UN TEXTE ÉCRIT ET PUBLIÉ PAR FRANÇOISE EN AVRIL 2011 QUI N’A PAS BOUGÉ. LES VA-T-EN GUERRE CHERCHENT TOUJOURS À SE PARTAGER LA LIBYE . LES MILICES ISLAMISTES QU’ILS ONT SOUTENUES CONTRE LE PEUPLE LIBYEN OCCUPENT LE RESTE DU TERRITOIRE. MAIS LA RÉSISTANCE VERTE BOUGE. ELLE FINIRA PAR NETTOYER LA LIBYE
publié dans LePoint.fr 16/04/2011
En Libye, il n’y a pas d’avenir pour les chefs d’États
occidentaux criminels du peuple libyen qui, lui, n’est pas
protégé mais bombardé militairement, bafoué politiquement
pour être spolié économiquement. Le peuple libyen, dans sa
grande majorité, soutient le guide révolutionnaire. M. Kadhafi
est chez lui, dans son pays : il n’est ni un colonisateur, ni un
occupant de la Libye : par son action révolutionnaire, il a
libéré son pays d’un roi, fantoche du Royaume-Uni. La
démocratie n’est pas d’imposer au peuple libyen un dictateur
ou un roitelet comme les chefs d’États occidentaux ont fait
naguère en Libye, en Amérique latine, etc. car la liste serait
longue.
Les chefs d’États des trois pays occidentaux va-t-en guerre
vont devoir renoncer à leur marotte de vouloir remplacer M.
Kadhafi par un homme de leur choix, dans un État souverain
avec un peuple souverain, ne leur en déplaise. (Il faut dire que
la souveraineté des peuples, ils s’en fichent : il faut se
souvenir du référendum « pour ou contre le traité
constitutionnel européen », auquel le peuple français
souverain avait répondu « non », et du vote sur le même sujet
organisé, en catastrophe, à l’Assemblée nationale, et lors
duquel les député(e)s, représentant(e)s du peuple, avaient
répondu « oui ». Le « oui » des soi-disant représentant(e)s fut
pris en compte et le « non » du peuple fut bafoué. C’est ainsi
que les soi-disant démocrates entendent la démocratie…)
Les chefs d’États occidentaux, qui sèment la terreur un
peu partout dans le monde pour s’emparer des territoires ou
des richesses d’autres pays, qui massacrent les peuples sous
leurs bombes « humanitaires » et contaminent les pays
agressés avec des missiles à l’uranium appauvri, n’ont pas les