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20 octobre 2020

Valls et Sarkozy veulent expulser de France des citoyens français, plus Français qu’eux-mêmes. Pourquoi ?


Opinion

Valls et Sarkozy veulent expulser de France des citoyens français, plus Français qu’eux-mêmes. Pourquoi ?

Abdellah Ouahhabi

 

Vendredi 15 janvier 2016

Pérenniser l’état d’urgence converge avec la volonté de déchoir de leur nationalité des Français nés en France pour « crime d’apologie du terrorisme » (il suffit de visiter un site Internet, ou de penser en dissident). Cela vise à brimer et à expulser si nécessaire les « mauvais Français » – ceux qui croient vraiment à la liberté, à l’égalité, à la fraternité pour TOUS.

Messieurs Valls et Sarkozy veulent faire entrer dans la Constitution la déchéance de la nationalité des personnes françaises, nées en France. Le prétexte officiel serait la double nationalité et l’implication dans le terrorisme. Monsieur Valls voudrait limiter l’acte constitutionnel de déchéance aux personnes condamnées pour crime terroriste. Monsieur Sarkozy voudrait que cela soit étendu aux délits terroristes.

Or Monsieur Valls est Français par acquisition ; c’est un double national et ses enfants aussi par voie de conséquence.

Monsieur Sarkozy est lui aussi un double national de jure puisque descendant proche d’un citoyen hongrois et d’une citoyenne grecque, naturalisés. J’ajoute qu’en tant que Monsieur Sarkozy peut prétendre à la citoyenneté israélienne.

Mais ni monsieur Valls ni Monsieur Sarkozy ni leurs enfants ne sont susceptibles d’être condamnés un jour pour implication dans le terrorisme.

Quelle est la signification profonde de cela ?

La déchéance normale de la nationalité vise les gens qui ont acquis la citoyenneté par fraude ou, sur ordre d’une puissance étrangère, afin de nuire à l’État français en servant ce pays étranger d’origine.

Monsieur Sarkozy l’a étendu aux personnes qui ont acquis la nationalité aux personnes ayant acquis la nationalité et qui ne respectent pas les valeurs françaises : des imams ont été déchus de la nationalité : il n’y avait pas fraude, il n’y avait pas espionnage. La déchéance a par la suite été étendue aux meurtriers de membres des forces de l’ordre. Là aussi, il n’y a pas de fraude dans l’acquisition de la nationalité et il n’y a pas espionnage.

Cela montre trois choses très importantes :

1.     Entre les mais de certains politiciens, la ligne de déchéance de la nationalité est une ligne mobile : aujourd’hui, cela se pratique pour une chose, demain, cela pourra se pratiquer pour une autre raison.

2.     L’idée utilisée jusqu’ici est que ces gens sont éjectables de nationalité française parce qu’ils sont moins Français que les autres : ils ne sont que ! des Français par acquisition.

3.     Ces dispositions légales ont été prises à la simple majorité politique, c’est-à-dire sans passer par la Constitution : ce qu’a fait la majorité d’un jour, peut être défait par celle du lendemain ; les erreurs éventuelles peuvent facilement être corrigées.

Ces trois points sont très importants pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui.

Maintenant, nous sommes entrain de passer à la vitesse supérieure.

D’abord, il s’agit de modifier la Constitution, c’est-à-dire de réunir les deux tiers de la Représentation Nationale – ce qui fait que nous aurons affaire à un texte d’application pour une logue période.

Ensuite, nous devons avoir en vue la différence entre délit terroriste et crime terroriste. Nous ne sommes pas dans le langage parlé, mais dans le Droit. Un délit terroriste peut consister à visiter des sites classés « terroristes » par le ministère de l’Intérieur. Il peut consister à tenir des propos d’opposition politique pouvant être classés comme apologie du terrorisme : nous avons vu que les Zadistes ont fait les frais d’un texte établissant l’état d’urgence pour contrer le terrorisme (assignations à résidence, perquisitions musclées). Nous avons vu aussi que des milliers de personnes ont fait l’objet de perquisitions violentes injustifiées.

La position de Monsieur Sarkozy

Tout cela signifie que Monsieur Sarkozy souhaite un texte constitutionnel qui permettrait demain de déchoir de la nationalité française des gens plus Français qu’il ne l’est lui-même (par exemple des Français de quatrième ou cinquième ou dixième génération ayant un ancêtre algérien) pour des délits d’opinion politique.

Il n’exprime pas clairement un tel souhait, mais le texte qu’il appelle de ses vœux rendrait possible de telles dérives, avec une couverture constitutionnelle et donc sans recours possible.

La position de Messieurs Hollande et Valls

Messieurs Hollande et Valls, voudraient placer la barre au niveau des crimes terroristes. Mais, il y a crime et crime. S’il s’agit d’une personne qui s’est fait exploser, la déchéance de la nationalité française n’a plus aucun sens.

S’il s’agit d’une personne qui a commencé à commettre un attentat, mais sans succès, il est plus dans l’intérêt national de la maintenir en détention chez nous jusqu’à la fin de sa vie que de la relâcher plus tard : elle pourrait revenir alors clandestinement pour commettre des attentats en France. Là aussi, la déchéance de la nationalité n’a aucune utilité pratique ni symbolique.

–       Pourquoi Messieurs Hollande et Valls s’attachent-t-il à déchoir de la nationalité française des Français dévoyés (mais plus Français que Monsieur Valls, puisque nés en France depuis une ou plusieurs générations) ?

–       La seule réponse pratique qui vient à l’esprit est qu’une fois la chose acquise législativement, on pourra baisser la barre et descendre la déchéance de la nationalité au niveau des délits ou bien de remonter le fait de consulter un site mal vu par les autorités (actuellement c’est un délit) au niveau de crime. Cela s’appelle apologie du terrorisme et c’est extrêmement extensible !

Ainsi que ce soit la variante Hollande-Valls ou la variante Sarkozy, le but pratique poursuivi est bien celui d’expulser de France des Français qui ont des idées et une activité politiques contraire aux vœux des autorités : des Français déchus de la nationalité française pour leur opinion, criminalisée pour l’occasion.

Et aussi bien Monsieur Valls que Monsieur Sarkozy savent que leurs enfants sont à l’abri de telles situation parce qu’ils sont protégés par leur appartenance de classe : quand un voleur a piqué le scooter du fils de Monsieur Sarkozy, les services d’espionnage de l’ÉTAT, relevant normalement de la défense nationale sont été mis sur le coup pour trouver le voleur…

Messieurs Sarkozy, Hollande, Valls peuvent protester de leur bonne foi, dire que telle n’est pas leur intention, mais objectivement, le processus de changement constitutionnel préconisé n’exclut pas cela, voire mène inexorablement à cela : on veut constituer une majorité constitutionnelle contre une minorité politique nationale.

–       Quelle est donc la minorité nationale politique visée ?

–       Dans mediapart.fr daté 12 janvier 2016, on peut lire dans l’article Déchéance de nationalité: les socialistes n’y voient pas plus clair :
« L’une des interventions les plus remarquées fut celle de l’ancien ministre des anciens combattants de Jean-Marc Ayrault, Kader Arif, un vieux fidèle du président de la République. « Qui est visé ? C’est pas les Franco-Américains, pas les Franco-Canadiens, ce sont les Arabes », a lâché le natif d’Alger ».

Comme on le voit ci-dessus, ce n’est pas un islamiste enragé qui s’exprime, c’est quelqu’un du sérail, bien placé pour savoir de quoi il retourne au fond de cette affaire qui paraîtrait si superficielle sans son background politique et sans prendre en considération les intentions cachées.

En effet, beaucoup de juifs Français sont des doubles nationaux. Dans un face à face mémorable de la télévision française, Jean-Marie Le Pen avait déstabilisé le ministre de Valéry Giscard D’Estaing, Lionel Stoléru en lui demandant de reconnaître qu’il possédait bien un passeport israélien, laissant supposer par là qu’il n’était pas légitime dans sa fonction. Beaucoup d’autres Français ne possèdent pas de passeport étranger, mais sont, de jure, citoyen d’un autre pays, en plus de la France : ils peuvent le demander et l’obtenir sans difficulté. Mais tous ces gens sont protégés parce qu’ils ne sont pas Arabes, ils ne sont pas Africains, ils ne sont pas Musulmans, ils ne contestent pas la politique coloniale et postcoloniale française.

–       Pourquoi cette minorité Arabe-Africaine-Musulmane est-elle visée sans être nommée ?

–       Parce que le fond du problème se trouve dans le refus d’éradiquer la pensée et la politique post coloniale de la France, notamment vis-à-vis du Moyen-Orient et notamment vis-à-vis des politiques coloniales illégales d’Israël en Palestine.

D’une part, les réflexes raciaux hérités en France du colonialisme (il n’y a pas de colonialisme sans racisme) s’opposent chez beaucoup de Français de souche pour se considérer en égalité avec les Français issus des colonies.
D’autre part, des intérêts colonialistes nouveaux et impérialistes mobilisent l’État français dans une conjuration des réactionnaires ont intérêt à empêcher la minorité isue des colonies à jouer dans le pays un rôle politique proprotionnel à son importance démographique et orienté vers l’application concrète des valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité. Cela s’opposerait à la politique postcolonilae du gouvernement français (la Françafrique) en Afrique et au Moyen-Orient.
Enfin, il reste encore des survivances de croyances religieuses anciennes exclusives (croisades contre les Albigeois, croisades vers Jérusalem, la Reconquista, la nuit de la Saint-Barthélemy, colonialisme religieux, etc.).

Ces trois forces sont associées pour empêcher résolument l’émergence d’une masse de Français imbus de valeurs anticoloniales pour la France dans le monde et à l’intérieur du pays, attachés aux valeurs proclamée de la République française pour tous les groupes sociologiques de la population, pour tous les cultes, pour tous les individus : liberté, égalité, fraternité.

Depuis des années et des années, depuis la Marche des jeunes immigrés de Marseille jusqu’à Paris en 1981 pour obtenir enfin des droits égaux, tous les observateurs français et étrangers, même les plus amicaux envers la France, ne cessent de pointer un grave problème de ségrégation raciale en France contre les personnes issues des anciennes colonies, plus exactement contre les descendants d’anciens Français (depuis plusieurs générations) relevant du Code de l’indigénat.

Même les Harkis qui avaient trahi leur peuple pour rester fidèles à leur maîtres, une fois repliés avec l’armée en France, se sont retrouvés parqués dans des casernes militaires avec interdiction d’en sortir. Aucun budget pour un programme de formation-insertion sérieux et opérationnel ne leur a jamais profité. Or ces gens ne demandaient rien d’autres que devenir Français à part entière. Beaucoup ont même changé de nom. Mais j’en ai vu à la télévision qui ont demandé sans succès à la justice de leur rendre leur nom arabe parce que même avec un nom francisé, ils subissaient toujours le délit de sale gueule et personne ne les employait ! Quel triste sort…

Sur le territoire français, les discriminations de classe se sont mariées avec les discriminations de race, de religion, de culture. Si l’on échappe à l’une, on tombe sous le coup de l’autre, on est souvent victime des deux en même temps !

Le statut juridique – immigré clandestin, résident régulier à court ou moyen terme (étudiant ou travailleur) ou encore Français par acquisition ou Français de naissance – ne compte pas : c’est le même régime discriminatoire pour tous.

Par exemple, j’ai pu travailler à la direction confédérale du syndicat CGT en tant qu’étudiant salarié à mi-temps, puis je suis devenu un résident régulier autorisé à travailler, par la suite je suis devenu Français par le mariage (j’ai refusé « le retour à la nationalité française » parce que celle-ci avait été imposée par le feu et par le sang à mes ancêtres, maintenus nonobstant dans le statut inférieur d’« indigène »). Grâce à des diplômes que j’avais en surplus de ceux exigés des candidats Français de souche, j’ai pu occuper des postes y compris avec responsabilité comme des missions de réalisation à l’Elysée ou dans des sites de la Défense nationale ou des émissions avec des chefs de gouvernement ou d’État. Mais malgré cela, j’ai toujours été confronté à une ségrégation. J’ai eu des discussions ardues à ce sujet avec des collègues comme Claude Sérillon (devenu plus tard un conseiller de François Hollande) ou Patrick Poivre d’Arvor : on avait fait les mêmes lycées de la République, grâce à l’Algérie indépendante j’avais pu suivre le cycle général du mondialement prestigieux Institut Polytechnique de Kiev, deux années à l’Institut de Théâtre et de Cinéma à Kiev, j’ai pu obtenir un DEA à Paris I, le diplôme de l’école Louis Lumière… mais selon eux, un Arabe n’est pas intégrable en France ! Selon eux, bien qu’étant un athée, bien qu’étant leur collègue, mon point de vue libéral sur le voile des femmes, sur le rôle des immigrés, sur leur avenir ne devait pas être pris en compte. Mes opinions sur la liberté vestimentaire et sur d’autres questions similaires devaient être considérées comme l’expression involontaire d’un atavisme arabe et/ou musulman. Pourtant du simple point de vue académique, j’étais plus instruit que ces deux personnes et mon expérience de terrain dépassait la leur.

Le racisme est toujours présent en France. Le plus grave est qu’il est plus souvent le fait d’appareils et d’organisations qui le tolèrent. Les Français se comportent autrement, pris individuellement : la France est un pays où le taux de mariages mixtes est très élevé.

Quand c’est un Arabe ou un Musulman qui émet une telle critique, cela est pris pour « une attitude naturelle des Arabes et des Musulmans à se plaindre ». Mais d’autres l’on dit :

David Ignatius, célèbre éditorialiste américain (a écrit dans le New York Times) a rédigé un article qui a marqué en son temps, « Wake up to the problem : Separate and unequal in France » (27 avril 2002) :

America’s cities were burning in 1968, much as the flames of postcolonial rage and neglect are burning now on some weekends in suburbs of Paris, where many of the city’s black and brown immigrants live. The Kerner commission’s 1968 description of two Americas, « separate and unequal, » certainly applies to France and most of its roughly 5 million Muslim residents.

Ma traduction :

Les cités américaines brûlaient en 1968 des flammes de la rage postcoloniale et de l’inconséquence (de l’humiliation) ; elles brûlent de la même façon maintenant dans certaines banlieues de Paris où vivent beaucoup de Noirs et de Basanés. La commission Kerner avait décrit en 1968 l’existence de deux Amériques, séparées et inégales ; cela s’applique sûrement à la France à la plupart de ses résident Musulmans.

Un autre personnage, un Chrétien d’orient, grand ami de la France et grand connaisseur de la France, ancien secrétaire général de l’ONU, ancien Premier secrétaire de la Francophonie, a lu cet article et l en a fait la note suivante dans son livre En attendant la prochaine lune  – Boutros Boutros Ghali (2004) chez Fayard :

Paris, dimanche 28 avril 2002

«Separate and unequal in France» : un article de David Ignatius qui me conforte dans mes convictions. La France n’a pas rompu avec son passé colonial : ses nouveaux territoires ont pour nom les « banlieues chaudes » ou les « quartiers sensibles » des grandes villes françaises. Les cinq millions de musulmans de France sont des citoyens de seconde zone. Et le phénomène Le Pen s’alimente de cette crise ethnique. Le vrai problème n’est pas tant d’éliminer l’extrême droite que d’en finir avec une politique de l’autruche, qui se pare de grands principes républicains d’égalité et de fraternité. Pas un seul député musulman à l’Assemblée. Pas un seul préfet musulman. Et sur les quelque trente-six mille maires que compte la France, je serais curieux de savoir combien sont musulmans. Dans la mesure où les statistiques n’intègrent pas les différences de race et de religion, il est difficile de connaître le pourcentage de chômeurs parmi les musulmans. Mais il est à parier qu’il est élevé.

Comme on l’a vu, les demandes des intéressés n’ont pas cessé. Les remarques d’observateurs étrangers étaient là.

Le problème n’a pas été pris en compte par les autorités françaises.

En 2005, David Ignatius qui avait vécu plusieurs années en France, est revenu à la charge dans les colonnes du Washington Post cette fois-ci, sous le titre « Why France is burning? » (9 Novembre 2005) :

I lived for several years in France, returning to America a year ago, and I was always astonished by the French inability to reckon with racial divisions. You just didn’t see black or brown faces in prominent positions — not in the National Assembly, not on French television, not among business leaders, not in the media. French analysts have been warning for decades about the dangers of warehousing African and Arab immigrants in the suburbs, but the French have refused to adopt aggressive affirmative-action programs that might change the situation. The country was so worried about Muslim extremists that it ignored the more immediate problem of the soulless, sullen suburbs.

The French daily Le Monde recalled in an editorial Monday the warning by President Jacques Chirac in 1995, when he was still mayor of Paris, that youths in the poor suburbs would end up revolting if they couldn’t find good jobs. How right he was. Chirac, like most thoughtful people in France, could see the crisis coming, but he couldn’t take action. Now it is upon them.

Ma traduction :

J’ai vécu plusieurs années en France et je suis rentré aux USA il y a un an. Je suis étonné par l’incapacité française à tenir compte des ségrégations raciales. Vous ne verrez pas voie des personnes noires ou basanées occupant des postes importants – Assemblée nationale, Télévision française, dans des postes de leader dans les grandes sociétés, dans les médias. Depuis des décennies, des analystes français ont insisté sur le danger de parquer les immigrés africains et arabes dans les banlieues, mais les Français ont refusé d’adopter un programme impératif de ségrégation positive, capable de changer la situation. Le pays était tellement obnubilé par les extrémistes musulmans qu’il a ignoré le problème plus immédiat des banlieues sans âmes et maussades.

Le quotidien Le Monde a rappelé dans on éditorial du lundi l’avertissement émis par le Président Jacques Chirac en 1995, alors maire de Paris, dans lequel les jeunes dans les banlieues pauvres finiraient par se révolter s’ils ne trouvent pas de bons emplois. Chirac, comme la plupart des gens réfléchis en France, voyait venir la crise, mais il ne pouvait pas prendre les mesures pour enrayer son apparition. Maintenant, elle est là.

Une vraie démocratie ne consiste pas seulement à imposer la volonté de la majorité à la minorité, elle consiste aussi à partager équitablement les richesses nationales, l’accès aux postes de responsabilité et surtout le respect de la dignité de toutes les minorités, sans exclure personne. Ce n’est pas le cas en France : j’ai vécu personnellement en tant qu’athée des événement impliquant des responsables au plus haut niveau montrant que l’État français est activement impliqué dans une lutte implacable visant à dé-islamiser par des pressions, par des manipulations frauduleuses de la loi, de l’histoire et par la ségrégation les populations d’origine indigène.

On assiste actuellement à la tentative de réaliser une épuration politico-ethnique en vue de sauver me soldat Hollande : on veut expulser les populations susceptibles de s’opposer aux OPEX de la France dans les pays du Tiers-Monde en soutien aux marionnettes à la tête d’États bananiers d’Afrique (la nouvelle Françafrique). On veut dénaturaliser et expulser les gens susceptibles de s’opposer à la politique postcoloniale et pro-sioniste de l’État français au Moyen-Orient, susceptibles d’infléchir l’État français vers l’application dans la réalité des principes proclamés de la République Française.

 

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Source: Blog de l’auteur
https://blogs.mediapart.fr/abdellah-ouahhabi/…

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,