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24 octobre 2020

Le petit journal de Karim


ET LA PALESTINE GAZA ISRAËL A SA PERTE!- (8)

 17/08/2014

AL-Quds au cœur de la Palestine et de la nation : Soutien à la résistance maqdisie palestinienne
N°9 / Juin 2014

AL-Quds au cœur de la Palestine et de la nation : Soutien à la résistance maqdisie palestinienne

Diffusé par Baladi 

N°11 – Août 2014
L’agression génocidaire de l’entité sioniste sur la bande de Gaza, sa population et sa résistance, ne peut faire oublier les crimes commis dans le reste de la Palestine, notamment dans la ville d’al-Quds. Depuis l’assassinat de sang-froid du jeune Mohammad Abu Khdayr, 16 ans, se dirigeant vers la mosquée de She’fat, pour accomplir la prière de l’aube, les jeunes Maqdisis refusent de baisser les bras : depuis cet assassinat monstrueux, ils sont dans les rues, tous les soirs et affrontent l’occupant dans tous les quartiers d’al-Quds. Pendant le mois de Ramadan, ils sortaient en masse après la prière des Tarawih et se lançaient contre les soldats et policiers de l’occupant, et à présent, juste après la tombée de la nuit, ils se mobilisent dans l’ensemble des quartiers pour lancer des cocktails molotov, des pierres et une nouvelle « arme », les feux d’artifice qui, lancés contre les soldats, parviennent à les blesser ou à les faire fuir. C’est ainsi que les jeunes maqdisis luttent contre l’occupation et ses horribles crimes à Gaza, promettant de poursuivre la lutte jusqu’à la libération de la Palestine. Au cours de ces affrontements nocturnes, les jeunes parviennent à « libérer » des territoires dans leurs quartiers, notamment à Al-Issawiya ou At-Tur, posant des barrages pour interdire l’entrée des forces sionistes et protéger les leurs.http://soutien-palestine.blogspot.fr/2014/08/al-quds-au-cur-de-la-palestine-et-de-la.html

 

Découvrez le néga-sionisme d’Elisabeth Lévy Hicham Hamza

Jeudi 14 Août 2014
Elisabeth Lévy, Tel Aviv, 6  juin 2012

Elisabeth Lévy, Tel Aviv, 6 juin 2012

INFO PANAMZA. Ni « massacre » ni « carnage » à Gaza : tel est le point de vue asséné par la journaliste Elisabeth Lévy sur l’antenne de RTL. La preuve en images.

Quand elle n’anime pas des débats pour le compte du Crif, Elisabeth Lévy fait le tour des plateaux pour délivrer son opinion sur l’actualité.

Lundi 4 août, elle était ainsi conviée par l’émission On refait le monde de RTL. Face à l’animatrice Florence Cohen, la directrice du mensuel Causeur a bataillé avec les journalistes Joseph Macé-Scaron (Marianne) et Jean-Christophe Buisson (Le Figaro Magazine).

Thèmes abordés : l’échec du cessez-le-feu à Gaza, les ravages causés dans la population palestinienne et la réalité des crimes de guerre commis par l’armée israélienne.

Panamza vous propose de découvrir la prestation édifiante d’une éditorialiste devenue porte-parole  –de facto- du gouvernement Netanyahou et davantage intéressée, comme le rappelait un récent portrait -pourtant complaisant- du Monde Magazine, par les joutes verbales que par les faits et l’investigation.

HICHAM HAMZA

———- Message transféré ———-
De : comte andré [mailto:[email protected]]
Envoyé : mercredi 13 août 2014

Objet : Inforelais 13082014

Traduction d’articles parus sur le site du FPLP mercredi 13 août 2014
Popular Front for the Liberation of Palestine
12 août 2014
abuahmad 
 
Le camarade Abu Ahmad Fouad, Secrétaire général adjoint du Front Populaire pour la Libération de la Palestine, a envoyé la lettre suivante aux  Brigades Abu Ali Mustafa, la branche armée du FPLP, le 8 août 2014 :
 
Chers camarades courageux, la direction et les combattants des Brigades Abou Ali Mustafa,
Je vous salue personnellement, au nom de mes camarades au sein du Bureau Politique et au nom de tous les cadres et membres du Front, vous qui portez les armes des combattants, qui lancez les roquettes de la résistance, qui portez des coups sérieux à l’armée de l’ennemi.
Chers camarades,
Nos cœurs sont avec vous, nos sentiments et nos émotions sont à vos côtés dans la bataille de la dignité, de l’honneur et de la fierté, pour atteindre les objectifs de notre peuple pour la liberté et une vie décente dans l’inébranlable, la vaillant Bande de Gaza. Nous saluons votre ténacité, votre résistance sur la route de la victoire et de la réalisation des objectifs et exigences de notre peuple, une résistance légitime et qui lui revient. L’ennemi ne comprend que le langage de la force et de la défaite. Vous avez été à l’épreuve par le feu, sur le chemin de la résistance et du martyre jusqu’à la victoire, le retour et la libération de la Palestine.
Abou Ahmed Fouad
Secrétaire général adjoint
Front Populaire pour la Libération de la Palestine
12/08/2014
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12 août 2014
"We are All Resistance" campaign supports families and children La campagne « Nous Sommes Tous la Résistance »s’est poursuivie le 11 août, avec des activités pour apporter un soutien psychosocial aux enfants dans les abris et la distribution de l’aide aux personnes déplacées, que la campagne a menée avec la participation du Front Populaire pour la Libération de la Palestine et le Front Progressiste d’Action Étudiant dans le nord de Gaza.
Cela fait partie de la campagne en cours pour soutenir la fermeté de notre peuple contre la machine à tuer sioniste de meurtre de destruction, de meurtre et d’agression. Les membres de la campagne ont visité les abris dans les écoles de l’UNRWA pour les personnes déplacées, fournissant des secours d’urgence, coordonnant des programmes de loisirs et de jeux pour les enfants et la visite des enfants hospitalisés.
Ces événements ont été accueillis par des familles et des enfants qui ont interagi positivement avec les camarades, qui ont organisé des jeux et des programmes de loisirs. Grâce à la campagne, les volontaires bénévoles du  FPLP et du PSLF s’efforcent de soutenir une vision collective de résistance qui inclut toutes les formes de soutien au peuple palestinien et à sa fermeté. Ce programme de secours est en cours depuis le lancement de la dernière agression sioniste contre Gaza.
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Antiwar.com

Syrian Rebel Commander Says He Collaborated With Israel

Captured Commander Says He Secured Golan Border for Israel

by Jason Ditz, August 13, 2014

A top commander in the Free Syrian Army (FSA), captured by rival rebel faction Jabhat al-Nusra, has claimed he collaborated with Israel in a “confession video” released by a Shariah court.

In the video, the commander claimed he had accepted a large quantity of light arms as well as Soviet-made anti-tank missiles in return for promising to maintain control over the Golan Heights border and ensuring no other rebel factions approached the frontier.

The commander also claimed that the medical treatment some rebels received in Israel was coordinated through his force and the Israeli military, under a pact in which no rebels would go near the fence without permission.

Israel has not confirmed directly arming any rebel faction, and the accuracy of the video cannot be confirmed. Since it is a confession given while captured, it is possible it was coerced.

http://news.antiwar.com/2014/08/13/syrian-rebel-commander-says-he-collaborated-with-israel/

———- Message transféré ———-
De : Jean-Michel Vernochet <[email protected]>
Date : 11 août 2014
Objet : Cpd7août – PALESTINE

Netanyahou, une course folle
5 août 2014

Le 3 juin dernier, Benyamin Netanyahou put toucher du doigt l’échec de sa politique.

Depuis la fin de l’hégémonie politique du sionisme socialiste en 1977, Israël vit sous alternance de gouvernements de droite ou de coalition. Ces dernières années, le corps électoral israélien est devenu majoritairement droitier. Aujourd’hui, abstraction faite des partis éphémères, la coalition au pouvoir peut être résumée à l’alliance entre les héritiers du sionisme révisionniste de Jabotinsky et les néo-sionistes orthodoxes, et rassemble des partisans des deux États et de négateurs de l’État palestinien. Une des raisons de cette droitisation vient précisément du ralliement des religieux orthodoxes à l’idée sioniste, eux qui étaient auparavant farouchement antisionistes, « le Temple ne pouvant être reconstruit que par le Messie ». D’autre part, les échecs répétés d’un accord avec les Arabes palestiniens a conduit à un enfermement obsidional ultra-nationaliste de nombreux secteurs de la société, notamment des immigrants de Russie.

Avec Benyamin Netanyahou, les électeurs israéliens pensent avoir trouvé un résistant efficace à l’hostilité arabe. Qu’en est-il dans les faits ? Par son intransigeance affichée, ce Premier ministre réussit l’exploit de rendre l’État hébreu odieux à de nombreux pays, dirigeants ou opinions publiques compris. Or, Israël ne peut survivre que grâce à l’appui étranger. En 1948, sans l’aide militaire de Staline et sans l’appui diplomatique (in extremis, d’ailleurs) des États-Unis d’Amérique, Ben Gourion serait resté dans l’histoire comme un petit agitateur juif. Sans l’aide de la France de Guy Mollet, jamais Israël n’aurait fabriqué la bombe atomique. Sans l’aide militaire américaine actuelle, Israël manquerait d’armes de haute technologie.

Par sa politique d’expansion des colonies, ce Premier ministre, partisan d’un État juif séparé d’un État arabe (selon la résolution de l’ONU en 1948), promeut l’installation de plus d’un demi-million de juifs dans les territoires occupés. Lorsqu’il y aura 25 % d’Israéliens en Palestine, alors qu’il y a 20 % d’Arabes en Israël, comment ne pas voir que la solution de l’État unique libanisé s’imposera de facto, sanctionnant l’échec du sionisme ?

Le 3 juin dernier, Benyamin Netanyahou put toucher du doigt l’échec de sa politique. Les puissances mondiales, USA en tête, reconnurent le gouvernement palestinien soutenu par le Fatah et le Hamas. La réponse fut l’annonce de 1.500 logements de plus à construire en Cisjordanie.

Le 30 juin, à la suite de la découverte des corps de trois adolescents, Israël accusa le Hamas, alors que le kidnapping était le fait du clan Qawasmeh. Près de 400 Palestiniens, essentiellement membres du Hamas – dont le président du Parlement palestinien Aziz Doweik –, furent arrêtés. Le Hamas répliqua en tirant des roquettes et le 8 juillet, le gouvernement israélien déclencha une opération contre Gaza.

Tel le canard sans tête qui fonce tout droit, Benyamin Netanyahou poursuit sa course folle. Il se montre tel qu’il est objectivement, à savoir le pire ennemi de son peuple.


https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=NP3cY6q9aDI

Owen Jones, un journaliste qui ne mâche pas ses mots à propos de Gaza (anglais sous-titré en français) 2’15
 


Documentaire sur le djebel Sinjâr  et les adeptes de la religion yézidie
https://www.youtube.com/watch?v=aW-bFQexp6A

Selon l’ambassadeur de Palestine à Alger : «La traduction d’Israël devant la cour pénale internationale se confirme»

par S. E. K. Jeudi 14 aout 2014

L’ambassadeur de Palestine à Alger à indiqué hier lors d’une manifestation organisée par le RND dans son siège à Alger, que son pays va ester Israël devant la cour pénale internationale, et ce en «dépit des conséquences et du prix qu’il en coûtera à l’État palestinien».

Les Palestiniens ont finalement opté pour déposer au moment voulu leur plainte à la cour pénale internationale pour crime contre l’humanité et la poursuite des auteurs de ces crimes, a soutenu hier le diplomate palestinien, Louai Aissa. L’État palestinien devra faire valoir son statut d’État reconnu par 138 pays et membre dans de nombreuses institutions internationales en même temps qu’adhérant à de nombreuses conventions internationales. C’est autour de cette question que le RND a organisé hier une conférence-débat avec pour thème : « l’agression israélienne sur Ghaza et responsabilité juridique et politique ». Les animateurs de ce débat ont fait le point sur les argumentaires dont dispose l’État palestinien pour poursuivre les auteurs des crimes commis par l’armée israélienne depuis le 8 juillet dernier à Ghaza.

D’autant que la tendance est à la condamnation de l’État hébreux par la communauté internationale. Pour le conférencier Mohamed Fadene dont le thème de l’exposé a été la qualification de l’agression israélienne, cette agression tombe sous les coups de l’article 4 et 8 du statut de cette cour qui justifient la poursuite de l’État d’Israël pour crime contre les civiles et crime contre l’humanité. Si dans de nombreux pays du monde, la cause palestinienne est de plus en plus soutenue notamment par les peuples d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie, il n’en reste pas moins que des États puissants continuent, pour diverses raisons, d’apporter un soutien à l’État agresseur. Le conférencier Makhlouf Sahel regrette le rôle du Conseil de sécurité qui agit en fonction des intérêts de ces puissances et pas souvent suivant l’équité et de justice. Un autre sous thème a été dédié lors de cette rencontre au rôle de l’Organisation des Nations unies sur la protection du peuple palestinien des agressions israéliennes et louera l’initiative algérienne pour la tenue d’une conférence internationale sur la question palestinienne. http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5201805

———- Message transféré ———-
De : Allain Jules <[email protected]>
Date : 17 août 2014
Objet : PALESTINE VERSUS ISRAËL. Vidéo: B. Netanyahou jusqu’au bout de l’horreur à Gaza ? by Allain Jules
fou fouOn peut aimer Israël de façon viscérale mais là, c’est impossible ! Benyamin Netanyahou, avec sa dernière déclaration, est fou. Après avoir tué plus de 2000 gazaouis, détruit des mosquées et des écoles, cet homme se permet encore de parader dans les médias et parler de la sécurité d’Israël: « Israël n’acceptera que la trêve qui Lire la suite

Samedi soir, des milliers d’Israéliens ont manifesté à Tel-Aviv pour appeler leur gouvernement à reprendre les négociations de paix.

Gaza : Bravo à l’actrice espagnole Jill Love !  15/08/2014

Jill Love, actrice et réalisatrice espagnole, n’a pas froid aux yeux. Elle alerte partout, y compris à Hollywood, sur la situation à Gaza, n’hésitant pas à se mettre en cage pour faire parler du blocus ou à s’allonger au milieu de la chaussée pour attirer l’attention sur les massacres israéliens à Gaza.


Sur sa pancarte, on peut lire : « Circulez , il n’ y a rien a voir , juste un autre palestinien qui est mort »
https://www.facebook.com/JIL.LOVE.R…
https://twitter.com/_Jil_Love
Cela nous change des Gilbert Montagné, qui est allé chanter en Israël pendant les massacres.
Parmi les nombreux messages (FB et twitter) qu’il a reçus de la part d’internautes indignés, celui-ci résume bien une situation, dont le public se souviendra sans doute :
« T’as fait une erreur comme ceux qui chantaient pour les Allemands en 40-45, ceux qui se produisaient en Afrique de Sud lors de l’apartheid de la minorité blanche au pouvoir. Eux aussi se sentaient libres de chanter quand et où ils le voulaient. OK Gilbert, t’es libre ! Je le suis aussi de juger ta prestation comme irresponsable voire complice de bourreaux qui ne s’en sortent à l’heure actuelle que parce qu’ils sont hyper puissants et tiennent nos gouvernants à leur botte . Jusqu’à quand ? Vas et chante à ton aise mais à mes yeux et à ceux de beaucoup d’autres tu »as chié« (pour reprendre ta citation) sur l’éthique élémentaire de rester au moins sur la réserve quand un puissant hyper-armé défonce un faible et surtout de ne pas l’assurer de sa sympathie en allant chanter chez lui comme si de rien n’était. »
CAPJPO-EuroPalestine

Michel Boujenah veut « combattre » tout journaliste critiquant l’armée israélienne  Le 15.08.2014 à 19h31

INFO PANAMZA. Lors d’un débat organisé par une association juive, le comédien Michel Boujenah a accusé le chroniqueur Aymeric Caron d’avoir tenu des « propos antisémites » en raison de sa critique de l’armée israélienne. La preuve en images.

Le 30 avril, un débat atypique était organisé au Salon du Livre et de la Presse de Genève. Maîtresse de cérémonie: la CICAD, une association juive en lutte « contre l’antisémitisme et l’antisionisme » .

Michel Boujenah veut « combattre » tout journaliste critiquant l’armée israélienne


Le groupe a convié trois artistes français présentés comme « engagés » sur ces thématiques : l’humoriste Michel Boujenah, le réalisateur Elie Chouraqui et l’acteur Pascal Elbé. https://www.youtube.com/watch?v=GCuaSQeToIg

 

Panamza vous propose d’apprécier par vous-même la teneur singulière de ce débat au cours duquel Chouraqui -récemment devenu Israélien- se plaint qu’il a du mal à produire son dernier film consacré à la Shoah tandis qu’Elbé (un promoteur d’Israël qui veut « défoncer la gueule » de Dieudonné) revendique le marqueur identitaire juif des fondateurs de SOS Racisme. https://www.youtube.com/watch?v=0XBvpXfx_7E

Quant à Boujenah, il se signale par un commentaire révélateur de son engagement radical -et méconnu- en faveur du régime de Tel Aviv: à la 49ème minute, l’homme attaque -sans le nommer- Aymeric Caron, accusé d’avoir tenu -quatre jours auparavant- des « propos antisémites » lors de sa critique –contextualisée et décryptée le 28 avril par Panamza– de l’armée israélienne.

Si un antisémite me frappe, ou frappe un de mes enfants, ou l’un d’entre nous, je vais me battre contre lui. Et je vais le dénoncer.

Si un journaliste tient des propos antisémites, comme ça s’est passé à France Télévisions chez Ruquier, il faut le combattre.

Y a pas de doute là-dessus.

En diabolisant le chroniqueur et ex-reporter de guerre qu’est Aymeric Caron, Michel Boujenah s’inscrit ainsi dans une lignée de détracteurs qui comporte désormais le Crif, l’animateur Cyril Hanouna, le paparrazi Jean-Claude Elfassi et le journaliste -responsable du service politique d’I Télé- Michaël Darmon.

En d’autres termes, il s’agit là d’une chasse à l’homme pour des motifs politico-communautaires dont l’enjeu est la liberté d’expression relative aux exactions commises par l’État hébreu.

Les citoyens soucieux du sort de la Palestine et fans de Michel Boujenah apprécieront.

HICHAM HAMZA  

En Israël, il ne faut pas critiquer la guerre

En Israël, il ne faut pas critiquer la guerre

Par Agence | 15/08/2014

Critiquer la guerre à Gaza est risqué en Israël. Si quelques rares voix se lèvent pour demander la paix, ces dernières sont généralement stigmatisées, harcelées, intimidées, et parfois même licenciées.

C’est l’un des conflits les plus meurtriers de l’année. Plus de 1 960 Palestiniens ont été tués et 64 soldats israéliens sont morts au combat depuis le début des opérations militaires. Et pourtant, la seule manifestation qui a réellement mobilisé a rassemblé des milliers d’Israéliens mécontents du retrait des troupes de Gaza.

« Une chasse aux sorcières »

Alors que le fragile cessez-le-feu a été prolongé de cinq jours, ces manifestants appelaient jeudi soir à en finir une fois pour toutes avec les tirs de roquettes palestiniennes. Le Haaretz, un quotidien libéral d’opposition, a dénoncé vendredi une « chasse aux sorcières » contre la gauche et les défenseurs des droits de l’homme après que l’organisation B’Tselem a été sortie de la liste des institutions accueillant des jeunes pour le « service civil ». Il était jusqu’ici possible pour les jeunes Israéliens, au lieu de passer trois ans – deux pour les filles – dans l’armée, d’effectuer un « service civil » au sein de cette ONG, qui critique les exactions de l’armée, notamment dans les Territoires occupés.

Dénonçant une « organisation qui travaille contre l’État et contre ses soldats qui sacrifient héroïquement leur vie », le directeur de l’administration du service civil, Sar-Shalom Jerbi, a accusé B’Tselem de « propager mensonges et calomnies pour servir les ennemis d’Israël et encourager l’antisémitisme à travers le monde ».

L’ONG a, elle, dénoncé une attaque contre la démocratie et lancé une pétition de soutien en ligne.

« Israël, otage de ses extrémistes »

Pour Yizhar Beer, du Centre Keshev pour la protection de la démocratie en Israël, exprimer son opposition n’a jamais été aussi difficile qu’aujourd’hui en Israël qui se targue d’être la seule démocratie du Moyen-Orient. La très vaste majorité de l’opinion est pour la guerre – 95 % des Juifs israéliens la soutiennent, selon un récent sondage – et dans le pays où le service militaire est obligatoire, tout le monde a un proche ou un ami dans l’armée.

Les tirs de roquettes, qui ont tué trois civils en Israël, ont provoqué une panique chez des millions d’Israéliens, notamment dans les villages frontaliers de la bande de Gaza, escamotant dans leur esprit la mort de près de 2 000 Palestiniens tués par le pilonnage des avions, de l’artillerie et des chars sur l’enclave exiguë et surpeuplée. Et pour ajouter à l’emballement belliqueux, les médias ont allègrement joué sur la corde patriotique, soutenant inlassablement les soldats, leur envoyant des cadeaux et mettant en avant les souffrances du côté israélien tout en minimisant celles du côté palestinien.

Quelques voix s’expriment sur les réseaux sociaux

Au milieu de cette unanimité affichée, dénoncer la guerre, c’est s’exposer aux accusations de « trahison », à la mise au ban, même lorsqu’on s’exprime sur des pages Facebook privées. Plusieurs Arabes-Israéliens affirment ainsi avoir perdu leur travail pour avoir exprimé leur solidarité avec les Gazaouis sur les réseaux sociaux. Et c’est ainsi, à coup d’ »intimidations », que les voix contestataires se sont tues, une à une, et que ceux qui pensaient les rejoindre ont pris peur, affirme Steven Beck, de l’Association des droits civiques en Israël, quand on l’interroge sur la faible mobilisation anti-guerre.

Lui voit de grandes similitudes entre aujourd’hui et la période qui a précédé l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin, Prix Nobel de la paix abattu par un extrémiste juif en 1995. « Des choses qui choquaient énormément à l’époque sont devenues tout à fait normales. Le curseur est en train d’être élevé à un niveau extrême, la question est de savoir si ça va exploser ou s’évaporer », dit M. Beck.

Les responsables sont connus, assure M. Beer, ce sont la droite religieuse et les communautés ultra-orthodoxes en pleine expansion, tout autant que l’influent mouvement des colons juifs et l’occupation qui se poursuit en Cisjordanie. « L’État d’Israël est l’otage de la frange extrémiste de la société israélienne », déplore-t-il.

Révolté par les crimes de l’État d’Israël, un Juste rend sa médaille  15/08/2014

Un citoyen néerlandais de 91 ans, décoré de la médaille des Justes par l’État d’Israël pour avoir sauvé de la mort un enfant juif pendant la deuxième guerre mondiale, a renvoyé sa décoration, pour protester contre les massacres de l’armée israélienne à Gaza.
Plus précisément, Henk Zanoli, y a perdu six membres de sa famille élargie, l’une de ses petites-nièces étant mariée à un Palestinien de la bande de Gaza, Ismael Ziadah, du camp de réfugiés d’al-Bourej.
Le samedi 20 juillet, un missile tiré par un avion israélien sur le domicile de la famille Ziadah a tué six de ses habitants : la mère de Ziadah, Muftiyah (70 ans) ; trois des frères d’Ismaël, nommés Omar, Youssef et Dhjamil ; l’épouse de Djamil, Bayan, et le garçon de ce couple, Shaaban, 12 ans.
Henk Zanoli, tout comme sa mère aujourd’hui décédée, avait eu un comportement particulièrement courageux sous l’occupation allemande des Pays-Bas, où la chasse aux juifs persécutés battait son plein.
Lui-même, adolescent à l’époque, ainsi que sa mère, savaient en effet qu’ils prenaient un risque considérable en cachant l’enfant juif Elhanan Pinto, alors âgé de 11 ans, qui grâce à eux échappa aux rafles et survécut jusqu’à la libération du pays en 1945.
Henk Zanoli, un homme d’honneur
Le risque d’être découverts, et alors d’être exécutés en même temps que l’enfant Pinto, était en outre décuplé par le fait que la famille Zanoli était déjà surveillée par la Gestapo. Le père de Henk, résistant de la première heure, avait été arrêté dès 1941 et il mourut en captivité, au camp de concentration de Mauthausen. Le beau-frère de Henk venait d’être exécuté pour faits de résistance, et l’un de ses frères avait une fiancée juive, déjà arrêtée et déportée vers les camps de la mort.
Pour leur courage, Henk et sa mère (celle-ci à titre posthume), avaient été déclarés Justes parmi les Nations, une distinction décernée par le mémorial israélien de Yad Vachem pour honorer les personnes ayant lutté contre l’extermination des juifs par les nazis.
La cérémonie de remise de la médaille avait eu lieu en 2011 à l’ambassade d’Israël aux Pays-Bas, à La Haye.
Et c’est à cette même ambassade que jeudi, Henk Zanoli, qui avait exercé le métier d’avocat durant sa vie professionnelle, a renvoyé la médaille, accompagnée d’une lettre où il exprime sa colère et son dégout pour les crimes de l’État israélien.
« Il est particulièrement choquant que notre famille, dont vous connaissez le passé, soit aujourd’hui confrontée, à quatre générations de distance, à l’assassinat d’une partie des siens à Gaza », écrit-il à l’ambassadeur dans une lettre publiée par le quotidien Haaretz.
« Dans de telles circonstances, conserver un titre qui m’a été décerné par l’Etat d’Israël serait tout à la fois un outrage à la mémoire de mère qui s’était si vaillamment battue pour la sauvegarde de la vie humaine, qu’une insulte envers tous les membres de ma famille, qui à quatre générations de distance, viennent de perdre six des leurs à Gaza, du fait des agissements de l’État d’Israël », poursuit-il.
Relevant que les attaques israéliennes sur Gaza « sont déjà concernées par des accusations sérieuses de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité », l’ancien avocat note que ces accusations déboucheront sur des condamnations, « pour peu qu’une justice indépendante et impartiale parvienne à s’exercer. Et si c’est le cas, la mort des miens à Gaza sera elle aussi exposée au tribunal ».
http://www.haaretz.com/news/world/.premium-1.610682
CAPJPO-EuroPalestine
Judaïsme, sionisme et antisémitisme http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5201789

Les Indiens d’Amérique soutiennent Gaza
par Mohamed Daoud * Jeudi 14 aout 2014
On compare souvent la dramatique histoire du peuple palestinien à celle des Indiens d’Amérique. Tony Gonzales du Mouvement des Indiens d’Amérique (AIM), a dit à San Francisco, que “du fait d’une histoire commune de bantoustans (homelands) – les réserves indiennes versus les territoires palestiniens encerclés – les Indiens d’Amérique comprenaient parfaitement la situation des Palestiniens.”

Les Amérindiens sont loin d’être d’accord sur tout en politique, mais ils sont de plus en plus nombreux à ressentir de l’empathie pour le peuple palestinien et à établir un parallèle troublant entre ce qui est arrivé aux peuples natifs d’Amérique du Nord et aux Palestiniens du Levant.

L’association des études des peuples indigènes américains s’est rendue célèbre en décembre 2013 pour avoir été un des trois groupes académiques d’Amérique du Nord à soutenir la campagne palestinienne pour un boycott académique et culturel d’ « Israël ».

En janvier 2013, le Jérusalem Post a publié un article intitulé : “Les Amérindiens se retournent-ils contre Israël ?”

L’article se centrait sur une anecdote : Joy Harjo, la diva poétesse et musicienne appartenant à la nation Muscogee Creek, avait suscité une “tempête de protestation en annonçant sur Facebook qu’elle partait se produire en Israël.”

Mais l’article qui explique le mieux l’ampleur de l’opposition, dans sa communauté d’origine comme dans d’autres, à son soutien à « Israël » et à la politique de ce pays envers le peuple palestinien est celui du célèbre avocat, cinéaste et écrivain amérindien Gyasi Ross, intitulé “Pourquoi moi, un Amérindien, je soutiens le peuple palestinien. » Voilà ce qu’il écrit :

« En tant que membre du peuple autochtone de ce pays, je suis arrivé à la conclusion que je dois soutenir les Palestiniens et leur lutte pour un état palestinien autonome.

« Même si beaucoup pensent que ce qui relie les Indiens américains et les Palestiniens est le fait d’être des « peuples autochtones déplacés, » ce n’est pas la raison pour laquelle je me sens proche des Palestiniens.

« Ce qui suscite chez moi un sentiment de fraternité pour mes frères et sœurs de Gaza et de Cisjordanie, c’est un sentiment beaucoup plus primaire et viscéral : la peur ; une peur qui vient de la prise de conscience que ce qui arrive à un groupe d’opprimés va inévitablement arriver à d’autres.

« Les peuples indigènes, comme d’autres groupes opprimés dans le monde sans distinction de race ou de religion, ont grandement intérêt à tirer les leçons des atrocités génocidaires commises par le gouvernement d’Amérique du Nord contre les peuples natifs d’Amérique. Tous ceux qui défendent l’humanité doivent aussi œuvrer à empêcher ces mêmes atrocités de se reproduire ailleurs, à une autre époque, contre d’autres peuples — et dans le cas présent contre les Palestiniens ».

« Les Palestiniens, comme les Amérindiens sont prisonniers sur leur propre terre. Eux non plus n’ont nulle part où aller, personne ne veut les accueillir. Le Liban, la Syrie et l’Égypte se sont tous montrés insensibles aux épreuves des Palestiniens et ils les ont utilisés comme des pions contre « Israël ».

« Les Palestiniens, comme les Amérindiens, n’ont d’autre alternative que de continuer à être une épine dans le pied de ces gouvernements à la fois apathiques et oppressifs qui sont arrivés au pouvoir par tous les moyens. »

Les militants pour la paix amérindiens participent de plus en plus aux manifestations contre la guerre à Gaza et leur influence grandit. De plus en plus d’Amérindiens se reconnaissent dans ces paroles de Ross.

Counter Current

Mike Ahnigilahi

Traduction : Info-Palestine.eu – Dominique Muselet

Les juifs d’Afrique du Sud, Israël et Gaza

Alain Gresh
Dimanche 17 Août 2014

Les juifs d’Afrique du Sud, Israël et Gaza
L’engagement de la population sud-africaine aux côtés des Palestiniens, notamment de Gaza, n’est pas nouveau. Déjà, lors de l’opération Plomb durci de 2008-2009, il s’était exprimé avec force. A nouveau, des centaines de milliers de sud-africains ont manifesté pour Gaza cet été. Cette solidarité s’explique par différents facteurs : le parallèle que nombre de militants de la lutte contre l’apartheid font entre leur histoire et la situation actuelle des Palestiniens ; la coopération étroite entre Pretoria et Tel-Aviv durant toute la période de l’apartheid. Et personne là-bas n’oublie cette déclaration de Nelson Mandela : « Notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens. »
Lire « Gaza l’insoumise, creuset du nationalisme palestinien  », dans Le Monde diplomatique d’août 2014, en kiosques.La communauté juive d’Afrique du Sud compte environ 100 000 membres. Elle est très largement sioniste et, dans sa grande majorité, n’a pas condamné le régime de l’apartheid. Seuls un certain nombre d’individus, souvent membres du Parti communiste, se sont engagés, souvent au péril de leur vie, dans la lutte contre le pouvoir blanc. Dans un reportage effectué dans ce pays pour Le Monde diplomatique (« Regards sud-africains sur la Palestine  », août 2009), j’avais écrit : « M. Andrew Feinstein, un ancien député de l’ANC (juif et ancien communiste), dont une partie de la famille est morte dans les camps d’extermination nazis, a obtenu que le Parlement de la nouvelle Afrique du Sud consacre, en mai 2000, pour la première fois de son histoire, une session à l’Holocauste. Il explique que, comme la masse des Blancs, la majorité des quelque cent mille juifs sud-africains est restée muette durant l’apartheid, alors même qu’“il y a des parallèles évidents entre la politique menée à l’égard des juifs par les nazis entre 1933 et 1939 et celle qui fut imposée à la majorité des Sud-Africains durant l’apartheid”. Il cite l’exemple de Percy Yutar, procureur général au procès de M. Mandela, qui réclama la peine de mort contre l’accusé. Yutar fut ensuite élu à la tête de la plus importante synagogue orthodoxe de Johannesburg et loué par les dirigeants des institutions juives comme “un atout de la communauté”. »
J’avais aussi rappelé que, durant l’opération Plomb durci, la direction des organisations juives, l’équivalent du Conseil représentatif des institutions juives françaises (CRIF), avait soutenu cette intervention israélienne.
Les choses ont-elles changé ? Oui, en partie, si on en croit un article du quotidien israélien Haaretz du 12 août, « Gaza conflict exposes deep divisions among South African Jews  ». Si les dirigeants de la communauté juive restent résolument aux côtés d’Israël, l’opinion d’un grand nombre de juifs, en revanche, a évolué. Au point que, comme le signale Haaretz, le South African Jewish Report, l’organe officiel de la communauté, a déploré les positions « fortement émotionnelles parmi les juifs à propos d’Israël ».
Deux incidents ont enflammé les passions. D’abord, la parution sur Facebook d’une photo de trois jeunes d’une école juive prestigieuse de Johannesburg, King David Victory Park, portant un keffieh en solidarité avec Gaza. Une pétition les condamnant a recueilli mille deux cents signatures et une contre-pétition en leur faveur en a réuni mille. Le bureau de l’éducation juive, un organisme responsable de l’enseignement juif dans le pays, a affirmé qu’aucune sanction ne serait prise et l’un de ses responsables a déclaré : « En ce qui concerne Israël, les écoles King David soutiennent l’existence d’Israël mais ne prennent pas de position politique précise. De plus, nous sommes en faveur de la diversité de pensée et d’opinion parmi les étudiants, qui sont encouragés à penser par eux-mêmes et à explorer des idées diverses. »
Le second incident a été la publication par le South African Sunday Times d’un appel commençant ainsi : « Nous, juifs sud-africains, sommes horrifiés et accablés par l’attaque contre Gaza. » Signée par plus de cinq cents membres éminents de la communautés, la lettre expliquait : « Nous sommes fiers d’être juifs. Nous savons que tout être humain est investi de la même dignité, que toutes les vies sont égales. De la même manière que nous résistons à l’antisémitisme, nous refusons la déshumanisation des Palestiniens qui vise à alléger le poids de leur mort sur notre conscience collective. Nous signons cette pétition pour affirmer leur humanité et la nôtre. Nous rejetons la position des organisations juives sud-africaines qui appuient aveuglément les actions disproportionnées d’Israël qui nous éloignent d’une paix juste. »
Même parmi les juifs, le gouvernement israélien a plus de mal à trouver des soutiens. Ne s’en plaindront que ceux, antisémites ou non, qui veulent rattacher tous les juifs du monde à Israël et à sa politique.

http://blog.mondediplo.net/2014-08-13-Les-juifs-d-Afrique-du-Sud-Israel-et-Gaza

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De : tosse ekue <[email protected]>
Date : 14 août 2014
Objet : Israël – Palestine : Une voie de Paix controversée

Les « Accords d’Oslo » : un traité historique sans lendemain

Signature de l’accord d’Oslo à Washington, 1993

« Celui qui m’a transformé en réfugié m’a transformé en bombe »(Mahmoud Darwiche)

Il y a vingt ans, le 13 septembre 1993, étaient signés les accords d’Oslo par Yasser Arafat et Yitzhak Rabin. Mais l’espoir soulevé par ce traité historique s’est évanoui, au désarroi des Palestiniens qui attendent toujours leur État. L’image historique est encore dans les mémoires : Yasser Arafat et Yitzhak Rabin se serrant la main sur la pelouse de la Maison-Blanche en présence de Bill Clinton. C’était le 13 septembre 1993. Les accords devaient poser les jalons pour régler le conflit israélo-palestinien et établir les bases d’une autonomie palestinienne à l’intérieur des frontières de 1967.

Les critiques et les soutiens de l’accord de la défaite

Il ne faut pas croire que cet accord a fait l’unanimité. Edward Saïd, l’écrivain américain d’origine palestinienne, démissionna du CNP et fut très critique.
Dans un essai d’une lucidité très actuelle, Edward Saïd écrivait à l’automne 1993 dans la London Review of Books :

« À présent, écrit-il, que l’euphorie s’est un peu évaporée, nous pouvons réexaminer l’accord Israël-OLP avec tout le bon sens nécessaire. Il ressort de cet examen que l’accord est plus imparfait, et pour la plupart des Palestiniens, plus déséquilibré que ce que beaucoup supposaient au départ. Les vulgarités du défilé de mode de la cérémonie à la Maison-Blanche, le spectacle dégradant de Yasser Arafat remerciant tout le monde pour la privation de la plupart des droits de son peuple, et la stupide apparition de Bill Clinton en empereur romain du XXe siècle pilotant ses deux rois vassaux à travers les rituels de la réconciliation et de l’obéissance : tout cela n’a obnubilé que temporairement les proportions vraiment incroyables de la capitulation palestinienne. Alors, avant tout, appelons cet accord de son vrai nom : un outil de la capitulation palestinienne, un Versailles palestinien. Ce qui le rend pire encore, c’est qu’au cours des 15 dernières années, l’OLP aurait pu négocier un arrangement meilleur que ce Plan Allon modifié, et exigeant de faire moins de concessions unilatérales à Israël (…) ».

Il y a naturellement parmi les Palestiniens des laudateurs qui font dans la méthode Coué pour défendre l’indéfendable du fait de leur statut privilégié.
Leila Shahid souligne comme principale raison de l’échec des accords d’Oslo, l’annexion de territoires par l’État hébreu et « notamment Jérusalem-Est qui doit devenir la capitale de la Palestine, et beaucoup de territoires en Cisjordanie ». Dénonçant la poursuite de la colonisation israélienne, elle rappelle qu’aujourd’hui « 520.000 colons habitent dans le territoire palestinien ». Et de conclure :

« Si on veut vraiment négocier sur la base de deux États, il faut être cohérent et arrêter de construire un mur, des colonies et d’importer des gens. A moins qu’Israël ne souhaite un État d’apartheid. »
Ce n’est pas l’avis d’un besogneux d’un Palestinien d’en bas. À Hébron, Moussa Jaber, un ouvrier agricole palestinien, témoigne de ce sentiment de désespoir :

« Ma maison est vieille et j’aimerais en construire une autre, mais on nous l’interdit », confie-t-il aux reporters de l’AFP. « Par contre, les Israéliens ne se gênent pas pour construire », observe-t-il, amer, en désignant du doigt un lotissement en face. Et d’ajouter : « Les maisons de Kiryat Arba [une colonie], en face, sont toutes neuves, mais si on construisait une maison, ils viendraient la démolir(…) ».

Après trois ans de gel, Israéliens et Palestiniens ont repris le 29 juillet 2013 des négociations directes sous parrainage américain. La colonisation continue plus que jamais. [2]

La triste réalité des accords d’Oslo : les conséquences du processus de paix

Quatre marqueurs permettent au-delà de tout discours de se rendre compte du bilan de vingt ans d’occupation :

1.     Les forces israéliennes auraient tué 7000 palestiniens dont l’opération Plomb durci avec le meurtre de 1 500 personnes en 2007-2008 dont 450 enfants. Le Rapport Goldstone qui pointe du doigt les crimes d’Israël a été jeté aux orties avec la complicité de Mahmoud Abbas qui s’en tient toujours à l’utopie de recueillir des miettes de la partie israélienne malgré des discours ésotériques à mille lieues de la réalité.

2.     Oslo c’est aussi 12.000 maisons détruites par Israël avec interdiction aux Palestiniens de réparer ou de construire de nouvelles maisons.

3.     Oslo c’est ensuite la colonisation avec plus de 250 000 nouveaux colons sur les terres palestiniennes qui s’ajoutent aux 250 000 précédents ; Oslo c’est aussi la judaïsation rampante d’El Qods avec la sape des fondations de la mosquée d’Omar pour cause de fouille concernant l’ancien Temple de Jérusalem. Oslo c’est aussi la destruction de l’aéroport de Ghaza construit par les fonds européens…

4.     Ghaza c’est enfin et sans être exhaustif l’apartheid dans toute son horreur avec son cortège d’humiliations au quotidien, la pénurie des eaux d’un côté et l’abondance de l’autre, c’est les restrictions concernant les Palestiniens qui vivent en apnée. C’est les meurtres des humanitaires des flottilles venant apporter un peu d’espoir aux Ghazaouis. C’est le mur d’apartheid de 700 km qui a été condamné en vain par la Cour pénale internationale, mur qui a pris la relève de celui de Berlin tant honni par l’Occident dont l’indignation est plus que jamais sélective au point de laisser 40 résolutions sans effet ; et l’invasion de l’Irak avec en prime la pendaison de Saddam Hussein s’est faite sans résolution de l’ONU ; il a fallu aussi une résolution arrachée par le tandem Sarkozy-BHL pour dépecer la Libye et lyncher en direct et d’une façon inhumaine et abjecte le colonel El Gueddafi.

Dans un réquisitoire sans concession, le site France Palestine déclare :

« Vingt ans plus tard, les Palestiniens ont certes célébré l’adhésion de l’État de Palestine aux Nations unies, mais en tant que simple État observateur, non membre. Et la Palestine vit toujours sous occupation ; la colonisation israélienne s’y intensifie en toute arrogance et en toute impunité ; une ceinture de colonies sépare Jérusalem de son arrière-pays palestinien morcelé ; un réseau de murs annexe de facto à Israël une partie substantielle de la Cisjordanie, de ses terres, de ses ressources en eau en dépit des condamnations, jamais contraignantes, des Nations unies ; le contrôle israélien du territoire palestinien et des mouvements de population enclave les villes et villages, asphyxie toute vie économique et entrave toute vie sociale ou culturelle palestinienne ; la bande de Ghaza survit sous blocus ; les bombardements et les morts parmi la population civile se succèdent ; les réfugiés palestiniens le demeurent, génération après génération.

La détention de plusieurs milliers de prisonniers politiques se poursuit dans les geôles israéliennes, otages d’une négociation à durée indéterminée. En Israël même, plusieurs dizaines de milliers de bédouins palestiniens, citoyens israéliens, sont victimes d’un transfert forcé. L’occupation militaire reste la première préoccupation de la population palestinienne »

La vision des intellectuels sur la tragédie palestinienne

Dans le cadre d’une initiative organisée par Médiapart et l’Agence, plusieurs intellectuels ont donné leur perception de ces vingt ans d’Oslo.
Dans ce débat, Julien Salingue a brillamment résumé pourquoi, selon lui, « il n’y a jamais eu de processus de paix » : car loin d’avoir confirmé une reconnaissance de l’OLP, encore moins du droit d’autodétermination du peuple palestinien, Israël a institué et intégré l’Autorité palestinienne (AP) dans le « redéploiement de son dispositif » de contrôle et de domination.
Face à ces arguments, Elias Sanbar, ayant participé à la négociation d’Oslo, a mis l’accent, quant à lui, avec force et émotion, sur ce jour de 1993 où « les Palestiniens sont redevenus visibles », c’est-à-dire reconnus internationalement comme acteurs et négociateurs directs de leur propre cause – la Palestine (sans peuple) ayant été jusqu’alors l’affaire des États arabes voisins.
E.Sanbar, actuellement ambassadeur des Palestiniens à l’Unesco, n’a pas répondu à bien des questions : celle du journaliste de Médiapart, Pierre Puchot, sur le Hamas ; celles de J.Salingue sur les territoires ingérables et le rôle de l’Autorité palestinienne (intégrée aux activités de « sécurité » policière exigées par Israël et tributaire de ses financements) ; il s’agirait plutôt – selon Sanbar – de quasi « allocations chômage ».

Le choix éventuel par ces derniers d’une solution de « deux États » – avec leurs frontières de 1967 donc sur 20% du territoire palestinien d’origine ; un État palestinien bien « symbolique » quand la réalité est celle des Territoires occupés et des espaces non continus – n’implique pour « nous » (à l’extérieur) aucun renoncement à la dénonciation du contenu sioniste de l’État d’Israël dans les divers facettes de sa politique : colonisation par expulsion, par occupation et par statut discriminatoire d’une partie de ses citoyens.

Peut-on tout dire pour défendre Israël ? s’interrogent trois intellectuels : Julien Salingue, Nicolas Dot-Pouillard et Catherine Samary.
Rapportant les écrits d’Eric Marty, ils critiquent sévèrement le partis pris :

Éric Marty s’interroge, dans une tribune publiée le 21 avril sur Le Monde.fr : « Le boycott d’Israël, est-il de gauche ? ». Ce qui semble être une critique de la campagne BDS (Boycott Désinvestissements- Sanctions) contre Israël excède en réalité largement son objet, et redéfinit les termes du conflit opposant Israël aux Palestiniens.
L’argumentaire de M. Marty est aussi spécieux qu’original, et mérite un petit exercice de
« sociologie littérale ».
M. Marty balaie allègrement les avis d’Amnesty International, de la Croix-Rouge ou de l’ONG israélienne B’tselem. Il fait en outre peu de cas de l’avis de la Cour internationale de justice (juillet 2004), qui qualifiait le mur de « violation du droit international » et demandait à Israël de le « démanteler immédiatement ». Selon le dernier rapport de l’ONU, le mur serpentera sur 709 km, alors que la ligne verte n’en mesure que 320.
Par endroit, il pénètre de 22 km en Cisjordanie (large de 50 km). 10% du territoire palestinien est annexé de facto à Israël, dont 17 000 ha de terres auxquelles les paysans ne peuvent quasiment plus accéder. Pour la seule partie nord de la Cisjordanie, 220.000 villageois sont affectés.(…)
Or, les témoignages et rapports d’ONG le confirment : Israël a enfreint le droit de la guerre en déversant des bombes au phosphore blanc (considérées, y compris par les États-Unis, comme des armes chimiques) sur des zones densément peuplées, en empêchant le personnel médical de secourir de nombreux blessés ou en utilisant des boucliers humains.
Les témoignages de soldats recueillis par l’ONG israélienne Breaking the Silence sont, à ce titre, éloquents. De surcroît, Israël, avec la complicité de l’Égypte, a bouclé la minuscule bande de Ghaza (360 km2), empêchant les civils de fuir un déluge de fer et de feu.
En violation totale du droit de la guerre, le blocus se poursuit, empêchant la reconstruction et aggravant les conditions sanitaires.

Le mépris d’Israël contre la Palestine et sa croisade contre l’Iran

Avec un rare mépris, Benyamin Netanyahu n’a dit un mot du problème palestinien, tout son réquisitoire était à charge contre l’Iran et Hassan Rohani qu’il a traité de tous les noms.
Il va jusqu’à donner la marche à suivre à la communauté internationale concernant le programme nucléaire oubliant au passage que son pays a bafoué toutes les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU depuis 1947, en traitant avec mépris l’Aiea, en ne signant aucun protocole ni sur les armes chimiques ni sur le nucléaire allant jusqu’à avertir la Communauté internationale que si l’Iran n’arrête pas son programme nucléaire, Israël l’attaquera.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé solennellement mardi à l’ONU que son pays était prêt à « agir seul » militairement pour empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire, rompant ainsi avec le timide rapprochement de son allié américain avec l’Iran la semaine dernière :

« Israël ne laissera pas l’Iran obtenir des armes nucléaires. Si Israël est obligé d’agir seul, il agira seul ». (…)

Il a estimé qu’un Iran nucléaire serait aussi dangereux que « cinquante Corées du Nord ». On ne doit « lever les sanctions que quand l’Iran aura totalement démantelé son programme de fabrication d’armes nucléaires ».
Le Premier ministre israélien prend ainsi et une nouvelle fois le contre-pied de Barack Obama. Un diplomate iranien a immédiatement réagi en séance au discours de M.Netanyahu en le qualifiant « d’extrêmement provocateur et de belliqueux ».

Les conséquences des accords

Pour Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) : « une bombe à retardement ».
La signature des Accords d’Oslo fut un formidable moment d’euphorie collective. Aujourd’hui, malgré la reprise des négociations, les perspectives d’un accord semblent très lointaines, voire irréalisables. On peut même se demander si la solution des deux États est encore possible matériellement du fait de l’émiettement des Territoires palestiniens et de la poursuite de la colonisation israélienne.
Il y avait, en 1993, 250.000 colons israéliens sur les territoires palestiniens, ils sont aujourd’hui 500.000.
D’ailleurs, aucun accord de paix acceptable par les Palestiniens ne le serait par l’extrême droite dont dépend le gouvernement Netanyahu.
Il faudrait une recomposition complète du paysage politique israélien pour parvenir à une véritable paix.
Or, les élections de janvier 2013 ont encore marqué une poussée à droite et la montée en puissance du poids des colons dans la vie politique israélienne. À l’époque, Arafat et Rabin ont fait preuve de réalisme et de leadership.
Il en fallait pour qu’Arafat annonce que la charte de l’OLP était caduque et accepte de ne créer un État palestinien que sur 22% de la Palestine mandataire. Mais si Rabin s’est lancé dans cette direction ce n’est pas par mansuétude à l’égard des Palestiniens. C’est qu’il avait compris qu’il en allait de l’intérêt national d’Israël, notamment parce qu’il risquait en cas contraire d’avoir de grandes divergences avec les Américains. Aujourd’hui, il n’y a plus de pressions de la part des États-Unis sur le gouvernement israélien.
Celui-ci a un sentiment d’impunité qui le conduit à ne faire aucune concession.

On l’aura compris, les Palestiniens sont mal barrés pour trois raisons majeures : Mahmoud Abbas et son équipe sont passés de mode, ils ont goûté au luxe et ils n’ont plus le feu sacré. Ajouter à cela un gouvernement israélien plus que jamais de Droite et enfin la colonisation qui laisse des confettis de territoires non viables. Seul un État israélo-palestinien de tous ces citoyens permettrait de ramener la sérénité.

Pr Chems Eddine Chitour

 

Lettre ouverte à Elie Wiesel…

Rachid HAMOU
Jeudi 14 Août 2014

En réponse à sa tribune.

Je ne suis, ni philosophe, ni prix Nobel, comme vous mais votre violent réquisitoire contre le Hamas et l’aveuglement qu’il exprime m’a révulsé et incité à vous écrire.

Je ne sais si ma lettre arrivera jusqu’à vous, car comme on dit « Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre » et je suis convaincu que, comme tous les sionistes de votre acabit vous êtes hermétiquement fermé à tous les maux qui n’affectent pas le peuple juif ou plus précisément Israël. Vous êtes prix Nobel de la paix ! Quelle incongruité, quelle ironie et surtout quel affront est fait à ce titre, par vous détenu, et à tous les enfants assassinés par la soldatesque nazie de l’état d’Israël, avec votre bénédiction.

Je vous reconnais un certain courage, celui de n’avoir pas gardé le silence sur ce drame qui se joue à Gaza. Vous auriez pu éviter de prendre position de vous décrédibiliser, de vous humilier publiquement en soutenant des crimes de guerre, vous prix Nobel de la paix. Vous l’ancienne victime, celui que tout le monde pensait défenseur de la paix quelle que soit sa couleur ou sa religion, endossez aujourd’hui le costume du bourreau, pire encore, celui du grand théoricien de l’extermination, vous êtes un authentique Goebels. Après avoir usurpé l’identité du déporté, en volant le numéro d’une vraie victime de la shoah, comme le révèle le site : http://www.enquete-debat.fr/archives/elie-wiesel-na-pas-le-tatouage-dauschwitz-quil-pretend-avoir-94416 , qui a vérifié auprès du conservateur du musée d’Auschwitz, vous vous êtes déguisé en défenseur de la paix. Mais aujourd’hui vous vous révélez, comme un personnage sans foi ni loi, opportuniste, partisan du sionisme le plus dur et de l’extermination des palestiniens. Vous êtes le véritable ambassadeur de l’état nazi d’Israël et de son chef d’orchestre, Netanyahu.

Dans votre réquisitoire vous dites qu’« Il s’agit plutôt d’une guerre entre ceux qui défendent la vie et ceux qui glorifient la mort. ». Vous ne croyez pas si bien dire, et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en un mois d’agression tsahal a causé la mort de 2000 palestiniens, dont 1500 civils parmi lesquels 400 enfants pour 67 terroristes de l’état nazi d’Israël dont 3 civils. On voit tout de suite qui s’attaque aux civils sans défense…

Vous parlez de l’utilisation d’enfants comme boucliers humains, là aussi vous parlez en toute connaissance de cause, le Net regorge de témoignages, d’images et de vidéos montrant vos criminels de guerre à l’œuvre se terrant derrière des enfants pour tirer sur des cibles palestiniennes. L’exemple de ce soldat qui, sur son compte Twitter avoue avoir abattu 13 enfants et nous expose généreusement son rêve d’envoyer tous les autres en enfer, est révélateur.

Vous osez dire que « le culte de la mort du Hamas doit être regardé pour ce qu’il est ». Le culte de la mort existe bel et bien dans ce conflit, mais pas là où vous voulez nous le faire croire. Ce culte de la mort s’apprécie en analysant le bilan et là encore les chiffres sont implacables : 2000 palestiniens, dont 1500 civils parmi lesquels 400 enfants pour 67 terroristes de l’état nazi d’Israël dont 3 civils. Des dirigeants israéliens et des élus ont largement exposé votre programme d’extermination des populations palestiniennes, votre volonté de raser Gaza, d’en faire un champ de ruines.

La palme d’or de la haine revient sans conteste au ministre des cultes israélien Eli Ben-Dahan qui déclare « Les palestiniens ne sont pas des êtres humains, ils ne méritent pas de vivre et ils ne sont que des animaux ».

Vous voulez nous faire croire que les populations civiles ne sont pas vos cibles, j’affirme pour ma part que les femmes et les enfants palestiniens sont vos cibles préférentielles, qu’ils constituent la pierre angulaire de votre théorie de l’extermination. J’en veux pour preuve le nombre d’enfants assassinés par vos criminels de guerre… chaque semaine plus de 2 enfants palestiniens sont assassinés par tsahal et ce depuis 14 ans ? C’est une nouvelle méthode de régulation des naissances ?

Quid de la déclaration de la députée israélienne Ayelet Shaked, qui affirme qu’il faut tuer toutes les mères palestiniennes, car elles donnent naissance à des “petits serpents”.

Vous rejouez les camps de concentration, les camps d’extermination et la Shoah en remplaçant les chambres à gaz par des armes plus modernes mais tout aussi prohibées. Israël est un état terroriste, et criminel, coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et vous êtes complice de tous ces crimes.

Comble du cynisme, vous écrivez : « J’appelle les Palestiniens à trouver de vrais Musulmans pour les représenter, des Musulmans qui ne mettront jamais délibérément un enfant en danger ». Vous voulez certainement parler de musulmans qui accepteront qu’Israël assassine les enfants, qu’Israël continue sa politique criminelle de colonisation de la Palestine et enfin, qu’Israël maintienne le blocus sur la bande de Gaza. Ce blocus qui à lui seul constitue un crime contre l’humanité. Ce blocus qui vous permet d’affamer des populations (75% des enfants de Gaza souffrent de malnutrition). Ce blocus qui vous permet de priver des populations civiles d’eau, d’électricité et du minimum vital…

Vous êtes prix Nobel de la paix et vous prêchez la guerre, vous excellez dans la mauvaise foi et la manipulation. Ce sont les soldats israéliens qui ont sciemment visé ces gamins jouant seuls sur la plage, ou peut-être étaient-ils déguisés en soldats ??? Qui prône la vie ? Israël ????

Vous êtes trop aveuglé par la haine, par votre propre vérité, et celle qui vous est dictée par vos satrapes. Vous condamnez Hitler, alors que vous l’avez largement dépassé en cynisme, en machiavélisme et en cécité !!! Vous faites l’apologie de votre peuple, en voulant exterminer les palestiniens à qui vous avez tout volé, mais votre lâcheté n’a d’égal que votre esprit malade et habitué à escroquer mentir et croire en ses propres mensonges malsains et avilissants.

Votre chute est surprenante par le ton que vous utilisez : « &hel

Ce mail a été tronqué.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,