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3 octobre 2022

L’ECOLOGIE PUNITIVE DU CAPITALISME


L’ECOLOGIE PUNITIVE DU CAPITALISME

Oeil de faucon

Août 31

En attendant la guerre nucléaire.

« Il y a la crainte que la transition écologique ne soit qu’un piège social de plus ».

Eloi Laurent (économiste)1

La préservation de la planète est désormais conçue par tous les partis politiques bourgeois comme une croisade apolitique face à ce fléau, la pollution, dont nous serions tous également responsables. Fréquents sont les appels œcuméniques et surtout moraux, à la mobilisation, de la part notamment des personnalités et des politiques les plus médiatiques, avec ce credo bourré dans le crâne dès la maternelle « il faut sauver la terre ». Incontestablement toute l’humanité est concernée, avec un bémol étranger à toutes ces croisades écologiques : qui est véritablement responsable ? Quitte à vous choquer vous tous les bien-pensants de la bobo-écologie : la pollution n’est pas le problème c’est sa cause qui l’est, et sa cause c’est le capitalisme historique et hystérique dans toute son irrationnalité et inconscience. Plus grave que la pollution ou le réchauffement climatique2 en ce moment : LES GUERRES IMPERIALISTES en extension !

Des groupes révolutionnaires maximalistes le démontrent très bien3.

Révolution Internationale : « De même, les canicules en chaîne, comme celle s’étant abattue sur l’Inde et le Pakistan en mars et avril derniers, rappellent que les cataclysmes liés au dérèglement climatique menacent toujours davantage l’humanité. Les effets les plus extrêmes (canicules, sécheresses, inondations, tempêtes, etc.) tendent même à devenir la norme et rendront bientôt impossible la vie humaine dans des régions entières de la planète ».

Battaglia Comunista : conférer à l’article superbe de feu Mauro Stefanini : « Capitalisme et environnement » traduit par Jean-Pierre Laffitte, que j’ai envoyé à tous ceux qui me l’ont demandé. Les publications de ces groupes, si elles ne font aucune concession au « réformisme écologique », ne cessent de bégayer à chaque fin d’article « seule la classe ouvrière peut sauver le monde », qui sonne très oecuménique, ressassant des généralités pompeuses sur ce soi-disant « géant endormi » qui reste invisible au moment d’une guerre comme celle en Ukraine (immobilisme et lâcheté de la classe ouvrière russe) sans aucune mobilisation à l’échelle internationale. Aucune révolution n’a commencé du fait de la crise économique ou par une accumulation de grèves, contrairement à la vision néo-syndicaliste de la plupart de nos maximalistes ; Michael Heinrich a bien démontré ce fait4. Si révolution il y a à long terme, ce sera probablement à cause d’une catastrophe planétaire, mais certainement pas du domaine écologique, totalement manipulé par le pouvoir.

Or, si la lecture de ces articles déjà très anciens analyse bien les responsabilités indéniables du capitalisme, un survol de la littérature scientifique récente concernant les moteurs de la dégradation de l’environnement montre bien par contre que les responsabilités sont fortement différenciées, que ce soit pour « les pauvres » et des pays dits « sous-développés », où la pollution n’est pas vraiment un problème puisqu’elle empeste et génère maladies et catastrophes dont se fout le monde occidental.

Les clichés « affreux, sales et méchants », héritage du mépris bourgeois du 19ème siècle, restent ancrés dans l’arrière-fond de la propagande bourgeoise planétaire, jusque dans les religions et en particulier l’islamique5. Oui ils étaient affreux et sales mais, pas de leur fait, absence d’eau courante, proximité et exiguïté des habitations…

On généralise encore sans vergogne en laissant accroire que la richesse est associée à la préservation de l’environnement, voire que les riches protègent mieux l’environnement que les pauvres, ce qui à ce jour ne fait l’objet d’aucune investigation sérieuse6. On fait payer l’écologie aux pauvres prolétaires pas seulement psychologiquement mais au niveau de leur niveau de vie, mais surtout par les privations et l’accès à une nourriture dégueulasse… par manque de moyens (quoique « c’est de leur faute ») ; l’écologie officielle apparaît donc à ceux d’en bas, comme une question de « moyens »…

Le coût élevé des diverses obligations et installations liées à l’écologie, va avec cette notion stupide de « pouvoir d’achat », que je ne cesse de dénoncer comme lubie syndicaliste collabo du système marchand, à qui je préfère le « pouvoir de vivre » ; dans l’OBS, un auteur démontre brillamment le ridicule du « pouvoir d’achat »7

« Je trouve très étonnant que ce terme fasse autant consensus, à l’heure où les crises écologiques s’accélèrent sous nos yeux et alors qu’elles sont visiblement le fruit empoisonné de notre pouvoir de tout acheter (…) la focalisation sur les indicateurs macroéconomiques standards, comme le revenu ou la croissance du PIB, conduit à négliger la qualité de la vie humaine en favorisant la destruction de la biosphère »8.

Sur cette « écologie punitive » il faut hélas constater que c’est le groupe trotskien LO (plutôt néo-stalinien et populiste) qui a produit le meilleur et le plus percutant article pour décrypter cette idéologie qui n’a pas simplement pour but de moquer les pauvres mais surtout de décrédibiliser une classe ouvrière sale et méchante, qui fume et picole9.

EXTRAITS

La protection des ressources naturelles a servi à justifier les plans d’austérité

Et cela ne doit pas surprendre. La critique de la société dite de consommation, thème chéri de la plupart des groupes écologistes, était en harmonie avec l’idéologie d’austérité que prôna la bourgeoisie, en particulier à partir de 1973-74.

Les experts du Club de Rome avaient, sans doute et pour partie en tout cas, voulu avertir leur classe des problèmes réels créés par la dégradation croissante de l’environnement et par les risques croissants de catastrophes, qui pouvaient affecter éventuellement des bourgeois eux-mêmes. Mais leur cri d’alarme avait aussi et surtout un objectif propagandiste : il a contribué dans les années 70 à utiliser la protection des ressources naturelles pour justifier les plans d’austérité. Cela correspondait au tournant de la situation de l’économie capitaliste, pour laquelle les profits commençaient à ne plus passer par les investissements productifs.

Si bien que l’idéologie écologiste faisait une sorte de pendant à l’idée de la « Croissance zéro ». Quand les écologistes affirmaient qu’il vaut mieux « être » qu’ « avoir », cela restait un peu obscur, mais quand ils déclaraient «  la contestation du milieu de vie sera plus révolutionnaire que celle du niveau de vie », qu’ils se sont mis à préconiser le partage du travail et des salaires (pas des revenus en général, des salaires !) comme moyen pour combattre le chômage, la convergence idéologique est mieux apparue. D’ailleurs, de l’écologiste inconnu au conseiller des organismes officiels, voire au ministre, bien des trajectoires ont été rapides.

Environnement, une valeur marchande

Les patrons savent se mettre au vert quand ils y voient leur intérêt. Ils ont su bien souvent « recycler » la mode écologiste à leur profit. Rhône-Poulenc fait sa publicité autour de l’écologie tout en étant parmi les gros pollueurs sur le plan mondial. Son PDG, Jean-René Fourtou, l’a dit lui-même : «  D’une charge nécessaire, l’environnement est devenu un « business » pour nous ».

Le traitement des déchets est devenu une branche industrielle sur laquelle la Générale et la Lyonnaise des eaux occupent une position de quasi-monopole. Si l’amiante a rapporté en son temps, le marché du désamiantage est aujourd’hui convoité. Les produits « verts », ou « éco-produits », se sont multipliés – il y a même eu des SICAV « vertes » lancées sur le marché financier voici quelques années : cela entre dans le cadre de la concurrence.

Plus fort : aux États-Unis, des « droits à polluer » ont été instaurés. Des entreprises peuvent choisir de s’équiper anti-pollution ou de payer pour avoir le droit d’émettre un certain montant de substances nocives. Elles peuvent céder leurs droits à d’autres entreprises qui trouvent plus avantageux de polluer en payant. Les échanges passent par une société de courtage. Avec un véritable marché boursier des « droits de pollution », un sommet est atteint !

Une fraction de l’écologisme qui se veut plutôt de gauche parle volontiers de solidarité et de démocratie, rejoint le courant humanitaire des divers mouvements « sans frontières » ; elle a une coloration humaniste et progressiste, tout en n’allant pas au-delà d’un vague réformisme gestionnaire. Tandis qu’une autre composante véhicule des idées d’attachement à la terre qui rappellent le vieux fonds pétainiste français et son thème « La terre, elle, ne ment pas ».

Les notions d’ordre et de stabilité sont au centre des soucis de ce courant conservateur, tout comme le culte d’une nature mythique qui est déjà allé de pair dans le passé avec des mouvements et des régimes d’extrême-droite. Aujourd’hui, on voit le Front national prôner une sorte de « national-écologisme », et Bruno Mégret, l’un de ses dirigeants, déclarer que «  les partis écolos-gauchistes sont une espèce en voie d’extinction », et prôner un retour «  à une éthique et une esthétique de la vie qui raniment le sens du sacré et de la durée, et permettent à l’homme de retrouver la conscience de ses racines et de son identité », préconisant de mettre «  la science humaine au service des lois naturelles et de la nature », car pour ces individus «  défendre la faune, la flore, les sites, le patrimoine, c’est défendre ce que l’on est, c’est défendre son identité », contre «  l’écologisme cosmopolite »… Il «  pose comme essentielle la préservation du milieu ethnique, culturel et naturel de notre peuple »10.

« Contrairement à ce que feint de croire une partie du mouvement écologiste, qui se borne à dénoncer les « excès du libéralisme », ces problèmes sont, pour l’essentiel, sans solution dans le cadre de la société capitaliste ».

« Les problèmes d’environnement montrent, ensuite, à quel point la propriété privée des moyens de production, du sol par exemple, est contradictoire avec les impératifs d’une gestion rationnelle des ressources naturelles ».

« L’arrêt des guerres et des dépenses d’armement, la reconversion de toute cette industrie de mort en fabrication de biens utiles aux populations, voilà déjà un grand pas en avant qui serait rendu possible. Selon un rapport de l’ONU qui date de quelques années, les dépenses nécessaires d’urgence dans le monde en matière d’eau potable ne s’élèveraient sur dix ans qu’à trois mois de dépenses militaires. Ou encore, le prix payé pour deux navires de guerre par la Malaisie en 1992 aurait suffi à fournir de l’eau potable pendant un quart de siècle aux cinq millions d’habitants de ce pays qui en manquent »11.

Une écologie punitive pour les affreux, sales et fainéants

Les termes « écologie punitive » ne sont pas montrables pour nos prudes maximalistes (utopiques) car la notion serait trop utilisée par l’extrême droite. D’abord l’extrême droite dans certains de ses constats ne dit pas que des conneries12. Elle semble avoir été usitée par les chasseurs initialement puis par Ségolène Royal, alors ministre de l’écologie, puis plus tard par Valérie Pécresse. Heureuse trouvaille que j’ai fait aussi mienne. Car, même sans cette caractérisation, l’expression correspond bien à ce que la majorité de la classe ouvrière ressentait depuis les années 1970, dès l’instant où l’écologie signifia avant tout protection du « cadre de vie » des plus aisés de l’invention du bio à la voiture électrique (comme le démontre l’article de LO que je salue par après). Le plus caricatural de cette « écologie de luxe » reste l’étalage paradoxal à notre époque de gros SUV (qui consomment plus donc polluent plus même que le petit tacot de l’ouvrier) en ville. Je suis effaré de constater souvent dans les embouteillages que ces grosses merdes sont plus nombreuses que les voitures des pauvres. J’ai déjà rapporté que les cadres sont désormais aussi nombreux que les ouvriers, ont les moyens de se payer des voitures à quarante mille balles, votent NUPES et cie. Preuve que nous les sexagénaires et septuagénaires nous ne connaîtrons jamais de notre vivant la révolution face au long règne du « pouvoir d’achat » des bobos exhibitionnistes de leur confortable résidence secondaire et qui affirment leur domination en collant sans cesse au cul de ma Twingo de 200313. Certains ne craignent pas de dénoncer une « ségrégation sociale », en particulier au Brésil14.

À Paris, où la grande majorité des petits bourgeois interviewés évoquent spontanément les conséquences sociales de la pauvreté et considèrent comme évident que tous les enfants ne disposent pas des mêmes opportunités et chances de réussite, ces bobos de droite affirment que les adultes qui restent pauvres manquent de volonté pour s’extraire de leur condition, et, à l’unisson de la clique à Macron, les critiques de l’État-Providence étalent leur même mépris de la paupérisation.

Les principes du « pollueur-payeur » fondent cette idéologie « punitive ». La hausse des prix étant attribuée à la rareté des ressources, le niveau de vivre des plus démunis, retraités et chômeurs, est encore plus coulé. Cette pensée réactionnaire a pris naissance, comme le wokisme, aux États-Unis à la fin des années 1970, en tant que « courant de la Justice Environnementale » qui s’est mis à étudier la distribution des activités polluantes selon des critères sociaux, économiques ou ethniques, et tente de démontrer en quoi cette répartition peut être considérée comme juste ou inique. Issus de mouvements sociaux de base inspirés es mouvements hippies et gauchistes pour les droits civiques des années 1960 et 1970, ils concluent la plupart du temps à la présence d’injustices environnementales, et se branlent de la paupérisation et de l’exploitation du prolétariat.

C’est le tinctanctoctoc Terra nova qui ets le plus indigné par cette accusation d’écologie punitive, et avec un angélisme,stupéfiant :

« A rebours de ces caricatures, l’écologie politique ne poursuit pourtant d’autres fins que de rendre le monde plus hospitalier à notre séjour, notre vie plus harmonieuse avec le vivant et de faire que se renouvelle encore longtemps pour les générations futures l’éblouissant spectacle de la nature. La clé-de-bras rhétorique est d’arriver à retourner l’émancipation en continence, et le progrès en chagrin. (hi hi) Finalement, le plus surprenant est sans doute la facilité avec laquelle les pourfendeurs de l’écologie punitive déportent le débat sur le terrain social, en se présentant comme les hérauts des petites gens « qui n’ont pas les moyens d’être vertueux », comme dit Valérie Pécresse. On sait par exemple que 3,5 millions de ménages vivent en situation de précarité énergétique, principalement parmi les 30% de Français les plus pauvres, et que le nombre de foyers ayant des difficultés à payer leurs factures d’énergie a presque doublé entre 2013 et 2020 (la récente flambée des prix dans ce secteur a certainement assombri un peu plus le tableau ces derniers mois). Pour eux, ce n’est pas la rénovation thermique ou le changement de chaudière qui sont punitifs, mais le statu quo.

Ce statu quo, c’est à dire l’état de choses existantes signifie, contrairement aux dires de cet âne de Terra nova, qu’il est normal que la rénovation thermique et le changement de chaudière soient obligatoires… pour sauver la planète ou les industriels et l’Etat bourgeois ? Des études ont été menées sur les inégalités dans la consommation d’énergie où les principaux pollueurs ne sont pas ceux qu’on croit :

« Il ressort de ces études sur la consommation d’énergie qu’il existe des inégalités sociales importantes dans ce domaine, qui ont probablement augmenté au cours des dernières décennies et dont une composante importante est l’énergie contenue dans les produits manufacturés (consommation d’énergie dite « indirecte »). (…) Il ressort que les ménages à hauts revenus et les plus éduqués ont la consommation alimentaire la plus génératrice de CO2. Les auteurs précisent toutefois que le groupe des « privilégiés » et celui des jeunes, dont la consommation est la moins « durable », représentent respectivement moins de 20 % et 10 % de la population, ce qui conduit à se pencher sur les pratiques des classes moyennes et populaires et à encourager la pérennité de leurs traditions culinaires ainsi qu’une plus grande consommation de produits bio. Parmi les PCS, les cadres sont à l’origine de la plus grosse quantité d’émissions de CO2, du fait principalement de leur niveau de consommation élevé15.

Je laisse la conclusion à un camarade du web, Corvaisier :

« L’idéologie écologique remplit un rôle assez similaire à celui des philosophies irrationalistes.

Elle formate le comportement de la population en s’appuyant sur des prescriptions simplistes et évidentes (qui n’éteint pas la lumière en sortant d’une pièce ?) justifiées par une sorte de connexion imaginaire entre l’individu et une totalité (votre acte va sauver la planète) ».


NOTES

Au lieu de produire des avions de guerre, qu’on produise des canadairs !

RI n° d’août 2022, mais c’est surtout un extraordinaire article de 1976 qui vaut d’être relu : ECOLOGIE, FÉMINISME, RÉGIONALISME… UN FREIN A LA LUTTE DE CLASSE le 2 avril, 1976 https://fr.internationalism.org/content/10177/ecologie-feminisme-regionalisme-frein-a-lutte-classe

Lire aussi un remarquable article de 1990 de CD Ward : Ecologie : c’est le capitalisme qui pollue la Terre, Soumis par Revue Internationale.https://fr.internationalism.org/rinte63/ecologie.htm

« Les luttes de classe sont avant tout des luttes au sein du capitalisme : le prolétariat lutte pour ses conditions d’existence en tant que prolétariat, pour des salaires plus élevés, de meilleures conditions de travail, la fixation légale des droits, etc. Dans cette mesure les luttes de classe ne sont pas le signe d’un faiblesse particulière du capital, ou même d’une révolution imminente, mais bien plutôt la forme normale du mouvement que prend la conflictualité entre la bourgeoisie et le prolétariat ». Critique de l’économie politique, p.259, 260.

« Le Livre sacré propose souvent l´espace vert adjoint à l´eau pure comme parabole du lieu idéal. Il suffit de vérifier ses affirmations. Versets par versets, il appelle à prendre conscience que tout l´écosystème est lié. La protection de la nature dans toutes ses dimensions dépend des valeurs morales et éthiques que l´on porte. Le Coran lie l´homme et la nature. L´état de l´un rejaillit sur l´autre. La culture musulmane encourage le développement des espaces verts et l´amour de la patrie repose aussi sur l´attachement à la Terre. Les espaces verts contribuent à la formation de microclimats sains, à l´amélioration des rendements du travail, à la réduction des pollutions et des maladies, au raffermissement des liens sociaux et au renforcement des espaces de convivialité. En somme, ils constituent des points d´ancrage de la qualité de la vie. D´où le célèbre hadith qui stipule que «même un instant avant la fin du monde il faut planter un arbre» ». Le web regorge d’un tel bla-bla modernisé de cette religion qui est une police de la pensée et du mensonge.

https://www.nouvelobs.com/ecologie/20220809.OBS61833/et-si-soutenir-le-pouvoir-d-achat-etait-une-mauvaise-idee.html . Il faut reconnaître que nos chers maximalistes utilisent très peu voire pas du tout cette notion punitive…capitaliste ! C’est El Watan qui alerte : «Près de 230 000 tonnes de déchets plastiques jetées chaque année dans la Méditerranée : L’Égypte, l’Italie, la Turquie et l’Algérie viennent en tête (…) la mer méditerranéenne est entourée de pays aux réalités socio-économiques contrastées et constitue donc un bon modèle pour étudier et ensuite façonner une grande variété de actions liées à la fois aux déchets plastiques et aux microplastiques. Selon ce rapport, une meilleure gestion des déchets dans les 100 villes les plus polluantes pourrait réduire le rejet de plastique dans la Méditerranée de 50 000 tonnes par an ». https://www.elwatan.com/pages-hebdo/magazine/legypte-litalie-la-turquie-et-lalgerie-viennent-en-tete-29-10-2020

Ibid.

https://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/cercle-leon-trotsky/article/le-communisme-l-ecologie-et-les

l’article est très long, mais désolé pour nos maximalistes, abordent vraiment le sujet de fond, l’exploitation et la mystification de la classe ouvrière, avec toutefois les aspects petits bourgeois populistes comme la défense des camionneurs et des petits commerçants. Idem pour leur défense des anciennes colonies (le colonialisme n’est pas éternellement responsable de l’incurie des Etats du tiers-monde. En outre des couches parmi les plus paupérisées du prolétariat ne sont pas vraiment des exemples d’hygiène, sans oublier canailles et racailles.

Ibid.

Ibid.

« non à la bobo-écologie punitive », complètement d’accord !

Ségrégation sociale et écologique : https://www.serge-paugam.fr/docs/TELERAMA_10_17.pdf Date OCT 2017 Comment les riches voient-ils les pauvres? Le sociologue Serge Paugam a mené l’enquête
dans les beaux quartiers de Paris, Sâo Paulo etDelhi. Ses conclusions ont de quoi inquiéter.

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