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21 juin 2021

Révolution de couleur au Burundi : Le rapport de la commission d’enquête


PANAFRICOM

Révolution de couleur au Burundi :
Le rapport de la commission d’enquête

Panafricom

Vendredi 2 octobre 2015

PANAFRICOM/ 2015 10 01/
Avec AG News – AFP – PCN-SPO/
https://www.facebook.com/panafricom
https://vimeo.com/panafricomtv

OUI il y a bien eu complot entre des forces endogènes compradores et des capitales occidentales pour déstabiliser le Burundi et changer le régime élu démocratiquement !

Le rapport de la  Commission d’enquête judiciaire chargée de faire la lumière sur le mouvement insurrectionnel déclenché le 26 avril 2015 au Burundi :
sur http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2015/09/rapport_insurrection_final_1_.pdf

* Lire aussi l’analyse de PANAFRICOM :
https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel/posts/708151162652638

QUE DIT LE RAPPORT DE LA COMMISSION D’ENQUETE ?

« La contestation contre un 3e mandat du président Pierre Nkurunziza au Burundi est un mouvement insurrectionnel, initié par les principaux dirigeants de l’opposition et de la société civile », estime la Commission d’enquête qui les accuse « d’être liés aux meneurs de la tentative de putsch de mai ».

Les « manifestations enclenchées le 26 avril 2015 n’ont respecté aucune règle établie » en matière de manifestations publiques (notamment une demande d’autorisation préalable) et sont « par conséquent un mouvement insurrectionnel » punissable devant la justice, indique dans son rapport la « Commission d’enquête chargée de faire la lumière sur le mouvement insurrectionnel déclenché le 26 avril ».

Cette commission, composée de quatre magistrats nommés par le Parquet, accuse nommément 25 associations membres de la campagne « Halte au 3e mandat », six partis ou coalition d’opposition (MSD, Frodebu, Frodebu-Nyakuri, UPD, Indépendants de l’espoir et ADC) et certains de leurs dirigeants, ainsi que, sans les nommer, des militaires, policiers et hommes et femmes d’affaires d’être « à l’actif de ce mouvement insurrectionnel ».

Les magistrats affirment que les organisateurs des manifestations étaient « en concertation étroite avec ceux qui préparaient le coup d’Etat » des 13 et 14 mai. « Le putsch est donc venu en couronnement à l’insurrection », juge la Commission, présidée par Adolphe Manirakiza, premier substitut du procureur général. Qui, soit dit en passant, valide les analyses faites par Luc MICHEL (sur EODE-TV, AFRIQUE MEDIA ou Radio SPUTNIK notamment) …

La Commission recommande que « tous ceux qui sont repris dans la liste des responsables soient traduits en justice » pour les infractions pénales qui leur sont reprochées mais aussi tenus pour civilement responsables des dégâts causés par les manifestations, qu’elle estime à environ 32 millions de dollars. Elle admet ne pas connaître le bilan humain de la contestation (tués ou blessés). La Commission indique que 28 soldats et policiers ont été arrêtés pour leur participation à la tentative de coup d’Etat.

PANAFRICOM

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Source : Luc MICHEL
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