Aller à…
RSS Feed

27 septembre 2022

Les Grosses Orchades, les Amples Thalamanèges


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Davos et Bilderberg sont dans un bateau

 

 

(juste pour le plaisir, on ne va pas refaire ça tous les jours, mais c’était si tentant)

 

 

 

 

 

Un match entre oligarques octogénaires

 

 

Tom Luongo – Gold Goats ‘N Guns – 24.5.2022

 

Publié par Zineb – Le Saker francophone – 11.6.2022

 

 

 

 

 

 

Je n’aurais jamais cru voir le jour où la « bande trop vieille pour gouverner le monde, mais trop jeune pour mourir » (toutes mes excuses à Ian Anderson) se réunirait à Davos et se disputerait sur la conduite à tenir vis-à-vis de la Russie.

 

En l’espace de vingt-quatre heures, deux des hommes les plus influents de la planète se sont prononcés sur la ligne de conduite à adopter par la bande du Davos en Ukraine.

Les premiers coups ont été portés par M. Realpolitik, Henry Kissinger à propos duquel la plupart des gens ont été surpris de constater qu’il était encore en vie. Fidèle à lui-même, Kissinger a déclaré qu’il était temps d’entamer rapidement des négociations en vue d’un règlement avec la Russie.

« Les négociations sur la paix doivent commencer dans les deux prochains mois environ, [avant que le conflit] ne crée des bouleversements et des tensions qui ne seront pas faciles à surmonter » , a déclaré le diplomate chevronné de 98 ans à propos de la crise. L’issue déterminera les relations du reste de l’Europe avec la Russie et l’Ukraine, a-t-il ajouté. « Idéalement, la ligne de démarcation devrait revenir au statu quo ante » , a-t-il déclaré.

Lire la suite…

Source : Un match entre oligarques octogénaires | Le Saker Francophone

 

 

 

 

 

 

En route vers la grâce

 

 

James Howard Kunstler – kunstler.com – 30.5.2022

 

Publié par hervek – Le Saker francophone – 11.6.2022

 

 

 

 

 

 

Le Forum économique mondial (WEF), alias la bande de Davos, a tenu la semaine dernière sa fête de 2022 dans ce village alpin suisse bien rangé, après une interruption de près de trois ans due à la pandémie de coronavirus qu’ils ont généreusement organisée pour le reste d’entre nous. Il s’agit des leaders autodéfinis de la Grande Réinitialisation – Klaus Schwab, Bill Gates et le majordome écailleux de Klaus, le Dr Yuval Noah Harari, réincarnation inverse d’Adolf Eichmann, célèbre pour avoir déclaré que « les humains sont des animaux piratables ». Est-ce qu’il voulait dire, comme, avec un hachoir à viande ?

 

Pour qui se prennent-ils, ces voyous à l’esprit d’un schnitzel et de siffleurs de Krug ? Ou, pour paraphraser les mots immortels d’un certain Pete Hogwallop, qui les a élus chefs de ce groupe ?

Personne, dans ce vaste monde en perpétuel mouvement qu’ils veulent littéralement conquérir. En fait, d’après leur façon de parler, il semble déjà qu’ils aient pris le contrôle de la planète et de nous, les humains « sans valeur » et « inutiles » qui la composent, comme le Dr Harari a appelé les multitudes qui voyagent sur la planète en classe économique. On dirait qu’on va avoir un atterrissage brutal.

Comme cela a été halluciné pour la première fois dans le cerveau palpitant de Herr Doktor Schwab, il y a apparemment de nombreuses années, le Grand Reset était initialement prévu pour 2050, une sorte de promenade tranquille dans le parc jusqu’aux portes chatoyantes du transhumanisme. Puis la bande a eu le trac et a avancé l’échéance à 2030 (changement climatique, etc.). Lorsque ce monstre rétrograde de la politique américaine, Donald Trump, est entré en scène, ils ont paniqué et avancé leur Reset à 2023. Aujourd’hui, malgré le décorum de surface de la réunion de Davos de cette année, il semble qu’ils soient – comme nous le disons ici dans le vieux Nouveau Monde – en train de perdre leurs moyens.

Lire la suite…

Source : En route vers la grâce | Le Saker Francophone

 

 

 

 

 

Ailleurs…

(Très loin en face.)

 

 

Cela n’arrive pas tous les jours que dans les terribles conditions où ils survivent, un chef d’État s’exprime avec autant d’intelligence et de mesure au nom de son peuple et de lui-même.

 

 

Interview de Bachar al-Assad, Président de la République Arabe Syrienne, par la chaîne RT en arabe, 10 juin 2022.
Le cri des peuples – 11.6.2022

 

 

 

 

 

 

Source : Syriana Analysis

Traduction : lecridespeuples.fr

 

 

Journaliste : À nos téléspectateurs, bienvenue dans une nouvelle édition de « News Maker », tourné dans la capitale syrienne Damas, avec une interview du président syrien Bachar Al-Assad.

M. le Président, bienvenue sur RT, et merci de nous recevoir.

 

Président Assad : Vous êtes les bienvenus à Damas, en Syrie.

 

Journaliste : Merci beaucoup. Commençons M. le Président par le sujet le plus important sur la scène internationale et posons une question de nos téléspectateurs sur Arabic.RT.com : pourquoi Damas a-t-il soutenu l’opération militaire spéciale russe en Ukraine ?

 

Président Assad : Il y a plusieurs raisons. Premièrement, la Russie est l’alliée de la Syrie, et la Russie est confrontée à une guerre qui, à mon avis, n’est pas liée à l’expansion de l’OTAN, comme certains peuvent le penser. Cette animosité existait déjà avant le communisme et la Première Guerre mondiale, c’est une guerre permanente, et la Russie joue un rôle important pour garantir l’existence d’un équilibre international.

Nous pouvons donc considérer la Russie sous deux angles. La première est celle d’un allié : si notre allié triomphe dans la bataille, ou si sa position politique est renforcée sur la scène internationale, alors c’est une victoire pour nous aussi. D’un second point de vue, la puissance de la Russie constitue aujourd’hui un rétablissement, certes partiel, d’un équilibre international. Ce rééquilibrage que nous recherchons aura un impact sur les petits pays, y compris la Syrie. C’est ma vision stratégique du fond du problème, sans entrer dans d’autres aspects juridiques.

Lire la suite…

Source : Bachar al-Assad : la Russie a rétabli l’équilibre international – Le Cri des Peuples

 

 

 

 

 

 

Saïf Kadhafi était donné à plus de 50% dans les sondages…

 

 

Laboratoire Libye : le front méconnu

 

 

Manlio Dinucci – ByoBlu – 13.6.2022

 

Traduction : Marie-Ange Patrizio

 

 

 

 

 

 

Tandis que l’Europe est prise dans la morsure de la crise énergétique, les puits de pétrole en Libye sont fermés depuis février dernier. En Italie et en Europe on n’en parle pas, pour ne pas devoir aller dans les détails d’une guerre dont nous sommes les promoteurs, mais dont, par chance pour le gouvernement italien, personne ne s’est aperçu. Jusqu’à présent.

 

Mais comment est-on arrivé à cette situation ?

En décembre dernier les élections en Libye avaient été mystérieusement effacées à une semaine du scrutin. Pourquoi ? Saïf Kadhafi, fils du colonel, était donné à plus de 50% dans les sondages et serait devenu président de la Libye.

En riposte à cette brutale ingérence dans la vie politique libyenne, en février dernier le parlement libyen vote alors la confiance à Fathi Bashagha, après que celui-ci a à son tour reconnu l’autorité de l’Armée Nationale Libyenne de Khalifa Haftar.

Mais le premier ministre sortant, Abdulhamid Dabaiba, soutenu par l’Occident quoique désormais sans plus de légitimité politique, reste à son poste à Tripoli, protégé par les milices, auxquelles s’est joint aussi dernièrement l’Isis.

Cela a poussé le peuple libyen, avec les unions syndicales, à fermer les puits de pétrole, quasi totalement dans les 2/3 de la Libye contrôlés par l’Armée Nationale Libyenne de Haftar. Cette décision extrême est motivée par la crainte fondée que les revenus du pétrole ne servent à financer un nouveau dispositif militaire répressif à Tripoli, sponsorisé par l’OTAN, contre la volonté populaire.

À un moment où le débat en Italie (et en France ndt) est centré sur la guerre et la cherté de la vie, débloquer le pétrole libyen par la pleine reconnaissance de la souveraineté libyenne et non pas par le financement de milices et le soutien à un premier ministre « illégal », pourrait procurer à l’Italie (et autres pays européens, ndt) ces ressources nécessaires pour combattre la vie chère.

Qui est prêt à défier le gouvernement Draghi (et autres, ndt) sur cette bataille ?

Nous en parlons avec Michelangelo Severgnini, auteur du film “L’Urlo”, en contact depuis plusieurs années avec des centaines de libyens et migrants du sol libyen.

 

 

Brève présentation de Dentro la notizia (À l’intérieur de l’information)

émission de lundi 13 juin à 20h30 sur Byoblu

par Pangea Grandangolo

En direct sur https://www.byoblu.com/diretta-tv/

ou disponible après l’émission sur le site :

https://www.byoblu.com/category/grandangolo-pangea/

 

 

« Qui est prêt à défier le gouvernement Draghi (et autres, ndt) sur cette bataille ? ». Judicieuse double question.

 

URL de cet article : http://blog.lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.fr/index.php/laboratoire-libye-le-front-meconnu/

 

 

 

 

 

 

 

On ne peut pas être partout… On avait perdu les communistes espagnols quelque part en 1939. C’est nous qui étions fautifs : ils sont toujours là. Et s’expriment.

 

 

Les contradictions inhérentes au capitalisme provoquent la famine

 

 

es.communia.blog – 12.6.2022

 

Traduction et commentaires : Les 7 du Québec

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui sur notre chaîne Telegram nous n’avons même pas fait un « peignage » exhaustif de l’actualité de la presse des cinq continents comme tant d’autres jours. Et pourtant… les contradictions de l’arrière-plan du système émergent dans les notes journalistiques qui dépeignent brutalement le moment historique dans lequel nous vivons globalement.

Lire la suite…

Source : LES CONTRADICTIONS INHÉRENTES AU CAPITALISME PROVOQUENT LA FAMINE – les 7 du quebec

 

 

 

 

 

 

Histoire d’enfoncer le clou…

 

 

Un monde sens dessus dessous, à qui la faute ?

 

 

Entelekheia.fr – 13.6.2022

 

Éditorial paru sur Strategic Culture Foundation sous le titre A World in Turmoil – Who Is to Blame ?

 

 

 

 

 

 

Pour démarrer la semaine, un coup de gueule bien senti. Le système capitaliste néolibéral centré sur les USA est en train de s’effondrer, tout le monde en convient. Mais le biais de normalité qui règne en ce moment dans les médias interdit d’évoquer ce fait. Les affaires (élections, actus politiques, scandales et polémiques à répétition) s’enchaînent et suivent leur cours comme si de rien n’était : chacun regarde ailleurs. Mais tourner le dos aux questions qui fâchent et s’enfermer dans une sorte de métavers médiatico-social ne change rien aux réalités de terrain du monde. Tout ça, vous le savez déjà. Mais, et la suite ? Que va-t-il se passer pour nous tous après ? Il serait temps, pour chacun d’entre nous, de commencer à nous demander sérieusement quel système économique nous voulons bâtir pour succéder à celui-ci, quand sa corruption, son incapacité à prendre en charge les défis et problèmes des sociétés où il est implanté, et les mécontentements grandissants que ses défaillances et ses prédations lui valent dans le monde entier auront fini de le tuer. Corinne Autey-Roussel

 

 

Un monde meilleur est incompatible, voire impossible sous le joug du dysfonctionnement et de la destruction du capitalisme dirigé par les États-Unis.

Chacun s’accorde généralement à dire que le monde traverse une période tumultueuse. Les remous immédiats proviennent de l’impact économique mondial de l’inflation galopante des prix des biens de consommation de base. L’insécurité alimentaire et la faim qui touchent des milliards de personnes sur notre planète constituent une préoccupation prioritaire, et pas seulement pour les nations considérées comme à faible revenu et sous-développées. La pauvreté a atteint des niveaux record dans les pays dits « riches », où de nombreux citoyens ont du mal à nourrir leur famille.

Lire la suite…

Source : Un monde sens dessus dessous, à qui la faute ? (entelekheia.fr)

 

 

 

 

 

 

On se le demandait aussi. (Dernière minute.)

 

 

Quo Vadis, M. Johnson ?

 

 

Je… crois que… nos enfants (seront) un jour des citoyens du même pays du monde sous un drapeau qui sera un mélange de l’Union Jack et de la bannière étoilée.

Sir Arthur Conan Doyle, The Noble Bachelor, 1887

 

 

Batiushka – thesaker.is – 1.6.2022

 

Publié par hervek – Le Saker francophone – 13.6.2022

 

 

 

 

 

 

Alexander Johnson, ou pour lui donner son nom complet, Alexander Boris de Pfeffel Johnson, est né de riches parents britanniques à New York en juin 1964, cinquante ans après l’assassinat de Sarajevo en juin 1914. Depuis 2019, Johnson est le Premier ministre du Royaume-Uni. Donnant l’impression d’un aristocrate élitiste et snob, parent éloigné de la reine Élisabeth II, il a travaillé comme journaliste de droite mais est surtout un opportuniste politique reconnu. Il n’est pas un homme du peuple. Comme tant d’autres politiciens, croit-il vraiment en quelque chose, si ce n’est en lui-même ?

 

Johnson est un biographe de son idole, le demi-américain Winston Churchill, qu’il semble imiter dans sa démarche. Le livre qu’il a écrit, The Churchill Factor, indique clairement qui est son modèle. Il a cinq, six ou sept enfants (lui-même ne semble pas trop savoir combien il en a engendré de mères différentes) et aime les fêtes arrosées à Downing Street pendant et en dehors des périodes de confinement. Personnage très controversé et divisant au Royaume-Uni, aimé par quelques-uns et détesté par la plupart, il fait l’objet de la boutade suivante :

Quelle est la différence entre Zelensky et Johnson ?

Lire la suite…

Source : Quo Vadis, M. Johnson ? | Le Saker Francophone

 

 

 

 

 

Mis en ligne le 13 juin 2022

 

 

One Responses

  • Semimi

    « Et pourtant, la démolition de l’économie mondiale se poursuit à un rythme effréné car, comme pour toutes les démolitions, une fois que les choses commencent à s’effondrer, rien ne peut plus l’arrêter… » ( – kunstler.com – Le Saker francophone)

    L’écroulement de la Baliverna, Dino Buzatti avait minutieusement décrit comment pierre par pierre, morceau par morceau, la Baliverna symbolique qu’est le système financier Ponzi et ses centaines de ramifications termineront leur carrière en un gros PLOUFFFFF. Comme la forteresse de Buzzatti la Baliverna occidentale finira en un gros tas de décombres, écrabouillant au passage les croulants, les gâteux et les vérolés qui se prennent pour les maîtres du monde et se croient immortels.

    Applaudissements, chants et danses des peuples du monde entier accueilleront cet heureux nettoyage.

    On ne lit jamais assez les prophétiques génies italiens.

    Répondre

 

Partager

Plus d’histoires deCulture