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20 octobre 2020

Qulques nouvelle palestiniennes par le « Collectif pas en notre nom »


PROCHE-ORIENT

PALESTINE

Mercredi 1er janvier 2014
En finir avec la mascarade du processus d’Oslo,

par Kharroubi Habib

Cartoon: oslo grave (medium) by samir alramahi tagged peace,israel,palestine,ramahi,arab
Cinq mois après leur lancement fin juillet 2013 les pourparlers de paix entre Palestiniens et Israéliens sont,de l’aveu des deux camps, en sérieuse difficulté. A un point tel, semble-t-il, que le secrétaire d’État américain, John Kerry, aurait décidé de rompre avec la position initiale qui a été la sienne ayant consisté à encourager seulement les deux parties à ne pas mettre un terme à leurs négociations au motif qu’elles ne parviennent pas à concilier leurs points de vue sur les contentieux qui sont sur la table de ces négociations. Kerry a en effet annoncé qu’il reviendra dans la région le 4 janvier porteur d’un projet américain d’accord «cadre» qui se situerait, selon le chef des négociateurs palestiniens Saeb Erakat, «entre une déclaration de principe et un traité». Est-ce pour autant que l’initiative américaine fera avancer les négociations au point qu’elles déboucheraient sur un accord de paix final dans le délais de neuf mois fixé par la Maison-Blanche et le département d’État quand ils ont fait accepter leur relance aux deux camps ? Le forcing que va entreprendre John Kerry se heurte à un scepticisme général de même qu’au climat d’opposition à un accord palestino-israélien qui prédomine tant en Israël que dans les Territoires palestiniens occupés. Ce que le secrétaire d’État américain rechercherait en fait c’est de sauver la face à l’Amérique en obtenant des deux parties d’apposer leurs signatures au bas de son projet d’«accord-cadre» comme preuve que sa médiation a fait bouger les lignes et augure d’une possibilité à venir d’un accord définitif entre elles.

A moins d’avoir révisé leur position, les Palestiniens ne peuvent se satisfaire, comme avaient averti tant Mahmoud Abbas que son représentant en chef à la table des négociations, d’un accord autre que final et définitif car, pour les Palestiniens, il n’est plus question de se satisfaire d’«accord-cadre» ou «intermédiaire» comme ceux qui depuis Oslo ont ponctué les négociations palestino-israéliennes sans avoir fait avancer le processus de création d’un État palestinien viable et doté des attributs de la souveraineté pleine et entière.

Si les négociations palestino-israéliennes doivent se poursuivre elles doivent déboucher par un accord irrévocable sur le calendrier de création de l’État palestinien. Ce qui suppose que les deux parties s’entendent sur le règlement des contentieux qui les opposent. Or, il apparaît clairement qu’après cinq mois de négociations les positions des deux camps sont très éloignées concernant les solutions des contentieux, voire même inconciliables. Il est illusoire de croire que le projet d’«accord-cadre» que Kerry va soumettre à ses interlocuteurs palestiniens et israéliens contient des propositions susceptibles d’arranger les deux en même temps. Celles-ci pencheront en faveur de l’une des parties et, sachant de quel côté incline l’Amérique, l’on sait par avance que les Palestiniens n’ont rien de bon à attendre de l’initiative de John Kerry. D’où pour leurs négociateurs l’obligation de refuser les faux-fuyants et promesses dilatoires que sont les arrangements du type «accord-cadre ou intérimaire» et de s’en tenir à un accord final réglant tous les points de contentieux sur lesquels achoppe la création de l’État palestinien. Depuis Oslo les Palestiniens ont été trop «baladés» par Israël et l’Amérique ; il leur faut sortir d’une façon ou d’une autre d’un processus au cours duquel, de concession en concession, l’objectif de création d’un État palestinien s’est éloigné et en faire d’autres que l’état sioniste exige au cours de ces négociations c’est en officialiser l’enterrement. http://www.palestine-solidarite.org

Année 2013
Dangereuses concessions palestiniennes dans les négociations

01-01-2014 L’intellectuel palestinien Mounir Chafik, et l’un des théoriciens du conflit arabo-israélien a mis en garde contre les négociations en cours entre Israélien et Palestiniens, sous le parrainage des Américains, en raison des concessions dangereuses qui les dirigeants de l’Autorité palestinienne sont en train de faire.
Dans une interview accordée à la chaine AlManar, il a abordé les derniers développements, et surtout les négociations en cours.

Obsèques Mandela: Hypocrisie internationale
Interrogé sur les leçons tirées par les Palestiniens de la mort de Nelson Mandela. Chafik a fait état d’une « hypocrisie internationale lors des obsèques du dirigeant sud-africain Nelson Mandela et surtout de la part des pays occidentaux. Ces derniers l’avaient poursuivi, accusé de terrorisme et publié des jugements à son encontre ».
Et d’ajouter : « Le fait de le présenter comme un homme de paix et de compromis, etc…n’est pas suffisant. Mandela a un grand passé. Il est le modèle du militant droit et courageux et qui a beaucoup patienté pour préserver ses principes et réaliser les objectifs de son peuple ».

Lien entre l’Apartheid et le sionisme
« Moi, je vois qu’il y a un lien historique et stratégique entre le colonialisme en Afrique du sud et l’occupation de la Palestine. Mais, ils ne sont pas à la même hauteur. Le sionisme en Palestine est plus dur et plus néfaste. Il est plus vaste que celui des colonisateurs qui ont pris le contrôle de l’Afrique du sud. Ces derniers pratiquaient la discrimination envers les autochtones. Alors que le projet sioniste en Palestine vise à déraciner les Palestiniens et les expulser totalement de la Palestine », a-t-il dit.
Et de conclure : «Il n’y a pas de régime d’Apartheid en Palestine mais un plan d’extermination et d’anéantissement racial. Il est important de percevoir cela en parlant de Mandela pour ne pas confondre les choses.»

L’entité sioniste fait partie de la stratégie mondiale de l’occident
Pour M. Chafik, « le problème dans notre région est qu’il est interdit aux arabes de s’unir et de mettre la main sur leurs richesses et capacités ».
Il a ajouté que « l’Occident considère toujours l’entité sioniste comme une partie principale de sa stratégie mondiale, comme elle l’a été dans le passé. Les dernières déclarations d’Obama et de Kerry ont insisté sur le fait qu’il n’est pas question d’abandonner l’entité sioniste. Moi, je pense que notre combat se poursuivra avec l’entité sioniste -bien que je sois sûr et certain que l’avenir de cette entité est voué à la disparition à l’instar des racistes en Afrique du sud- prendra du temps ».

Le partage de la Palestine avec l’occupant
S’agissant du cours des négociations israélo-palestiniennes, Chafik poursuit :
«Heureusement, l’entité sioniste, les États-Unis et l’Occident ne veulent pas donner d’État aux Palestiniens sur les frontières de 1967, parce qu’ils veulent donner toute la Palestine à l’entité sioniste et ne rien laisser qu’une infime partie aux Palestiniens.
John Kerry a proposé lors des négociations 30 % de la Cisjordanie aux Palestiniens pour instaurer ce mini-État. Les Américains ne veulent même pas de la solution de deux États. Bien que je la considère catastrophique et la rejette catégoriquement ».
Pour M. Chafik, la solution réside dans la libération de toute la Palestine.
«L’entité sioniste est un cancer, comme le disait l’Imam Khomeiny (fondateur de la République islamique d’Iran). Et moi, je pense qu’il n’y aura pas de solution. Les États-Unis et leurs alliés misent sur la faiblesse de l’Autorité palestinienne, dont beaucoup de ses membres sont tributaires des salaires et de l’aide étrangère, sans oublier les pressions exercées contre eux ».

Les négociations très dangereuses
Il a en outre estimé que «les membres de l’Autorité palestinienne ont opté pour une position idiote en se rendant dépendant des États-Unis qui adoptent corps et âme le projet sioniste. Le négociateur palestinien a reconnu que le projet présenté par Kerry n’est autre que celui de Netanyahu de discuter des questions sécuritaires et de confisquer les territoires palestiniens. L’autre partie n’évoque même pas les frontières de 1967».
Et d’ajouter: «Il ne faut pas banaliser les négociations, comme le font certaines factions proches de l’Autorité palestinienne. Ces négociations sont très dangereuses. Dès le début, elles n’ont abouti qu’à des concessions d’envergure».
« Au début de ces négociations, ils considéraient le mur de séparation comme frontière. Les Palestiniens ont accepté de commencer les négociations par la question du mur, puis ils ont accepté de discuter du sort de la Transjordanie et maintenant ils veulent évoquer les barrages de sécurité et la manière de coexister avec les groupements de colons.
Même à propos de Jérusalem, les Américains proposent que la Vieille Ville requière un statut international. Cependant, ils veulent accorder l’ouest et l’Est de Jérusalem aux Israéliens et ne de donner aux Palestiniens qu’un ou deux villages des banlieues annexées à Jérusalem», a-t-il averti.
Les négociateurs ont renoncé à 80% de la Palestine
Pour Chafik, « même si ces négociations n’aboutissent pas, cela veut dire que l’Autorité s’est arrêtée à un point où elle a fait des concessions dangereuses en faveur de l’entité sioniste. Et par conséquent, le nouveau round des négociations reprendra d’où il s’est arrêté la fois précédente. Cela veut dire que le négociateur palestinien n’est pas honnête quand il dit qu’il veut un État conforme aux frontières de 1967, ou quand il réclame les 20 % des territoires de la Cisjordanie. Celui qui renonce à 80 % de la Palestine, il lui sera facile de renoncer à Jérusalem.
Les États-Unis n’accordent aucune importance à ceux-là. Ils ont par contre peur de l’éclatement d’une Intifada, ils craignent les forces de résistance, ils craignent l’explosion de la situation palestinienne. Ceux qui présentent des concessions commettent de grands péchés qu’on ne doit pas pardonner, couvrir ou justifier. Il est inadmissible que les Palestiniens présentent des concessions. Il nous suffit ces concessions.

Comment les négociations se passent.
Le négociateur palestinien se fixe un plafond, comme cela a eu lieu lors des négociations à Camp David, Oslo et après Oslo. Il fait des concessions, l’autre partie propose de nouvelles concessions que le palestinien refuse. On croit alors que les négociateurs palestiniens sont fermes et n’ont pas fait des concessions. Les négociations s’arrêtent alors, puis elles reprennent d’où elles se sont arrêtées.
Celui qui entravait le succès des négociations c’est Netanyahu. A chaque fois qu’il obtenait des concessions il en demandait plus. Et c’est là le problème.
Obama n’est pas stupide
M.Chafik a dans ce contexte commenté les propositions américaines parlant de la conclusion d’un accord intérimaire afin de reporter les détails à une phase ultérieure.
Pour lui, « Obama n’est pas stupide mais un vendu au sionisme. Obama croit que les Palestiniens sont prêts à vendre Jérusalem, la Cisjordanie, le dossier des réfugiés en échange d’un bien-être économique dépendant de l’aide des pays du Golfe. Obama pense que les Gazaouis vont être séduit par ce bien-être qu’il promet aux Palestiniens dans quelques parties de la Cisjordanie et ils vont à leur tour demander qu’ils soient traités de la sorte. Obama méprise les Palestiniens lorsqu’il les croit attachés à l’argent et aux salaires. Il est compréhensible que les Américains ne respectent pas Mahmoud Abbas vu que lui et son entourage n’ont pas pris de décisions fortes.
Un front de jeunes réclamant toute la Palestine
Sur l’avenir, M. Chafik s’est toutefois dit optimiste, car il a fait état d’ «une coalition de jeunes, et d’un bon nombre d’organisations regroupant de jeunes palestiniens tendances politiques confondues qui revendiquent toute la Palestine et non pas la Cisjordanie. Pour ces jeunes, la solution réside dans une nouvelle Intifada ».http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=148069&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=20&s1=1

« Des enfants dans des cages » : Israël accusé de torture par une ONG israélienne
Le Comité public contre la torture en Israël vient de produire un rapport sur les tortures qu’Israël fait subir aux enfants palestiniens, en citant des cas de mise en cage publique, ainsi que des menaces et des passages à l’acte de violences sexuelles.

Le Comité public contre la torture en Israël (Public Committee Against Torture in Israel, PCATI) dénonce Israël qui ne fait rien pour protéger les mineurs palestiniens de la torture lors de leur arrestation et détention. Cette association exige des autorités qu’elles introduisent dans le droit israélien des dispositions spécifiques protégeant tous les enfants de la torture.
Le rapport de cette ONG est basé sur des rapports enregistrés d’abus sur des enfants, collectés ces dix dernières années, sur des enquêtes concernant les tortures infligées aux enfants par des soldats et des Israéliens chargés de les interroger.
Par ailleurs les données collectées par le PACTI sont appuyées par un certain nombres d’ONG également impliquées dans la collecte des preuves d’allégations de tortures. La découverte de personnes enfermées dans des cages métalliques remonte à l’inspection nocturne d’une prison au plus fort d’une récente tempête hivernale.
Des enfants ont été découverts à l’extérieur, sous des températures glaciales, enfermés pendant des heures pendant la nuit suivant leur arrestation, en attendant d’être inculpés le lendemain matin.
« Pendant notre visite, laquelle se passait au cours d’une violente tempête qui a frappé le pays, les avocats ont rencontré des détenus qui leur ont décrit un tableau choquant : en pleine nuit, des dizaines de détenus sont transférés dans les cages métalliques construites à l’extérieur des installations carcérales de transit de l’IPS [Israël Prison Service] à Ramla », écrit le « Défenseur Public israélien » sur son site web.
Le PCATI souligne que : « ne pas autoriser l’enfant ou le mineur arrêté à jouir pleinement de ses droits, notamment ne pas permettre un avocat ou un adulte accompagnant, au moment de l’arrestation et de l’interrogatoire, met l’enfant dans un état de désarroi, de détresse, et augmente la pression exercée sur l’enfant par les forces de sécurité en vue de parvenir à des aveux ou à des informations au cours de l’interrogatoire ».
L’ONG estime par ailleurs qu’enfants et adultes maltraités ont droit à une réhabilitation et à un examen exhaustif de leurs plaintes. Ils doivent également être « accompagnés d’un représentant de leur choix quand ils témoignent devant un enquêteur israélien ».
S’appuyant également sur le rapport de 2013 de « Defence Children International (DCI-Palestine) et sur celui de Lawyers for Palestinian Human Rights (LPHR), le PACTI réaffirme que « Israël est la seule nation à poursuivre automatiquement et systématiquement des enfants devant des tribunaux militaires d’où sont absentes les garanties basiques et fondamentales pour un procès équitable ».
L’association de défense des droits humains estime que quelque 700 enfants palestiniens, dont certains n’ont que 12 ans, subissent chaque année le système de détention militaire israélien.
« La majorité des enfants palestiniens détenus sont accusés d’avoir lancé des pierres, et 74 % d’entre eux sont soumis à des violences physiques lors de leur arrestation, de leur transfert ou de leur interrogatoire » selon les preuves collectées par Defence for Children International Palestine.
Il faut ajouter « qu’aucun enfant israélien n’entre en contact avec le système des tribunaux militaires ».
1er janvier 2014 – Russia Today : http://rt.com/news/israel-children-…
Publié par http://www.info-palestine.eu/spip.p…
CAPJPO-EuroPalestine

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La démographie dans l’État de l’occupation sioniste : réalités et changements 01/01/2014

La nouvelle loi israélienne de nationalité oblige celui qui veut se la procurer à faire le serment d’allégeance à un « Israël » purement juif. Cela exprime clairement l’inquiétude sioniste devant sa propre existence.
Au premier abord, c’est une inquiétude démographique. « Israël » a une peur bleue de voir les juifs, partout dans le monde, aux États-Unis en particulier, faire un revirement face à cette idée d’immigrer vers la « terre promise ». « Israël » a aussi le grand souci de voir le nombre de juifs ultra-orthodoxes en croissance permanente.
En effet, aux États-Unis, les juifs laissent assez souvent leur religion, montre un récent sondage. Le mariage avec les autres religions est aussi en augmentation. Est en diminution en revanche le soutien fait à la politique israélienne dans son occupation des territoires palestiniens.
Selon le journal hébreu Haaretz, les données les plus inquiétantes pour « Israël » seront le fait que « plus de 66% des juifs des États-Unis n’éduquent plus leurs enfants selon la vie juive et ils ne les envoient pas aux institutions juives d’éducation ». Puis, 83% des personnes sondées refusent l’allégation israélienne disant que l’occupation et les colonies assurent la « sécurité d’ »Israël » », une indication que les juifs américains s’éloignent de plus en plus de la droite israélienne.

Et plus de 60% de ces juifs qui quittent annuellement « Israël », quelque douze mille personnes en moyenne, vont aux États-Unis, même s’ils gardent leur nationalité israélienne, le droit israélien ne le leur interdisant pas.
« Les juifs sont un peuple en voie de disparition », écrit l’israélien Avi Chilon. Les fondateurs d’ »Israël » avaient cru que sa création allait renforcer l’identité juive partout dans le monde, mais le résultat est tout autre. « Peut-être ont-ils découvert au fil des ans que l’État des juifs n’est qu’une entité politique sans aucun point intéressant ? » se demande-t-il.
Pour ce qui est des juifs ultra-orthodoxes, leur nombre est en accroissement systématique, étant une société à part, fermée économiquement et socialement. Bien qu’ils ne forment que 13% de la population, ils constituent 60% des officiers des unités de combats. Leurs hommes se battent pour avoir la direction des services de sécurité qui ont une forte influence sur la décision politique d’ »Israël ».

Le niveau de l’accroissement annuellement de ces juifs est de 3,1%, indique un récent rapport du bureau israélien des statistiques. Le niveau des juifs laïcs ne dépasse cependant les 1,4%.
Si cet accroissement continue à ce niveau, leur nombre bondira de manière significative. Il pourrait atteindre 27% de la population, ce qui signifie 35% des juifs eux-mêmes. L’université de Haïfa estime que ce niveau pourrait être atteint en 2035. Toutefois, ces juifs commencent déjà à affecter négativement l’économie israélienne.
Le bureau de Benyamin Netanyahu, le premier ministre israélien, a déjà tiré la sonnette d’alarme devant l’accroissement de ces juifs dans les territoires occupés en 1948. Bientôt, ils constitueront la moitié de la population, dit une analyste économique.

En tout cas, « Israël » ne vit pas un stade exemplaire, comme voudrait nous le faire croire la droite israélienne. Cette droite ne fait attention à toutes les contradictions, à tous les soucis de la société israélienne face au climat ennemi extérieur aussi bien local qu’international.
Notons enfin qu’un grand nombre de juifs commence à douter de l’avenir de l’entité sioniste, dans un monde qui ne pourra pas continuer, à moyen et long terme, à accepter un « Israël » expansif, discriminatoire, très arrogant.

Article écrit par Asaad Abdou Ar-Rahman dans le journal Al-Ittihad, le 18 décembre 2013, traduit et résumé par le département français du Centre Palestinien d’Information (CPI)
http://www.palestine-info.cc

Des chasseurs F16 israéliens ont lancé plusieurs raids dans la bande de Gaza 03/01/2014

Raids de chasseurs israéliens sur Gaza après un tir à la roquette de militants palestiniens
Des chasseurs F16 israéliens ont lancé plusieurs raids dans la bande de Gaza vendredi matin après que des militants palestiniens ont tiré une roquette visant le sud d’Israël, ont indiqué des témoins et des sources de sécurité. http://french.cri.cn/621/2014/01/03/304s361518.htm

Ramallah: Des colons israéliens brûlent des voitures
31-12-2013
Trois voitures appartenant à des Palestiniens ont été incendiées mardi 31 décembre dans la localité de Jalazoune proche de Ramallah, quelques heures après la libération par «Israël» de 26 détenus palestiniens.http://french.cri.cn/621/2013/12/31/661s361195.htm

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,