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1 novembre 2020

Les grosses orchades, les amples thalamèges..


08/05/2016

SINÉ EST MORT

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SINÉ EST MORT

Et les Sionistes sont toujours là !

 

Pour Siné, parce qu’on a 1 pied ¾ dans la tombe nous-mêmes on laisse la parole à Mermet…

 

SINÉ LÂCHE LA RAMPE, UN NOUVEAU CHEZ LES BONOBOS

Le vendredi 6 mai 2016

 

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C’est en bonobo qu’il voulait être réincarné, voilà pourquoi il a décroché aujourd’hui, jour de l’Ascension, pour se retrouver là-haut chez les bonobos, les singes qui niquent sans cesse. Sur terre, Bob Siné n’a pas fait que ça, il a bu aussi, il a aimé le jazz et il a fait des dessins pour emmerder le monde. Pas tout le monde. Il savait choisir.

Ce dessin-là, c’est pour l’affiche de notre film CHOMSKY et Cie en 2008. Siné nous l’a fait tout de suite, amicalement, en hommage à Chomsky. C’est l’année où le minable Philippe VAL l’a viré de Charlie en tentant de le faire passer pour un antisémite. Siné a gagné en justice et Val a été lourdement condamné. Du coup avec ses copains, Siné a lancé son journal, Siné Hebdo. Une occasion de faire sauter quelques bouchons.

Ré-écoutez notre émission du 03 septembre 2008 et laissez des messages si vous le souhaitez en écoutant Otis Redding.

Un reportage de Daniel MERMET et Antoine CHAO du 03 septembre 2008.

Voir ici…

Source : http://la-bas.org/les-emissions-258/les-emissions/2015-16…

 

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… et à Delfeil de Ton

 

Siné, debout pour toujours

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Le dessinateur Maurice Sinet, alias Siné (1928-2016), photographié ici en juillet 2008, est mort ce 5 mai.

Dieu sait qu’on a voulu se débarrasser de lui. Mais Siné, mort ce jeudi 5 mai 2016 à l’âge de 87 ans, n’aura pas raté sa sortie. Son ami Delfeil de Ton lui rend hommage.

Il n’aura pas raté sa sortie. 87 ans, depuis dix ans sous oxygène, depuis trois ans sans cesse de chez lui à l’hôpital Avicennes, retour chez lui, direction hôpital Bichat. Puis de Bichat à Avicennes, puis d’Avicennes à Bichat, puis à son journal, « Siné Mensuel », chaque numéro pouvant être vu comme le dernier sous sa direction. Direction de fer. De son lit d’hôpital, téléphone, ordinateur, il contrôlait tout, choisissait chaque dessin, fignolait la mise en page. Trouvez un journal plus beau.

Je n’ai jamais vu un gars ressusciter autant de fois. La rigolade que c’était quand c’était encore lui, une fois de plus, qui avait trouvé et dessiné la couverture, quand il avait calligraphié sa « Zone », une grande page entière, entièrement faite main, texte et illustration. Dimanche dernier encore, pour le numéro sorti hier mercredi, quelques heures avant sa mort.

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Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20160505.OBS9897…

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Un livre pour prendre congé…

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Siné

Journal pré-posthume

Préface de Jean-Marie Laclavetine

Le Cherche Midi – 2013

96 pages

 

 

L’éclat de rire testamentaire de Siné !

Homme de combats, contre l’injustice, le colonialisme, le racisme, Siné ne pensait pas que celui qu’il aurait à mener, à 84 ans, contre la leucémie serait le plus redoutable.

Il fut grand fumeur, gros buveur, fêtard invétéré. Et il le reste dans l’âme, malgré une insuffisance respiratoire carabinée l’obligeant, depuis des années, à vivre sous oxygène, un coeur poussif relayé par un pacemaker et des hanches délabrées qui le forcent à se déplacer en fauteuil roulant.

Il consacre auourd’hui toute son énergie à son métier de dessinateur et de pamphlétaire, à sa famille, à ses amis et à ses chats.

Confronté à cette nouvelle maladie, il lui a fait face avec l’humour et la détermination dont il a fait preuve tout au long de sa vie.

Ce livre en est le témoignage.

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Les sionistes sont toujours là,

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mais Christophe Oberlin et les Palestiniens aussi

 (n’en déplaise à l’entourage de Siné).

 

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Christophe Oberlin : « Israël n’est pas un État, c’est un lobby »

 

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Le 26 juin 2006, le caporal franco-israélien Gilad Shalit est capturé par un commando palestinien lors d’une attaque menée, via un tunnel, au sud de Gaza. Détenu dans un lieu gardé secret, il ne sera finalement libéré qu’après cinq ans de négociations secrètes indirectes entre Israël et le Hamas, le 18 octobre 2011, en échange de la libération de 1027 prisonniers politiques palestiniens.

Dans l’intervalle deux opérations meurtrières auront été menées par l’armée israélienne contre la bande de Gaza, en 2006 et en 2008-2009, faisant plus de 1500 morts et près de 6000 blessés palestiniens.

Dans son dernier ouvrage intitulé L’échange – Le soldat Shalit et les Palestiniens(1), Christophe Oberlin retrace toute cette période, marquée par une résistance héroïque, noyée dans le sang par Israël. Il dévoile le douloureux sort des prisonniers palestiniens dont la détention illégale – contrairement à Shalit – n’a jamais retenu l’attention de la presse occidentale traditionnelle.

Il répond ici aux questions de la journaliste suisse Silvia Cattori.

 

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Le soldat franco israélien Gilad Shalit sur le perron de l’Elysée avec Nicolas Sarkozy, le 8 février 2012 Photo Lionel Bonaventure. AFP

Silvia Cattori : Vous relevez qu’en juin 2006, au moment de la capture du soldat Shalit, 9500 Palestiniens croupissaient dans les geôles israéliennes, «dont près de 10% enfermés en détention administrative, c’est- à-dire sans charge ni jugement», en butte à des abus et difficultés de tous ordres. Le délit de «menace pour la sécurité d’Israël s’appliquant à des actions comme la participation à une manifestation ou à la distribution d’un tract», vous soulignez que, de 1967 à 2006, 650 000 Palestiniens ont été incarcérés à ce titre dans des prisons israéliennes et que, «à la date de la capture de Shalit, c’est 40% de la population masculine palestinienne adulte qui a été déjà emprisonnée au moins une fois en Israël». Ce sont des chiffres qui font tourner la tête. Il s’agit de Palestiniens vivant sous occupation, abusés, kidnappés et violentés par Israël en toute impunité. Doit-on en conclure que l’occupant se sert systématiquement de l’emprisonnement arbitraire pour briser l’esprit de résistance des Palestiniens ? Cette politique a-t-elle changé depuis 2006 ? Quel est aujourd’hui son impact ?

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Source : http://arretsurinfo.ch/christophe-oberlin-israel-nest-pas…

 

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« Ville de merde ! »

Blavier

Pour une fois que quelqu’un dit quelque chose d’intelligent à Verviers…

 

Belgique : un conseiller communal compare Israël à l’État islamique

RT.com International – 6 mai 2016

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Mais qu’est-ce qu’il fait au PS, cet homme ?

À Verviers, en Belgique, le conseiller communal PS, Saïd Naji, a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux et au sein de la communauté juive après avoir comparé sur Facebook Israël au groupe terroriste État islamique, rapporte RTL Info.

Saïd Naji, conseiller communal PS à Verviers, en Belgique, a dérapé sur Facebook en publiant sur son profil que « Israël = Daesh = Haine = Inhumain », en comparant les violences de l’État islamique à celles infligées par l’armée israélienne en Palestine.

La publication a été supprimée, et il semblerait que le profil de l’élu aussi, puisqu’il est introuvable dans le moteur de recherche du réseau social.

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Source : https://francais.rt.com/international/20181-belgique–con…

 

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Est-ce bien la peine de poursuivre ? On peut vous dire que tout le monde s’est récrié d’horreur et que le coupable du « dérapage » s’est excusé.

S’il existait dans la ville qu’il a la malchance d’habiter des politiques dignes de ce nom, il n’aurait eu qu’à se joindre à eux, sauf que s’il y en avait, cela se saurait.

Mais qui sont les tarés qui s’autorisent à supprimer le profil de quelqu’un, fût-ce sur un réseau social, et d’un élu du peuple en plus ? Ils se prennent pour qui et pour quoi ?

Jacques Chapuis, reviens avec ton petit sabre de cavalerie ! Y’a du ménage à faire…

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Il y en avait eu un autre (de scandale antisémite belge) en 2013. Un tous les trois ans. À ne pas rater :

http://www.lemondejuif.info/2013/09/scandale-en-belgique-…

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On ne voudrait pas mettre de l’huile sur le feu dans les affaires verviétoises, mais…

Des Preuves Incontestables prouvant que Daech est un groupe Américano-Sioniste

(et ceci date de près d’un an !)

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D’après le général Vincent Desportes

Saint-cyrien, ancien directeur de l’École de Guerre française et aujourd’hui conférencier à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, le général Vincent Desportes n’a jamais eu sa langue de poche et s’est souvent fait taper sur les doigts par sa hiérarchie. Le 17 décembre 2014,il fut auditionnépar une commission du sénat français chargée de la défense et des affaires étrangères et, fidèle à ses habitudes, n’a pas mâché ses mots. Extraits.  — « « Un mot sur Daech, d’abord. […] Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daech est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35% du territoire irakien, 20% du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l’équivalent de l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l’ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est

Imparfaitement mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daech dispose d’un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait al-Qaïda. Daech dispose d’équipements militaires nombreux, rustiques mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d’une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels.

Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis… Il est puissant mais il sera détruit. C’est sûr. Il n’a pas d’autre vocation que de disparaître.

 

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Des Daechistes « israéliens » capturés

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Source : https://newsofscs.wordpress.com/2015/07/19/des-preuves-in…

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L’association de plus en plus étroite entre l’Arabie Saoudite et Israël : des noces barbares.

Alli McCracken, Raed Jarrar – ICH 5 mai 2016

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L’accord sur le nucléaire est en train de redessiner la carte politique du Moyen Orient.

Depuis des dizaines d’années, l’Arabie Saoudite a été un vigoureux avocat du droit à l’existence d’un État Palestinien et un critique mordant de l’occupation de la Cisjordanie et de Gaza par les Israéliens. L’engagement de l’Arabie Saoudite à l’égard de la Palestine définit les contours géopolitiques du Moyen Orient depuis des décennies. Mais, à présent que l’accord avec l’Iran sur le nucléaire est chose faite et tandis que la guerre fait rage en Syrie, ces contours politiques sont en train d’être redessinés et de réunir un couple étrange : l’Arabie Saoudite et Israël.

Vendu comme « un dialogue révolutionnaire entre les dirigeants des deux organes de sécurité nationaux de deux vieux adversaires », ce 5 mai verra une rencontre au sommet, à Washington D.C., d’officiels de haut grade d’Arabie Saoudite et d’Israël. Le prince Turki bin Faisal, ex-chef des services secrets d’Arabie Saoudite et ex-ambassadeur à Washington, et le major-général à la retraite des Forces de Défernse Israéliennes (IDF) Yaakov Amidror, ex-conseiller du premier ministre Benjamin Netanyahou en matière de sécurité nationale, s’entretiendront à l’Institut pour la Politique du Moyen-Orient de Washington, une organisation pro-israélienne subventionnée par l’AIPAC, dont le personnel est recruté et payé par l’AIPAC et logée dans l’immeuble qui abrite le Quartier Général de l’AIPAC.

L’Arabie Saoudite n’a jamais entretenu de relations diplomatiques avec Israël depuis la Nakba en 1948 et a même, à un moment donné, dirigé le boycott de l’État d’Israël. Et, quoique cette rencontre ne soit pas la première du genre (l’Arabie Saoudite et Israël se sont déjà parlé officiellement par le biais d’un panel, au Conseil des Relations Extérieures l’an dernier), c’est réellement une rencontre au plus haut niveau qui est en cours.

Bien que voir s’acoquiner et se rencontrer officiellement des violeurs de droits humains tels que l’Arabie Saoudite et Israël ne soit pas tout à fait une surprise pour la plupart d’entre nous, cet événement est quand même une mauvaise nouvelle, parce qu’il signifie que le sponsor officiel de l’Initiative Arabe pour la Paix entre dans une ère nouvelle de normalisation.

L’Initiative Arabe pour la Paix, également connue comme « Initiative Saoudienne » est une proposition en dix points pour mettre fin au conflit  israélo-palestinien. Elle a été approuvée par la Ligue Arabe en 2002 et ré-approuvée en 2007, et elle est appuyée par toutes les factions palestiniennes, y compris le Hamas. L’initiative appelle à une normalisation des relations entre le monde arabe et Israël, en échange d’un retrait complet d’Israël de tous les territoires occupés (Jérusalem Est inclus). Jusqu’à présent, cette proposition a été le projet le plus viable pour une solution à deux états. Elle abordait aussi la question des réfugiés palestiniens et en appelait à un « règlement juste », fondé sur la résolution 194 de l’ONU.

Donc, en ce moment politique où Netanyahou ne montre aucune intention de se retirer des Territoires Palestiniens Occupés et où même certains de ses ministres réclament officiellement l’occupation de la Cisjordanie, l’Arabie Saoudite semble abandonner ses engagements historiques. En normalisant ses relations avec  Israël sans exiger en contrepartie une solution juste au conflit israélo-palestinien, l’Arabie Saoudite amoindrit le poids qu’elle pouvait avoir dans les négociations pour une solution à deux états.

D’une certaine manière, cette rencontre officialise la mort de l’Initiative Arabe pour la Paix, mais plus encore, en tant que dernier mécanisme en vue d’une solution régionale négociée, elle montre que la solution à deux états est, elle aussi, officiellement morte.

Ali McCracken est  co-directrice du groupe faminin anti-guerre CODEPINK, dont le siège est à Washington D.C.

Raed Jarrar est un militant politique arabo-américain de Washington D .C.

Source : http://www.alternet.org/world/saudi-arabia-and-israels-gr…

Via : http://www.informationclearinghouse.info/article44591.htm

 

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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Entre l’Iran et Daech, Israël a fait son choix

Sputniknews.com21.1.2016

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« Comparer l’Iran à une organisation terroriste menaçant le monde entier est absolument inadmissible », a déclaré le rédacteur-en-chef du journal Iran Presse, Emad Abshenass, commentant les propos récents du ministre israélien de l’Intérieur qui avait comparé l’Iran à Daech.

« Si je devais choisir entre l’Iran et Daech, je choisirais Daech », a déclaré Moshe Yaalon, le ministre israélien de la Défense lors d’une conférence à Tel-Aviv. L’homme politique a estimé qu’il valait mieux que la Syrie tombe entre les mains de Daech plutôt que de l’Iran, car « Téhéran reste le pire ennemi d’Israël », qui est « plus puissant que Daech » et plus difficile à combattre.

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Source : https://fr.sputniknews.com/international/2016012110211118…

 

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Grandes manœuvres du lobby sioniste donc, partout à la fois mais surtout – pour l’instant – en Angleterre, où toutes sortes d’apparatchiks – tiens, comme en France ! – grimpent sur la figure de n’importe qui pour se faire bien voir des lobbyistes, croyant sans doute ainsi grappiller quelques voix faciles à prendre dans les prochaines élections. Jusqu’à ce que…

 

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Siné est mort, mais Latuff est toujours bien là !

 

Une manœuvre de trop peut-être… Celle-ci vient de buter sur Norman Finkelstein.

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The American Jewish scholar behind Labour’s ‘antisemitism’ scandal breaks his silence

Jamie Stern-Weiner and Norman Finkelstein 3 May 2016

Open Democracy UK

Traduction : Dominique Muselet

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Norman G. Finkelstein parle de la députée Naz Shah, de Ken Livingstone, et de la controverse sur l’ « antisémitisme » au parti travailliste.

 

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Interview de Norman Finkelstein par JAMIE STERN-WEINER

 

Norman Finkelstein n’est pas étranger à la controverse. L’intellectuel juif américain est l’un des plus réputés experts internationaux du conflit israélo-palestinien et de l’héritage politique de l’holocauste nazi. A part ses parents, tous les membres de la famille de Finkelstein, des deux côtés, ont été exterminés dans l’holocauste nazi. Il a écrit en 2000 « L’industrie de l’Holocauste ». Le livre, qui a été publié en feuilleton dans le Guardian, est devenu un best-seller international et a déclenché une tempête médiatique. Mais la dernière incursion politique de Finkelstein est le fruit du hasard.

Le mois dernier, la membre du Parlement Naz Shah est devenue l’une des figures les plus médiatisées, à ce jour, dans le scandale de «l’antisémitisme» qui secoue toujours la direction du parti travailliste. Shah a été suspendue du parti travailliste pour, entre autres choses, avoir posté une image sur Facebook qui a été considérée comme antisémite. L’image montrait une carte des États-Unis avec Israël en surimpression, et suggérait de résoudre le conflit israélo-palestinien en relocalisant Israël aux États-Unis. On a dit que Shah avait pris l’image sur le site Web de Finkelstein. J’ai demandé à Finkelstein pourquoi il avait posté cette image, et ce qu’il pensait des allégations selon lesquelles le parti travailliste avait un « problème juif ».

Avez-vous fabriqué l’image controversée que Naz Shah a reprise ?

Je ne suis pas assez habile avec les ordinateurs pour fabriquer une image. Mais j’ai posté la carte sur mon site en 2014. Un de mes correspondants internet doit me l’avoir envoyée. Elle était, et est toujours, drôle. N’était le contexte politique actuel, personne n’aurait remarqué que Shah l’avait postée. Il faut complètement manquer d’humour. Ce genre de plaisanterie est monnaie courante aux États-Unis. Donc, voilà la blague en question : pourquoi Israël ne devient pas le 51ième état ? Réponse  : parce qu’alors, il n’aurait que deux sénateurs. Aussi fou que soit le discours sur Israël en Amérique, nous avons encore le sens de l’humour. Ce serait inconcevable aux États-Unis, qu’un politicien soit crucifié pour avoir posté cette carte.

Le fait que Shah ait posté cette image a été présenté comme un soutien à une ignoble politique de « déportation »  tandis que John Mann l’a comparée à Eichmann.

Franchement, je trouve cela grotesque. Je doute que tous ces gens qui sont si prompts à invoquer l’Holocauste aient la moindre idée de ce qu’étaient les déportations, ni des horreurs qu’elles signifiaient. Ma défunte mère m’a décrit sa déportation. Elle était dans le Ghetto de Varsovie. Les survivants du soulèvement du Ghetto, environ 30 000 Juifs, ont été déportés au camp de concentration de Maijdanek. Ils étaient entassés dans des wagons de chemin de fer. Ma mère était assise à côté d’une femme avec un enfant. Et la femme – je sais que cela va vous choquer – la femme a tué son bébé en l’étouffant, devant ma mère. Elle a préféré étouffer son enfant, plutôt que de l’emmener là où ils allaient. Voilà ce que cela signifiait d’être déportés. Comparer cela à quelqu’un qui a posté un dessin humoristique inoffensif pour faire une petite blague sur la façon dont Israël est sous l’emprise des États-Unis, ou vice versa … c’est carrément dément. Que leur arrive-il ? N’ont-ils aucun respect pour les morts ? Tous ces apparatchiks desséchés du parti travailliste qui traînent dans la boue l’holocauste nazi dans leurs luttes mesquines de pouvoir pour avancer leur carrière, n’ont-ils pas honte ?

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Source : https://www.opendemocracy.net/uk/jamie-stern-weiner-norma…

Via : http://arretsurinfo.ch/norman-finkelstein-a-lorigine-du-s…

 

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Gideon Levi : BDS – the only way

May 5, 2016

 

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Quoi qu’« ils » en disent le mouvement BDS progresse, y compris à l’intérieur de la société israélienne.

Un article de Michel Warschawsky. Qui aurait pu se traduire !

Lire ici (en anglais) : http://www.alternativenews.org/english/index.php/aicoment…

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Le premier syndicat polonais s’est aussi déclaré pour les BDS :

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… et l’Afrique du Sud :

 

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… l’Espagne :

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… Saint Jacques de Compostelle :

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… le Brésil :

 

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… sans oublier les rabbins de Neturei Kharta :


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Qui veulent que la Palestine soit souveraine sur tout le territoire parce que la Torah l’exige.

 

Et si on vous disait qu’un canard US s’appelle JACOBIN et soutient, lui aussi les BDS ?

On vous fait grâce des autres.

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Enfin, on ne voudrait pas conclure sans tirer notre chapeau à, une fois de plus, l’indomptable Roger Waters.

Une tentative de boycott de Roger Waters fait un bide à New York

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Boycott anti-israélien interdit en France

 

Mais boycott anti-Waters pas interdit à New York

Le lobby israélien vient d’appeler toutes les personnes s’apprêtant à aller au spectacle de Roger Waters dans un théâtre de New York à aller se faire rembourser leur place, en raison de son appel au boycott d’Israël, mais pas un seul billet n’est revenu ! Le bide total !

La salle sera pleine à craquer, non seulement tous les billets sont achetés et personne ne veut se faire rembourser, mais les Américains se ruent pour essayer d’en acheter.

Le musicien britannique ne cache pas sa critique de l’occupant israélien. Il s’est déplacé en Palestine occupée pour écrire et dessiner sur le mur de l’annexion, et appelle depuis plusieurs années tous les artistes à boycotter Israël tant que le peuple palestinien est occupé, colonisé et martyrisé.

Waters n’hésite pas à dire que « collaborer avec Israël, c’est soutenir les colons qui brûlent des bébés et les soldats qui écrasent au bulldozer des jeunes pacifistes comme Rachel Corrie ».

Et il affiche son mépris face à ceux qui essaient de l’intimider en exerçant le sempiternel chantage à l’antisémitisme.

Le Centre Simon Wiesenthal, que l’arme du boycott ne gêne pas – il a en effet appelé au boycott de la France, en 2003, et appelle à celui de Roger Waters— a demandé au public de faire en sorte que le musicien britannique joue dans un théâtre vide, et il s’est engagé au remboursement de toutes les places.

Raté !

Le directeur général du théâtre a indiqué mercredi qu’aucune demande de remboursement n’avait été présentée. En fait le théâtre est pris d’assaut par des Américains qui essaient d’obtenir des places.

Source US : http://www.i24news.tv/en/news/international/90884-151030-…

 

We shall overcome du grand Pete Seeger, magnifiquement interprété par Roger Waters pour la Palestine.

 

 

Source : http://reseauinternational.net/une-tentative-de-boycott-d…

 

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Toute dernière minute :

Ce n’est pas le moment de céder aux manœuvres d’intimidation d’Israël sur l’« antisémitisme »

Ilan Pappé – ICH – MEE7 mai 2016

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Nous, qui sommes bien à l’abri dans la zone de confort occidentale, ne devons pas trembler lâchement ni nous laisser impressionner par les fausses accusations d’antisémitisme.

Il arrive toujours un moment, dans la lutte où s’est engagé un mouvement, où il commence à obtenir des succès en récompense de ses efforts, mais c’est un moment qui peut être dangereux.

Le régime d’apartheid, en Afrique du Sud, a poursuivi sa politique la plus violente et la plus létale pratiquement jusqu’à la chute effective du régime. Tant que vous ne représentez pas une vraie menace pour un régime ou un état injuste ou pour leurs partisans, ils vous ignoreront ou ne verront en tout cas aucune nécessité de vous affronter ; mais si vous avez réussi à taper sur le clou là où ça fait mal, la réaction viendra.

C’est ce qui arrive au mouvement BDS (Boycott, Disvestment, Sanctions). Ce mouvement est l’extension logique de l’énorme travail accompli pendant longtemps par tous les groupes de solidarité et comités d’aide à la Palestine. Il manifeste un soutien inébranlable envers les communautés palestiniennes, à l’intérieur du pays ou au dehors. Jusqu’à tout récemment, Israël a estimé son action marginale et inefficace. C’est même là-dessus que se sont fondés certains amis de la Palestine dans le monde occidental pour exprimer leur opposition : eux aussi la jugeaient inefficace.

Eh bien, il semble après tout que le mouvement soit plus efficace qu’il n’y paraissait et que ses concepteurs eux-mêmes ne l’avaient espéré. Mais ce n’est pas surprenant : ce mouvement BDS représente ni plus ni moins qu’un nouveau zeitgeist [« esprit du temps » NdT] en politique, comme on peut le voir à l’électorat jeune qui vote Corbyn en Grande Bretagne ou Sanders aux USA. C’est le désir d’une politique plus propre et plus morale, capable de défier la configuration néolibérale de l’économie et de la politique en Occident, qui a poussé ces jeunes gens à apporter leur soutien – ô ironie – à deux vieux messieurs, mais à deux vieux messieurs qui représentent à leurs yeux une forme plus pure de politique.

Dans les bagages d’une politique plus pure, on trouve un ferme soutien au peuple palestinien. Or, la seule manière dont il soit possible, aujourd’hui, de montrer son soutien aux Palestiniens quand on est loin de la Palestine, c’est d’appliquer les BDS. En Grande Bretagne, cette logique a été comprise par ceux qui ont voté Corbyn, tout comme par ceux qui sont actifs ailleurs et soutiennent des causes telles que la justice sociale, la stratégie écologique, les droits humains et ceux des indigènes.

Des membres de l’establishment politique – certains même occupant des postes très élevés – n’ont pas eu honte d’exprimer leur soutien à la Palestine. Or, quand a-t-on entendu dire cela d’un dirigeant de l’opposition en Grande Bretagne ou d’un candidat à la présidence aux États-Unis ? Même si, dans ce dernier cas, il s’est agi d’un soutien faiblard et assez réservé… Dans le contexte de la politique américaine, un candidat qui se permet de ne pas aller plier le genou devant l’AIPAC sans que le ciel nous tombe sur la tête à tous est une révolution.

C’est le contexte qu’il faut considérer pour comprendre la violente attaque actuellement en cours contre le Labour Party et Corbyn. Tout ce sur quoi les sionistes lancent aujourd’hui l’anathème sous l’appellation fallacieuse d’antisémitisme – et qui n’est rien d’autre qu’une critique légitime d’Israël – avait déjà été dit au cours des 50 dernières années. Le lobby sioniste, sous la houlette directe d’Israël, s’est contenté d’en faire la cueillette et d’en faire usage, parce que la position clairement anti-sioniste des BDS a fini par atteindre les échelons supérieurs de ce pouvoir. Et ce qui est clair, c’est que ce qu’ils découvrent les terrifie. Bien joué les BDS !

La réaction, il faut l’admettre, est forte et violente. Cependant, y succomber en suspendant des membres du parti, en licenciant des dirigeants étudiants et en battant sa coulpe pour des crimes qu’on n’a pas commis n’est pas la bonne manière d’y faire face. Nous sommes dans une guerre pour une Palestine et un Israël libres et démocratiques : trembler devant les intimidations sionistes n’est pas un bon moyen de la gagner. Les jours qui viennent seront très durs et il nous faudra être aussi patients qu’obstinés : il nous faudra retourner sur les podiums, les sites webs, les radios et les télévisions ré-expliquer ce qui est si évident pour tant d’entre nous : le sionisme n’est pas le judaïsme, et l’anti-sionisme n’est pas l’anti-sémitisme.

Le sionisme n’était pas l’antidote dont avait besoin le pire chapitre de l’anti-sémitisme en Europe : l’Holocauste. Le sionisme était la mauvaise réponse à cette atrocité. En réalité, quand les dirigeants européens ont apporté sans hésitation leur soutien au sionisme, leurs motifs, dans beaucoup de cas, ont été anti-sémites. Comment expliquer autrement une Europe qui est restée à regarder passivement pendant que le régime nazi génocidait les Juifs et qui a ensuite demandé pardon en soutenant un nouveau plan qui la débarrassait des Juifs en les expédiant coloniser la Palestine ? Pas étonnant que cette logique absurde n’ait pas tué la pulsion antisémite mais l’ait au contraire maintenue bien en vie !

Cependant, ce qui est fait est fait. Les colons juifs et les indigènes palestiniens se partagent un pays et vont continuer à le faire. La meilleure façon de combattre l’anti-sémitisme aujourd’hui est de faire de ce pays un véritable état démocratique, fondé autant qu’il est possible sur des principes économiques, sociaux et politiques justes et équitables. Ce sera une transformation complexe et douloureuse de la réalité présente sur le terrain, et qui prendra peut-être des décennies. Mais il est urgent de commencer à en parler clairement, sans peur et sans apologétique ou fausses références à de la realpolitik.

Jeremy Corbyn peut trouver qu’il est difficile d’enseigner à son parti la nécessité d’adopter un langage honnête et moral sur la Palestine, et il a tant fait pour la cause qu’il nous faut être patients, même si certaines de ses réactions (pour ne rien dire de celles de son parti) sont décevantes, mais qu’il soit bien  clair que la récente empoignade sur l’anti-sémitisme au sein du Labour provient d’une tentative des blairistes – qui ont toujours prospéré dans les poches des sionistes – justement pour saper Corbyn, en même temps que d’une tentative désespérée d’Israël pour essayer d’enrayer le glissement massif de l’opinion publique anglaise vers l’anti-sionisme.

Pourtant, ce n’est pas la question. Ce qui se profile à l’horizon est beaucoup plus important que la politique intérieure britannique. Car ce qu’il importe réellement de bien voir, c’est qu’en Grande Bretagne, comme d’ailleurs aux États-Unis, nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la lutte pour la paix, la justice et la réconciliation en Palestine. Ce n’est pas une lutte qui puisse remplacer celle sur le terrain, mais elle peut la renforcer et l’habiliter.

En fait, ce qui nous pend au nez, c’est une grappe de  luttes qui seront inévitables : contre des législateurs intimidés ou achetés par Israël, contre des juges et des policiers forcés de se plier à des lois nouvelles, injustes et ridicules, qui condamneront les BDS pour anti-sémitisme (et beaucoup d’entre eux, nous le savons, trouvent ces directives grotesques), contre des directions d’universités qui feront preuve de couardise face aux pressions et aux intimidations, et contre des journaux et des stations de radio-télévision,  qui violeront leur code d’éthique et trahiront leurs engagements professionnels face à la nouvelle contre-attaque.

La lutte sur le terrain, en Palestine, est beaucoup plus difficile, infiniment plus dangereuse et exige de bien plus lourds sacrifices qu’on ne demande à aucun de nous, à l’Ouest, de consentir. Le moins que nous puissions faire est de ne pas nous laisser intimider par des accusations absurdes, et surtout être bien sûrs que, par les temps qui courent, la lutte contre l’islamophobie, contre les maux du néolibéralisme, pour les droits des peuples indigènes partout dans le monde et pour la Palestine sont une seule et même lutte.

Il ne s’agit donc pas d’une campagne de musulmans en Grande Bretagne, de Palestiniens exilés en Europe, de la vieille gauche aux États-Unis et des anti-sionistes en Israël. Il s’agit d’une vague de changements beaucoup plus importante, qui a porté de nouveaux partis au pouvoir en Grèce,  en Espagne et au Portugal, de nouvelles valeurs au Labour Party et des voix différentes à l’intérieur du Parti démocrate US.

Il ne faut pas nous inquiéter des nouvelles propositions de lois, des nouvelles réglementations de police ni de l’hystérie des médias. Même le lâche comportement du Labour Party et ses purges honteuses ne doivent pas nous distraire du succès qu’est en train de remporter, dans les cœurs et dans l’opinion du public, notre lutte pour la Palestine.

Dans l’immédiat, façon dont on voit les choses est d’une importance capitale. Si Israël croit qu’il peut choisir comme ambassadeur à Londres un Mark Regev, incarnation de sa politique criminelle à Gaza, comme si de rien n’était, et si l’ambassadeur d’Israël à Washington décide de combattre les BDS en envoyant des en parfaite violation des lois américaines, ce ne sont pas là des preuves qu’Israël est invincible, ce sont des preuves qu’Israël est un système politique imbécile, incapable de comprendre où l’histoire nous entraîne.

Comme toutes les phobies, la palestinophobie peut intimider et paralyser, mais elle peut aussi être vaincue et le moment que nous vivons s’y prête. Nous qui sommes bien à l’abri dans la zone de confort occidentale ne devons pas trembler lâchement ni nous laisser impressionner par les fausses accusations d’antisémitisme des Anglo-sionistes, des politiciens tremblants et des journalistes cyniques. Il est temps de rendre les coups dans les tribunaux, sur les places publiques, au sein des Parlements et dans les médias.

 

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Ilan Pappé est un historien israélien en exil. En Angleterre. il est professeur d’histoire. Il dirige aussi le Centre Européen pour les Études Palestiniennes et co-dirige le Centre pour les Études Ethno-Politiques d’Exeter, à l’Université d’Exeter.

Source : http://www.middleeasteye.net/columns/surge-palestinophobi…

Via : http://www.informationclearinghouse.info/article44602.htm

 

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

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Enfin cela va sans dire, mais mieux encore en le disant, et qui mieux que Bruno Guigue ?

L’antisémitisme, arme d’intimidation massive

Bruno Guigue – Arrêt sur Info 7 mai 2016

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Dans un monde où le ressassement médiatique tient lieu de preuve irréfutable, certains mots sont des mots-valises, des signifiants interchangeables dont l’usage codifié à l’avance est propice à toutes les manipulations. De perpétuels glissements de sens autorisant le passage insidieux d’un terme à l’autre, rien ne s’oppose à l’inversion maligne par laquelle le bourreau se fait victime, la victime se fait bourreau, et l’antisionisme devient un antisémitisme, comme l’a affirmé Manuel Valls, premier chef de gouvernement français à avoir proféré une telle insulte. Au moment où « l’intifada des couteaux », en outre, est renvoyée par certains à la haine ancestrale pour les juifs, il n’est pas inutile de se demander pourquoi cette assimilation classique et néanmoins frauduleuse occupe une fonction essentielle dans le discours dominant.

Depuis soixante-dix ans, tout se passe comme si l’invisible remords de l’holocauste garantissait à l’entreprise sioniste une impunité absolue. Avec la création de l’Etat hébreu, l’Europe se délivrait miraculeusement de ses démons séculaires. Elle s’octroyait un exutoire au sentiment de culpabilité qui la rongeait secrètement pour ses turpitudes antisémites. Portant sur ses épaules la responsabilité du massacre des juifs, elle cherchait le moyen de se débarrasser à tout prix de ce fardeau. L’aboutissement du projet sioniste lui offrit cette chance. En applaudissant à la création de l’État juif, l’Europe se lavait de ses fautes. Simultanément, elle offrait au sionisme l’opportunité d’achever la conquête de la Palestine.

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Source : http://arretsurinfo.ch/lantisemitisme-arme-dintimidation-…

 

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Ultime dernière minute :

On ne voudrait pas clore ce post sans vous passer ce lien. Vous savez que l’orchestre du Mariinsky a donné, dans les ruines de Palmyre, un concert dirigé par le maestro Guerguiev, en honneur aux morts de la lutte contre Daech, et particulièrement au héros russe Alexandre Prokhorenko. Ce qui suit est le concert donné par l’orchestre national de Syrie, sous le patronage du Président Bachar al-Assad, en l’honneur des mêmes et particulièrement de l’ancien conservateur des ruines de Palmyre, Khaled al-Assaad, affreusement supplicié par Daech.

 

Retransmission à Palmyre : spectacle en hommage aux combattants syriens morts pour la patrie

Source : http://reseauinternational.net/retransmission-a-palmyre-s…

 

 

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Bande d’antisémites !

 

Mis en ligne le 8 mai 2016

 

 

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,