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11 juillet 2020

Sarkozy, BHL ….et les va-t-en guerre doivent être jugés pour crime contre la Libye !


 PARTI ANTISIONISTE

Sarkozy, BHL ….et les va-t-en guerre doivent être jugés pour crime contre la Libye !

libye-sarko-newUn récent rapport accablant du Parlement britannique vient de paraître et accuse Nicolas Sarkozy d’avoir légitimé, en 2011 la guerre en Libye sous de faux prétexte.

Or on se rappelle encore les multiples matraquages médiatiques des va-t-en guerre tels que Sarkozy, BHL et bien d’autres,… appelant les français à la nécessité de sauver le peuple libyen du « sanguinaire » Kadhafi.

Bien évidemment….Tout n’était basé que sur du mensonge !

A l’époque le Parti Antisioniste mettait en garde l’opinion publique française sur ces va-t-en guerre qui ne serviraient que les intérêts du Sionisme et déstabiliserait un peu plus l’Afrique.

 

Le rapport est très clair : il n’y avait aucune preuve de massacre de Kadhafi contre son peuple !

Cette commission qui a publié son rapport (Libya: Examination of intervention and collapse and the UK’s future policy options), le 14 septembre 2016 accepte comme sans fondement (au paragraphe 32), les allégations selon lesquelles Kadhafi aurait massacré son propre peuple à Benghazi. L’opération était basée sur « des postulats erronés » et «une analyse partielle des preuves ».

Déjà en 2011, le Washington Times révélait que les services de renseignement US, contrairement à ce que prétendait Hillary Clinton alors secrétaire d’Etat, n’avaient rassemblé aucune preuve d’un génocide menaçant en Libye au printemps 2011.

 

La menace des intérêts français et usraélien ont-ils scellé le sort de Kadhafi et de la Libye ?

Le rapport britannique ajoute que ce sont les efforts diplomatiques de la France qui ont ouvert la voie à la guerre en Libye. Et Nicolas Sarkozy aurait poussé à l’intervention afin, dit la commission, d’«accroître l’influence française en Afrique du Nord» mais aussi d’«améliorer sa situation politique en France».

Pour arriver à cette conclusion, les parlementaires s’appuient sur des échanges établis en 2011, entre les services secrets français et la secrétaire d’Etat (US) Hillary Clinton, mais aussi sur des échanges de courriels entre Hillary Clinton et l’un de ses conseillers Sidney Blumenthal. Selon lui, les objectifs de Sarkozy étaient de cinq ordres :

  • obtenir une plus grande part de la production de pétrole libyenne ;
  • accroître l’influence française en Afrique du Nord ;
  • permettre aux armées françaises de réaffirmer leur position dans le monde ; 
  • répondre aux projets de Kadhafi de supplanter la France en Afrique francophone ;
  • améliorer sa situation politique en France.

Toujours selon cette source, la France voulait notamment faire main basse sur l’or libyen, et craignait que Kadhafi n’en fasse usage pour affaiblir l’influence française dans la région. Dans un des courriels adressé à H. Clinton, on peut lire :

«Selon les informations sensibles disponibles par cette source, le gouvernement de Kadhafi détient 143 tonnes d’or, et un montant similaire en argent… Cet or a été accumulé avant le courant de rébellion et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar-or libyen».

En 2009, Kadhafi, alors président de l’Union africaine, appela les pays africains à créer une nouvelle monnaie, basée sur l’or, afin de se passer du dollar pour leurs exportations de pétrole.

Une menace pour l’hégémonie monétaire mondiale du billet vert.

Quelles sont les complicités ?

Selon l’un de ces «mémos», daté du 22 mars 2011, des officiers de la DGSE, le renseignement français, ont eu des réunions secrètes avec le chef de file du Conseil national de transition libyen (CNT), Mustafa Abdul Jalil. Bernard-Henri Lévy le rencontra le 4 mars et téléphona à Nicolas Sarkozy, qui l’invita à l’Elysée afin de reconnaître le Conseil national en tant que gouvernement officiel libyen le 10 mars.

Selon la note, «les officiers de la DGSE ont fourni de l’argent et des conseils pour aider à la formation du CNT. Ces officiers expliquaient à Jalil […] qu’ils parlaient sur ordre du président français, Nicolas Sarkozy, et qu’ils promettaient que, dès que le CNT serait en place, la France le reconnaîtrait comme nouveau gouvernement de Libye.»

La note relève que les officiers de la DGSE n’ont pas agi par pur altruisme. «Ils s’attendaient à ce que le nouveau gouvernement libyen favorise les entreprises et les intérêts nationaux français, en particulier en lien à l’industrie pétrolière.» Mustafa Abdul Jalil accepte l’offre. Dans ce contexte, le fait qu’un Mirage 2000 français ait bombardé le convoi où se trouvait Mouammar Kadhafi ne relève, dit-on, pas du hasard.

Dans une autre note datée du 5 mai 2011, il apparaît que la France a organisé des vols humanitaires vers Benghazi à partir du 13 avril 2011. Dans les Airbus, il n’y avait pas que des humanitaires, selon le document, mais aussi des responsables de Total, la major française du pétrole, de Vinci et d’EADS.

Présent sur place le 22 avril, Bernard-Henri Lévy a clairement fait savoir aux responsables du CNT qu’ils «avaient une dette envers la France au vu de son soutien précoce et que Sarkozy avait besoin de quelque chose de tangible à présenter aux leaders politiques et économiques français».

Enfin, selon une note de septembre 2011, Nicolas Sarkozy aurait exhorté les Libyens à réserver 35% de leur industrie pétrolière à des entreprises françaises, surtout Total.

 

Aujourd’hui, 5 ans après que reste-t-il de la Libye ?

Un pays ruiné, meurtri, divisé par des luttes tribales, qui est devenu le nid du terrorisme international dont les effets tragiques s’en ressentent jusqu’ en Europe, jusque dans nos villes…..

Depuis l’ère sarkozyenne, les politiques belliqueuses et néocolonialistes nous mènent vers le chaos et la Libye malheureusement en est un parfait exemple. Le Parti antisioniste condamne avec la plus grande fermeté cette politique meurtrière qui ne sert que l’intérêt du Sionisme.

Avec ces nouveaux éléments mis en exergue par ce rapport britannique et la divulgation des mails d’Hillary Clinton qui ont été révélés par la presse internationale, il en ressort que Nicolas Sarkozy a préparé et voulu cette guerre. Cependant il n’est pas le seul. D’autres personnes tels que Bernard Henri Lévy ont joué un rôle des plus importants. Et à ce titre ils doivent tous répondre de leurs actes devant le Tribunal Pénal International (TPI) !

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

 

© http://www.partiantisioniste.com/?p=13794

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,