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27 novembre 2020

Les grosses orchades, le journal


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18/01/2015

ENSAUVAGEMENT DE L’EUROPE (SUITE)

 

Ensauvagement de l’Europe (suite)

 

On ferme

 

 

Les Grosses Orchades

 

vendredi 16 janvier 2015

Poutine, plébiscité en Ukraine

Poutine a gagné dans les sondages des Médias à la question « quel président veulent les Ukrainiens ? »

11 janvier 2015

Même les Ukrainiens préfèrent Vladimir Poutine. C’est un des hommes les plus remarquables de ce siècle. Il restera dans l’Histoire, il n’y a pas à en douter. Qu’on l’apprécie ou pas, rien à faire, on ne peut que lui reconnaître un brio dans la subtilité diplomatique, dans la connaissance des adversaires, une manière sans pareille de mener à bien son idée, le bien du peuple de Russie !

Le journal « Nedelya.ua » a proposé de répondre à la question : « A quel homme politique voudriez-vous confier le gouvernement de votre pays ? » en fournissant la liste des hommes politiques composée de : Barack Obama, Viktor Iouchtchenko, Viktor Ianoukovitch, Vladimir Jirinovsky et Vladimir Poutine. Toutefois, les lecteurs avaient le droit d’ajouter à la liste les noms de ceux qu’ils considéraient comme étant le plus approprié pour l’Ukraine.

Les résultats dans les deux cas étaient choquants pour la ressource ukrainienne. En première place, de loin, a été placé le président russe Vladimir Poutine, pour qui actuellement 85 % des lecteurs du média ukrainien ont voté. La deuxième place a été prise par le président de Biélorussie, Alexandre Loukachenko, avec 5 % des voix. La troisième place est partagée entre Vladimir Jirinovski et le président chinois Xi Jinping (2 % des voix). Porochenko a eu 1 % des voix (presque autant que la chancelière allemande Angela Merkel). Par ailleurs, les principaux « patriotes » ukrainiens ont été placés, par leurs propres concitoyens, parmi les loosers et outsiders. Iatseniouk, Kolomoïsky, Liachko, Timochenko et autres n’ont reçu dans le sondage que 0,5 %… Et le principal « démocrate du monde » Barack Obama n’a même pas pu dépasser le seuil de 0,1 %.

Rappelons que Vladimir Poutine est placé en tête de liste des personnalités les plus influentes de l’année écoulée, dressée par l’agence d’information France-Presse. Plus tôt, le président russe Vladimir Poutine était inclus dans la short-list des candidats pour le titre « l’Homme de l’année » du magazine Time, et a obtenu la troisième place. En 2014, le président russe, pour la deuxième année consécutive, a été nommé par le magazine Forbes la personne la plus influente de l’année. Selon le centre russe des sondages de l’opinion publique, plus de 71 % des Russes ont appelé Poutine l’homme de l’année 2014 – une fois et demie plus que l’année dernière (44 %).

Source : novorossia.su : Путин победил по результатам

Mais on n’est pas encore à la fin du mois et on avait d’autres vœux à vous transmettre : ceux de Georges Stanechy.

Vous aurez trouvé, dans le post précédent, ses réflexions sur « l’affaire ».

Ceci, c’était avant, et on s’était promis de vous en faire profiter. Parce qu’ils étaient musicaux, en plus. Ils le sont toujours…

À contre-courant

Bonne Année 2015 !…

Mes Meilleurs Vœux à Tous

et

Mes Amitiés à Chacun !…

J’aime bien accompagner mes vœux d’une musique. Pour ceux de l’année 2014, c’était un de mes trompettistes préférés :Chet Baker.

Pour cette nouvelle année, je vous propose un grand maître d’un instrument parmi les plus beaux et les plus anciens de l’histoire musicale : le luth.

Occasion d’exprimer, dans ces vœux, une affection particulière pour nos frères et sœurs en humanité du Moyen-Orient… Ravagé par les bombardements et les hordes de mercenaires, dans le chaos et les massacres, organisés par les prédateurs venus de l’étranger.

Cet éminent artiste et compositeur est l’Irakien, Naseer Shamma. Fondateur en 1999 au Caire d’un institut, réputé internationalement, dédié à l’enseignement de cet instrument prestigieux. Lui-même a reconstitué le luth à huit cordes, disparu dans les oubliettes de l’Histoire, d’après un manuscrit du philosophe, savant et musicien Persan, du 9° siècle, Al-Fârâbi.

Avec Naseer Shamma, nous sommes au sommet d’un art. Qui n’est pas une simple virtuosité technique, mais l’expression d’une sensibilité, d’une émotion, maîtrisées par une pensée et un engagement dans son siècle. Ardente obligation de tout « Humaniste »…

Magnifié dans une de ses œuvres emblématiques, interprétée à la fin d’un de ses concerts : l’art porteur de sens. Ici : l’Espérance dans un monde meilleur.

Plus qu’une espérance même, une certitude : « La Barbarie », quel que soit son niveau de violence, ne peut annihiler la Civilisation, éradiquer des siècles d’Histoire…

Son titre :

C’est arrivé à Al-Amiriya

 

« Barbarie ». Mot galvaudé… Peut-être

Mais pour Naseer Shamma, « La Barbarie » n’est pas une figure de rhétorique, un cliché, pour « journaliste-propagandiste » européen ou américain…

Il l’a rencontrée, confrontée. Pris à la gorge, désespéré, désarmé.

En 1989, Saddam Hussein, lui avait infligé six mois en prison pour l’avoir critiqué publiquement lors d’un de ses déplacements en Jordanie. Le dictateur était encore un protégé obéissant des Occidentaux. Apprécié pour avoir imposé, sur leur injonction, une guerre de 8 ans à l’Iran. Et, leur avoir acheté des milliards de dollars d’armements.

Deux ans après sa sortie de prison, il assistait au commencement de la destruction méthodique de son pays par ses anciens protecteurs, culminant avec l’invasion des armées occidentales en 2003.

Toutes ses infrastructures : routes, ponts, ports, aéroports, universités, hôpitaux, centrales électriques, stations d’épuration d’eau, silos à grains, troupeaux, etc. L’Irak réduit en poussière. Des centaines de milliers de morts, de blessés, de traumatisés…

Seul bâtiment officiel épargné : le ministère du pétrole !

Pour « délivrer le pays de la dictature et apporter la Démocratie »…

Témoin horrifié d’un des pires crimes de guerre : le bombardement d’un abri pour civils où étaient entassés des centaines d’enfants, que les familles du quartier de Bagdad « Al-Amiriya » voulaient mettre à l’abri.

A 4h30 du matin, le 13 février 1991, deux bombardiers F-117 surgissent. Chacun porteur d’une bombe à guidage laser d’une tonne (GBU-27) conçue pour percer les abris bétonnés. Tous les occupants de l’abri furent carbonisés. Seuls 408 corps seront difficilement identifiés.

Naseer Shamma fut parmi ceux qui aidèrent à sortir les « restes calcinés », rappelant que ce sont au moins 800 enfants qui périrent dans cet atroce four crématoire, que notre IMD (Industrie Médiatique de la Désinformation) n’évoque jamais…

C’est ce qu’il explique, avec dignité et retenue dans la douleur, en introduction à l’interprétation de cette mélodie… Composée en se recueillant dans ce qui est devenu un des  nombreux musées des atrocités de l’Occident en Irak. Dont le premier gardien des lieux, où sont affichées des dizaines de photos des martyrs, fut une mère de famille qui perdit en un éclair ses huit enfants qu’elle avait confiés à cet abri.

Vous reconnaitrez à la minute 8:30 de cette vidéo, sortant de son luth, l’appel des sirènes avant la chute des bombes…

Les états-majors des forces armées de l’invasion savaient qu’il n’y avait que des civils dans cet abri. Mais, les enfants du Moyen-Orient représentent des objectifs militaires de premier plan. Il convient, d’après les stratèges occidentaux, de casser à tout prix la croissance démographique des pays de la région, tout en entravant leur développement actuel et futur… Souvenons-nous des cyniques propos de Madeleine Albright, ministre des affaires étrangères des Etats-Unis…

Au regard de l’Histoire, nous ne pouvons pas dire que nous ne savions pas.

Tristes, lugubres, premiers pas, pour entamer une année 2015 ?…

Non, au contraire, puisqu’il s’agit d’espoir et de certitude !

Naseer Shamma rappelle que l’Irak, l’ancienne Mésopotamie, entre les deux fleuves mythiques Tigre et Euphrate, est le berceau des plus anciennes et brillantes civilisations de cette planète. Aux textes légendaires et fondateurs de la pensée humaine, comme l’Epopée de Gilgamesh. Antérieurs à La Bible, qui en reprend plusieurs des épisodes, notamment celui du Déluge, à la mythologie grecque et aux récits d’Homère…

Cette Nation renaîtra de ses cendres, comme toute la région.

Se comparant à un « résistant », avec pour seule arme son luth. Acte symbolique : il a interprété pour la première fois « C’est arrivé à Al-Amiriya » dans un musée qui avait été muré, après avoir été méticuleusement pillé par les troupes d’occupation. Brisant les briques obturant portes et fenêtres, avec son public, installant des tapis dans les salles vides, jonchées de débris, en guise de sièges…

Pour chanter La Renaissance

Georges Stanechy

Source : http://stanechy.over-blog.com/2015/01/bonne-annee-2015.ht…

 

 

 

On avait aussi fauché ceci pour vous à Silvia Cattori, avant que « l’Europe s’ensauvage ». C’est vieux de quinze jours mais c’est « à suivre ».

 

Les Allemands se mobilisent contre la guerre et contre l’OTAN

Eugen Drewerman

Les mouvements anti-guerre sont muets, on se demande même s’ils existent encore. On compte sur les doigts d’une main le nombre des intellectuels ou responsables politiques européens se hasardant, ô combien prudemment d’ailleurs, à critiquer les initiatives américaines à l’Est. Aucun appel, non plus, à manifester dans la rue, comme ce fut encore le cas lors de la guerre en Irak, en 2002. A quoi cela tient-il? [Eric Werner]

 

Mesdames et Messieurs, chères amies et chers amis de la paix,

Nous sommes rassemblés, en ces jours avant Noël, pour exprimer ce que chacun de nous ressent: nous voulons la paix, nous ne voulons pas la guerre!

En tant que théologien, j’aimerais rappeler à Monsieur Gauck [Joachim Gauck, le président de la République fédérale allemande] une chose importante : lorsqu’il exerçait encore son ministère de pasteur, il n’a pas expliqué à ses ouailles comment les anges dans les campagnes de Bethléem appelaient à soutenir la politique de paix de l’empereur romain Auguste. En fait, les anges promouvaient l’exact contraire de l’armement: « Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre.»

Heureusement, dit Jésus dans son Sermon sur la montagne, j’ose nommer les hommes qui, dans ce monde, ont le courage de déposer les armes. Mais vous, vous pervertissez les valeurs chrétiennes que vous prétendez défendre : vous nous expliquez qu’être prêts à la guerre – dans le monde entier – est une question de responsabilité. Nous n’y sommes pas prêts, nous y sommes opposés !

Eugen Drewermann, le 13 décembre 2014, à Berlin devant le Château de Bellevue, lors d’une manifestation pour la paix

 

C’est vrai: en tant qu’État le plus puissant économiquement en Europe, nous avons une responsabilité mondiale. Sous Madame Merkel, cette responsabilité a même grandi au point que nous siégeons maintenant à la troisième place des pays exportateurs d’armement. Et cela, la majorité des gens en Allemagne ne veut plus le tolérer – et NOUS, en tout cas pas ! Lorsque Monsieur Sigmar Gabriel trouve que la vente de tanks à l’Arabie saoudite sous contrôle parlementaire pose problème, les glapissements et les hurlements à la mort de l’industrie de l’armement EADS, MBB, Heckler & Koch et de tous leurs semblables, viennent immédiatement freiner son ardeur.

Depuis quand les affaires et les profits sont-ils plus importants que les vies humaines?

Oh oui, nous aurions des responsabilités! Au sein d’un monde dans lequel 50 millions d’être humains meurent de faim, nous aurions la responsabilité de mettre fin à la pénurie alimentaire, au manque d’eau potable, la responsabilité de limiter la surpopulation, de réduire la destruction de l’environnement, de faire enfin cesser la migration économique de millions d’êtres humains plongés dans la misère.

Au lieu de quoi, nous voyons la Méditerranée se transformer en fosse commune, les migrants rejetés manu militari par Frontex. Payée à Berlin, siégeant à Varsovie, cette organisation militarisée protège les frontières méridionales de cet espace de prospérité économique qu’est le continent européen.

Ce n’est pas de la responsabilité, Monsieur Gauck, c’est le contraire: un cynisme impitoyable qui regarde ailleurs.

Lire la suite…

(et voir la vidéo en allemand)

Eugen Drewermann, né le 20 juin 1940 à Bergkamen, est un théologien et psychanalyste jungien allemand en rupture de ban avec l’Église catholique. Il est né d’une mère catholique et d’un père luthérien. Après son Abitur, il étudie la philosophie à Münster, la théologie à Paderborn, la psychanalyse à Göttingen. En 1956, à la création de la conscription, il entre pour la première fois en conflit avec l’Église catholique romaine, du fait de ses convictions pacifistes : il se déclare objecteur de conscience. Or, l’Église catholique défend le point de vue qu’un catholique n’a pas le droit de refuser le service militaire.

Source : http://arretsurinfo.ch/les-allemands-se-mobilisent-contre…

 

http://lesakerfrancophone.net/

 

Le « Saker » français, ancienne manière, a disparu. Il vient de rouvrir sous une autre forme – spartiate mais claire – et il a fait très fort dès le début en traduisant sans tarder des textes d’importance.

1°)  celui du Saker US (« I am NOT Charlie ») qui lui a valu tant de « hate mails » et que voilà :

 

http://lesakerfrancophone.net/i-am-not-charlie/

 

2°) un remarquable article de fond de Dmitry Orlov, qui a paru récemment sur son site Club Orlov : « Comprendre la Russie ». Et comme il n’est pas de Russie sans accordéon, il y en a. Que demande le peuple ?

 

COMPRENDRE LA RUSSIE

Par Dmitry Orlov – 13 janvier 2015

aspects particuliers du caractère russe

 

L’ancien dieu slave Zimnik :  un homme trapu, les cheveux longs couleur de neige, vêtu d’un manteau blanc, toujours pieds nus. Il porte un bâton de fer, avec lequel qui il peut geler instantanément tout être solide. Peut invoquer les tempêtes de neige, les tempêtes de verglas et les blizzards. Vagabondant partout, prenant tout ce qu’il aime, en particulier les enfants qui se conduisent mal.

De récents événements comme le renversement du gouvernement de l’Ukraine, la sécession de la Crimée et sa décision de rejoindre la Fédération de Russie, la campagne militaire qui en a résulté contre les civils d’Ukraine de l’Est, les sanctions occidentales contre la Russie, et plus récemment l’attaque contre le rouble, ont provoqué une phase de transition au sein de la société Russe, qui est à mon avis très peu comprise, voire tout à fait incomprise en Occident. Ce manque de compréhension induit pour l’Europe un net désavantage en ce qui concerne sa capacité à négocier efficacement pour résoudre cette crise.

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Source : http://lesakerfrancophone.net/comprendre-la-russie/

 

3°) Une illustration in progress du récit d’Orlov

« Dompter » l’Europe ou le nouveau compromis de Poutine

Lire ici…

Source : http://lesakerfrancophone.net/dompter-leurope-ou-le-nouve…

Source d’origine : http://www.informationclearinghouse.info/article40406.htm

 

 

Verviers, ville de 75.000 habitants, tombée à 56.000 en y ajoutant les immigrés et toutes les communes environnantes, doit son nom à un petit dieu païen ithyphallique nommé Virvir (d’où sa devise « Vert et vieux ») qui est aussi à l’origine des villes ardennaises de Virton (Vir tonans) et Saint-Vit. Par sa situation géographique – à faible distance des frontières hollandaise, allemande, luxembourgeoise et française – elle a été, pendant des siècles, un endroit idéal où perpétrer des coups tordus. À la fin du XVIIIe siècle, il était courant que des mercenaires des diverses armées en campagne vinssent y « holduper » les impôts locaux, revêtus d’uniformes pris à des morts ou à des prisonniers, voire empruntés aux ennemis à charge de revanche. Sauter à cheval par-dessus un ruisseau vous emmenait en terre étrangère.

Haut-lieu du travail de la laine, la lutte des classes y a fait rage bien avant l’industrialisation. On y a pendu, vers 1720, les ouvriers tondeurs de draps qui inventaient la Sécurité Sociale. On y a donné deux généraux à la Première République. Ses ouvriers tisserands ont reçu un jour la visite de Michel Bakounine et du prince Kropotkine, venus discuter le bout de gras. Francisco Ferrer n’a eu nulle part de plus chauds partisans. Jusqu’à ce que la bourgeoisie invente le Parti Ouvrier Belge – plus tard le PS – et que tout rentre dans le désordre établi.

Au fronton de sa maison communale, on peut lire, depuis le dernier quart du XVIIIe siècle :

Publicité sauvegarde du Peuple

Et l’endroit où, selon les merdias, on a préventivement découvert un arsenal censé vouloir attenter « à la police », se trouverait « à proximité du Palais de Justice », un palais fier de soi et de sa prospérité industrielle du XIXe siècle, avec statues de tous les anciens magistrats en façade, etc, dans un quartier où ne se trouvent plus qu’une Académie des Beaux Arts et des petits commerces de proximité (tous belges à l’exception d’un minuscule épicier pakistanais). Plus un immeuble de garages en construction. Le ghetto se trouve à l’autre extrémité de la ville et c’est son quartier le plus sûr.

À un jet de pierre du présumé nid de djihadistes, face à l’Hôtel de Ville mentionné plus haut, se trouve la bibliothèque communale, une des meilleures de Belgique. Elle abrite le Centre de Documentation Raymond Queneau, ce qui lui vaut de recevoir des universitaires du monde entier. Adossée à cette bibliothèque : une école primaire communale, fréquentée par des enfants de dix-sept nationalités, dont les parents, parfois, ne savent pas un mot de français. Tous les ans, l’école organise une grande bouffe, avec la collaboration bénévole des mères d’élèves, qui y contribuent par un plat traditionnel de leur pays. C’est un repas « portes ouvertes ». N’importe qui peut s’y inviter, même les non-parents. Tous les petits élèves y parlent au moins deux langues. On y a connu de jeunes Marocains à qui on faisait sauter une classe ou deux, parce qu’ils étaient en avance sur leur classe d’âge.

Il y a aussi des écoles confessionnelles (catholiques) : une quinzaine, qui ont été « achetées » il y a quelques années par « une société ». Le Banco Ambrosiano ? La loge P2 ? D’autres ? On ne sait pas. Ce qui est sûr, c’est que tout le personnel religieux – jésuites, maristes, clarisses – a été viré et remplacé par du personnel séculier. Et qu’en vertu de la traditionnelle guéguerre entre socialos et cathos, dans les écoles des premiers le voile est interdit aux filles et il est autorisé chez les autres. On n’y en voit cependant pas un seul : les gamines musulmanes, mises ainsi en contact avec les gosses de riches des beaux quartiers s’orientent plutôt vers le style fashion victim… et la dégringolade dans leurs études, ce qui désespère des parents qui avaient cru bien faire.

La police n’y est pas non plus un ramassis de Rambos. Il n’y a pas lieu. Certes, il y a de la délinquance juvénile, chez les immigrés comme chez les autres, et certes, il y a du racisme chez les Belges. Où n’y en a-t-il pas ? Mais la délinquance organisée, quand il y en a eu, était albano-kosovare et de droit commun, pas politique. Une jeune policière abattue lors d’un hold up lié à la drogue. Tout ça ne fait pas des nids de terroristes où la police déboule kalach au poing.

Il est vrai qu’un jour, on a vu des femmes que l’on connaissait depuis toujours se mettre à porter le voile. C’est le moment où (voyez Elsässer), venus de pétromonarchies diverses – nos alliées… – de bons apôtres se sont mis à démarcher l’immigration maghrébine, et offrir une rente mensuelle à qui se laisserait pousser la barbe et ferait porter le voile à son épouse. Tous les pères de famille au chômage n’ont pas eu l’héroïsme de refuser. Mais ce ne sont pas eux qui ont délocalisé à mort toutes les industries dès 1949.

À Bruxelles, pourtant haut lieu de la délinquance en col blanc, même topo. Et même si la police y est moins bonhomme qu’en province… La cohabitation y est du même ordre. On a connu un quartier où tous les commerces de proximité sont arabes, turcs, pakis ou portugais. Un jour, au bord d’une place où les mères voilées viennent surveiller leurs enfants qui jouent, s’est garée une camionnette, qui annonçait la vente et l’installation d’équipement contre le vol et les effractions. En hébreu et en français. La provocation était patente. Trois jours plus tard, elle est repartie comme elle était venue, sans avoir eu l’honneur de la moindre égratignure. Les vrais commerces juifs, qui existent, ne s’affichent pas en hébreu : les trois langues nationales et celle de l’occupant leur suffisent.

Le chanteur Arno a pu dire (avec raison) : « La Belgique, c’est le seul pays arabe ousqu’y a pas de guerre ».

C’était compter sans l’OTANAZIE.

Et les élites qui se vendent.

Qui a planté ces armes pour qu’on les y trouve ?

Pour quoi faire ?

Une dictature terroriste « anti-terroriste » ?

Théroigne.

 

 

Enfin, parce qu’il faut quand même rire un peu… Certes, c’est du 21 décembre, mais assurément « à suivre » aussi.

 

Cuba va-il enfin cesser

le blocus des États-Unis ? 

par Jean LEVY

Gardez votre calme.

Je suis une triple menace : gros, cubain et tatoué

 

Le Monde n’a de cesse de se réjouir de la « défaite » de Cuba, suite à la décision du Président Obama de reprendre avec ce pays des relations diplomatiques.

Dans son édition datée du 19 décembre, le quotidien du soir voit, dans cet événement, le « revirement du régime castriste ».

Il note avec perspicacité  en début d’article :

« La clé du revirement de La Havane à l’égard de Washington se trouve à   Caracas ».

Et d’ajouter ce jugement lumineux :

« Seul le rétablissement des relations avec le États-Unis peut sortir Cuba de    l’ornière où l’a enfoncé un demi-siècle de castrisme ».

Merci Obama !

Et pour qu’on comprenne bien l’étendue du recul opéré par Cuba, Le Monde cite les propos du président progressiste sortant d’Uruguay, José Mujica, concernant  l’annonce de la reprise du dialogue US-Cuba :

«Pour l’Amérique latine (l’évènement) c’est l’équivalent de la chute du mur de Berlin ».

Car chacun sait que l’isolement diplomatique de Cuba résulte d’une décision de Fidel Castro…

Pour justifier ce que considère Le Monde comme une initiative émanant de Cuba, le quotidien français, dit de « référence », poursuit son analyse dans son édition du lendemain. Il précise que ce geste résulte du « lâchage » de La Havane par le régime chaviste de Caracas… Jugement d’une clarté évidente…

Mais pourquoi Le Monde s’arrête-il en si bon chemin ?

Pourquoi, au-delà des relations diplomatiques, le quotidien n’intime-t-il pas l’ordre à Raùl Castro de cesser immédiatement le blocus des État-Unis, entrepris à l’encontre du droit international depuis cinquante ans ?

Pourquoi ne pas exiger le procès de Fidel qui, en 1962 avait tenté, avec le soutien du KGB, un débarquement en Floride, dans la baie des Cochons, pour détruire le gouvernement US de Kennedy ?

Pourquoi – l’opération dure encore – ne pas rompre l’encerclement de la base US de Guantanamo, cité paisible étasunienne, cernée par les militaires cubains ?

Pourquoi Le Monde et son spécialiste Paulo Paranagua, basé en Colombie, (qui ne cesse de nous raconter les horreurs des régimes chaviste et castriste), ne dénonce-il pas les meurtres répétés de ressortissants noirs par la police totalitaire et raciste de La Havane et de Caracas, et cela, sans jamais traduire les meurtriers en justice ?

Pourquoi ce journaliste ne s’élève-il pas contre la menace que font courir à l’égard du Monde libre, les dirigeants de Cuba, ceux-ci  ayant délibérément placé leur île à 100 kms des États-Unis ?

Paulo Paranagua ne serait-il pas un agent infiltré  des « services » cubains et vénézuéliens ?

Le Monde doit s’expliquer sur ces silences

 

Source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-cuba-va-il-enfin-cesser-le-blocus-des-etats-unis-par-jean-levy-125252839.html

 

 

 

Mis en ligne le 18 janvier 2014.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,