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26 octobre 2020

Les grosses orchades, les amples thalamèges..


26/12/2015

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Grâce à Skynet et à Proximus

Nous terminons l’année en fanfare

 

 Personnalité de l’année 2015…

« Je sais qu’on n’y gagne rien à prouver à des gens qui se sont trompés qu’on ne s’est pas trompé comme eux.

La raison est inutile avant l’évènement, et odieuse après. »

 

L’année dernière dans ce blog, la personnalité 2014 élue était Vladimir Poutine.

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Cette année, encore plus que la précédente, le rôle de cet “Homme d’État” remarquable, a été si capital dans la préservation de la paix dans le monde, son évolution géopolitique inéluctable vers l’édification d’une “multipolarité”, malgré toutes les provo-cations à son encontre et à celle de son pays, que le choix devrait lui revenir !…

Mais, pour préserver le “ principe démocratique ” de ne pas élire deux fois de suite la même personnalité, nous plaçons “ Hors Concours ” cet homme éminent qui marquera l’Histoire. Ce sera donc, à défaut, une autre personnalité.

Mais aussi méritante qu’exceptionnelle sur d’autres plans, bien que moins connue de l’opinion publique internationale, surtout française.

Une femme.

Pour laquelle j’éprouve une profonde admiration. Et, je n’ai pas pour habitude de gaspiller mon admiration…

La personnalité de l’Année 2015 élue, à l’unanimité de mon unique voix, dans une assourdissante “standing ovation” de mes deux mains et deux pieds, est :

Madame Asma al-Assad

 

Oui, l’épouse du président de la Syrie : Bachar al-Assad.

 

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Évidemment. Vociférations des tâcherons fanatisés du “lavage de cerveaux” : « Sacrilège !… Blasphème !… »

Dans la propagande occidentale, celle de l’oligarchie de notre pays étant l’une des plus acharnées, le président syrien Bachar al-Assad est diabolisé en épouvantail : un dictateur sans foi ni loi. Au point de lui dénier « le droit de vivre sur cette terre »…

Car seuls, dans la région, “ont le droit de vivre” et prospérer les tyrans des pétromonarchies intronisés par nos castes au pouvoir. Normal, nos oligarques y confortent, moyennant et monnayant “leur protection” comme dans les films de gangsters, l’inépuisable fontaine de jouvence de leurs niveaux de vie et richesses personnelles. Et, l’avenir de leurs progénitures…

L’épouse du président syrien n’a pas été épargnée par ce déluge de délires. Au contraire. Elle a été la première visée.

Je séjournais à Londres, quand avait commencé une campagne de diffamation contre elle dans les journaux britanniques. Jusque dans un quotidien, parmi les plus modérés dans l’hystérie atlantiste, The Guardian. La faisant passer pour une Messaline, mégalomane et dépensière. Ivre de luxe, de faste et d’argent jeté par les fenêtres.

Aux antipodes de ce qu’elle est, dans la vie courante.

A l’opposé des courtisanes, corrompues et putassières qui, en Europe, se marchant sur les escarpins, encombrent couloirs, moquettes, canapés et strapontins ministériels de nos royautés d’opérette, républiques et autres démocraties moralisatrices, agonisant sous les Lois et Décrets d’Exception, au nom de la protection des Droits de l’Homme… Réduites, dans la suppression de leurs Libertés Publiques, à de pitoyables colonies bananières à la botte des milliardaires dépravés et sanguinaires du Congrès des USA, de l’Arabie Saoudite et du Qatar.

 

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Les clichés de cette campagne apparurent simultanément, tels des popcorns sautant dans une casserole, dans tous les pays de l’OTAN. De février à mars 2012, ce fut la crue, un torrent de boues.

J’avais réagi dans un billet du 20 novembre 2013, sur ce formatage de l’opinion publique. (1)

Vous ne vous en souvenez peut-être pas, mais c’est à ce moment-là que furent édités à grands roulements de tambour dans chaque pays membre, sous la signature de journaleux autoproclamés “historiens-biographes” par nos médias, des livres sur les “femmes de dictateurs”… Tous écrits par des femmes du “terroir”, (française en France, britannique en Grande-Bretagne, danoise au Danemark, etc.) pour donner crédibilité, peut-être, ou consistance, à la bouillie concoctée dans les chaudrons de la propagande.

Asma al-Assad, en un tour de main de ces cuistots de la désinformation, se retrouvant avec son époux, par assimilation ou amalgame, carbonisée dans un tourne broche à la Jérôme Bosch, en horrible créature sortant de l’Enfer de ce peintre néerlandais du XVI° siècle aussi génial qu’halluciné. Associée, entre autres à : Hitler !…

Pas de demi-mesure…

Un exemple ?… La célèbre journaliste américaine Joan Juliet Buck allant jusqu’à conclure un article dans l’hebdomadaire Newsweek, en juillet 2012, qu’en fait Asma al-Assad était bien (2) :

« The « First Lady of Hell » » : « La Première Dame de l’Enfer »…

Alors qu’un an auparavant, reçue comme une sœur au sein même de la famille présidentielle, pendant une longue période, avec le sens de l’hospitalité que l’Orient réserve à ses hôtes, cette journaliste avait écrit un article particulièrement admiratif à l’égard d’Asma al-Assad. Publié dans le magasine Vogue, de mars 2011, intitulé :

« Une Rose dans le Désert ». (3)

Mais, entretemps, la roue avait tourné : le saccage de la Syrie avait été décidé. Joan Juliet Buck, contrainte de renier ce qu’elle avait déclaré un an avant, dans une humiliante soumission. Et Vogue, après avoir licencié sa collaboratrice depuis de nombreuses années, obligé d’effacer cet article de son site !… (4)
De l’éloge à la calomnie : admirons la souplesse d’échine de ces professionnels de l’information…

Liberté d’Opinion…  Liberté d’Expression…

 

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Les “observateurs éveillés” comprirent alors, au vu de ces torchons de calomnies, que le « top chrono » de la destruction de la Syrie venait d’être donné.

La Lybie enfin plongée dans le chaos après l’Irak et la partition du Soudan, le plan  Oded Yinon énonçant son démembrement dès 1982 démarrait officiellement.

Avec pour première cible, son symbole le plus aimé et respecté : l’épouse du président de la Syrie.

 

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C’était aussi un signe, une menace, cyniquement adressés au président Syrien : il ne serait pas épargné ; ni lui, ni sa femme, ni ses enfants. Lui promettant à mots “à la Fabius”, ou en langage mafieux, à peine couverts, le même sort sadique infligé à Kadhafi et sa famille.

Dès le début des agressions armées contre le pays, la propagande entretenait la rumeur que le président et son épouse s’étaient réfugiés à Moscou, afin de provoquer la panique dans le pays. Ce qui était faux. Les Syriens le savaient. Ils restaient avec leurs trois enfants, unis, solidaires : au milieu du peuple. Sous les bombes des milices et mercenaires de l’OTAN.

 

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Nos propagandistes ont pour fonction de présenter les désirs, ou les délires, de nos oligarchies pour la réalité. Qui n’est pas celle des nations qu’elles saccagent, pillent et souhaitent asservir.

Menaces, intimidations, n’ont aucune prise sur des personnalités de la trempe d’Asma El Assad.

C’est ignorer, en premier lieu, sa solide éducation familiale. Son brillant parcours professionnel, aussi, qui n’est pas celui d’une gratteuse de guitare sans voix, avant de devenir l’épouse d’un homme qui n’était qu’un étudiant en ophtalmologie quand elle l’a connu à Londres.

Londres, sa ville de naissance. Elle y travaillait dans la banque d’investissements internationaux, après avoir terminé ses études en sciences informatiques et littérature française. Se spécialisant dans les entreprises du secteur de la pharmacie et des biotechnologies.

 

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Ses parents, sa famille, sont originaires de Homs. Dans les ravages actuels, une des villes martyrs de la Syrie.

De confession sunnite, son mari est un Alawite (ou Nusayrî), mouvement religieux rattaché au chiisme. Preuve vivante que la propagande sur la haine entre sunnites et chiites est totalement fausse. Mais argument inépuisable des idéologues de la prédation occidentale au Moyen-Orient, pour y instaurer le chaos et le piller dans “La Bonne Conscience”. (5)

Pour donner l’exemple de la solidarité, et entretenir l’espoir. Réconfortant les orphelins et les veuves, ou les mères éplorées de soldats, de cadres, ingénieurs, enseignants, personnels qualifiés du pays, particulièrement visés par les tueurs occidentaux…

 

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Les dévastations infligées par les pays occidentaux ont provoqué jusqu’à présent 300.000 morts, des milliers d’orphelins et de veuves. Des blessés et traumatisés par centaines de milliers, au minimum : un million. Plus de 10 millions de personnes déplacées ou sans abris…

Pillage des ressources pétrolières… Pillages des usines, des milliers ont été démontées et expédiées par camions en pièces détachées pour être vendues en Turquie… Pillage des inestimables trésors historiques…

Destructions, ruines, déprédations, tueries… Immenses, colossales…

Et, ce n’est pas terminé…

 

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Le Stalingrad Syrien : Deir er-Zour

 

La grande préoccupation d’Asma al-Assad est celle de la scolarisation des enfants, dont tout est fait pour que plusieurs générations ne puissent pas être instruites. Les enfants étant une des cibles privilégiées des guerres coloniales occidentales, afin d’annihiler les résistances des pays à spolier.

Les pays de  l’OTAN, sans mandat de l’ONU, ni accord ou invitation du gouvernement légitime, bombardent actuellement le pays,venant soutenir leurs mercenaires en débandade Aveuglés par leur mégalomanie de vouloir s’emparer de toutes les ressources et du potentiel de la région, des pipelines ou gazoducs actuels et futurs, des espaces aériens, des voies navigables, et des domaines côtiers. Piller, démembrer sont leurs obsessions.

Ils n’y arriveront pas. Tous les rêves coloniaux se briseront en ce siècle.

La Syrie résiste et résistera. Symbole de résistance, elle est devenue le Stalingrad du Moyen-Orient face aux prédateurs occidentaux.

Homs, Alep, Deir er-Zour, en sont de terribles et inoubliables témoignages. La garnison de l’académie et base aérienne de Kweres  a résisté pendant près de trois ans, à un siège des mercenaires de l’OTAN. Venant de se libérer victorieusement, ces jours derniers.

L’espoir est là, plus que présent.

La Syrie sera reconstruite, encore plus belle. Les vestiges innombrables, héritages de toutes les religions et civilisations qui l’ont forgée, seront restaurés.

 

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Pour terminer ce billet, je me permettrai un mot en hommage à cette personnalité exceptionnelle, magnifique symbole, elle aussi, de cette résistance :

 

« Madame,

« Vous êtes si lumineuse de générosité, que votre bonté, votre douceur, votre courage, foudroient, même rendus aveugles de leurs carnages impunis pour ne pas le percevoir, les immondes salopards, criminels aussi cyniques que cruels, hypocrites prêcheurs du “Développement Durable” et de “La Démocratie” pour la planète, qui, dans leur délire de dévastation et de prédation de votre Pays, vous calomnient et souhaitent votre disparition… 

« Ils le savent. Ils en ragent.

« Face à leur entreprise diabolique, à l’exemple des autres femmes de votre Nation, Vous êtes un des plus solides remparts de l’éternelle Syrie. »

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  1. Georges Stanechy, Syrie : Un Homme d’État, 20 novembre 2013, http://stanechy.over-blog.com/2013/11/syrie-un-homme-d-etat.html
  2. Newsweek-The Daily Beast, “Syria’s Fake First Family” [La Fausse Famille Présidentielle de Syrie], 30 juillet 2012.
  3. Joan Juliet Buck, A Rose in the Desert, Vogue, Mars 2011. Récupéré après son effacement du site Web de Vogue et mis en ligne, en septembre 2013, par Gawker.com avec le lien http://gawker.com/asma-al-assad-a-rose-in-the-desert-1265002284
  4. Paul Farhi, Vogue’s flattering article on Syria’s first Lady is scrubbed from Web, 25 avril 2012, http://articles.washingtonpost.com/2012-04-25/lifestyle/35454509_1_asma-al-assad-bashar-al-assad-syrian-opposition-groups
  5. Parmi les plus zélés joueurs de castagnettes de cette désinformation, en France, citons les “islamologues” de service : Gilles Kepel, Antoine Sfeir, et tutti quanti

 

Source : http://stanechy.over-blog.com/2015/12/personnalite-de-l-a…

 

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Il y a quinze jours, on vous offrait des dessins animés. Aujourd’hui, on vous raconte un voyage de petits Réunionais à La Havane.

Des Soviétiques pour Saint Nicolas… Des Cubains à Noël… On vous gâte, les enfants !

 

La Colmenita

de Carlos Alberto Cremata

Un joyau de la culture cubaine

par Salim Lamrani

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Lors d’un séjour pédagogique à La Havane, un groupe d’étudiants de l’Université de La Réunion, accompagnés par des représentants de la Fédération des étudiants universitaires de Cuba (et par l’auteur, NdGO), a eu le privilège de rencontrer la célèbre troupe de théâtre enfantin fondée par Carlos Alberto Cremata.

 

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Carlos Alberto Cremata, après avoir salué chacun des visiteurs, nous a raconté la genèse de La Colmenita. En 1990, le jeune « Tim » Cremata – son surnom –, alors étudiant de l’Institut supérieur d’art, décide de fonder une petite troupe de théâtre itinérante. Son but est de renforcer le lien culturel avec les habitants des quartiers défavorisés de La Havane et d’autres provinces, notamment de la Ciénaga de Zapata, par le biais de représentations des œuvres classiques universelles de Shakespeare, Lope de Vega ou Tirso de Molina. L’initiative est un grand succès.

Tim Cremata poursuit son histoire. Au début des années 1990, il est nommé directeur artistique d’une série télévisée très populaire réalisée avec des enfants de moins de cinq ans, intitulée « Quand je serai grand ». Il décide alors de réaliser des représentations théâtrales à travers le pays avec ces mêmes enfants, et ainsi naît La Colmenita. La première représentation a lieu en avril 1994 au célèbre théâtre Karl Marx. Pour la première fois dans l’histoire du pays, une pièce de théâtre était jouée avec uniquement des enfants. L’accueil du public a été extraordinaire.

 

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Tim Cremata décide alors de programmer trois œuvres, Meñique, El gato con botas et Ricitos de oro y los tres ositos, et de réaliser une tournée nationale avec l’idée d’offrir des spectacles dans les coins les plus reculés de la campagne cubaine. Fidèle à la philosophie sociale de la Révolution cubaine, la culture va vers le citoyen. Il en est de même pour l’éducation et la santé. Ainsi, c’est l’école qui va vers l’élève et le docteur qui va vers le patient. C’est pour cela qu’il y a des salles de classe dans les zones les plus éloignées du pays avec parfois un seul élève et un dispensaire pour une seule famille.

En 1995, La Colmenita participe au Festival national de la chanson infantile « Cantándole al Sol », créé par l’Organisation des pionniers José Martí, qui permet de déceler les meilleurs talents de la nation.

 

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La popularité de La Colmenita lui permet d’intégrer le Ministère de la Culture en 1998 et débutent alors les premières représentations internationales, avec un voyage initiatique à Haïti, berceau des révolutions latino-américaines. Cette même année, les enfants de La Colmenita décident de construire un pont culturel avec les États-Unis afin de montrer l’exemple aux adultes, et inaugurent leur premier spectacle en anglais lors de la Première rencontre Cuba/États-Unis à l’Institut cubain d’amitié avec les peuples. En 2005, la troupe théâtrale acquiert une renommée mondiale avec la sortie du film « Viva Cuba », qui a reçu plus d’une vingtaine de distinctions dont le Grand Prix du Festival de Cannes. Aujourd’hui, La Colmenita est Ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF.

 

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À la fin des années 1990, les ateliers de La Colmenita se multiplient à travers le pays et accueillent tous les enfants, sans aucune distinction, y compris les handicapés physiques ou moteurs. En 2001, les Colmenitas de tout le territoire national réalisent une représentation historique Place de la Révolution à La Havane devant plus d’un million de personnes.

 

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L’histoire de La Colmenita n’a pas été un long fleuve tranquille. En 2003, un incendie ravage le siège de la troupe théâtrale et occasionne des dommages matériels s’élevant à plus de 40 000 dollars, détruisant une grande partie des archives musicales de l’institution. Le pays, confronté à des difficultés économiques dues aux sanctions imposées par les États-Unis, fait face grâce à la générosité de la population et au soutien institutionnel qui permettent de surmonter cette épreuve.

Après cette perspective historique, Tim Cremata nous conduit dans la petite salle de spectacle où nous attendent les enfants. Nous formons tous une ronde, adultes comme enfants, et nous nous asseyons afin de commencer un échange collectif.

 

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Le jovial Tim en vient aux objectifs de La Colmenita. Ainsi, le but n’est pas de former des artistes professionnels car il existe d’excellentes institutions à travers le pays dédiées à cela, comme par exemple l’Institut supérieur d’Art. La finalité est de former les citoyens de demain en cultivant les valeurs humaines à travers la création artistique par le théâtre et la musique. L’objectif est de transmettre la littérature universelle et folklorique de l’Humanité par des représentations scéniques. La Colmenita ouvre ses bras à tous les enfants et adolescents afin qu’ils découvrent la richesse de l’art créatif et qu’ils tissent des liens avec les autres en respectant leur diversité. De la même manière, La Colmenita associe la représentation théâtrale au travail communautaire en réalisant des spectacles dans les zones les plus défavorisées du pays.

 

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Cette rencontre émouvante avec les enfants et adolescents de La Colmenita s’est achevée par un spectacle participatif de chant et de danse qui a comblé de joie l’auditoire. Nous exprimons notre reconnaissance sincère à Tim Cremata ainsi qu’à tout le collectif de La Colmenita qui a offert une magnifique image de Cuba, de sa culture et de sa générosité.

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Docteur ès Études Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les États-Unis. Son nouvel ouvrage s’intitule Cuba, parole à la défense !, Paris, Editions Estrella, 2015 (Préface d’André Chassaigne).

Vous pouvez le contacter ici : [email protected]

ou ici : [email protected]

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamra…

 

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Les mômes de la Colmenita, un peu en vrac

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Ils ont même des stars de 4 ans, à la Colmenita ! Et parfois des vieilles stars en visite, aussi plissées que de vrais crocodiles. Aujourd’hui la petite star est un grand jeune homme et la vieille star est morte. Souvenirs, souvenirs…

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Puisqu’on était chez Stanechy et les Assad, restons-y : les vœux de l’un et la messe de minuit des autres.

 

25 décembre 2015

 

Noël : Paix en Syrie et sur La Terre

 

« Ne nous décourageons pas, même en une époque aussi décevante.

Il faut continuer à dénoncer et combattre l’injustice.

Le monde ne guérira pas tout seul. »

Eric Hobsbawm

 

En cette célébration de la naissance de Jésus, devenue la « Fête des Enfants »…

Sans se vouloir rabat-joie formulons, comme chaque année dans ce blog, au moins une pensée pour tous ces innocents, naissant, grandissant, survivant, blessés, traumatisés, quand ils ne sont pas tués, brûlés vifs ou enterrés vivants sous les bombes, des pays en guerre.

Sous nos yeux.

Au Moyen-Orient, tout particulièrement.

Premières victimes de la folie sanguinaire de nos dirigeants, délirants de rêves coloniaux, d’hégémonie impériale. Psychopathes en col blanc et cravate bleue (couleur photogénique à la TV…), « tueurs en série », cyniques adeptes des crimes de masse et des « destructions massives » au nom de La Bonne Conscience. N’ayant de cesse de raser des pays entiers dans les massacres, ruines et pillages.

 

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Source : http://stanechy.over-blog.com/2015/12/noel-paix-sur-la-te…

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Noël à Moscou

C’est Byzance !

(Et avec de la neige depuis 7 semaines pour enquiquiner le réchauffement climatique)

http://chistoprudov.livejournal.com/179210.html

Ah, le cuisinier en chapka et tablier à fleurs, c’est lui notre préféré !

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,