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27 octobre 2020

Tiraillements de l’actualité africaine


Tiraillements de l’actualité africaine

12/08/2014

Joseph Tapa

Réflexion en date du 05/08/14
La marche de décolonisation c’est donner un visage à ses référentiels ; c’est citer de propagation à raison habitée de force mentale ses référentiels ; c’est au delà d’inspiration de ses référentiels, poursuivre l’œuvre de décolonisation. C’est autrement châtier sa mentalité infusée, incubée, inoculée par et de la colonisation.


Le positif psychologique de référencement ne devrait se retrouver au loin des siens…sauf à poursuivre volontairement l’avilissement et auréoler la colonisation.
Joseph TAPA


Réflexion en date du 02/08/14
Il semblerait que la décolonisation soit de principe une rupture d’avec la colonisation. De perception de ce qui en ressorti en Afrique, il s’analyse qu’il se soit plutôt agit d’une coloration des représentants des centres décisionnels et lieux de pouvoir locaux.

En effet, de rupture il n’y en a véritablement jamais eu. En ce que rien de ce qui fut entrepris par la colonisation fut réaménagé autrement que coloration (noircissement) des représentants et encore moins aboli voire rejeté au profit de nouveauté(s) portée(s) par la décolonisation. Pas étonnant en somme que celles et ceux, pullulant dans les cercles de pouvoir, aux esprits marqués de jeunesse de colonisation ne puissent inscrire l’Afrique sur autre chemin.

Réflexion en date du 31/07/14
Se pose le judicieux de compréhension à ce qui fait que les africains s’investissent fougueusement au point d’en faire leurs : les problèmes au loin d’eux et d’autres ! Quelle serait l’essence (cause) d’une telle solidarité ! Bien qu’il soit courant (notoire) qu’il soit plus aisé de s’exprimer sur les difficultés des autres que les siens.

Quel(s) bénéfice(s) pour le futur de l’Afrique rapporterait (aient) la projection (au delà de fuite face à son quotidien) dans des conflits au loin de ressemblance et en tous points distinct des leurs ! Le comble étant la réalité qu’au delà de tempêter ils (africains) ne disposent d’aucuns atouts en mesure de s’exprimer à la résolution de conflits à eux étrangers et desquels il n’est nullement fait appel à eux.

Le trouble psychologique serait de quelle nature ?

Bien qu’il soit louable de ne pas se détourner d’une situation parce que cela arrive au voisin, fut-il lointain, il est néanmoins de bon sens de s’y projeter avec des moyens de nature à porter un coup d’arrêt à la situation….à défaut de se préparer à ne pas vivre en suite une telle situation. 
Joseph TAPA

Réflexion en date du 30/07/14
Quelle ressemblance y’aurait-il entre la décolonisation (présupposée) et le contour des événements actuels en Libye ?

Une esquisse : Ceux qui interviennent en Afrique (sur fond d’injecter le mieux-être…mutation d’intention civilisatrice) ne le sont jamais de fond sincère et ne se gênent pas à l’abandon (fuite) une fois leurs méfaits -prétendument bienfaits- se décuplent.

Hier l’Afrique entière fut abandonnée de décolonisation une fois le principe universel d’égalité de tous les Hommes en droits divers fut sanctionné…en refus (craintes) de partager (supporter de rattachement les populations africaines : État providence) les bénéfices et acquis de développement sociétaire. À nos jours le présupposé principe d’accompagnement des nations africaines aux développements divers édictés et instigués au loin des africains s’avère n’être que mutation de bénéfique exploitation humaine et autres formes d’avilissements. Là aussi l’abandon sous rayonnement du chaos s’émerveille du rétif de considération -de participation- et d’expression des africains à l’organisation et emprise sur leur environnement…

Le salut ne se pouvant pour ainsi dire être autrement que par la novation (hiatus) africaine dans les relations d’avec les présupposés bienfaiteurs. 
Ps : L’histoire (méfaits) se répète inlassablement lorsque les sociétés n’évoluent dans leur organisation et structuration. Sortir du modèle dit républicain et dérivé avatar serait invraisemblablement une solution pacifique aux résolutions des crises malmenant l’harmonie des Hommes d’avec eux-mêmes. 
Joseph TAPA

Réflexion en date du 29/07/14
COUP D’AVANCE…RECTIFICATION…ACHÈVEMENT !

Prenant en considération la maxime (d’utilité) du diviser pour mieux régner. Du fait (constat) que le règne sur l’Afrique et l’africain soit établi depuis le partage occidental de 1884-1885, à la suite des colonisations dites civilisatrices. Se pose l’interpellation des bienfaits (nécessaires) envisagés et poursuivis par les nouvelles fragmentations -d’origines étrangères- des espaces sociétaires, sociétaux, culturels africains qui galvaudent de crise guerrière de plus bel les territoires africains !?

Autrement qu’émerge(nt) t-il(s) de craintif en Afrique pour qu’il soit de nouveau de mise : Le DIVISER POUR MIEUX RÉGNER au(x) bénéfice(s) étranger(s) et d’étranger(s) !    
Joseph TAPA

Réflexion en date du 20/07/14
Abomination, Séduction, Vassalisation : Quel(s) ressenti(s) de positif psychologique ?

C’est de toujours œuvre de cirque que d’observer le déroulement de l’accueil de chef d’État étranger, particulièrement français, en Afrique francophone. Quelque soit le motif ou sa représentation diplomatique (visite de courtoisie, travail à d’État). Sans qu’il soit de réciprocité à l’identique à quelconque visite d’un chef d’État africain et spécifiquement d’Afrique francophone en France…l’esprit en serait d’un relent de différentiel douteux !

Le manège de l’accueil africaine organisé de chorégraphie de danse culturelle dès l’aéroport, dit-on en signe de bienvenu à l’africaine, mais d’origine d’asservissement imposé par le colonialisme, et auquel s’adjoint le positionnement de certaines populations en trance le long des parcours officiels entrepris au départ de l’aéroport -ou autre lieu d’entrée- tout comme au retour au départ du pays : Donne vraisemblablement du chaud au cœur…réconfortant certaines vues…mais est-ce au final raisonnable au point d’être encouragé et perpétué à défaut d’en être justifiable ?
Joseph TAPA
 
ET Si C’ÉTAIT VOUS !!!!

le 07/08/14

Mettez vous dans le contexte où vous êtes en couple avec une belle personne (femme ou homme) forte appréciée par un grand et fort voisin.
Que ce dernier à chaque occasion où l’envie lui prend de penser à votre partenaire, vous convoque afin de vous parler de la personne et vous menacer de représailles sévères à fatales au cas où vous ne suiviez ses vues. Tel que vous priver d’autorité familiale à vous chasser de chez vous, et cela, du constat que -selon lui- vous ne sauriez pas porter à votre personne -partenaire- des soins de nature à la rendre plus belle et désirable.

Á la place du partenaire (masculin ou féminin), dans une telle situation, quel(s) pourrait (aient) être votre /vos réaction(s) : 1- Vous lui confiez, au fort voisin, votre partenaire afin qu’il s’active à la rendre plus belle (beau) et désirable selon sa représentation et conception de beauté et qu’il cesse entre autres convocations ses brimades à votre endroit ?

2- Vous vous disposez à exécuter ses conseils à l’endroit de votre partenaire et voire le lui mettre à sa disposition afin de sauver votre autorité familiale et conserver le chez vous ?

3- Vous négociez…et quoi donc….dans quel(s) but(s) ?

4- Vous vous lancez à la recherche d’autre(s) voisin(s) -non membre de votre famille et communauté- à des fins d’assistance, l’union faisant meilleure et grande force, en vu de neutraliser l’ardeur du fort voisin et à défaut le concurrencer dans les conseils prodigués de soins à rendre plus belle (beau) et désirable votre partenaire ?

5- Vous vous débarrassez de votre partenaire (mettez fin à votre union-couple-) en quête et espoir de paix ou abandonnez votre foyers de même espérance ?

6- Vous vous opposez aux convocations, conseils et vues satisfaisantes du fort voisin en vous disposant à subir ses menaces de représailles et voire l’affronter ?

Les États, personne morale, ne s’expriment que par l’entremise des personnes physiques. De cette situation, en vous remplaçant par un État africain et votre partenaire par les richesses africaines non exploitables par vous et fortement désirées par votre voisin : se peut-il qu’il puisse s’envisager quelconques généralités !?


Joseph TAPA

 
06/087/14

Afrique-Ebola : Irrationnelle
                       Solidarité !
Quel symbole affligeant que serait la participation des chefs d’États de Guinée-Conakry, Alpha Condé, du Libéria, (Mne) Sir Ellen Johnson-Sirleaf, de  la Sierra-Leone , Ernest Bai Koroma, pays où sévissent en ravage le virus Ebola, au sommet américain dit Usa-Afrique !

Ne peuvent-ils à l’image du Roi du Maroc, Mohammed VI, se faire représenter ?


Quelle économie entendent-ils bâtir sans peuple ? Quelle croissance économique escomptent-ils sans peuple ? Quelle marque de respect ont-ils pour leurs populations furent-elles d’hypothétique de camp politique d’opposition mais constituant avant tout leur nation ?

Le virus Ebola serait apparu en Afrique au cours des années 1976, et encore à nos jours il revient en priorité aux médecins de toutes origines au loin d’Afrique de s’y déporter sur les lieux de pandémie afin de se porter secours, organiser et prodiguer les soins et instructions préventives aux malades et personnes ayant été en contact avec des porteurs du virus (Homme comme animaux) ! La solidarité est internationale mais pas africaine…sauf à se déplacer mendier en commun des aides dont il se dévoile, d’une lecture, qu’elles ne seraient donc à destination des populations abandonnées au ravage du virus Ebola.

L’honneur va certainement être vu comme sauvé du fait d’appartenance aux organisations de types Organisation mondiale de  la Santé  (OMS) et Organisation non gouvernementale (ONG) qui au lieu d’accompagner les services nationaux internes se voient tout bonnement reléguer la gestion de la pandémie. Encore heureux donc que ces bienveillantes organisations soient chapeautées par des non africains ! Elles au moins ne trouvent prioritaire d’assister aux conférences au loin des missions de sécurisation dont-elles portent responsabilité.

L’Union Africaine voilera le visage en mettant en avant son caractère politique et n’ayant guère et voire peu et sous stricte conditionnalité compétence en matière de santé publique. Et être fortement limitée financièrement (dépendante à plus de 70% de financement de L’Union Européenne et des aides internationales). Ensembles de raison concourant à ce que ce soit  la Banque  mondiale (BM) qui annonce son intention de mobiliser 200 millions de dollars Us (149 millions d’euros) afin que ces pays ravagés par le virus Ebola (Guinée-Conakry, Libéria, Sierra-Leone) puissent acheter du matériel médical, payer le personnel de santé…en somme, en prévisibilité et anticipation d’impact sur l’économie de ces pays (ralentissement et baisse des revenus), rationnellement  la BM  entend, en amont, se prémunir d’interventions plus coûteuses des suites du désastre économique planant : Peut-être ambitionné par les Africains en espoir de meilleur mendicité !

Les Africains y compris ceux dit des diasporas, d’orgueil à fierté, se targuent de fort lien de solidarité. Ceux des diasporas se flattant de poids économique en Afrique par le truchement d’envoi monétaire (fameux western union). Tout en étant, d’incorrigible, outrageusement absent d’organisation en secours aux leurs. Et in fine, à ces économies qu’ils entendent pourtant soutenir d’existence à émergence : IRRATIONNELLE SOLIDARITÉ !

Il ne reste plus qu’à ce que des non africains mettent en place des structures d’aides et d’assistance à l’acheminent de donation pour là aussi et encore, de niveau des masses populaires, à la suite de ce qui est fait pour les États africains, sauver l’honneur Africain !


Joseph TAPA
Ps: Les présidents du Liberia et de la Sierra Leone, ne sont pas déplacés et se sont fait représenter par des délégations gouvernementales contrairement à celui de Guinée-Conakry. En outre ceux du Cameroun et du Nigéria faisant à des mouvements armées de déstabilisation sont bel et bien présent. 


25/07/14

Afrique-Aérien : Catastrophe et humiliation
Il fut un temps où il fut envisageable de croire que l’Algérie, à la suite du règlement de la prise d’otage à In Amenas, puisse être un État vecteur de leçon à l’endroit des autres États africains.

Á la constatation du déroulement des activités et dispositions sécuritaires, de renseignement, d’assistance en secours, sur fond de présupposé souveraineté….suite à la catastrophe aérienne survenue en territoire malien, de l’avion affrété sous la responsabilité de la compagnie nationale Air Algérie : Il en découle que l’attitude ou fait le mieux partagé par les Africains de toute géo localisation sous régionale soit L’ESBROUFE.

En absence de concrétisation de raisonnement nationaliste et autres soufflets patriotiques, dont les politique (africains) se fendent de populisme…; l’insoutenable de bon sens, soit que se soi  la France  qui déploie un activisme haut combien salutaire dans une contrée à elle étrangère (Mali en Afrique, enfin de principe juridique car la colonisation serait de mise ou actée), afin de retrouver un avion catastrophé utilisé pour le compte d’un pays africain se targuant d’aptitudes en tous genres et en occurrence militaire (Algérie) et ayant pris son envol sur un territoire africain (Burkina-Faso) à qui la communauté internationale (Onu) a attribué la sécurisation du lieu, à la suite des récents événements de déstabilisation fraternelle du Mali, où les restes de l’avion se retrouvent.

De quel(s) sacro mystère(s) et équilibrisme(s) psychologique va t-il falloir recourir pour porter aura à la dignité africaine !? Faut-il revenir et médire de réalité et capacité aux africains les concepts de république, de souverainetés et d’indépendances, qui d’histoire ne sont de culture africaine, non acquis d’évolution et lutte sociétaire, et dont le présent caractérisent que et tant de souffrances chez et aux « A »fricains !?

Joseph TAPA 
 
 
Cameroun: le patriotisme ne saurait distraire la réalité !

le 07 Août 2014

Où sont donc passées ces nombreuses populations soutenues de mirifique base de légitimité du régime, système et gouvernements Biya ?
Que font-elles pour ne pas se porter en soutien physique des actions et intentions de la populaire mouvance UNC-RDPC dite majoritaire, à la sécurisation du Cameroun et notamment de la majorité base populaire ? En Côte d’Ivoire, d’un exemple d’un pays assez proche du Cameroun, les populations de différends bords politiques, sans en être prétendument majoritaire comme le chantonne à leur intention les séides de Biya au Cameroun, dans un réel élan patriotique et mains nues le torse bombé ont eu à s’opposer et affronter les forces internationales jusqu’à s’ériger en bouclier de protection des institutions et d’accompagnement dans leurs missions de défense et sécurités les forces en armes d’alors loyalistes.
 
Amani Toumani Touré du Mali en sait de la dure réalité de la défection populaire. Moubutu Sesse Seko de l’ex Zaïre (République démocratique du Congo) éprouva cette dure réalité de la lassitude des populations de la longévité au pourvoir. Omar (Né Albert) Bongo du Gabon et Ngassimbe Eyadema du Togo eurent connus cette dure réalité du lâchage populaire s’ils n’étaient pas décédés en fonction et leur pays n’aurait vraisemblablement pas connu de succession familiale s’il avait été confronté à des rebellions. Hissen Habré du Tchad à Mamadou Tandja du Niger à l’ensemble des putschistes africains dégagés par la force des armes se nourrissent de regret de la marginalisation des populations.
 
Au Cameroun manifestement, l’attitude des populations semble être marquée d’illusion. Et pourquoi donc ? La légitimité revendiquée par le régime Biya ne serait alors que leurre et pure invention !? En attendant d’y voir plus clair dans les jours à venir, les forces en armes camerounaises ne se disposent sincèrement pas à copier celles précitées et consœur africaine ivoiriennes qui n’hésitèrent pas à farouchement s’opposer aux rebelles d’époque. Tout comme d’ailleurs les populations ivoiriennes soupçonnant des mains étrangères derrière les distorsions fraternelles détruisant leur paix. Un peu à l’image des invocations des autorités camerounaises accusant des mains étrangères composant et soutenant les forces déstabilisatrices extrémistes et islamistes venues de l’étranger : de semer l’insécurité sur le territoire camerounais. 
 
Après les attaques de braconniers des cornes d’ivoires d’éléphants dans le septentrion camerounais, non mis en déroutent ; Les enlèvements à répétition d’étrangers dans le septentrion camerounais, solutionnés par la voie de négociation et transactions financières (paiement de rançon) ; Voilà que les emblèmes de l’État (commissariat, édifices publics, etc.) et les populations sont fréquemment attaqués et pris en otages sans que réelle réaction voire convainquant dévouement des forces en armes sous la direction du système Biya, en viennent à rassurer de paix et conforter la légitimité diablement scandée. Il en va de même d’une béante absence d’assistance et soutien à l’accompagnement des populations majoritairement base de la légitimité des attributs du régime Biya.
 
En sa qualité de chef des armées par disposition constitutionnelle (juridique) au bénéfice du Chef de l’État, le non moins proclamé légitime Biya, fort de sa casquette symbolique de commandant suprême des armées, de communication à l’endroit de la communauté internationale à Paris, eût à reléguer « d’explications » les ratés de l’armée sous sa direction à la lâcheté des contestataires-assaillants. Qui attaquaient à la faveur de la nuit tombée quand ses soldats étaient de repos. Et malhonnêtement, en appui de la supériorité numérique. Cela devant expliquer le fait que ses soldats n’eurent à intervenir, le 27/07/14, à Kolofata dans l’extrême-nord, que 1h30 plus tard, le jour bien levé, après le départ des assaillants qui pendant plus de 2h, au petit matin à partir des environs de 5h20, ont attaqué avec succès les domiciles d’un vice premier-ministre, anciennement ministre de la défense, et du chef autochtone (Lamido : plus haute autorité coutumière et autorité administrative) emportant avec eux par moins de 16 otages dont le Lamido et la femme du vice premier-ministre.
 
D’un constat, les populations locales n’ont guère attendu se porter ne serait-ce que d’obstruction à la défense des symboles du légitime système Biya ! Sans en omettre la lenteur réactionnaire à disproportionnée, des forces armées sous la direction du système légitime Biya. Pourtant exceptionnellement renforcées dans la région, en tant que en luttent contre les attaques « et dit-on » les incursions d’extrémistes appartenant à la nébuleuse communément dénommée Boko Haram sévissant et venue du Nigeria voisin. Averties étaient-elles du séjour du vice premier-ministre, qui bien que absent à son domicile local au moment de l’attaque, fut sitôt informé par téléphone par ses proches de l’attaque. Et lui d’appels téléphoniques suivant, sollicita avec difficultés que soit porté du secours aux siens auprès des responsables militaires. Il est toutefois vrai pour coller aux dires de l’actuel chef constitutionnel des armées, pour qui l’analyse une fois de plus conforte que ses soldats ne semblent que peu s’activer en son honneur, que l’attaque eu lieu aux heures de repos des soldats et le jour à peine et pas complètement levé.
 
Comme pour démentir l’habile ou piteuse sortie de l’actuel constitutionnel chef des armées, indexant les contestataires-assaillants de lâcheté en ce qu’ils n’attaqueraient que sous le couvert de la nuit. Le mercredi 06/08/14, en plein jour, juchés sur des motos, les contestataires-assaillants ont attaqué le village de Zigague, situé dans le Nord. Prenant d’assaut la maison du chef de localité (aussi représentant de l’État). Mettant en déroute un groupe de soldat, tuant l’un d’eux. S’attaquant avec succès à un poste de police. Une fois de plus ou habitude étant, les nombreuses populations base et soutien de la légitimité du système Biya, et les soldats sous sa direction en qualité de chef constitutionnel, ne sont pas bousculés à farouchement se porter au secours du système chantonné légitime. Gageons que la communication officielle s’articulera autour du déplacement ou large extension non prévu de l’extrême-nord au Nord, de la zone d’opération des contestataires-assaillants ! De la lâcheté préalablement insinuée et de fait démenti, le rétropédalage en nouvelle donne en sera à souligner la mauvaise foi des contestataires-assaillants s’esquivant à directement affronter « dans ses bases » le dispositif militaire déployé et porté en puissance d’effectifs et matériels sur ordre du chef constitutionnel des armées.
 
À la suite de l’attaque de Kolofata, plusieurs jours passés, vraisemblablement soucieux de conforter en accalmie les nombreuses populations et dévoiler vaillance, avant de s’offrir une escapade aux Usa d’où (dans un premier temps si l’on se réfère à ses habitudes, le sommet Us-Afrique se terminant le 06/08/14, l’inconnu étant à quand son retour au Cameroun) le chef constitutionnel des armées entend piloter les opérations de défense et protection. Tout en poursuivant, eût-il à dire, au niveau international la lutte contre les contestataires-assaillants. Biya se fendait, dans une fétide élocution soulevant l’ire d’une frange de la nation camerounaise, devant des journalistes, à quelques pas de l’avion devant le convoyer aux Usa, de reprise en main du contexte sécuritaire dans le Grand Nord (Trois régions : Adamaoua, Nord, Extrême-Nord). Soulignant tel un hâbleur qu’il avait envoyé son Chef d’État Major des armées, le général de brigade René Claude Meka, sur le terrain d’opération, réorganiser les troupes et accompagné de renforts conséquents. Ce dernier, le missionné chef d’état major, débarqua le 01/08/14 dans le Nord pour une série de rencontre d’avec les officiers en commandement d’unités détachés dans le Grand Nord, et une tournée des casernes dit-on pour s’enquérir de l’état des troupes. Au loin fut-il d’être présent aux côtés des forces déployées à défaut de combattre avec eux, s’en retourna dès le 4/08/14 dans ses quartiers de Yaoundé la capitale politique. Que comprendre de cette mission…c’est-il agit de convoyer de quoi acheter la paix et payer des rançons comme naguère cela se fit dans cette région pour solutionner les enlèvements d’étrangers ? Ou simplement encore de l’esbroufe !?
 
Étonnamment, le régime Biya se garde bien d’intenter des manifestations populaires de soutien aux velléités sécuritaires. Quand bien même il se flatte d’être le mieux ancré et suivi idéologiquement par la majorité des populations camerounaises. Tout comme d’ailleurs ne se remarquent des manifestations particulières et extraordinaires de soutien de soldats ou corps constitués à l’endroit de leur chef constitutionnel. Sauf d’exception le cancanement, il en est de toujours des cyniques, en recherche d’écho et plus certainement d’accrocher quelques subsides du régime Biya, de quelques rapaces et autres croque-morts, très souvent localisés au loin du Cameroun, du fait de non camerounais dont nombres s’en sont débarrassés de la nationalité camerounaise. Ces derniers se gardant bien à se manifester autrement que sur la forme épistolaire.
 
La réalité enfouie émerge de toujours douloureusement…
En l’espèce des événements actuels d’attaques armées au Cameroun, se révèle caractérisée une rébellion armée pour l’heure géo localisée au Grand Nord. Avec la sourdine complicité des populations par l’inaction de celles-ci à se porter à la défense et au secours du régime et système Biya. Pour le moins explicitement dans cette attitude d’abandon reconnu illégitime !
 
Ce qui en appelle au nom de la concorde nationale, à ce que soit réconforter la légitimité de l’autorité publique et ressoudés les attributs de patriotisme par, le rapide départ du régime et fin du système Biya. Dont les populations civiles et/ou militaires n’ont envie et n’éprouvent nullement fierté de sacrifice à défendre.
 
Le départ de Biya et sa clique (pour le moins les grabataires tel que lui et illuminés séides) contenant son système et régime politique, redoreront certainement de vertu les slogans de havre de paix revendiqués au compte du Cameroun et des camerounais. Pour l’heure une rébellion dont Biya et sa clique sont la cause et partant là ne peuvent en être solution, si tant est que l’on la veuille pérenne la solution, menace cette paix tant vantée.
 
Le Cameroun a-t-il à jamais mérité Paul Biya ?
 
Il est d’évidence que la bonne jouissance de faculté mentale soit conditionnalité préalable à l’exercice de toute responsabilité. Ce qui emporte d’une toute autre évidence que l’état psychique de tout détenteur de responsabilité soit suivie à sanction d’exclusion dans l’exercice de responsabilité.
 
Qu’en est-il du premier responsable camerounais ?
Ce dernier en la personne de Paul Biya, grabataire de pas moins de 82 ans officiellement, dont les bilans de santé -alors qu’assidu des hôpitaux hors Cameroun- sont du ressort d’ordre de mystère pour la nation dont-il fut porté stratégiquement (maléfiquement) à conduire la destinée, n’a de cesse de défrayer la chronique de désolation à toute prise de parole publique de son propre chef sans avoir à ânonner de dicter un écrit.
 
Tout humain n’étant pas infaillible et sujet à des errements engendrant de regrets des approximations et autres ratés, sauf mauvaise constitution physique, ouvrant à la nuisance du fait d’excès : il est à se demander au su des répétitions fétides des rares prises de parole publique, concernant l’actualité camerounaise, du premier responsable camerounais, si ce dernier est ou fut à jamais en possession de bonne et pleine jouissance de ses facultés mentales nécessaires aux responsabilités dévolues par la fonction dont-il s’affuble.
 
Se lève le voile sur l’attitude d’esquive et rétive, inexpliquée et choquante sauf à baigner de complaisance de séide, du dénommé Paul Biya, à affronter en débat ses concitoyens et s’adonner à des interviews libres aux questions non préparées : un hâbleur à l’éloquence d’inapte. Auquel la force de l’âge dirigée de culminant de la sénescence entrave toute possibilité d’amélioration.
 
Ce qui ne laisse présager rien d’honorifique et de valorisant pour l’État camerounais et d’ensemble des camerounais, dans les négociations diverses auxquelles leur premier responsable serait invité.
 
Les récents exploits de Biya
Lors du dernier sommet (23ème) de l’Union Africaine (26 au 27 juin 14), dans une piteuse adresse devant ses pairs et convives, l’intraitable Biya eu a déclarer en relation avec les foyers de contestations de moins en moins symboliques et armées resplendissant de plus bel en Afrique :Que l’Afrique devrait s’organiser à combattre les envahisseurs (sous entendu les Africains mécontents et s’exprimant sur leur territoire qui plus est).
 
Sa précédente instinctive déclaration publique fut faite au dit mini sommet parisien sur la sécurité dans le Golf de Guinée du 17 mai 2014, où il se remarqua d’une navrante esquisse justificative de l’incapacité des militaires camerounais (dont-il se prévaut en chef) à neutraliser les forces subversives, en invoquant non sans honte, des attaques nocturnes quand les forces camerounaises sont de repos et en appui du nombre (supériorité physique et non matérielle).
 
Sa dernière sordide pétulance en date du 02 août 14 faite à l’aéroport de Yaoundé-Nsimalen au départ pour les Usa (sommet du 4 au 6), envisageant répondre de convainquant et à se croire rassurant face aux multiples interrogations suscitées à la suite de la nouvelle débâcle des forces armées camerounaises devant la montée en puissance de la contestation armée dans le septentrion camerounais au point de cibler son entourage gouvernemental, dans une adresse à l’esquive poursuivant à masquer l’inefficacité des mesures par lui entrepris et adoucir l’hémiplégie par lui dégagé trahissant sa faiblesse mentale et donc son incapacité à être à la hauteur des événements,de scabreuses confusions à amalgames, il s’étincela  à envenimer la situation par des déclarations malveillantes en distribuant au passage (ce qui fait le mieux) des insultes à l’endroit des camerounais. Il vient à amalgamer la contestation dans le septentrion camerounais à une agression du Nigeria vaincu dit-il lors d’un précédent conflit (Bakassi, solutionné par la voie juridique). De confusion de genre s’illustra à promettre le succès contre les contestataires à l’image de ce que fit  la France  « assistante » à l’endroit des camerounais luttant pour une réelle indépendance. D’une vacuité, en sa qualité Chef de l’armée, face à la répétition des débâcles des forces armées, il s’employa à justifier son éloignement du terrain par la poursuite de la lutte contre les contestataires à l’international soutenant que niveau requière sa présence personnelle.
 
Que faire de Biya ?
Arrivé aux fonctions présidentielles, voilà déjà 32 ans écoulée, par mauvais coup du sort (maladie du prédécesseur) et de la malsaine volonté de l’ancien président, Ahmadou Ahidjo, à conserver sa main mise sur l’essor nationale au travers de la mise en avant d’un suppôt ectoplasme au loin de mérite et à la mesure des charges de la fonction.
 
En considération du contexte qui propulsa Paul Biya aux destinées du Cameroun, marquant de considération l’effroi colporté par lui quand il s’ose à sortir du mutisme, encourageant son penchant à s’entourer de fétide séides rivalisant d’incapacités et marqués comme lui d’une ère dépassée (colonisation) : Il est plus qu’inquiétant pour le devenir du Cameroun qu’il soit laissé à Paul Biya d’œuvrer à sa succession.
 
Après les rançons la compensation.

Dans le nécessaire de délester l’actuel pont sur le fleuve Wouri reliant la capitale économique Douala à la ville de Bonabérie, construit entre 1952-1954 par les bons soins de la colonisation française, ne répondant plus aux critères de sécurité et fluidité du transport en raison de la croissance du trafic et de la qualité vieillissante de l’ouvrage, péniblement avec moult rebondissement, il fut finalement mandaté la société française Sogea-Satom en groupement avec Soletanche Bachy pour la réalisation d’un nouveau double pont devant faciliter le transport ferroviaire dans la région et routier en comportant cinq voies de circulation et deux trottoirs.

La première pierre de construction pour la réalisation de ce nouvel ouvrage, dit le second pont sur le Wouri, fut posée en grande pompe et faste par le président camerounais en septembre 2013.

Le nouvel ouvrage même pas réalisé au tiers que les services gouvernementaux entreprennent une étude de faisabilité, par appel d’offres international, concernant la réalisation d’un probable troisième pont devant cette fois (afin de marquer différenciation) contourner la ville de Douala. Pour la modique somme, pour l’instant, « seulement » de moins de deux milliards de FCFA.

Ainsi donc le second pont sur le Wouri avant même d’être achevé, livré et confronté au trafic serait en somme déclaré obsolète. Les études précédentes de faisabilité dateraient certainement de l’époque coloniale pour n’avoir pu à temps anticiper la croissance de trafic liée à celle démographique.

Il serait certainement plus coûteux pour l’État de faire valoir son droit régalien de rectification du cahier des charges et de modification en cours de construction d’un ouvrage public réalisé par mandat, que d’avoir à projeter de sitôt (belle prévisibilité et anticipation du trafic du siècle prochain) la construction d’un autre ouvrage de même utilité. Á moins qu’il soit tout bonnement procédé à un mécanisme de gratification et compensation.

Il est dorénavant notoire que l’État camerounais sait se montrer fort généreux et opte aisément à payer que de vivre des mécontentements…des prises d’otages d’étrangers résolues pacifiquement (rançon) à la réalisation des ouvrages publics ; la boîte de pandore n’a certainement pas livré tout son contenu.

Joseph TAPA

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,