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23 octobre 2020

echorouk : deux bases militaires américaines en Tunisie


31 décembre 2013

echorouk : deux bases militaires américaines en Tunisie. Le gouvernement est au courant.

le titre : les Marines des États-Unis aux frontières de l’Algérie.

Les photos des Marines américains sur le sol tunisien déçoivent la population 02/01/2014

Les photos des Marines américains sur le sol tunisien déçoivent la population
Les enquêtes de terrain menées par Echorouk sur la situation politique et économique en Tunisie dévoilent de nouveau des preuves indiscutables de la présence d’une base américaine. En effet notre site avait récemment publié des images montrant la présence en masse d’officiers de la CIA ainsi des soldats d’Africom sur le sol tunisien, en particulier tout au long de la frontière algérienne.

Les images révèlent en effet, que la coopération tuniso-américaine a atteint le top ,Outre,les Américains seraient installés dans quatre points, dont deux au sud du pays à Ben Guerdane et Médenine et à Zarzis pour contrôler les côtes tunisiennes proches des eaux libyennes.
Nos images dévoilent ainsi que plusieurs soldats de la Marines et d’Africom se sont installés, quant à eux, sur les monts de Chaâmbi à la frontière avec l’Algérie, dont un haut officier américain de grade de colonel et des experts en topographie et des appareils de surveillance à l’aide de satellite.
http://www.echoroukonline.com/ara/articles/190338.html
Lorsque Uncle Sam met les pieds en Tunisie

mardi 31 décembre 2013 – par Henri Diacono
Pour une fois il ne sera question (assortis de quelques éclairages) que de faits et uniquement des faits rapportés par des médias locaux et même internationaux.
Tunis, mardi 30 décembre en tout début d’après midi. Selon une radio locale, citant des sources sécuritaires et diplomatiques, « le chef terroriste tunisien, Seifallah Ben Hassine Mokni alias Abou Iyadh, a été arrêté lundi à l’aube en compagnie de cinq autres islamistes extrémistes. » Très vite, et en boucle, la chaîne de télévision française d’informations en continu, France 24, diffuse la nouvelle. (suite)..http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/lorsque-uncle-sam-met-les-pieds-en-145661
Les USA ont-ils vraiment joué un rôle dans la révolution tunisienne ?

26 Décembre 2013
Trois ans après le malheur qui a frappé la Tunisie et une partie du monde arabe, Abdelaziz Belkhodja revient sur cette question dont les Tunisiens connaissent maintenant la réponse. Pas besoin d’être un fin connaisseur en géopolitique pour savoir que, non seulement les Américains ont joué un rôle moteur dans la déstabilisation de la Tunisie, mais qu’ils ont choisi ce maillon faible pour réaliser leur projet sioniste de Grand Moyen Orient, qui a démarré avec l’invasion et la partition de l’Irak en 2003. Ce complot contre la Tunisie n’aurait pas été possible sans le concours des cybers-collabos dont l’auteur de cet article n’évoque que le mouvement Takriz. Et encore, il ne cite pas les noms des fondateurs de Takriz, « deux jeunes tunisiens anonymes ». L’opinion tunisienne a le droit de savoir aujourd’hui qui sont-ils : Riadh Didane (Foetus), originaire de Ben Arous qui vivait à New York, et Kacem Marzouki (Waterman), comptable qui vit dans la région de Lyon. Bientôt, nous publierons les noms et les photos de tous les cybers-collabos, dont nous avons pu reconstituer la liste intégrale.

Les USA ont-ils vraiment joué un rôle dans la révolution tunisienne ?
Aujourd’hui, alors que les faits commencent à dater, les théories d’un complot extérieur abondent. Il est clair que la dictature de Ben Ali avait ses détracteurs à l’intérieur comme à l’étranger. Ces détracteurs étrangers auraient-ils joué un rôle dans le soulèvement ? Lequel ? On a beaucoup parlé du rôle des blogueurs. Ceux-ci, solitaires ou en groupement organisé comme Takriz vont effectivement agir. Mais quel est le véritable poids de cette action ? (suite)…http://www.tunisie-secret.com/Les-USA-ont-ils-vraiment-joue-un-role-dans-la-revolution-tunisienne_a763.html

Démissions en cascade au sein des partis de l’opposition

Par : Imed O le 01/01/13
Le Parti républicain (El-Joumhouri) de Nejib Chebbi continue de broyer du noir après avoir connu des démissions en cascade de certains responsables des bureaux régionaux. Au point où vont les choses, le parti risque même l’explosion. Cependant, la secrétaire générale du Parti républicain, Maya Jribi, a annoncé, avant-hier soir, la couleur. Elle a révélé que son parti a pris la décision de se retirer de l’Union pour la Tunisie tout en maintenant son adhésion au Front du salut national. Maya Jribi a indiqué, à l’issue de la réunion du comité central du parti à Sousse, que cette réunion a été l’occasion d’évaluer les activités de l’Union pour la Tunisie, environ une année après sa formation (29 janvier 2013), pour conclure qu’elle n’a pas été à la hauteur de sa déclaration constitutive. “L’Union n’a pas accompli la mission qui lui est dévolue et a échoué dans son rôle initial visant à se constituer en front politique et électoral”, a-t-elle dit, précisant que la structure de coordination de l’Union “ne s’est pas réunie depuis l’adhésion du Parti républicain au Front du salut”.

À rappeler, toutefois, que l’Union pour la Tunisie regroupe Nidaa Tounes, le Parti républicain, Al-Massar, le Parti socialiste et le Parti du travail patriotique démocrate. Maya Jribi a relevé que le comité central du parti a affirmé son attachement à l’unité de l’opposition démocratique au sein du Front du salut national et appelle à coordonner avec ses différentes composantes pour en clarifier la plateforme et les objectifs en cette étape critique que traverse le pays. Le Front du salut national regroupe l’Union pour la Tunisie et le Front populaire composé de plusieurs partis. La déclaration du comité central du Parti républicain estime que le dialogue national (parrainé par le quartet) n’a pas réussi à mettre un terme à la division politique et à parvenir au consensus nécessaire pour le prochain gouvernement de manière à lui permettre de relever les défis économiques et sécuritaires. Le comité central du Parti républicain appelle également à contrôler la formation du gouvernement, son degré d’indépendance et son engagement à exécuter un programme qui répond aux attentes des Tunisiens en termes de rétablissement de la sécurité, de lutte contre le terrorisme et la violence, de dissolution des ligues de protection de la révolution et de la vérité sur les assassinats politiques. Iyed Dahmani, leader du parti Al-Joumhouri, a relaté, hier, les raisons du retrait d’Al-Joumhouri de l’Union pour la Tunisie. Iyed Dahmani a expliqué que le front de l’Union pour la Tunisie avait pour objectif d’unir les partis d’opposition pour les élections, mais aujourd’hui, cette union n’est qu’“une union de façade” et que le front n’est pas encore “mûr” pour parvenir à un front électoral. Iyed Dahmani a ajouté, tout de même, qu’Al-Joumhouri tient toujours à l’union des partis démocratiques. Dans une déclaration, le membre du bureau politique du parti Al-Joumhouri, Tlili Khelifi, a annoncé sa démission hier.

Tlili Khelifi a estimé qu’il a achevé son expérience politique et qu’il souhaite se retirer. Concernant le retrait d’Al-Joumhouri de l’Union pour la Tunisie, Khelifi a déclaré qu’Al-Joumhouri se consacrera à la construction du parti loin des unions politiques. Le parti de Beji Caïd Essebsi n’est pas en reste. Le coordinateur régional de Nidaa Tounes, Ridha Mahdhi, a démissionné dimanche du parti. Il a déclaré que cette décision revient aux tentatives des destouriens et RCDistes de contrôler le parti, ce qui se dresse contre l’appel à l’union, la référence intellectuelle, politique et les spécificités du parti. Taïeb Baccouche, secrétaire général du parti, a déclaré que le nombre des démissions est minime par rapport aux autres partis.

http://www.liberte-algerie.com/international/demissions-en-cascade-au-sein-des-partis-de-l-opposition-tunisie-213025
un reportage vidéo: http://www.almayadeen.net/ar/news/maghreb-lk5Q8M111EWZNqKkAPSBdw/%D9%82%D8%A7%D8%B9%D8%AF%D8%AA%D8%A7%D9%86-%D8%B9%D8%B3%D9%83%D8%B1%D9%8A%D8%AA%D8%A7%D9%86-%D8%A3%D9%85%D9%8A%D8%B1%D9%83%D9%8A%D8%AA%D8%A7%D9%86-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3
https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=9be72ded68&view=att&th=143479da2ff199ee&attid=0.1&disp=emb&realattid=ii_14347984bb972902&zw&atsh=1

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,