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28 octobre 2021

Le petit Journal de JMV


Le petit journal de JMV

 

Je ne suis pas d’accord avec tout, mais je pense qu’il faut connaître toutes les opinions

ginette

Cpd8sept15 – Migrations invasives

09/09/2015

Les Rabbins nous recommandent d’accueillir des Réfugiés, mais Israël érige des murs gardés à toutes ses frontières, renvoie les clandestins et  se refuse à en accueillir un seul  en invoquant à juste titre sa perte d’identité!

marc rousset

Prêchi-prêcha

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2015/09/06/prechi-precha-5680799.html

Louis-Joseph Delanglade lundi 07 septembre 2015

La déferlante migratoire qui s’abat sur l’Europe, mêlant dans un flux continu prétendus réfugiés politiques et authentiques fuyards économiques – qu’il est vain de vouloir distinguer puisqu’au bout du compte tous restent -, oblige à jeter les masques. Mme Merkel, au nom d’une Allemagne toujours dans l’excès d’une repentance qui ne regarde qu’elle, veut accueillir près d’un million de personnes et créer par là même les conditions d’un cataclysme désormais annoncé. Et M. Hollande de faire sienne la proposition allemande de quotas « obligatoires ». L’Union dévoile ainsi un peu plus son véritable visage, autoritariste et bientôt inquisitorial. Il suffit de voir comment sont traités ceux qui prétendent résister, non seulement les pays dits « de l’Est » (Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie), mais aussi la majorité des Français dont on stigmatise quotidiennement dans les médias « le coeur de pierre » (l’expression est de M. Aphatie, journaliste).

C’est qu’on a des valeurs, voyez-vous. Tous nous jouent désormais la même musique – de M. Valls à Calais invoquant « les valeurs de la République » à M. Fabius faisant la leçon aux Hongrois sur « les valeurs de l’Europe ». C’est oublier que nous nous devons d’abord de respecter, au nom de tous les morts de ce pays et de tous les vivants à venir, le principe même de notre existence, laquelle passe par la défense de ce que nous sommes. Personne ne nous convaincra jamais qu’« accueillir » en Europe des centaines de milliers, voire des dizaines de millions, d’êtres totalement « étrangers » à l’histoire et à la culture européennes ne nous fait pas courir un danger mortel.

Une telle politique d’immigration massive est d’ailleurs menée sciemment en France depuis des décennies, pour diluer l’essence même du pays. Aujourd’hui ce même pays, qui n’en peut mais, semble vouloir se refermer. Sursaut protecteur : comment ne pas être effrayé en effet par ces centaines de Syriens musulmans hurlant « Allah akbar » sur les quais de la gare de Budapest ? Pourquoi ces gens-là ne bénéficient-ils pas d’une exfiltration dûment organisée vers un des « pays frères » du Golfe où il y a de l’argent et de la place ? De plus, que penser de ces « réfugiés » qui ont programmé leur installation dans tel ou tel pays, faisant de l’Europe non une terre d’asile mais un libre-service ?

Le rôle du politique n’est pas de donner dans la sensiblerie ambiante, comme celle qu’exploitent de façon éhontée certains médias avec la photo de cet enfant syrien retrouvé noyé. Le rôle du politique est d’avoir la lucidité et le courage de choisir l’intérêt de la France, voire de l’Europe. Non seulement il ne faut pas faiblir avec les Allemands mais il faut, dans un sursaut souverainiste, déclarer que l’immigration en France ne saurait être qu’une démarche individuelle, pour le coup contingentée, non un phénomène massif et communautariste. Faute de quoi, la réalité des pays dont on s’enfuit (misère ou guerre civile) nous infectera sur notre propre sol – et le rappel incantatoire des « valeurs » paraîtra alors bien vain. Il ne sera que ce qu’il est : un prêchi-prêcha veule et mortifère.

Quand les hommes arrêteront-ils de martyriser les animaux ?

Un jeune léopard sauvé par des gardes-frontières russes se rétablit


16:38 06.09.2015

Les gardes-frontières débrouillards se sont vu décerner une distinction pour lui avoir sauvé la vie.

Le petit léopardeau blessé et exténué a été retrouvé début juin par cinq gardes-frontières russes dans le parc national « Terre du léopard », près de la frontière chinoise. La rapidité des cinq hommes, qui ont vite compris que la vie du félin était en danger et ont prévenu les spécialistes, a permis d’éviter le pire.

Les léopards de l’Amour au bord de l’extinction <http://fr.sputniknews.com/russie/20150817/1017598947.html>

Le petit prédateur, qui serait tombé dans un chausse-trape [collet] dressée par des braconniers, a subi une intervention chirurgicale et s’est fait amputer trois doigts sur sa patte avant.

L’animal, qui n’a pas encore de nom, subit un traitement dans le Centre de réhabilitation et de réintroduction de tigres et autres animaux menacés du territoire du Primorié (Extrême-Orient russe). Selon les spécialistes, il pourra retourner dans la nature après avoir suivi un entraînement spécial: tous les 10 jours, on fera entrer un cerf dans sa cage.

Fin septembre, une commission appropriée décidera quand le léopard pourra retourner dans la nature.

Quatre-vingts léopards d’Extrême-Orient vivent actuellement dans la nature, dont 70 dans le Primorié.
Un parc national baptisé « Terre du léopard » sur un territoire de 262.000 hectares a été créé pour les protéger.

Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/societe/20150906/1018010946.html#ixzz3l9RJvvAb

 

Sur les interventions militaires russes (ou leur absence)

Par The Saker – Le 2 septembre 2015 – Source thesaker.is <http://thesaker.is/on-russian-military-interventions-or-lack-thereof/>

Mon récent article <http://thesaker.is/a-russian-military-intervention-in-syria-i-very-much-doubt-it/>  sur une éventuelle intervention militaire russe dans le conflit syrien a déclenché, parmi un ensemble de réactions plutôt rationnelles, quelques-unes de colère et de frustration venues de gens apparemment dégoûtés par le refus russe de s’impliquer militairement en Novorussie et en Syrie. Dans la mesure où ces protestations de colère sont souvent relayées sur d’autres blogs et sites web prétendument pro-russes, je pense que cela vaut la peine d’examiner le fond de ces critiques une fois de plus.

Commençons donc par les bases :

L’existence légale des forces armées russes

La loi fédérale N61-F3 <http://flot.com/today/laws1-1.html>  sur la défense, chapitre IV, article 10, §2 indique clairement que la mission des Forces armées russes est de «repousser toute agression contre la Fédération de Russie, défendre l’intégrité et l’inviolabilité du territoire de la Fédération de Russie, et effectuer des tâches en conformité avec les traités internationaux de la Fédération de Russie». C’est tout. Défendre le territoire de la Russie ou effectuer des tâches conformément aux traités ratifiés. Ce sont les seules fonctions des Forces armées russes.

La Constitution russe <http://www.constitution.ru/en/10003000-05.htm> , chapitre IV, article 80, alinéa 2 stipule clairement que «le Président de la Fédération de Russie est le garant de la Constitution de la Fédération de Russie, des droits et libertés de l’homme et du citoyen. Selon les règles fixées par la Constitution de la Fédération de Russie, il doit adopter des mesures pour protéger la souveraineté de la Fédération de Russie, son indépendance et l’intégrité de l’État, assurer le fonctionnement coordonné et l’interaction de tous les organes du pouvoir d’État».

Maintenant, pour un Américain ordinaire, qui a l’habitude d’avoir, en moyenne, environ une nouvelle guerre chaque année, cela peut sembler ahurissant, mais la Fédération de Russie n’a absolument aucun désir de devenir un clone des États-Unis et de participer à des opérations militaires constantes à l’étranger. Non seulement cela, mais les lois de la Fédération de Russie l’interdisent expressément.

La Russie n’est pas le gendarme du monde, elle ne dispose pas d’un réseau de bases à travers le monde 700 à 1 000 (en fonction de votre définition de base), mais une armée spécifiquement conçue pour fonctionner à moins de 1 000 km de la frontière russe et le président n’a pas le mandat légal d’utiliser les forces armées pour résoudre les crises étrangères.

Le mandat politique du président russe

Le pouvoir réel de Poutine ne repose pas sur une loi russe écrite. Son pouvoir réel réside dans le fait qu’il a le soutien de l’écrasante majorité du peuple russe. Comment a-t-il pu atteindre un telle étonnante popularité? Cela n’a pas été en finançant des campagnes de propagande de plusieurs milliards de dollars, ou en faisant des promesses vides. La popularité de Poutine est tout simplement une conséquence directe du fait que les actions de Poutine sont en conformité avec la volonté et les désirs du peuple russe.

Encore une fois, pour un Américain qui a vu tous les présidents successifs, sans exception, trahir grossièrement toutes leurs promesses, et qui est habitué à voir s’installer à la Maison Blanche quelqu’un qui n’est vraiment soutenu que par une minorité des Américains, cela pourrait être ahurissant, mais en Russie, le président jouit en fait du soutien du peuple.

Et le fait est que sondage après sondage <http://news.liga.net/news/society/4980517-67_rossiyan_ne_podderzhivayut_vvod_voysk_rf_v_ukrainu_opros.htm>  la majorité du peuple russe (67%) est opposée à toute intervention militaire russe manifeste dans le Donbass. C’est un fait que lesultra-patriotes hourra! ignorent toujours commodément, mais c’est néanmoins un fait. Maintenant, si la plupart des Russes sont opposés à une intervention militaire en Novorussie, quel pourcentage pensez-vous serait-il prêt à approuver une intervention militaire russe en Syrie?

Cela semble banal, mais Poutine a été élu par le peuple russe pour défendre ses intérêts. Il n’a pas été élu par le peuple de Novorussie ou en Syrie. En fait, la Russie n’a absolument aucune obligation envers personne, pas même une obligation morale d’aider. Ceux qui sont dégoûtés par l’absence de l’intervention militaire russe semblent assumer en quelque sorte que la Russie doit ou devrait fairequelque chose simplement parce qu’elle pourrait le faire. Ce n’est absolument pas vrai. Même si la Russie pouvait réussir à intervenir en Novorussie (elle peut) ou en Syrie (elle ne peut pas), cela ne signifie pas du tout automatiquement qu’elle doit prendre une telle mesure.

Oui, la Russie a apporté son soutien en Novorussie et en Syrie, non pas parce qu’elledoit quelque chose, mais parce qu’elle a choisi d’aider. Cette aide, cependant, ne signifie pas automatiquement que l’engagement de la Russie est ouvert et que Poutine doit envoyer des soldats russes dans le combat si nécessaire.

D’ailleurs, quand a-t-on vu pour la dernière fois un pays envoyer des soldats pour aider la Russie et, si nécessaire, mourir pour elle?

Pourquoi le soldat russe est prêt à mourir au combat

J’ai trois enfants et je peux facilement imaginer ce que les parents d’un jeune homme de, disons, Tula ou Pskov ressentiraient si leur fils mourait au combat quelque part en Syrie. Voici le texte du serment prêté par chaque soldat russe :

«Je (nom complet) jure solennellement fidélité à la patrie – la Fédération de Russie. Je jure d’observer fidèlement la Constitution de la Fédération de Russie, de respecter strictement les exigences des règlements militaires, les ordres de mes supérieurs et commandants. Je jure d’accomplir honorablement mes devoirs militaires, pour défendre courageusement la liberté, l’indépendance et l’ordre constitutionnel de la Russie, le peuple et la patrie.»

Il n’y a aucune mention de la Syrie ou de tout autre pays dans ce serment, non?

Lorsque l’Union soviétique a envahi l’Afghanistan, les propagandistes soviétiques ont avancé un concept rusé интернациональный долг ou devoir international. Cette idée a été dérivée du concept marxiste de l’internationalisme prolétarien. Et il est vrai que la Constitution soviétique (articles 28 et 30) inclut le texte suivant :

«La politique étrangère de l’Union soviétique vise à renforcer les positions du socialisme mondial, soutenir la lutte des peuples pour la libération nationale et le progrès social (…) L’Union soviétique, dans le cadre du système socialiste mondial et de la communauté socialiste, développe et renforce l’amitié et la coopération, l’entraide amicale avec d’autres pays socialistes sur la base d’un internationalisme socialiste.»

Il y a probablement des gens qui sont encore nostalgiques du bon vieux temps, quand l’Union soviétique était impliquée dans les conflits en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, mais je ne suis certainement pas l’un d’eux, la grande majorité des Russes non plus, qui se souviennent exactement du prix du sang versé pour une telle absurdité idéologique.

Encore une fois, pour une personne vivant aux États-Unis où il est normal de voir desmessages de Veterans of Foreign Wars (vétérans des guerres étrangères, comme si les États-Unis avaient jamais eu un seul vétéran de guerre intérieure dans la mémoire vivante!), dans ce pays où tout le monde connait au moins un parent, un ami ou un voisin qui a perdu un membre de sa famille en Afghanistan, en Irak ou ailleurs – cela peut sembler ridicule. Mais pour un ressortissant russe, non seulement ce n’est pas ridicule, c’est même littéralement sacré. Pourquoi? Parce que cela signifie que leur fils ou leur fille ne risque sa vie que lorsque la nation russe est attaquée. Voilà aussi pourquoi les hommes de la 6e compagnie à Ulus-Kert <http://thesaker.is/ulus-kert-an-airborne-companys-last-stand/>  étaient prêts à mourir : parce qu’ils luttaient pour leur patrie, pas pour leurs frais de scolarité, ou pour éviter la prison ou le chômage et pas non plus parce qu’ils pensaient qu’ils pouvaient visiter le monde et tuer des gens trop bronzés.

Les pièges des interventions militaires limitées

Demandez-vous comment les guerres finissent généralement. Plus précisément, combien de guerres connaissez-vous dans lesquelles les deux parties ont convenu d’arrêter et de signer une sorte de traité de paix? Le fait est que la plupart des guerres finissent par une victoire pour un côté et une défaite pour l’autre. Et cela, à son tour, signifie que tant que le parti le plus fort n’a pas les moyens de vaincre complètement le plus faible, la guerre continuera.

C’est l’exemple parfait de ce que fut la guerre en Afghanistan dans laquelle les Soviétiques ont facilement envahi le pays et vaincu les combattants de la liberté [qui deviendront plus tard al-Qaïda, grâce à la CIA US] mais ont été incapables de les poursuivre au Pakistan ou en Iran. Ainsi, les forces anti-soviétiques, bien que plus faibles, pouvaient dénier aux Soviétiques leur victoire tout simplement en survivant et même leur résister avec succès à certains endroits (comme dans la vallée du Panshir).

Ceci est la carte approximative du territoire actuellement contrôlé par Daesh :


Comme vous pouvez le voir sur la carte, Daesh est actuellement actif en Syrie et en Irak, et nous savons aussi qu’il a fait des incursions au Liban et en Égypte. Nous pouvons également être certains que Daesh pourrait, si nécessaire, se déplacer à l’intérieur de l’Arabie saoudite. Dans tous les cas, le territoire actuellement plus ou moins contrôlé par Daesh ou, plus précisément, le territoire où Daesh peut opérer est énorme. Donc, dans ce contexte, que signifierait une victoire? Éradiquer Daesh de l’ensemble du Proche-Orient, bien sûr. Nous avons déjà vu ce qui est arrivé lorsque l’armée syrienne avait pratiquement défait Daesh – Daesh a reculé en Irak, voilà tout. Et ce fut assez pour nier la victoire des Syriens.

Daesh peut-il être vaincu? Absolument. Mais seulement si les Anglosionistes cessaient leur croisade anti-chiite et laissaient l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et l’Irak écraser ces takfiris fous. Mais puisque cela est absolument inacceptable pour les Anglosionistes, la guerre va se poursuivre. Et c’est dans ce contexte que certains voudraient faire entrer la Russie dans le conflit? C’est n’importe quoi!

Tout engagement de la Russie, en plus d’être d’une légalité douteuse et politiquement très dangereux pour Poutine, devrait être soit en demi-teinte soit indéterminé. Dans le premier cas, il serait inutile et dans le second extrêmement dangereux.

Qu’en est-il de l’envoi d’avions ?

Contrairement à ce que certains commentateurs ont écrit, l’envoi de six MiG-31s ​​pourrait faire une différence : six MiG-31 ​​signifierait deux en patrouille aérienne de combat, deux prêts à décoller et deux en entretien de routine. En outre, deux MiG-31 ​​en action seraient suffisants pour surveiller l’espace aérien syrien et le défendre contre toute intrusion (vous pouvez imaginer le MiG-31 comme un mini AWACS car il a un radar passif à balayage électronique de pointe et des armes capables de suivre dix cibles simultanément dont quatre d’entre elles engagées à très longue portée (jusqu’à 200 km). Le problème avec cela est que tout ce matériel de fantaisie ne sert à rien contre Daesh, qui n’a pas de force aérienne.

Certains ont suggéré que les MiG-31 pourraient être utilisés pour protéger la Syrie d’une attaque de missile de croisière américain. Bien qu’il soit vrai que les MiG-31 sont capables d’engager des missiles de croisière volant à basse altitude, le problème ici est que chaque MiG-31 ne peut transporter que 4 à 6 missiles air-air. Ainsi, deux MiG-31 ​​en patrouille ne peuvent engager que 12 missiles de croisière tout au plus, à moins qu’ils ne commencent à descendre et à utiliser leurs canon de 23 mm. Étant donné que toute attaque américaine contre la Syrie impliquerait beaucoup plus de missiles de croisière, il y a vraiment très peu que les MiG-31 ​​pourraient faire. Une défense bien plus efficace serait fournie par le S-300 et c’est la raison pour laquelle les États-Unis et Israël étaient opposés à toute livraison de S-300 à la Syrie.

D’autres ont suggéré que la Russie pourrait envoyer des MiG-29. Mauvais choix. Le MiG-29 est excellent en combat aérien, mais pauvre pour l’appui au sol. Si la mission est le soutien des opérations de combat syriennes, alors le SU-24, et en particulier le SU-25, seraient beaucoup mieux adaptés. Pour autant que je sache, pas un seul rapport ne les mentionne.

Comment la Syrie peut-elle être assistée ?

Je veux d’abord et avant tout rappeler à tous que la Russie a déjà à elle seule empêché une attaque US prévue sur la Syrie en envoyant simultanément une force opérationnelle navale au large de la côte syrienne (fournissant ainsi aux Syriens une vue complète de l’espace aérien dans et autour de la Syrie) et en suggérant avec brio que la Syrie se débarrasse de son arsenal d’armes chimiques parfaitement inutiles. Ce que, bien sûr, certains ont considéré comme une trahison et un désarmement de la Syrie. La Russie peut encore aider la Syrie par l’envoi de matériel militaire, de conseillers, l’échange de renseignements et, surtout, fournir une couverture politique.

Si les forces armées syriennes souffraient vraiment ou que le gouvernement était menacé d’un renversement, le Hezbollah serait le premier à intervenir (comme ils l’a déjà fait), suivi par l’Iran (comme il l’aurait également fait). Avec le Hezbollah et des Iraniens sur le terrain (ces derniers probablement aussi en uniformes du Hezbollah), il n’y a pas du tout besoin des forces russes. Au moins pas les troupes régulières.

Il est possible, et même probable, que les Russes ont déjà envoyé des unités clandestines en Syrie. Ce dont nous parlons ici sont des équipes spéciales du GRU et du SVR, la plupart présents comme conseillers ou entrepreneurs militaires privés ou même assistants techniques du personnel. Pourtant, aux dires de tous, les forces syriennes sont extrêmement capables et nous ne devrions pas supposer qu’elles ont besoin d’une expertise extérieure spéciale. Et dans la mesure où l’aide extérieure serait nécessaire, le Hezbollah serait probablement beaucoup mieux adapté pour cette tâche que les unités russes.

Pour autant que je sache, les Syriens ne manquent pas de certains types d’équipements modernes, électroniques et optiques en particulier. Je suis persuadé que les Russes peuvent fournir ceux-ci, si nécessaire via l’Iran. Enfin, cette guerre durant déjà depuis de nombreuses années, je suis sûr que l’armée syrienne a des difficultés avec les pièces de rechange et les réparations. Ici encore, l’Iran peut intervenir, avec l’aide russe en cas de besoin.

Conclusion

Une intervention russe directement en Syrie serait illégale, politiquement impossible et pratiquement inefficace. La Russie est beaucoup mieux dans son rôle de chaîne de soutien Russie-Iran-Hezbollah pour la Syrie.

Quant à toute la propagande Anglosioniste sur la résurgence d’une planification par l’ours russe d’une invasion de l’Europe, et à toutes les demandes puériles des pseudo-amis de la Russie pour des interventions militaires russes – il suffit de rappeler que la Russie n’a absolument aucune obligation ou intention d’intervenir partout. L’exemple des États-Unis a déjà montré combien il est coûteux et vain de se déclarer le gendarme du monde et d’utiliser la force militaire pour tenter de résoudre toutes les crises du monde. La Russie n’est pas les États-Unis et elle n’est même pas un anti-États-Unis. Ce qui est, à mon avis, une très bonne chose pour tout le monde.

The Saker

Sous couvert de lutter contre ISIS, « l’Occident » se prépare à attaquer ouvertement la Syrie

La chancelière allemande Angela Merkel a déclenché une avalanche de migrants en annonçant que l’Allemagne était ouverte, et en rompant <http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/germany/11821822/Germany-drops-EU-rules-to-allow-in-Syrian-refugees.html>  l’accord de Dublin sur les demandeurs d’asile en Europe. Une campagne médiatique a suivi et des milliers de migrants en provenance de Syrie sont désormais accompagnés à travers l’Europe par des dizaines de journalistes qui rapportent chacun de leurs mouvements aux nouvelles du soir – y compris à l’aide de photos truquées <http://www.kleinezeitung.at/k/politik/aussenpolitik/4813460/Ungarn_Ein-Bild-und-seine-Geschichte>  (en allemand). Personne ne demande aux migrants pourquoi ils quittent la Turquie, où la plupart se trouvait tous ces derniers mois ou années, ni qui leur a donné de l’argent.

Je me suis demandé <http://www.moonofalabama.org/2015/09/who-runs-the-migrant-media-campaign-and-what-is-its-purpose.html>  quel pouvait être le but de cette campagne médiatique. Il semble maintenant clair qu’il s’agit de préparer le public européen à une guerre ouverte contre la Syrie, son gouvernement et son peuple.

Les éditeurs du Guardian s’appuient <http://www.theguardian.com/commentisfree/2015/sep/03/the-guardian-view-on-the-refugee-crisis-much-more-must-be-done-and-not-just-by-the-uk>  sur la crise migratoire fabriquée de toutes pièces pour dire qu’il faut faire « quelque chose ». Comme ils n’ont pas peur du ridicule, ils commencent par nous rappeler que la fausse campagne pour une « zone d’exclusion aérienne » contre la Libye a provoqué le chaos dans le pays et poussé davantage de réfugiés sur les routes, pour ensuite exiger une campagne similaire en Syrie. Une voix britannique plus sensée  nous rappelle <http://www.dailymail.co.uk/news/article-3223044/The-way-stem-tide-stop-Middle-East-meddling-haunting-dispatch-Syria-PETER-OBORNE-reveals-real-reason-refugees-coming.html>  que l’ingérence « occidentale » au Moyen-Orient est la cause, pas la solution, des catastrophes actuelles.

Mais la BBC nous apprend que le gouvernement britannique se prépare à la guerre contre la Syrie en dépit d’un vote antérieur du parlement contre une telle décision :

Les ministres vont commencer à étudier une action militaire britannique en Syrie, la semaine prochaine – Downing Street veut passer à la « prochaine étape » contre le soi-disant Etat islamique – selon la BBC.

La France est, bien sûr, à bord <http://english.alarabiya.net/en/News/middle-east/2015/09/05/France-considers-air-strikes-on-ISIS-in-Syria.html>  :

La crise des réfugiés en Europe, en grande partie causée par le grand nombre de personnes fuyant la guerre civile en Syrie, l’échec de la lutte contre l’État islamique et l’influence croissante de la Russie dans la région, pourraient provoquer un changement de politique, indique Le Monde, en précisant que Hollande a discuté de la question avec les responsables de la Défense, lors d’une réunion, vendredi.

La campagne sera « conduite » par les Etats-Unis et elle ne sera pas contre l’Etat islamique. Les Etats-Unis ont laissé croître l’Etat islamique <http://www.thenewamerican.com/world-news/asia/item/20943-u-s-intel-obama-coalition-supported-islamic-state-in-syria>  délibérément <http://www.rt.com/usa/312050-dia-flynn-islamic-state/>  et leur campagne de bombardement actuelle de l’EI est pour le moins timide. Ils empêchent également la milice chiite irakienne d’attaquer l’État islamique à Ramadi et Falloujah. L’attaque qu’ils préparent sera une attaque contre le gouvernement syrien et son peuple. l’État islamique et la « crise des réfugiés » ne sont qu’un prétexte commode.

Pour accentuer l’urgence artificielle de bombarder maintenant, on répand la rumeur <http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4696268,00.html>  que la Russie envoie un grand nombre d’avions de chasse et des troupes en Syrie. On a « rapporté <http://world.bgnnews.com/russia-sends-six-fighter-jets-to-syrian-administration-haberi/8586>  » que de nouveaux avions de combat russes arrivaient en Syrie, même si aucun n’a jamais été vu. Le transport, régulier depuis deux ans, de matériel pour l’armée syrienne par des navires russes est soudain médiatisé. De vieilles photos des médias sociaux de quelques soldats russes en Syrie même fausses <https://twitter.com/IvanSidorenko1/status/640205189497159680> sont soudain « découvertes <https://twitter.com/Paradoxy13/status/640114173121331200>  »  et présentées <https://twitter.com/michaelh992/status/640144241126039552>  comme « preuves » des mauvaises intentions russes. Les Russes nient tout mouvement <http://www.rt.com/news/314010-syria-russia-planes-isis/>  d’avions de chasse ou de contingents de troupes vers la Syrie.

Les Russes ont aussi eu des entretiens avec diverses personnalités de l’opposition syrienne et avec plusieurs des pays voisins de la Syrie. Poutine a proposé <http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-09-04/syria-s-assad-accepts-early-parliamentary-elections-putin-says>  un nouveau plan qui inclurait la Syrie et la Russie dans une campagne contre l’Etat islamique et ainsi saboterait les projets américains de changement de régime:

Le président syrien Bachar al-Assad a accepté d’organiser des élections législatives anticipées et de partager une partie de son pouvoir avec ses adversaires, une concession qui peut faciliter une coalition internationale plus large contre l’Etat islamique, a dit le président russe Vladimir Poutine.

La Russie envisagerait de participer à la coalition et le président russe a déjà discuté de la question avec le président américain Barack Obama, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi, a déclaré Poutine aux journalistes à Vladivostok, vendredi. La Russie voudrait élargir encore la coalition contre l’État islamique en y incluant Assad, mais les États-Unis et l’Europe s’y opposent.

Les États-Unis n’ont pas donné de réponse officielle au plan de Poutine. Il serait bien sûr tout à fait logique que le gouvernement syrien et la Russie soient partie prenante d’une véritable lutte contre l’État islamique. En annonçant publiquement son plan, la Russie montre que le combat contre l’Etat islamique n’est pas une priorité pour les États-Unis qui préfèrent poursuivre leur plan à long terme de détruire la Syrie.

Poutine a également démenti les rumeurs de mouvements de troupes:

« Il est trop tôt » pour parler d’action militaire russe en Syrie, même si « nous envisageons diverses options », a déclaré Poutine. La Russie aide activement le gouvernement Assad en lui fournissant des armes et des formations militaires, a-t-il dit.

Je pense que le fait que Poutine dise « envisager différentes options » est un avertissement. Mais je ne pense pas que la Russie s’engage pleinement en Syrie. La Russie craint à juste titre que les Etats-Unis ne l’enferment dans un nouveau « piège Afghan ». Mais la Russie  pourrait avoir d’autres moyens de renforcer la défense aérienne de la Syrie ou de saboter les plans d’attaque US. Pour l’heure, semer la peur et le doute <http://www.nytimes.com/2015/09/05/world/middleeast/russian-moves-in-syria-pose-concerns-for-us.html?smid=tw-share&_r=0>  sur le projet US est la meilleure façon de procéder.

Mise à jour:

Le département d’État vient de sortir ce communiqué sur l’entretien du Secrétaire Kerry avec le ministre des Affaires étrangères Lavrov <http://www.state.gov/r/pa/prs/ps/2015/09/246664.htm> :

Le Secrétaire a appelé le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov, ce matin, pour parler de la Syrie et de la préoccupation des États-Unis concernant des rapports suggérant un renforcement militaire russe dans ce pays. Le Secrétaire a dit clairement que si ces rapports étaient exacts, ces actions pourraient aggraver encore le conflit, augmenter le nombre de victimes innocentes, accroître les flux de réfugiés et engendrer une confrontation avec la coalition anti-ISIL opérant en Syrie.

Les deux hommes ont convenu que les discussions sur le conflit syrien se poursuivraient à New York plus tard dans le mois.

« Pourraient engendrer une confrontation avec la coalition anti-ISIL opérant en Syrie « .

Exactement. Et cela rend certaines personnes à la Maison Blanche et au Pentagone vraiment nerveuses. Si nerveuses que Kerry voudrait en « discuter » davantage.

« Hey Sergey, tu n’es pas sérieux. Ah, si ? Alors on en reparle ? »

Moon of Alabama

Article original: moonofalabama.org <http://www.moonofalabama.org/2015/09/under-fight-against-isis-disguise-west-prepares-to-openly-attack-syria.html>
Source: http://arretsurinfo.ch/sous-couvert-de-lutter-contre-isis-loccident-se-prepare-a-attaquer-ouvertement-la-syrie/

Tsunami !

4000 djihadistes de l’État islamique ont déjà infiltré le flot des clandestins en UE
EMILIE DEFRESNE / ON 8 SEPTEMBRE 2015

Une immigration en hausse aux frontières de l’Europe ( AFP )La sonnette d’alarme avait été tirée officiellement en mars 2015 par le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove. Il avait appelé à la vigilance face au risque d’infiltration en Europe de djihadistes se faisant passer pour des réfugiés, en particulier face aux flux venant de Syrie et d’Irak, mais aussi de Libye. Maintenant l’État islamique revendique déjà 4000 infiltrés.

Sous le titre: «Attends … l’Etat islamique révèle qu’il a clandestinement des MILLIERS de fanatiques en ‘Europe » un article daté du 7 septembre, du Sunday Express citant un porte-parole de l’Etat islamique annonce que d’ores et déjà plus de 4000 combattants du califat se sont infiltrés parmi le flot des clandestins et sont parvenus en Union européenne.

« L’État islamique,  organise activement  la contrebande d’exécutants armés à travers les 565 miles de la  frontière turque faiblement gardée vers les plus riches nations européennes, a-t-il révélé. Ils suivent l’itinéraire bien tracé emprunté par les réfugiés et les migrants qui fuient, voyageant à travers la frontière de la Turquie, puis sur des bateaux à travers la Grèce et à travers l’Europe.

Il y a maintenant plus de 4.000 hommes armés de l’État islamique qui en secret sont prêts [à l’action ndlr] à travers l’Union européenne, a-t-il affirmé.

Selon la source invoquée, l’infiltration clandestine n’est que le début d’une grande opération pour mener des attaques de représailles en Occident, contre les frappes aériennes de la coalition sous commandement américain.

les Extrémistes de l’Etat islamique profitent de la générosité des pays développés envers les réfugiés pour infiltrer l’Europe, a-t-il précisé. Les clandestins ont été applaudis quand  ils sont arrivés en Allemagne ce week-end après avoir fait le voyage à travers la Hongrie et l’Autriche, s’est-il réjoui.

Les hommes d’ ISIS ont des armes létales, ils utilisent les clandestins locaux pour se fondre parmi eux et voyager au milieu d’une immense vague de migrants illégaux qui inondent l’Europe. De villes portuaires turques comme Izmir et Mersin, des milliers de réfugiés se hasardent à travers la Méditerranée visant  l’Italie, a-t-il poursuivi, ensuite, la majorité fondent vers les pays les plus accueillants, comme la Suède et l’Allemagne, soutenus par les autorités pour un asile attrayant.

« Ils voyagent comme des réfugiés», a-t-il dit. Notre rêve est qu’il devrait y avoir un califat non seulement en Syrie mais dans le monde entier, et nous l’aurons bientôt, si Dieu le veut.

lors d’une réunion un émir a déclaré qu’il pensait que les futures attaques viseraient seulement les gouvernements occidentaux – pas des civils, selon le porte parole de l’EI, ceci alors qu’il reconnaît qu’il n’a que peu de contrôle sur les détails des attentats terroristes. »

Deux passeurs turcs de clandestins confirment les allégations formulées par la source syrienne de l’EI. L’un d’entre eux, enchaine le Sunday Express,  à accepter d’aider plus de dix rebelles d’ ISIS formés à infiltrer l’Europe sous le couvert de demandeurs d’asile. Il a précisé: «Je vais envoyer quelques combattants qui veulent aller visiter leurs familles. » « D’autres sont juste prêts en Europe. »

La source syrienne de l’EI à laquelle se réfère le Sunday Express est un ancien membre des forces de sécurité de son pays, il a déclaré que l’Etat islamique avait des plans ambitieux en projet.

Cette révélation parvient après qu’un porte-parole de l’Etat islamique, poursuit le journal, plus tôt cette année a appelé les musulmans en Occident à mener des attaques terroristes.

Le djihadiste a dit à ses partisans occidentaux que s’ils  ont la possibilité de verser une goutte de sang dans les pays occidentaux, ils doivent le faire.

Le Porte-parole Abou Mohammed al-Adnani a également salué les attaques terroristes qui ont eu lieu en Australie, en Belgique et en France.

Il a dit: «Nous réitérons notre appel aux musulmans en Europe, l’Occident infidèle, de cibler partout  les Croisés dans leur pays d’origine et où ils les trouvent “.

« Nous serons ennemis, en face de Dieu, de tout musulman qui peut verser une goutte de sang d’un Croisé et s’abstient de le faire, avec une bombe, une balle, un couteau, une voiture, une pierre ou même un coup de pied ou un coup de poing. »

Par ailleurs, un responsable du ministère turc des Affaires étrangères a dit que les autorités travaillaient activement à réprimer la contrebande de clandestins. Il a souligné que depuis que l’Europe a accepté de reconnaître légalement quelques  réfugiés,  la demande de passages en contrebande a augmenté. « La migration illégale est une question importante et la Turquie lutte efficacement contre elle, »  a dit le fonctionnaire, qui a refusé d’être nommé.

« Bien sûr, le moyen le plus efficace pour mettre un terme à tous ces problèmes serait une action immédiate de la communauté internationale pour résoudre le conflit syrien. » Lorsqu’on l’interroge sur la contrebande de combattants de l’État islamique dans les bateaux de réfugiés innocents, le fonctionnaire anonyme déclare que son gouvernement n’est pas au courant du complot. « Nous ne disposons pas de renseignements particuliers [à ce sujet], » a-t-il dit. (Source)

En mars 2015, le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, Gilles de Kerchove, avait appelé l’agence européenne de contrôle des frontières, Frontex, à la vigilance face au risque d’infiltration en Europe de djihadistes se faisant passer pour des réfugiés.

« Nous devons être vigilants. Il est relativement facile de pénétrer dans l’Union européenne quand on se mêle au flux de migrants« , a-t-il déclaré en marge d’une réunion ministérielle à Vienne.

M. de Kerchove, qui s’exprimait auprès de l’agence autrichienne APA, a souligné avoir jusqu’à présent évité d’évoquer le risque d’infiltration par les voies humanitaires, « car il ne faut pas tout confondre ». « Aujourd’hui je le dis: nous devons être vigilants », a-t-il déclaré, en appelant à une sensibilisation accrue des forces Frontex, en particulier face aux flux venant de Syrie et d’Irak, mais aussi de Libye.

Ainsi donc, le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme avait dés début 2015 des données sur l’infiltration de l’Etat islamique en Europe par les flots d’immigrés, et depuis cette date nos frontières s’ouvrent toujours plus grandes, sans plus aucun contrôle, et lorsqu’il y en a, certains clandestins refusent souvent eux-mêmes de se laisser contrôler ainsi que diverses sources et vidéos en ont témoigné, et ils passent quand même.

VIDEO. Quand un journaliste demande à François Hollande s’il est prêt à accueillir des réfugiés chez lui :

« C’est ici, si je puis dire. Je n’ai pas de résidence secondaire disponible, mais je comprends ce geste, mais franchement, ce qu’on attend du chef de l’État, des ministres, vous pensez que c’est ce qu’on peut faire à titre personnel ? Ça c’est une affaire de choix, personnel, individuel. Ce qu’on attend d’un chef de l’État c’est qu’il prenne des décisions pour tous et que tous ceux qui veulent accueillir puissent le faire… », a répondu le chef de l’État quelque peu congestionné.

Pauvre Président qui « n’a pas de résidence secondaire », il n’a que l’Elysée; en 2017 il sera à la rue, comme un vulgaire sans-dent…

http://www.medias-presse.info/4000-djihadistes-de-letat-islamique-ont-deja-infiltre-les-flot-de-clandestins-en-ue/38268

ÇA PROMET !

Comment les Rothschild financent «la grande transmigration des peuples»
08 septembre 2015 30

Selon certains  médias, les flux migratoires vers l’UE sont financés par les organisations des droits de l’homme de l’empire Rothschild

La crise migratoire, qui met en péril l’existence de l’Union Européenne, peut avoir été provoquée artificiellement et soutenue par le clan Rothschild. Cette conclusion est suggérée par la publication de l’édition serbe Kurier, qui indique que les flux migratoires sont financés par des organisations des droits de l’homme associées aux Rothschild. Les frais sont considérables: le coût du transport vers l’Europe via la mer est de 3000-3500 euros, et vers un pays précis de l’Union Européenne de 7000-11000 euros. L’article cite aussi l’opinion de l’analyste politique Milenko Nedelkovski de Skopje, notant que 90% des migrants arrivant en Macédoine et en Serbie sont des hommes. Il semble suspect à l’expert que les hommes soient tous de pays avec une culture traditionnelle où il n’est pas d’usage d’abandonner sa famille. Selon Nedelkovski, la présence d’un grand nombre de jeunes hommes parmi les migrants soulève des inquiétudes, certains d’entre eux pouvant être des partisans de l’organisation «Etat islamique», interdite en Russie. En outre, selon la police des frontières serbe, 90% des migrants originaires de pays musulmans indiquent comme date de naissance le 1er janvier de la même année, sans avoir les documents confirmant ce fait.

L’édition Rusnext.ru a donné sa propre évaluation de ces faits, mais on ne peut pas être entièrement d’accord. Selon la version proposée, le clan Rothschild, par le financement de «la grande transmigration des peuples» en Europe, poursuit des objectifs à long et à court terme.

Le premier point est l’implémentation des politiques mondialistes d’effacement des cultures traditionnelles. Les migrants provoqueront une crise d’identité des nations européennes, de leur culture et de leurs valeurs traditionnelles. Le multiculturalisme implique l’élimination de la culture locale dominante, et ensuite la fin de la culture en tant que telle.
Deuxièmement, le flux de migrants vers l’Europe est dû aussi à la destruction de la Libye, de la Syrie et de l’Irak par les pays occidentaux. Ce flux aurait été impossible sans un financement considérable et surtout, ce qui importe, il a fortement augmenté. En sponsorisant les organisations des droits de l’homme qui aident les migrants, on peut facilement causer un choc dans les bureaucraties européennes, et puis les reformater selon des principes plus confortables pour l’internationale financière.

<http://reseauinternational.net/comment-les-rothschild-financent-la-grande-transmigration-des-peuples/migrants_31_08_15_600-1/>

Comme cela s’est avéré, et ce fait aggrave la situation, les pays de l’UE ne disposent pas d’une politique d’immigration cohérente, et ils ne sont pas capables de maîtriser la crise migratoire. Depuis le début de 2015, environ 340 000 migrants en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient sont venus en UE, en inondant la Grèce, la Serbie, l’Italie et la Hongrie. Le 31 août la réunion d’urgence du Conseil de l’Union Européenne sur la crise migratoire s’est tenue à Bruxelles. Mais pour pouvoir contrer un problème, il faut connaître son origine.

Le coprésident du mouvement «Antimaïdan» Nikolaï Starikov dit que dans l’évaluation des processus géopolitiques complexes il ne faut pas citer des noms qui peuvent permettre de nier l’évidence et  tout mettre ainsi sur le dos du «conspirationisme».

«Je vois un fait évident. Brusquement, dans des pays qui se sont depuis longtemps mis d’accord sur les principes d’existence dans la sécurité, pour une raison quelconque, l’institution de l’État se retrouve effectivement affaiblie. L’état ne peut plus faire ce qu’il doit faire pour protéger l’intégrité de ses frontières. Mais l’impuissance de l’état ne se produit pas d’elle-même, c’est bénéfique à quelqu’un, parce que tout flux de migrants peut être arrêté, et pas forcément par des mesures très fortes », dit Nikolaï Starikov.

Il propose de renvoyer dans des navires tous les migrants  là d’où ils venaient. Selon lui, trois traversées de retour suffiraient pour que le désir de dépenser son dernier argent pour de tels voyages disparaisse chez des dizaines de milliers de personnes.

«Les Etats-Unis portent un coup à l’Europe par la migration incontrôlée; j’écrivais il y a quatre ans que cela se produirait. Le fait est que la Libye avec son leader Mouammar Kadhafi, tué avec tant de délectation et un total manque de scrupule, faisait barrage entre l’Europe et le flux incontrôlé de migrants du continent africain. Tous ceux qui ont détruit la Libye devraient se rendre compte que, une fois le barrage tombé, la migration incontrôlée démarrerait. C’était évident pour tous, hormis les dirigeants de l’Union Européenne. Soit ils ne comprennent rien, soit ils sont privés de leur souveraineté nationale et ne peuvent pas s’opposer aux actions que les Etats-Unis leur imposent», dit Starikov.

La dynastie Rothschild est une dynastie européenne de banquiers et de personnalités publiques d’origine juive. Le Daily Telegraph a écrit à leur sujet ce qui suit: « Cette dynastie bancaire internationale représente un symbole de richesse, de pouvoir – et de liberté d’action. Le nom de Rothschild est devenu synonyme de pouvoir et d’argent d’une telle ampleur qu’aucune autre dynastie n’existe ». Les Rothschild sont les figures préférées des théories du complot de toutes sortes. On croit qu’ils contrôlent la quasi-totalité des flux financiers et les institutions financières du monde et soutiennent les guerres entre les gouvernements. Cependant, comme la version russe de Wikipedia le constate, on n’arrive généralement pas à trouver des preuves concrètes.
L’une de ces dernières théories est basée sur le fait que, en décembre 2014, la revue néerlandaise Quote a publié une interview avec un représentant de la famille Rothschild qui a signalé que la maison Rothschild avait acquis une participation majoritaire dans Charlie Hebdo. Un mois plus tard, le matin du 7 Janvier, a eu lieu la fusillade de la rédaction, qui fut en fait la déclaration de guerre entre l’Europe et les islamistes radicaux. […]

<http://reseauinternational.net/comment-les-rothschild-financent-la-grande-transmigration-des-peuples/migrants_31_08_15_600-2/>

Lors d’un rassemblement à la mémoire des victimes de l’attentat terroriste de Charlie Hebdo

En considérant la crise migratoire en Europe, la pire depuis la Seconde Guerre Mondiale, on peut construire une variété de théories, mais le fait évident demeure que la crise est déclenchée par l’Union Européenne et sa politique. Soit elle est soutenue par les clans financiers, ou les organisations des droits de l’homme, ou Washington auquel l’UE permet de dicter sa volonté – en tout cas, l’Europe n’est pas dans le rôle d’une victime innocente. L’effondrement actuel est un processus naturel, une expiation juste, à laquelle l’Europe devra faire face.

Daria Andreeva

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