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28 septembre 2021

OMAR EL BECHIR EST TOUJOURS EN GRAND DANGER !


# PANAFRICOM/ ALERTE INFO/ AFRICAINS RESTEZ MOBILISES ! OMAR EL BECHIR EST TOUJOURS EN GRAND DANGER !

 

Luc MICHEL pour PANAFRICOM/

Avec Reuters/ 2015 06 14/

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De mauvaises infos, reposant sur une confusion, ont été diffusées. C’est le ministre des affaires étrangères du SOUDAN (et pas de RSA) qui a déclaré, AVANT Le jugement sudafricain, que « Bechir rentrerait chez lui demain ». La presse anglophone maintient le JUGEMENT comme dernière nouvelle.

Elle précise même que le juge (un juge afrikaner !) a donné des garanties fortes à l’ONG plaignante : « Le ministère sud-africain de l’Intérieur a reçu l’ordre de contrôler de près tous les points de sortie du territoire dès ce soir. Les officiers aux postes-frontière doivent être rapidement informés afin d’empêcher toute tentative de fuite du président soudanais ».

 

OMER EL BECHIR NE DOIT PAS ETRE LIVRE A LA CPI !

 

RFI, la voix du régime Hollande, précise que « Cette décision est une première victoire pour l’ONG SACL (ndla : l’ONG occidentale qui agit en façade) . Les représentants de l’ONG espèrent que la justice sud-africaine va envoyer un signal fort pour montrer que l’Afrique du Sud respecte le droit international et que le gouvernement se plie à ses obligations constitutionnelles ». « Nous avons engagé cette procédure dès que nous avons appris la présence d’Omar el-Béchir en Afrique du Sud et dès que nous avons su qu’il n’avait pas fait l’objet d’une arrestation. Nous avons saisi le juge pour contraindre les autorités sud-africaines à arrêter et transférer el-Béchir à la CPI. Nous pensons que le droit sud-africain et le droit international obligent l’Afrique du Sud à coopérer avec la CPI, y compris au niveau des mandats d’arrêt émis par la CPI », expliquait plus tôt Caroline James, membre de la SACL.« Si Omar el-Béchir avait été autorisé à regagner son pays avant le jugement, la décision de justice aurait eu une faible portée, elle aurait présenté un intérêt pour les universitaires mais rien d’autre tandis que maintentant on sait que la décision du juge peut aboutir à des actions et à des résultats concrets », s’est félicité Caroline James.

 

Un nombre important de chefs d’état africains a pris position pour soutenir le président soudanais. Mais l’Afrique du Sud post-Apartheid est un état de système anglo-saxon, où le pouvoir judiciaire l’emporte souvent sur le politique. Il faut soutenir ces chefs d’état panafricanistes.

Omar El Bechir ne doit pas être livré à la CPI !

 

LM / PANAFRICOM

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