapport fait également état, documents à l’appui, de « la torture à grande échelle, des détentions arbitraires et des enlèvements menés aussi bien par le gouvernement que par les groupes d’opposition armés ».
Face à l’insécurité, plusieurs hôpitaux et écoles ont choisi d’emménager dans des sous-sol ou des bunkers souterrains, selon l’ONG.
Amnesty, dans ce contexte, fustige l’incapacité de la communauté internationale à punir les abus et violations en Syrie, la décrivant comme « l’expression d’une froide indifférence » qui encourage l’impunité.
« La persistance de l’inaction est interprétée par les auteurs de crimes de guerre et contre l’Humanité comme un signe qu’ils peuvent continuer à tenir la population d’Alep en otage sans crainte de châtiment », assure Philip Luther.
Il insiste pour que le conflit en Syrie soit transféré à la Cour pénale internationale afin que les belligérants « soient traduits en justice ».
Plus de 220.000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du conflit, déclenché en mars 2011 par la répression par le régime d’un mouvement de contestation pacifique.

(05-05-2015 – Avec les agences de presse)

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«Liberté pour A’bdelaziz Khayyer et tous les détenus d’opinion Syriens»

Monarchies du Golfe: Hollande invité d’honneur d’un sommet régional

Dans la tourmente des crises régionales, les monarchies du Golfe réunies mardi à Ryad pour un sommet régional recevront François Hollande, l’occasion de souligner la relation de confiance qu’elles entretiennent avec Paris au moment où une certaine défiance s’installe avec Washington.
Le président français sera l' »invité d’honneur » de ce sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG), invitation sans précédent pour un chef d’Etat occidental depuis la création de cette instance en 1981.
A l’ordre du jour: le programme nucléaire de l’Iran, grand rival chiite des monarchies sunnites du Golfe, la lutte contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie et la guerre au Yémen, conduite par une coalition sous commandement saoudien.
« Nous sommes maintenant un partenaire majeur de la région », s’est félicité un haut responsable français.
Pour preuve de cette lune de miel entre la France et les Etats du Golfe, le Qatar a pratiqué la diplomatie du portefeuille, achetant 24 avions de combat Rafale à l’avionneur français Dassault Aviation. Le contrat, estimé à 6,3 milliards d’euros, a été signé lundi en grande pompe à Doha en présence de François Hollande et de l’émir, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani.
Il est une preuve de la « fiabilité » et de la « crédibilité » de la France dans la région, s’est d’ailleurs félicité M. Hollande avant de quitter la capitale du Qatar.
Les monarchies du Golfe, à commencer par l’Arabie saoudite, louent la fermeté française dans la négociation avec Téhéran sur son programme nucléaire, soupçonné de dissimuler des fins militaires, doutant en revanche de celle de l’administration américaine.
« Je souhaite un accord, mais un accord solide, durable et vérifiable, qui empêche la prolifération nucléaire et garantisse la sécurité régionale », a encore réaffirmé M. Hollande dans une interview à la presse saoudienne.
De la même manières, les Etats du Golfe avaient approuvé sa volonté de « punir » le régime du président syrien Bachar al-Assad, accusé d’avoir employé des armes chimiques contre son propre peuple, s’inquiétant à l’inverse de la volte-face du président américain Barack Obama qui avait renoncé in extremis à intervenir militairement.
Idem en février 2011 lorsque le président égytien Hosni Moubarak avait semblé soudainement lâché par Washington.
A Ryad, où il est arrivé lundi en fin d’après-midi, le président français est entré d’emblée dans le vif de ces crises régionales par une rencontre avec le président yéménite en exil. Abd Rabbo Mansour Hadi a fui son pays en mars en raison de la guerre qui le déchire, se réfugiant en Arabie saoudite.
Le président français s’est également entretenu dans la soirée avec le roi Salmane d’Arabie saoudite, soulignant de nouveau, selon son entourage, la « fiabilité » de la France dans son soutien à la stabilité de la région.
Signe des temps: l’ensemble de la nouvelle direction saoudienne était à l’aéroport pour accueillir M. Hollande, le roi Salmane, son neveu, Mohammed ben Nayef, nouveau prince héritier, et son fils, le prince Mohammed ben Salmane, second dans l’ordre de succession.
Pour tenter d’empêcher une rébellion chiite, soutenue par l’Iran, de prendre le contrôle de l’ensemble du Yémen, frontalier de l’Arabie saoudite, la coalition menée par Ryad multiplie les raids aériens.
Tous les Etats membres du CCG y participent, à savoir, outre l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït et le Qatar, à l’exception toutefois du sultanat d’Oman.
Lundi, l’Arabie saoudite, dont la campagne aérienne marque le pas et qui fait l’objet de critiques croissantes, a annoncé qu’elle envisageait des trêves ponctuelles dans certaines zones du Yémen afin de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire.
Hôte du CCG, le président brûle quelque peu la politesse à Barack Obama qui recevra les dirigeants de cette instance à la mi-mai aux Etats-Unis pour tenter de les rassurer sur l’accord-cadre conclu début avril avec l’Iran sur son programme nucléaire.
Le secrétaire d’Etat américain John Kerry est également attendu en Arabie saoudite les 6 et 7 mai.

(05-05-2015 – Avec les agences de presse)

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Un jour comme aujourd’hui…
Jérusalem tombe aux mains des Perses

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(Staurothèque byzantine du début du IXe siècle)

05 mai 614 (Palestine) : Jérusalem, centre de pèlerinage chrétien, tombe aux mains des Perses (l’empereur Chosroès II), en guerre alors contre l’Empire romain d’Orient (ou Empire byzantin). Les Perses emportent avec eux, dans leur butin, la Vraie Croix ainsi que plusieurs autres reliques. Ils conservent les reliques car elles représentent une véritable « monnaie d’échange » en cas de négociations avec Byzance.
Quelques années plus tard, l’empereur byzantin Héraclius Ier, vainqueur des Perses à Ninive en 627, force le successeur de Chosroès II (sa fille l’impératrice Bûrândûkht) à signer un traité de paix, et obtient la restitution de la Croix. Il rapporte alors la relique à Jérusalem, la porte solennellement au Calvaire et restaure l’église du Saint-Sépulcre. Cette cérémonie est célébrée dans la liturgie catholique et orthodoxe le 14 septembre, sous le nom d’Exaltation de la Sainte Croix.
Le retour de la Croix à Jérusalem, en 630, a donné lieu à des pogroms antijuifs, qui est la raison de l’institution d’un jeûne expiatoire, qui deviendra la semaine de la tyrophagie, la huitième semaine avant Pâques. Diverses sources font allusion à ce jeûne expiatoire, notamment le Triodion, ainsi que l’historien arabo-melkite Eutychès d’Alexandrie.

La Vraie Croix, dite également Sainte Croix, serait la croix sur laquelle Jésus-Christ a été crucifié. Selon la tradition chrétienne, c’est sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin Ier, qui aurait découvert la Croix de Jésus ainsi que celles des deux larrons, lors d’un pèlerinage en Palestine entrepris en 326. Elle est devenue dès lors une des principales reliques de la chrétienté, faisant l’objet d’une vénération particulière. Des reliquaires portant le nom de staurothèques sont spécialement fabriqués pour abriter les fragments.
Pour le christianisme, la Croix du Christ est en effet considérée comme l’instrument du salut de l’humanité puisque, selon cette religion, le Christ, par sa mort, a racheté les hommes de leurs péchés, et particulièrement du péché originel. Deux fêtes marquent, dans le calendrier liturgique catholique, l’importance de cette relique : le Recouvrement de la Croix (3 mai) et l’Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre).

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lundi 4 mai 2015

Hollande à Doha pour la signature officielle du contrat Rafale

Un contrat de vente de 24 avions de combat Rafale au Qatar a été signé officiellement lundi à Doha en présence du président français François Hollande et de l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. Le contrat, d’une valeur de 6,3 milliards d’euros, a été signé par le PDG de Dassault Aviation Éric Trappier et, pour l’État du Qatar, par le général Ahmad al-Malki, qui a supervisé les négociations sur cette acquisition. Un accord distinct a été signé par le général Malki et Antoine Bouvier, PDG de MBDA, le fabricant européen de missiles qui fournit l’armement du Rafale.
« Good choice » (« Bon choix »), a lancé en anglais le président Hollande à l’adresse du général qatari lors de la cérémonie de signature. Un autre accord, confidentiel et d’État à État, portant sur la formation de 36 pilotes et d’une centaine de mécaniciens, mais traitant aussi d’autres questions comme l’instruction d’officiers de renseignement, a été signé dans la foulée par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue qatari, le général Hamad ben Ali Al-Attiyah. Éric Trappier a dit que cette cérémonie était « une satisfaction pour Dassault, une grande satisfaction pour l’équipe de France » et « le résultat d’un gros travail d’équipe ».
Il s’agit du troisième contrat de vente du Rafale à l’étranger, après l’Égypte (24 appareils, annoncé en février) et l’Inde (36, annoncé en avril). Jean-Yves Le Drian était en outre dimanche aux Émirats arabes unis où il a également discuté de l’avion de combat français. Sur les 24 Rafale destinés au Qatar, 6 seront livrés en version biplace et 18 en version monoplace. Selon Éric Trappier, le Qatar a pris une option pour 12 avions de combat supplémentaires.
Le président français s’envolera dans l’après-midi pour l’Arabie saoudite, où il s’entretiendra dans la soirée avec le roi Salmane. François Hollande sera ainsi le premier chef d’État occidental reçu à Riyad depuis le vaste remaniement annoncé mercredi à la tête du royaume, premier exportateur mondial de brut. Le roi Salmane a fait de l’un de ses neveux, Mohammed ben Nayef, le nouveau prince héritier, et de l’un de ses fils, le prince Mohammed ben Salmane, le futur prince héritier, second dans l’ordre de succession, tandis que l’actuel ambassadeur saoudien à Washington, Adel al-Jubeir, prend la responsabilité de la diplomatie de son pays.
Une déclaration commune franco-saoudienne portant sur une « feuille de route » politique, économique, stratégique et militaire sera signée à l’occasion de cette visite, indique-t-on à l’Élysée. Mardi matin, François Hollande devrait s’entretenir aussi avec l’ancien Premier ministre libanais Saad Hariri. Puis il sera l’hôte d’un sommet extraordinaire du CCG qui réunit l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, Oman, le Koweït et le Qatar.
À l’ordre du jour de cette rencontre : le programme nucléaire de l’Iran, grand rival chiite des monarchies sunnites du Golfe, la lutte contre le groupe État islamique en Irak et en Syrie et le Yémen. À l’exception du sultanat d’Oman, toutes les monarchies du Golfe participent à la coalition qui mène depuis le 26 mars des raids aériens au Yémen sous la conduite de Riyad pour empêcher une rébellion chiite de prendre le contrôle de l’ensemble de ce pays frontalier de l’Arabie saoudite.
Hôte du CCG, le président français brûle quelque peu la politesse à son homologue américain Barack Obama, qui recevra ses dirigeants à la mi-mai à la Maison-Blanche et à Camp David pour tenter de les rassurer sur l’accord-cadre conclu début avril avec l’Iran à propos de son programme nucléaire, soupçonné par les Occidentaux de dissimuler des finalités militaires.
La visite de François Hollande, ajoute son entourage, est susceptible de « s’inscrire dans une possible nouvelle ère » si cet accord-cadre débouche sur un accord final fin juin avec Téhéran. L’Arabie saoudite est également très méfiante à l’égard de l’Iran, redoutant que ce pays n’encourage la prolifération nucléaire dans la région. Elle accuse en outre Téhéran de soutenir les rebelles chiites houthis au Yémen.

(04-05-2015 – Avec les agences de presse)

« Non au terrorisme d’État d’Israël » :
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