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1 novembre 2020

FRANCE. Cop21: supercherie d’un système aux abois 14 décembre 2015


FRANCE. Cop21: supercherie d’un système aux abois

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MamAfrika TV | Par K.D.W.

Dans les années 1970, les scientifiques craignaient plutôt un refroidissement climatique. Au fil du temps, leur inquiétude a changé de nature car le doute a été levé par la réalité exposée par la nature et les phénomènes naturels. Depuis quelques décennies, cependant, on prédit un réchauffement sans pour autant expliquer la chose au commun des habitants de la terre, avec des démonstrations vérifiées et compréhensibles. La campagne de la lutte anti-réchauffement est ainsi battue par les Etats du nord . Et la solution préconisée par ces derniers, c’est essentiellement la substitution des énergies dites fossiles (comme le pétrole) par des énergies dites renouvelables (comme les photovoltaïques). Mais qu’est-ce qui prouve, cette fois-ci, la véracité de l’argument du réchauffement climatique, suite à la bourde de l’argument du refroidissement? Tous les chercheurs sont-ils d’accord avec l’argument du réchauffement si âprement défendu par la 21e Conférence organisée à Paris ?

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Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) serait à l’origine de cette campagne coûteuse. Créé en 1988, il postule que les températures à la surface du globe ne cessent d’augmenter depuis 30 ans et que l’homme en est responsable. Les déclarations réitérées du GIEC, d’année en année, ont fini par trouver échos auprès de la Commission européenne et des Etats membres. Dans son cinquième rapport d’évaluation publié en 2014, il met l’accent, d’une part, sur l’évaluation des aspects socio-économiques du changement climatique et ses répercussions sur le développement durable et, d’autre part, sur les aspects régionaux, la gestion des risques et l’établissement d’un cadre d’intervention fondé sur des mesures d’adaptation et d’atténuation. La lutte contre le Co2 est donc lancée. Mais qu’en disent les chercheurs indépendants dont les arguments ne sont pas diffusés?

Quelques mathématiciens et météorologues anonymes se sont prononcé sur la question. Ils ont affirmé que: 1- à l’état actuel de la technologie, il n’existe pas d’instruments qui puissent mesurer la température globale de la planète; 2- la concentration de Co2 est variable depuis toujours; 3- l’élévation du niveau des mers est un phénomène normal lié à la poussée d’Archimède et n’a rien à voir avec un hypothétique réchauffement; 4- aucune augmentation de la fréquence des phénomènes extrêmes (cyclones et autres). Lorsque la Conférence dit qu’un réchauffement de plus de 2°c par rapport au début de l’ère industrielle, aurait des conséquences dramatiques, ils répondent que nous n’avons pas atteint le 1,9°c. Les données scientifiques prouvent, ajoutent-ils, que la tendance au réchauffement est de 1°c tous les cent ans.

Quant aux solutions préconisées, ils les qualifient de coûteuses et d’inefficaces: les photovoltaïques et les éoliennes sont très peu rentables malgré les milliards que la Conférence souhaite y injecter; le principe des économies d’énergie est simplement utopique pour toute nation qui cherche à se développer; la réduction des émissions de Co2 affichée par la France, par exemple, est un leurre, parce qu’en réalité celle-ci n’a fait que délocaliser ses industries polluantes vers les pays où le contrôle est quasi inexistant, d’où le niveau de pollution constatée notamment en Afrique qui n’est pourtant pas industrialisée!

L’homme n’a aucun moyen pour changer le climat et difficile de mesurer de façon perceptible la variation de la composition de l’atmosphère. La Conférence a une ambition plutôt politique et stratégique à l’égard des pays émergents dont elle cherche à compromettre le développement  en hypothéquant leurs ressources. En tout état de cause, l’homme doit respecter l’environnement car son comportement agressif vis-à-vis de la nature, ne peut, de toute évidence, que rendre difficiles les conditions de vie de l’ensemble des espèces

K.D.W.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,