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1 août 2021

Article du Foreign Policy journal sur le retour de la Jamahiriya


14/08/2015

Article du Foreign Policy journal sur le retour de la Jamahiriya

 

Les gens de Foreign Policy, un journal d’un million d’abonnés seulement, porte-voix d’un Stink-Tank (voir plus bas définition par TONY CARTALUCCI), ont remarqué les récentes manifestations du peuple libyen pour le retour de la Jamahiriya. Ils sont apparemment effrayés.

Il faut noter qu’un grand obstacle au retour de la Jamahiriya est l’inertie due au fait que les tribus libyennes ont chacune leur page Facebook (que nous n’avons absolument pas le temps de fréquenter). Or, il paraît que ces Tribbus se tirent ainsi toutes dans les pattes, parfois à l’instigation des révolutionnaires électroniques de l’OTAN et de tous les agents recrutés par les impérialistes dans ce but de diversion et d’anesthésie.

Tant que les tribus n’auront pas pris une décision consensuelle, le fameux ZahfAhdar (l’occupation de l’espace vital de la Libye par la sortie en masse des tribus en vue de reprendre le pouvoir populaire), auquel appelait Gaddafi avant même que tombe Tripoli, n’aura pas lieu.

On voit comment Facebook, qui donne l’illusion de la liberté à des centaines de millions de gens, y compris celle d’organiser des mouvements de rue, reste un instrument de paralysie de la subversion, qui en fait ne sort jamais de la cage qu’il représente.

Vraiment, depuis l’arrivée des «  »réseaux sociaux » » (en soi, cette expression est une imposture), quelle révolution réelle a-t-elle eu lieu dans le monde ? Ce dernier n’a vu que des révolutions de couleur.

Il y a aussi les sensibilités personnelles qui font qu’au lieu de centraliser les luttes, les militants (des écologistes aux communistes sans parler des islamistes) passent leur  temps à se censurer et à se « crêper le chignon » pour la plus grande joie de ceux qui les observent de haut comme des chercheurs regardent des souris dans des cages.

Les supporteurs de Qaddafi réapparaissent dans une Libye qui a déchanté. Par Mohamed Eliarh.

https://foreignpolicy.com/2015/08/11/qaddafi-supporters-reemerge-in-a-disillusioned-libya/

Ils trouvent que les « atrocities » commises par les révolutionnaires l’OTAN depuis 4,2 ans dépassent de loin « celles (imaginairement) commises par le régime de Qaddafi en 42 ans ».

Evidemment, ces gens ne parlent pas des « atrocities » de l’OTAN.

« These pro-Qaddafi protests have the potential to turn into a national movement against the 2011 revolution, not least because a growing number of Libyans are deeply disillusioned by its outcome. After four years of deteriorating security and the near collapse of pubic services, many are questioning the logic behind the overthrow of the Qaddafi regime — which, after all, was supposed to make life better. While many still express anger at the Qaddafi regime, arguing that the developments in post-Qaddafi Libya are the direct result of 42 years of dictatorship, there is now a building consensus that the atrocities and abuses committed by post-Qaddafi groups since the revolution exceed by far those committed by the Qaddafi regime during its rule. »

DEFINTION D’UN STINK TANK

Par Tony Cartalucci (revue de presse : Mondialisation.ca – 2/7/15)

http://www.france-irak-actualite.com/2015/07/les-etats-unis-s-appretent-a-envahir-la-syrie.html

« À l’insu du grand public, ce ne sont pas les politiciens élus qui sont à l’origine des politiques qui lient leur destinée à celui de la nation ou à la sphère géopolitique. Ce sont plutôt les groupes de réflexion financés par la grande entreprise et les grands financiers – des équipes de décideurs non élus qui transcendent les élections et qui produisent des documents servant ensuite de fondement aux dispositions législatives qui reçoivent l’aval des « législateurs » et qui sont aussi repris et répétés ad nauseam par les grands médias. »

Par Les Pacifistes de Tunis

 

 

 

Wednesday, August 05, 2015

[AL FATEH ABADAN (Hasta la Victoria Siempre)] Fw: LE JOUR « J » du retour de la JAMAHIRIYA

Al-Fateh Abadan (Hasta la Victoria Siempre)

Le mouvement du Retour à la Libye Verte est bien lancé maintenant.

Il y a même eu, en plus de celle d’Abu Hadi à Syrte dont nous avons parlé, une manifestation à Bengazi, berceau de la révolution de l’OTAN en 2011, cette ville pourtant si chère au Guide de la Révolution (Al-Fateh 1969) qui lui avait consacré 22 milliards d’investissements en infrastructures, notamment récréatives.

IBRAHIM ASSID, membre du Comité de Gestion de l’Intifada Méridionale, a relayé l’appel via téléphone à la Télévision de la Jamahiriya.

Le Dr (en chirurgie) ABDEL HADI MOUSSA, à la fibre jamahirienne très prononcée, a proposé un dossier complet sur ABDALHAKIM BELHAJ, le mercenaire libyen formé en Afghanistan par la CIA puis transféré par cette officine impérialiste de la mort à Tripoli pour la « diriger » militairement.

Le Dr HAMZA TUHAMI indiquait qu’à Sebha, dans le sud, pas une rue ne portait le drapeau vert, flottant même sur certains bâtiments officiels occupés par les représentants du gouvernement de rongeurs de l’OTAN.

Evidemment, il faut bien comprendre que tout ne peut pas changer en un jour avec le craquèlement soudain d’un régime autoritaire pris d’assaut par un peuple en révolte.

C’est parce que, de manière assez insolite, le peuple libyen fait face à une dictature de milices variées (armées par l’OTAN et/ou ses alliés ist-islamistes comme le Qatar, la Turquie, le Soudan, etc.), toutes plus criminelles les unes que les autres et régnant sur tout le pays par la peur.

Toutes proportions gardées, on peut s’aventurer à comparer la situation à celle à laquelle font actuellement face les FARC en Colombie, le Front Sandiniste au Nicaragua ou le Front Farabundo Marti de Libération Nationale au Salvador. Dans ces derniers pays, des escadrons de la mort et autres « Contras » (contre-révolutionnaires) sont largement financés et intensivement formés et armés par le régime de RONALD REAGAN.

Donc, « ça bouge » et même dans la Tunisie officieusement membre de l’OTAN et participant à toutes sortes de manœuvres militaires pour son compte. En dehors des réfugiés libyens qui s’activent comme ils peuvent, un  parti réformiste comme TAKATTOL a organisé ce matin une manifestation (bien sur plus « contre le terrorisme » que pour le rétablissement de la Jamahiriya…).

Le peuple libyen recouvrera bien sur le mode de gouvernement qu’il souhaite lui-même dans son immense majorité, à savoir la Solta Sha’biya (« Pouvoir Populaire »). C’est une question de temps, un temps peut être raccourci par une bonne coordination. Or, les héros sont fatigués, quand il ne sont pas en prison.

La Télévision de la Jamahiriya (insolite: la seule au monde d’un « régime déchu »), s’efforce de jouer ce rôle. Elle doit faire attention car le moindre « faux pas » peut conduire à sa fermeture. Par exemple, le soir même du Jour « J » du retour de la Jamahiriya, le Dr TUHAMI appelait déjà à transformer les protestations populaires en manifestations… armées….

Mais bon, on peut lui faire confiance, à lui et à ses collègues qui, tous, en ont vu de toutes les couleuvres…

 

Par Les Pacifistes de Tunis

 

 

 

Friday, July 31, 2015

LE JOUR « J » du retour de la JAMAHIRIYA

 

Ginette, bonjour. Tu vas bien nous espérons.

 

Aujourd’hui, jour « J » du retour de la Jamahiriya Libyenne

Hier, 30 juillet, des manifestations ont eu lieu dans tout le pays à la suite du « verdict » du procès-spectacle des grandes figures de la Jamahiriya Libyenne (DORDA, SENUSI, GADDAFI fils, etc.) par les rongeurs du « gouvernement » occidental de Tripoli.

Ce « verdict » fut pourtant immédiatement rejeté par le « parlement », oriental de Tobruk (« reconnu » par la « communauté internationale ») lequel a même exigé l’amnistie des « inculpés ».

S’agissant du fils de GADDAFI (SAYFULISLAM), il est à noter qu’il est détenu dans la ville de Zenten par un groupe indépendant tant des deux « gouvernements » en question.

L’une des manifestations à Tripoli regroupait environ 300 personnes, non loin du siège de l’OMS. Les participants rejetèrent avec véhémence les diverses condamnations.  L’événement était remarquable par la multitude de drapeaux verts brandis et de foulards et chemises de la même couleur portés tant par les hommes que les femmes. Un tel spectacle donné à voir ouvertement était devenu rare en raison du régime de terreur suscité à travers tout le pays à la suite des bombardements de l’OTAN durant 7 mois.

Les slogans étaient ceux de la Jamahiriya: « Solta Sha’biya ! », « Jamahiriya! » »  (« Pouvoir Populaire », « Démocratie Populaire », bis repetita).

Surtout, les participants ont aussi « adapté » celui du fils GADDAFI qui avait à l’époque défié les médias et l’OTAN depuis Tripoli en leur lançant un « Tozz! [« Qu’ils aillent au diable », ou, moins diplomatiquement, « M….! » ].

Ainsi, on a pu entendre: « Tozz, marra thanya, li-Amrika u Britanya ! » [« Qu’ils (ici les USA et la Grande Bretagne) aillent au Diable encore une fois! » ou, moins diplomatiquement, « M…. encore une fois (à ces deux Etats)! »]).

Des « Tozz! » individuels furent aussi lancés sporadiquement à l’adresse de Qatar…

La Télévision de la Jamahiriya a relayé l’appel de la Tribu des Tobus du sud du pays pour des manifestations aujourd’hui dans tout le pays.

Pour les protagonistes, il s’agit d’un tournant historique car même dans la ville de Syrte, occupée par DASH, une manifestation de partisans de la Jamahiriya, bravant la barbarie de ces agents de l’impérialisme, eut lieu récemment.

Tous sont convaincus de représenter la volonté de la majorité du peuple et que la route du recouvrement de la Jamahiriya est désormais tracée. Pour eux, 2015 pourrait être l’année de la victoire finale sur l’occupation du pays depuis plus de quatre années.

Pour les analystes (évidemment de l’intérieur), les condamnations à morts après le simulacre de procès sont une réponse au souhait de NICOLAS SARKOZY de se présenter aux élections françaises. Ainsi, selon nous, son passage récent à Tunis pourrait s’expliquer par le fait qu’il aurait pu rencontrer en toute liberté, tout ce que ce pays comprend de traîtres, d’agents doubles de l’impérialisme, sans oublier les rongeurs de l’ambassade de la Grande Jamahiriya Libyenne  occupée depuis quatre ans. Quelques mois avant lui, sa muse BERNARD LEVY s’était également rendue ici et, malgré son accueil inattendu à l’aéroport, elle avait pu rencontrer les révolutionnaires libyens et tunisiens de l’OTAN.

 

Sources: PdT avec Télévision de la Jamahiriya et Radio Misrata reçue dans le Grand Tunis (transcription en cours).

 

Par Les Pacifistes de Tunis (qui pourraient se restructurer, comme à leur début. en fonction des événements. L’une d’entre nous, secrètement amoureuse du fils de GADDAFI dont elle garde en permanence une photographie dans sons sac à main, est particulièrement effrayée depuis avant-hier à l’idée qu’on puisse lui couper la tête après que ses geôliers lui aient déjà coupé le doigt avec lequel il défait l’OTAN et ses révolutionnaires devant les caméras. Il nous incombe aussi de la tranquilliser).

 

 

 

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