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5 août 2021

Le petit journal de JMV


Barak : « Israël a essayé à trois reprises d’attaquer l’Iran »

<http://feedproxy.google.com/~r/AlyaexpressNews/~3/wf6RqVUx8BY/?utm_source=feedburner&utm_medium=email>

23 Aug 2015

L’ancien Premier ministre et ancien ministre de la Défense, Ehud Barak, a révélé dans une conversation secrète, lors d’un enregistrement diffusé par la chaîne 2 de télévision, qu’il avait approuvé [en tant que ministre de la Défense] avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, une attaque sur l’Iran, entre 2009 et 2012.

http://alyaexpress-news.com/2015/08/barak-israel-a-essaye-a-trois-reprises-dattaquer-liran/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+AlyaexpressNews+%28Alyaexpress+News%29

L’arme fatale de Poutine qui met à mal le cloud mondial

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/l-arme-fatale-de-poutine-qui-met-a-mal-le-cloud-mondial-908805.html

Héberger les données personnelles de citoyens russes ailleurs qu’en Russie sera sanctionné par le gouvernement de Poutine dès le 1er septembre. Et la règle s’appliquera à toutes les entreprises, y compris étrangères. Un coup rude pour le cloud mondial qui vante son stockage de données sans limites.

Dahi Khalfane : «  Vive l’Amérique. Vive Israël. À bas les Arabes »

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=76&frid=76&eid=254296

L’ancien  chef de la police de Dubaï, Dahi Khlafane connu pour son franc-parler dans un pays où les déclarations politiques sont un fait rare fait partie de ceux qui affichent des soupçons sur les origines de la milice wahhabite takfiriste Daesh (État islamique).

Après avoir juré que cette milice ne pouvait qu’être la création des services de renseignements américains, dans le but de faire chanter les Arabes, – accusation qu’il a véhiculée lors de la formation de la coalition dirigée par les USA en 2014- il est maintenant persuadé, selon les twits qu’il poste sur son compte qu’elle est formée d’éléments juifs et arabes. Il accuse aussi la CIA de connaitre le lieu de résidence de son chef Abou Bakr al-Baghdadi.

Dans l’un de ses derniers twits, Khalfane a écrit dernièrement : « Daesh n’est qu’une mafia destinée à dérober le pétrole brut des pays qui traversent des phases de vide étatique durant lesquelles les Etats sont affaiblis. C’est une clique formée d’un mélange de juifs et d’arabes », a rapporté le site d’information égyptien Vetogate. Présentant à  l’appui les capture de ses tweets.

« Sachez que lorsque le lieu de résidence de Baghdadi n’est pas localisé, cela veut dire que sa couverture est juive, et que les forces qui connaissent son emplacement n’osent pas le divulguer », a-t-il soupçonné. Et Khalfane d’assurer : «  je suis sur et certain qu’au moins les renseignements américains savent où se trouve Baghdadi ».

Selon lui, « il est impossible qu’une organisation aussi clandestine et envoutante puisse être arabe. Son organisateur se doit d’être juif. Ils sont maitres en perfidie et en astuce et sont très expérimentés dans ce domaine-là. »

Selon lui, les Etats-Unis sont parfaitement conscients que c’est Israël qui est derrière Daesh, raison pour laquelle ils s’emploient à le présenter comme étant une entité mystérieuse. «  Il n’est pas comme cela. Mais les Etats-Unis ne peuvent dévoiler le secret », a-t-il contesté.

Khalfane estime que les moyens dont dispose cette milice sont tellement importants qu’ils nécessitent un soutien de la part d’un Etat hégémonique.

«  Toutes les armées des occidentaux et des arabes sont contre Baghdadi et toutes sont impuissantes face à lui … Croyez-moi le jeu est bien plus grand et ses acteurs bien plus importants », a-t-il affirmé aussi avant de conclure : «  Vive l’Amérique. Vive Israël. A bas les Arabes ».

S’exprimant sur son expérience et ses rencontres avec des responsables occidentaux, il a précisé : «  Pendant ma vie, j’ai vu des Américains et certains occidentaux lorsqu’ils veulent dire qu’Israël est derrière quelque chose, ils baissent tout d’un coup la voix de crainte d’être entendus, tant ils ont peur des Juifs ».

« La crainte qu’inspire Israël aux Américains est terrifiante… il exerce sur eux un contrôle total », a-t-il ajouté assurant que quiconque se hasarde à critiquer les juifs aura à affronter le pire.

«  Je ne fais pas de la publicité pour les juifs… mais c’est une vérité que les juifs détiennent les rênes du pouvoir en Occident … et qu’ils dirigent le monde comme bon leur semble », a-t-il aussi conclu.

Ce n’est pas la première fois que Khalfane soupçonne les Américains d’être les parrains secrets de Daesh. Dans un tweet datant de 2014, lors de la formation de la coalition contre elle,  il avait sans emballage accusé les Etats-Unis de faire chanter les pays arabes avec Daesh.

Mais c’est la première fois qu’il opère un lien entre Daesh et Israël. Il l’avait soupçonné au début d’être lié à la confrérie des Frères Musulmans, bête noire des Emirats.

Egon Von Greyerz: La Grande crise financière de 2007-2009 va se transformer en Grande catastrophe financière

Le 22 août 2015 à

La plupart des gens ignorent totalement que 2007-2008 n’était qu’un avant-goût de ce que nous allons bientôt connaître.

http://www.businessbourse.com/2015/08/22/egon-von-greyerz-la-grande-crise-financiere-de-2007-2009-va-se-transformer-en-grande-catastrophe-financiere/

Les 60 000 milliards de dollars supplémentaires de crédit et de monnaie imprimée depuis, ainsi que la baisse des taux d’intérêt à zéro, ont donné au monde l’impression que tout va pour le mieux à nouveau.

Je vais être très clair : rien ne va bien ! Huit ans après le début de la Grande crise financière, l’économie de la bulle spéculative s’est maintenant étendue jusqu’à la deuxième plus grande économie, la Chine. La Chine a augmenté sa dette de façon exponentielle, en la faisant passer de 2 000 milliards de dollars à 28 000 milliards de dollars depuis le début de ce siècle. Une grande partie de cette dette a servi à financer des « éléphants blancs » et des villes fantômes.

Des millions de barils de brut kurde pour Israël

Gilles Munier – 24 Août 2015

Selon le Financial Times <http://www.ft.com/cms/s/0/150f00cc-472c-11e5-af2f-4d6e0e5eda22.html#axzz3ji5MQr37>  du 23 août 2015, 77% du pétrole importé par Israël proviendrait du Kurdistan irakien, soit 19 millions de barils au cours des trois derniers mois.

Évidemment, Massoud Barzani nie vendre du pétrole à Israël, comme il nie profiter – avec son clan – des taxes prélevées lors du passage de camions citernes de brut de l’Etat islamique se dirigeant vers la Turquie et l’Union européenne.

Les dirigeants kurdes affirment de pas savoir où va leur pétrole après qu’ils l’aient vendu à des intermédiaires! Leur priorité, disent-ils, est d’avoir de l’argent pour payer les peshmerga luttant contre l’Etat islamique et les fonctionnaires de la Région autonome du Kurdistan. Entre autres, bien sûr.

Il n’empêche que le montant des exportations du pétrole kurde vers Israël s’élèverait à 880 millions d’euros, rien que pour ces trois derniers mois. Fin janvier 2015, le tanker United Kalavrvta avait accosté au port Ashkelon, au sud d’Israël, avec 1 million de barils de brut kurde à bord…


Sur le même sujet, lire aussi :

• Kurdistan irakien: Des dirigeants accusés de commercer avec l’Etat islamique <http://www.france-irak-actualite.com/2014/11/kurdistan-irakien-des-dirigeants-accuses-de-commercer-avec-l-etat-islamique.html>

(novembre 2014)

• Du pétrole de l’Etat Islamique acheté par des pays européens <http://www.france-irak-actualite.com/2014/09/du-petrole-de-l-etat-islamique-achete-par-des-pays-europeens.html>

(septembre 2014)

Conspi  – Thalys-ment !

Thalys – Ayoub el Khazzani s’est fait piéger par les Amerloques !

http://mai68.org/spip/spip.php?article9172 <http://mai68.org/spip/spip.php?article9172>

Reuters – 23 août 2015 à 16h13 – Extraits : Ayoub el Khazzani raconte avoir trouvé « providentiellement » une valise contenant une kalachnikov et un portable dans un jardin public à côté de la gare du Midi à Bruxelles où il a l’habitude de dormir avec d’autres sans-abri. Sur les conseils de plusieurs sans-abri, il monte à bord du Thalys dans l’idée de « rançonner » des passagers.

Au cours de son entretien avec l’avocate à Arras, Ayoub el Khazzani « tombe des nues » à l’évocation des blessés et assure qu' »il ne s’est rien passé. »

« Pour lui, il n’y a pas eu de coup de feu (∑) il dit que la kalachnikov n’a pas fonctionné et qu’il a été maîtrisé immédiatement sans qu’un coup de feu ait été tiré », indique Me Sophie David.

Conclusion : Ayoub el Khazzani s’est fait piéger par les Amerloques ! Ceux-ci ont mis une kalachnikov en panne dans une valise, et ont placé cette valise de façon à ce qu’il la trouve. Et ils ont placé au même endroit des agents déguisés en clochards pour lui dire quoi faire avec la kalach. Bien sûr, ils ne font pas le coup eux-mêmes, et bien sûr aussi, ils ne lui proposent pas de l’aider et de partager les bénéfices.

Ensuite, d’autres agents américains ˜ à moins que ce soit les mêmes que ceux qui étaient déguisés en clodos, il faudrait poser la question au faux-terroriste ˜ l’ont ceinturé dans le train et ont rajouté quelques prétendus coups de feu dans leur déclaration officielle afin de passer pour des héros et faire croire que La Grande Amérique est indispensable pour sauver le monde.

Évidemment, même s’il y a plus de spectacle que de terrorisme, l’État français essaiera de tirer les mêmes avantages que d’habitude de ce « terrorisme » à grand spectacle qui servira bien entendu à justifier tout un tas de mesures policières, des lois anticonstitutionnelles supprimant la séparation des pouvoirs, etc.

Les combattants de l’État islamique (EI) ont détruit à l’explosif un temple érigé en l’honneur du dieu des cieux Baalshamin (photo du site, ci-contre, avant la démolition) dans la cité antique de Palmyre. La semaine dernière, les djihadistes ont décapité l’ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad, 82 ans, un meurtre « brutal » perpétré par des « barbares » selon l’Unesco, la France et les États-Unis.

 

 Mesdames et Messieurs les Clandestins ce pays sera très bientôt à vous, mais ce jardin né de notre dur labeur tôt deviendra friche

Bullshit Ier
François Hollande : une solution politique à la crise en Syrie implique la « neutralisation » de Bachar Al-Assad

Le président s’est adressé, mardi 25 août, à l’ensemble des ambassadeurs de France réunis depuis lundi à Paris.

25/08/2015  – http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/cop21/direct-regardez-le-discours-de-francois-hollande-face-aux-ambassadeurs_1055679.html#xtor=EPR-51-[direct-regardez-le-discours-de-francois-hollande-face-aux-ambassadeurs_1055679]-20150825

Pour François Hollande, une solution politique à la crise en Syrie implique la« neutralisation » de Bachar Al-Assad et l’implication de toutes les parties prenantes. Le président s’est adressé, mardi 25 août, à l’ensemble des ambassadeurs de France réunis depuis lundi à Paris. Comme chaque année, le chef de l’Etat a fixé les nouvelles priorités de l’Hexagone sur la scène internationale.

« La transition politique en Syrie est une nécessité. Le Conseil de sécurité l’a reconnu en adoptant la semaine dernière une déclaration, la première depuis deux ans. Elle va dans cette direction. C’est un pas important », a déclaré le chef de l’Etat français. « La Russie s’y est associée, un dialogue peut donc être engagé, faut-il en fixer les conditions : la première, c’est la neutralisation de Bachar al Assad », a-t-il souligné.

Bachar el-Assad rétorque :  “une solution politique à la crise en France implique la « neutralisation » de François Hollande”. Suivez son discours.

Chuztpah

Le pape François cité à comparaître devant le Sanhédrin…
Cela pourrait passer pour une plaisanterie, mais le fait est rapporté par Giulio Meotti, dans l’édition d’Aroutz Sheva du 24 aout…

http://jssnews.com/2015/08/26/le-pape-francois-cite-a-comparaitre-devant-le-sanhedrin/ <http://jssnews.com/2015/08/26/le-pape-francois-cite-a-comparaitre-devant-le-sanhedrin/>

Le « Sanhédrin » est une instance non officielle calquée sur l’institution éponyme des temps anciens, avec 71 juges.
Cette instance intente un procès au Pape François qui se tiendra le 9 septembre à midi, sur le Mont Sion, à Jérusalem.

L’idée de ce procès est venue en réponse à la reconnaissance par le Vatican d’un « Etat palestinien » et à sa politique concernant Jérusalem.

« Malheureusement, les actions de Son Excellence (le pape) sont la continuation de la longue histoire des activités et positions de l’église catholique romaine, qui n’a apparemment jamais abandonné ses objectifs de persécutions du peuple d’Israël, en raison de son refus de reconnaître le messie de l’église comme celui d’Israël et pour l’obliger à renier sa propre doctrine religieuse » expose le Sanhédrin.

Il expose aussi que « le Vatican devrait cesser son soutien à l’entité occupante de la terre d’Israël, connue sous le nom « d’Autorité palestinienne » et cesser de la présenter comme un « Etat ».

L’argumentation se poursuit de façon solide, évoquant les honneurs rendus à un négationniste notoire qui refuse l’idée qu’un seul juif pourrait vivre dans « son » Etat, qui poursuit ses actes d’hostilité contre Israël, tandis que l’Etat d’Israël comprend des millions d’arabes qui y jouissent de tous les droits.

Le pape sera donc jugé par contumace et est accusé de complot en vue de voler sa terre au peuple d’Israël.

Bien que cette initiative ne soit que symbolique, l’acte d’accusation contient un certain nombre de vérités qui méritent d’être rappelées.

En même temps que Sa Sainteté, neuf personnes ou organismes seront jugés comme complices de ce complot.

Il s’agit de :
Monsieur Barack Hussein Obama, Président des Etats-Unis ; Monsieur John Kerry, secrétaire d’Etat des Etats-Unis ; les nations signataires du récent accord sur le nucléaire avec le gouvernement de l’Iran (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Allemagne, France et Chine) ; le Conseil de sécurité de l’O.N.U. ; l’UNESCO ; La court suprême des Etats-Unis ; La cour européenne des droits de l’homme ; L’Union Européenne.

Toutes ces personnes, Etats ou organismes sont poursuivis « tant à titre individuel que collectif »…

L’article cite ensuite une dizaine d’attendus, qu’il serait trop long de citer ici.

Les anglophones intéressés pourront en prendre connaissance en suivant ce lien : http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/17443#.Vdw1SCXtmko

Vivement le 9 septembre !

Emile Touati – JSSNews

 


Thomas van Linge is a 19-year-old Dutch cartographer

http://www.spiegel.de/international/world/how-thomas-van-linge-mapped-islamic-state-a-1048665.html

L’armée israélienne cherche un nouveau nom à la Syrie

25/8/15

http://fr.sputniknews.com/international/20150825/1017775978.html

Selon les services de renseignement israéliens, l’Etat situé au nord-ouest d’Israël s’est transformé en un territoire où le chaos règne et où différents groupes militaires se font la guerre. L’Israël s’apprête à coexister avec de nouveau voisins comme le Front al-Nosra et l’EI.

La direction du renseignement militaire israélien (Aman) ne se sert quasiment plus du mot « Syrie » quand il s’agit du territoire situé au-delà de la frontière du nord du Plateau du Golan. Du point de vue d’Aman, la Syrie n’existe plus comme Etat, rapporte le quotidien israélien Maariv <http://inosmi.ru/world/20150824/229832387.html> .

La Syrie ou Sham?

La direction du renseignement cherche un nouveau terme pour designer ce territoire. Une des propositions est de l’appeler « Sham », qui signifie « Nord » en arabe. Ce nom se réfère à l’époque où les Arabes se sont emparés des provinces byzantines et que le nom « Syrie » a été remplacé par « Sham ».Actuellement, ce mot fait partie du nom arabe de l’Etat islamique, « Daesh » — « ad-dawla al-islāmiyya fi-l-ʿirāq wa-š-šām » ce qui se traduit comme l' »État islamique en Irak et al-Sham ».

La Syrie n’est pas le seul pays où le désordre est devenu la norme. Ce ne sont plus les Etats qui sont marqués sur les cartes d’Aman, ce sont les groupes terroristes. Les Etats nationaux s’affaiblissent, des dizaines d’organisations aux intérêts différents apparaissent à leur place. Parfois leurs intérêts entrent en oppositions, et des coalitions se forment alors.

Dans le passé, Aman pouvait facilement trouver des informations sur les chefs des organisations terroristes provenant de sources ouvertes. Actuellement, ils sont remplacés par des terroristes dont l’origine est peu connue. Par exemple, on ne sait presque rien sur Abou Bakr al-Baghdadi d’Irak qui s’est proclamé calife de l’État islamique en Irak et au Levant.

Qui contrôle la Syrie?

Aujourd’hui, la carte de la « vieille Syrie » ayant existé jusqu’à mars 2011, est couverte de tâches multicolores représentant des groupes et des organisations terroristes qui contrôlent différentes régions de ce pays. Les groupes les plus forts sont l’armée d’Etat, l’armée de milice progouvernementale, l’EI, le Front al-Nosra et les troupes kurdes.

-Le régime de Bachar el-Assad et le Front al-Nosra

Le régime de Bachar el-Assad, le président de la République arabe syrienne, ne contrôle que 20% des 185.000 km² de son territoire. Aman, appelle cette zone une  » petite Syrie  » qui comprend Damas, Homs, la cote avec les villes de Lattaquié et de Tarse ainsi que la partie syrienne du Plateau du Golan à la frontière avec la Jordanie.

Front al-Nosra, pour sa part, contrôle 10-15% du territoire, notamment sur le Plateau du Golan, ainsi que les provinces d’Idleb et d’Alep.

– L’EI et les Kurdes

l’État islamique en Irak et au Levant est l’adversaire le plus puissant de Bachar el-Assad, il s’est emparé de 80 km² de « l’ancienne Syrie ». La majorité de ce territoire est le désert qui compte sept millions d’habitants. Sa capitale est la ville de Racca. Des organismes gouvernementaux fonctionnent dans les régions appartenant à l’EI, par exemple des tribunaux qui travaillent à la manière du VII-VIIIème siècles, sur la base de la charia.

Cela constitue la différence entre l’EI et le Front al-Nosra, car ce dernier ne crée pas de structures gouvernementales. L’EI, par contre, croît en tant que califat, son but est de renverser les régimes actuels. Mais les deux organisations djihadistes se servent d’attentats terroristes pour tuer le plus de gens possible.

15% de la Syrie est sous contrôle des Kurdes, qui évoluent vers Racca en menaçant la capitale du califat. L’EI est inquiet par ce mouvement des Kurdes. Selon des images satellites, il se prépare à la défense de cette ville.

Les 10% du territoire syrien restant sont sous contrôle de petits groupements qui créent des coalitions et changent de nom chaque jour comme, par exemple, l’Armée syrienne libre.


Sputnik est le successeur de  l’agence de presse russe RIA Novosty


Qui a fait venir El Khazzani en France ? Un « représentant » du Crif !

Ayoub El Khazzani, terroriste présumé du Thalys, avait quitté l’Espagne en raison de son embauche par Alain Jochimek, directeur de Lycamobile France et « représentant » du Crif auprès de la haute fonction publique israélienne.

« Un jour, il débarque dans mon magasin ivre de joie.

Il venait de décrocher un contrat, disait-il, avec la compagnie mobile Lycamobile pour aller travailler en France. »

Tel fut le propos tenu -auprès de Libération- par Anouar, un résident espagnol, au sujet de l’homme accusé formellement aujourd’hui d’avoir tenté de commettre, le vendredi 21 août, un attentat terroriste dans le Thalys reliant Amsterdam à Paris.

La scène rapportée par Anouar se serait déroulée au début de l’année 2014.

Quelques jours après, le 3 février exactement, le Marocain aujourd’hui en détention entama sa fonction de « promoteur » de Lycamobile en Seine-Saint-Denis. Deux mois plus tard, il sera licencié en raison d’un « problème de papiers » et disparaîtra momentanément, quelque part entre l’Allemagne, la Turquie et la Belgique .

Jochimek?

L’homme âgé de 63 ans n’est pas seulement le directeur général d’un opérateur de téléphonie mobile en pleine croissance (et entrepreneur dans le domaine du cellulaire jusqu’en Floride).

Il est également l’un des « représentants » du Conseil représentatif des institutions juives de France, actuellement présidé par l’islamophobe Roger Cukierman.

En septembre dernier, Jochimek fut ainsi convié à une rencontre singulière. Extrait d’un billet publié alors par le site du Crif :

Le CRIF a reçu une trentaine de futurs hauts fonctionnaires israéliens.

Cette délégation constitue la première promotion de Tzoarim, programme de haut niveau pour la formation des hauts fonctionnaires en France.

Le CRIF était représenté par Richard Prasquier, ancien Président du CRIF et président du Keren Hayessod, Yonathan Arfi, vice-président du CRIF, Marc Djebali, membre du Bureau Exécutif du Fonds Social Juif Unifié, et Alain Jochimek, vice-président délégué du Bnai Brith de France.

Le B’naï Brith de France?

Il se présente comme « le plus grand organisme juif dans le monde et aussi l’un des plus anciens, depuis sa création en 1843″.
Basé à Washin
gton, le B’naï Brith dispose de plusieurs antennes à travers le monde. La représentation française, qui vient de célébrer ses 80 ans dans les salons d’honneur de la mairie de Paris, est présidée par Serge Dahan, un homme qui affirme vouloir « protéger l’image d’Israël » et « développer un système de lobbying » en faveur de la communauté juive de France.

Précision importante: si l’association du communautarisme juif et du terme « lobby » (utilisé par Serge Dahan lui-même) est devenu taboue dans l’Hexagone, elle est couramment employée outre-Atlantique, y compris dans la presse juive américaine pour désigner le travail du B’nai Brith.

A l’occasion de ses 170 ans, fêtés l’an dernier, le B’nai Brith avait reçu les félicitations du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou
Il es
t à noter que le B’nai Brith France avait organisé, le 1er décembre, un salon du livre au cours duquel furent invitées des personnalités radicalement hostiles à l’islam parmi lesquelles Pierre Cassen, animateur de l’association Riposte laïque et Fabien Engelmann, conseiller politique de Marine Le Pen au dialogue social et candidat RBM à Hayange.

Ayoub El Khazzani, présenté désormais -malgré ses dénégations catégoriques- comme un « terroriste djihadiste » par la presse traditionnelle de l’Hexagone et le Procureur de la République (François Molins, un proche de la mouvance pro-israélienne radicale), a pu venir en France  grâce à Alain Jochimek, membre d’une organisation ultra-sioniste et islamophobe.

Le prétexte de l’embauche : réputé être un bon vendeur de Lycamobile en Andalousie, El Khazzani (qui parle mal le français selon son avocate) aurait donc été perçu comme un choix évident pour distribuer des tracts auprès des Franciliens arabophones -fonction que n’importe quel autre chômeur également arabophone et déjà installé en Île-de-France aurait pourtant pu occcuper.

HICHAM HAMZA

Alstom : 10.300 emplois menacés

Le rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric (GE), qui attend le feu vert de la Commission européenne pour le 11 septembre, était bien un marché de dupes. Selon des informations confidentielles révélées par le cabinet d’audit Secafi aux syndicats d’Alstom début juillet, l’américain prévoirait de supprimer 10.300 postes dans le monde, dont 2.000 en France, sur les 65.000 emplois concernés par l’opération.

Interrogée en comité d’entreprise le 8 juillet, Clara Gaymard, la patronne de GE dans l’hexagone, n’a pas démenti. Elle a seulement réitéré l’engagement de créer « 1.000 emplois nets en France ». De son côté, le service de communication de GE, que nous avons consulté, conteste le chiffre de 10.300 emplois menacés mais reconnaît qu’il y aura des suppressions de postes.

On est donc loin de « l’alliance entre égaux » et du « zéro licenciement », promis par Arnaud Montebourg, puis par Emmanuel Macron !

Le conseil d’administration d’Alstom, lui, continue de soutenir coûte que coûte le projet d’acquisition par General Electric. Fin juillet, il a accordé une ristourne de 300 millions d’euros au groupe américain sur le prix initial de 12,35 milliards, sans d’autre motivation que de voir le deal aboutir. Cadeau !

Vente d’Alsthom aux Américains : le dessous des cartes…
Vendredi 19 décembre 2014, dans un complet silence médiatique, les actionnaires d’Alstom ont approuvé à la quasi-unanimité le passage sous pavillon américain du pôle énergie du fleuron industriel. 70% des activités d’Alstom sont donc vendues au conglomérat General Electric (GE). Que cela signifie-t-il concrètement?

Le protocole d’accord approuvé par Emmanuel Macron en novembre et voté par l’assemblée générale d’Alstom, le 19 décembre, est proprement hallucinant! tant il fait la part belle à Général Electric et ne correspond pas à ce qui avait été négocié et présenté au printemps dernier.

Au-delà des éléments de langage des communicants et de la défense de Patrick Kron, il s’agit, bel et bien de la vente – oserais-je dire, pour un plat de lentilles – d’un des derniers et des plus beaux fleurons de l’industrie française à General Electric.

Pour comprendre les enjeux, il faut rappeler quelques faits. Le marché mondial de la production d’électricité, des turbines, est dominé par quatre entreprises: Siemens, Mitsubishi, General Electric et Alstom. Le groupe français détient 20 % du parc mondial des turbines à vapeur. Il est numéro un pour les centrales à charbon et hydrauliques. Alstom Grid, spécialisé dans le transport de l’électricité, est également un des leaders mondiaux. Mais c’est dans le nucléaire qu’Alstom était devenu un acteur incontournable. Avec 178 turbines installées, il couvre 30 % du parc nucléaire mondial. Ses nouvelles turbines, Arabelle sont considérées comme les plus fiables du monde et assurent 60 ans de cycle de vie aux centrales nucléaires. Arabelle équipe les futurs EPR. Mais Alstom a également des contrats avec Rosatom en Russie et avec la Chine pour la livraison de quatre turbines de 1000 MW. Alstom, faut-il le rappeler, assure la maintenance de l’îlot nucléaire des 58 centrales françaises.

Les activités nucléaires d’Alstom n’étaient-elle pas censées être sanctuarisées?

Au début des négociations avec GE, celui-ci n’était intéressé que par les turbines à vapeur et notamment à gaz. Dans l’accord du mois d’avril dernier, cette activité était vendue à 100 %, mais trois filiales 50-50 étaient créées. L’une pour les énergies renouvelables, dont l’hydraulique et l’éolien en mer. La deuxième pour les réseaux, Alstom Grid, et la troisième, pour les activités nucléaires. À l’époque, les autorités françaises, par la voix d’Arnaud Montebourg, avaient garanti que ce secteur nucléaire resterait sous contrôle français. Le vibrionnant ministre français est parti et les promesses, c’est bien connu, n’engagent que ceux qui veulent les croire.

Non seulement le 50-50 est devenu 50 plus une voix pour General Electric, mais le groupe américain détiendra 80 % pour la partie nucléaire. C’est dire que la production et la maintenance des turbines Arabelle pour les centrales nucléaires sera contrôlée par GE.

Quelles sont les conséquences sur l’industrie française, notamment sur la filière nucléaire?

On peut dire ce que l’on veut, mais c’est désormais le groupe américain qui décidera à qui et comment vendre ces turbines. C’est lui aussi qui aura le dernier mot sur la maintenance de nos centrales sur le sol français. La golden share que le gouvernement français aurait en matière de sécurité nucléaire n’est qu’un leurre. Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire…

Pourquoi General Electric qui, il y a un an, n’était intéressé que par les turbines à vapeur a-t-il mis la main sur ce secteur nucléaire?

Tout simplement, parce que l’énergie est au centre du projet stratégique américain. Et que le nucléaire est une des composantes de l’énergie. Le marché redémarre. Dans les pays émergents, mais aussi en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. General Electric en était absent. Là, il revient en force et acquiert, pour quelque milliards de dollars avec Arabelle, le fleuron des turbines nucléaires.

Sur le marché chinois, l’un des plus prometteurs, Westinghouse associé à Hitachi, est en compétition face à EDF, Areva et Alstom. Arabelle était un atout pour la filière française. Que se passera-t-il demain si GE négocie un accord avec Westinghouse pour lui fournir Arabelle? C’est donc à terme toute la filière nucléaire française qui risque d’être déstabilisée à l’exportation.

Cela peut-il également avoir des conséquences diplomatiques et géopolitiques? Lesquelles?

Oui, et c’est peut-être le plus grave. Les Etats-Unis sont nos alliés, mais il peut arriver dans l’histoire que des alliés soient en désaccord ou n’aient pas la même approche des problèmes, notamment dans la diplomatie et les relations entre États. Est-on sûrs qu’en cas de fortes tensions entre nos deux pays, comme ce fut le cas sous le Général de Gaulle, la maintenance de nos centrales nucléaires, la fourniture des pièces détachées seront assurées avec célérité par la filiale de GE?

En outre, on a également oublié de dire qu’il donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l’ensemble de notre flotte de guerre. D’ores et déjà, le groupe américain fournit près de la moitié des turbines à vapeur de notre marine, à travers sa filiale Thermodyn du Creusot. Alstom produit le reste, notamment les turbines du Charles de Gaulle et de nos quatre sous-marins lanceurs d’engins. Demain, GE va donc avoir le monopole des livraisons pour la marine française. Que va dire la Commission de la concurrence? Monsieur Macron a-t-il étudié cet aspect du dossier?

Enfin, il est un autre secteur qu’apparemment on a oublié. Il s’agit d’une petite filiale d’Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite. Ces systèmes, installés dans plus de 70 pays, équipent, bien évidemment, nos armées, et des entreprises du secteur de la défense et de l’espace. C’est un domaine éminemment stratégique, car il concerne tous les échanges de données par satellite. General Electric récupère cette pépite. Quand on sait les liens qui existent entre la NSA, les grands groupes américains pour écouter, lire, accéder aux données des ennemis, mais aussi des concurrents, fussent-ils alliés, on voit l’erreur stratégique à long terme que le gouvernement vient de commettre. Le ministère de la Défense a-t-il donné son avis ? Ce n’est pas une “erreur” mais un crime délibéré : le pays est vendu à l’encan !

Peut-on aller jusqu’à parler de dépeçage ?

Oui car, ne nous y trompons pas, l’histoire est écrite. Patrick Kron, actuel PDG, s’est félicité que les accords avec les Américains permettront à Alstom de vendre, d’ici à trois ou quatre ans, ses participations dans les trois sociétés communes, dans de bonnes conditions… pour les actionnaires. Ce qui restera d’Alstom, la partie ferroviaire qui aura bien du mal à survivre, reversera de 3 à 4 milliards d’euros aux actionnaires dont Bouygues qui détient 29% et qui souhaitait sortir. En fait on fait porter à Bouygues un chapeau trop grand pour lui. Ce n’est pas la raison principale de cette cession. Ni le fait que la branche énergie d’Alstom ne soit pas rentable ( seules les turbines à gaz depuis le rachat catastrophique de l’activité de ABB en 2000 posent problème ).

Quelle est alors, selon vous, la véritable raison de cette vente?

La véritable raison, quoiqu’en disent les dirigeants d’Alstom, c’est la pression judiciaire exercée par la justice américaine qui s’est saisie en juillet 2013 , d’une affaire de corruption, non jugée, en Indonésie pour un tout petit contrat ( 110 milions de dollars ). Tout se passe comme si cette pression psychique, voire physique, sur les dirigeants, la crainte d’être poursuivi, voire emprisonné ( comme ce fut le cas pour un des responsable d’une filiale du groupe aux Etats Unis ) la menace d’amendes astronomiques avaient poussé ces dirigeants a larguer l’activité énergie. Comme par hasard il y avait un acheteur tout trouvé: Général Electric. Ce ne sera jamais que la cinquième entreprise soumise à la vindicte de la justice américaine que ce groupe rachète. Au passage je rappelle que Jeffrey Immelt son PDG est le président du conseil pour l’emploi et la compétitivité mis en place à la Maison Blanche par Obama. Ce qui n’empêche pas GE d’être le champion de l’optimisation fiscale ( Corporate Tax Avoiders ) avec une vingtaine de filiales dans les paradis fiscaux. Sur 5 ans le groupe a déclaré 33,9 milliards de dollars de profits et n’a pas payé un cent d’impôts aux Etats Unis. Outre Atlantique ont dit désormais ce qui est «bon pour GE est bon pour l’Amérique «. Mais ce qui est bon pour GE ne l’est pas forcément pour la France ou l’Europe. A moins de considérer que notre avenir est de devenir une filiale de GE…

Si on peut comprendre que les actionnaires trouvent leur compte dans cette vente, comment expliquer la passivité des acteurs de la filière nucléaire et surtout de l’Etat?

On ne peut que s’étonner du peu de réactions des acteurs de la filière nucléaire. Il est vrai que Bercy et l’Élysée ont donné leur feu vert à cette nouvelle version des accords au moment même où EDF et Areva connaissaient une vacance du pouvoir. Chez Areva, Luc Oursel, aujourd’hui décédé, avait quitté de fait les rênes à la fin de l’été. Chez EDF, François Hollande et Emmanuel Macron ont décidé seuls, contre l’avis de Manuel Valls et de Ségolène Royal, de ne pas renouveler Henri Proglio et de le remplacer par Jean-Bernard Lévy. Un patron de qualité, unanimement apprécié… chez Thalès. Cette vacance du pouvoir, à un moment crucial, a incontestablement favorisé l’évolution des accords au profit de GE. Une politique de gribouille, puisque Henri Proglio va se retrouver président du Conseil de surveillance… de Thalès. Du grand n’importe quoi. Le moins qu’on puisse dire c’est que l’Élysée et Bercy n’ont pas fait un cadeau de Noël aux nouveaux présidents d’EDF et d’Areva. Le drame de l’appareil d’Etat c’est qu’il est dirigé par Bercy où la fibre industrielle a pratiquement disparu. Soit nous avons des politiques qui ne connaissent l’activité économique qu’à travers le prisme des collectivités locales soit nous avons de jeunes technocrates formés, imprégnés par la mentalité de banquier d’affaires . Un bref passage par Rothshild ou Lazard n’est pas forcément un gage de compétences en industrie…

L’Europe a-t-elle joué un rôle dans cette affaire?

Indirectement oui, lorsque Pierre Bilger, en 1999, a racheté une partie des activités de turbines de ABB – un rachat funeste, le groupe français ayant payé fort cher des turbines qui vont se révéler défectueuses – la Commission européenne a exigé qu’Alstom cède une partie de ses actifs dans ce secteur. Et ce, pour éviter une position dominante sur le marché européen. C’est ainsi que General Electric a racheté l’usine de Belfort d’Alstom.

Que dit le cas Alstom de la désindustrialisation de la France?

Qu’il y a un lien direct entre la désindustrialisation de la France, son déficit abyssal du commerce extérieur, sa perte d’influence dans le monde, la lente attrition des emplois qualifiés et les désastres industriels à répétition que notre pays a connu depuis vingt ans. De Péchiney à Arcelor, en passant par Bull, Alcatel, la Générale de Radiologie et aujourd’hui Alstom, la liste est longue de nos fleurons industriels qui ont été purement et simplement liquidés par l’absence de vision stratégique de la classe politique et de la haute administration, par la cupidité et l’incompétence de certains dirigeants d’entreprise qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant ceux de la collectivité. Oui, il y a bien une corrélation entre l’étrange défaite de 1940, qui vit en quelques semaines l’effondrement de notre pays et celle, plus insidieuse et plus longue, qui voit le délitement de notre appareil industriel.

Jean-Michel Quatrepoint (Figaro Vox, 5 janvier 2015)

CRISE, CHÔMAGE ET IMPÔTS – C DANS L’AIR

26/08/2015

http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air

Intéressante première partie de l’émission d’hier sur les raisons du krach boursier

 

 

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