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29 octobre 2020

Les grosses orchades, les amples thalamèges..


Les grosses orchades, les amples thalamèges..

Littératures vagabondes – états d’âme à La Thalamège

 

LE RAPPORT DE SERGUEÏ GLAZYEV

 

 

Quand nous avons vu paraître, il y a quelque temps, en anglais, le Rapport en question, nous avons compris que nous n’étions pas de taille et nous avons baissé les bras devant l’entreprise. Dissuasif sans doute aussi pour les autres, pensions-nous, car il n’était pas question de traduire cet énorme machin à la va-vite, sans connaissances spéciales ni sans grands efforts.

Et pourtant, voilà que le Saker francophone l’a fait. BRAVO et merci à Gabriel et à Ludovic, à jj et à Diane.

 

Santé !

 

Il arrive que des écrits soient plus que de simples écrits mais des « bornes d’histoire terrestre ». Le Rapport de Sergueï Glazyev en fait peut-être partie. Il ne remet pas en cause les convictions des uns ni des autres. Il ne se veut pas une théorie alternative à quoi que ce soit. C’est la réflexion d’un homme. D’un homme angoissé qui essaie de servir son pays, c’est-à-dire, finalement, aussi, les autres.

Sergueï Glazyev est un des plus proches conseillers de Vladimir Poutine. On espère qu’il l’écoute.

 

 

 

Le rapport de Sergueï Glazyev et ses annexes – Attention, ce document est une somme

« Au sujet des mesures urgentes à prendre pour contrer les menaces sur le devenir de la Russie »

Toutes les annexes sont en fin d’article

 

 

Le Saker francophone19 octobre 2015

 

Sergueï Glaziev est né à Zaporojié (Ukraine) en 1961, il a commencé une carrière politique à partir de 1990, tantôt dans les cabinets ministériels, tantôt sur les bancs de la Douma, le parlement russe. Il est passé du camp ultra-libéral aux communistes et à la défense des intérêts du peuple. Allié de Vladimir Poutine, il a été nommé coordinateur des agences travaillant à l’union douanière entre la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan. Barack Obama l’a placé dans les sept premières personnes sous sanctions, en 2014.

 

Avertissement du Saker le 29 septembre 2015

Chers amis,

J’ai reçu le courriel suivant ce matin et je tiens à le partager avec vous :

« Je vois que vous avez posté une traduction du rapport attribué à Sergei Glaziev. Alors que certaines parties de celui-ci sonnent vrai en raison de formulations semblables de Glazyev dans le passé, vous voudrez peut-être avertir vos lecteurs que ce texte est une fuite. Mon information me dit qu’il s’agit, au mieux, d’un brouillon de ce qu’il peut avoir déclaré devant le Conseil de sécurité russe. Certains soupçonnent que des éléments ont été trafiqués, pour le rendre plus facile à attaquer par la presse financière libérale, comme ils l’ont fait pendant les deux dernières semaines. […] L’Académicien Glazyev a, cependant, présenté l’ensemble de l’article original aujourd’hui. »

Par conséquent, chers amis, caveat emptor (comme toujours !).

À votre santé, The Saker

Le 28 septembre 2015 – Source thesaker.is

 

 

 

Business Online publie pour la première fois le texte complet du document analytique largement discuté qui a été présenté aujourd’hui auprès du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie. Le Conseiller présidentiel Sergueï Glazyev a présenté son rapport dans une session à huis-clos de la Commission interdépartementale du Conseil de sécurité, ce rapport a reçu une large reconnaissance en faisant la une du magazine Kommersant [journal des partisans du libéralisme, appelés aussi les atlantistes, NdT] où on le qualifie de « plus complète présentation du programme proposé par les partisans de la rupture vers la modernisation ». Il existe en même temps, à la disposition des critiques et des apologistes de ces concepts, un kit biaisé de fragments, mais pas le texte en lui-même. Business Online a rempli le vide.

 

 

Les USA tentent de maintenir leur suprématie par la mise en œuvre d’une guerre mondiale

L’agression US contre la Russie et la prise de contrôle de l’Ukraine font partie intégrante de la guerre mondiale hybride (chaotique) menée par Washington pour garder son leadership dans la compétition montante avec la Chine. La Russie a été désignée comme le but de la principale agression sur la base d’une combinaison de circonstances objectives et subjectives.

Objectivement, l’escalade des tensions internationales militaires et politiques est causée par le changement des situations technologiques et des cycles historiques d’accumulation du capital, qui provoquent de profondes restructurations des économies basées sur de nouvelles technologies fondamentales et de nouveaux mécanismes de reproduction du capital. En même temps, après cinq cents ans d’expérience du capitalisme, il y a une déstabilisation aiguë du système des relations internationales, la destruction de l’ancien ordre mondial et la formation d’un nouveau, qui s’accompagne de guerres entre anciens et nouveaux leaders pour la domination du marché mondial.

 

 

L’agression US contre la Russie et sa mainmise sur l’Ukraine sont partie prenante d’une Guerre mondiale hybride.

Quelques exemples de telles périodes dans le passé : la guerre des Pays-Bas pour leur indépendance face à l’Espagne du XVIe au XVIIe siècle, qui eut pour résultat de déplacer le centre du développement capitaliste de l’Italie (Gènes), vers les Pays-Bas. Les guerres napoléoniennes, dont le résultat fut que le Royaume Uni devint un pouvoir dominant. Les Première et Deuxième Guerres mondiales qui donnèrent la domination du monde capitaliste aux USA, et la Guerre froide entre les USA et l’URSS, qui donna aux USA l’accès au leadership mondial en raison de leur supériorité dans le développement des nouvelles technologies et la mise en place du monopole de l’émission de la monnaie mondiale.

Dans l’actuelle période de croissance, et dans le domaine des nouvelles technologies avancées, la Chine prend la tête, et l’accumulation du capital au Japon crée des opportunités pour déplacer le centre d’accumulation de ce dernier vers l’Asie du Sud-Est. Confrontés à cette sur-concentration de capital dans des pyramides financières et des systèmes de production obsolètes aussi bien qu’à la perte de marchés pour leurs productions et à une baisse dans le niveau des transactions internationales en dollars, les USA tentent de garder leur leadership en fomentant une guerre mondiale hybride [militaire, médiatique et commerciale] de façon à briser leurs concurrents et partenaires. Dans une tentative d’établir leur domination sur la Russie, l’Asie centrale et le Moyen Orient, les USA voient un avantage stratégique dans le contrôle des fournitures d’hydrocarbures et autres ressources essentielles. Le contrôle des USA sur l’Europe, le Japon et la Corée assure leur domination dans la création des nouvelles connaissances et le développement des technologies avancées.

Subjectivement, l’agression anti-russe est causée par l’irritation des géopoliticiens américains devant la politique étrangère indépendante du président de la Russie et sa focalisation sur une pleine intégration eurasienne, par la création de l’EAEC, de la SCO et les tentatives de créer un espace économique commun de Lisbonne jusqu’à Vladivostok. Les USA craignent la formation d’une centre mondial indépendant, et en premier lieu les pays des BRICS. Le rôle historique de la Russie dans l’organisation de ces projets d’intégration mondiale a déclenché une vague de russophobie américaine hystérique. En plus, le président russe est diabolisé, Washington le voit comme le grand responsable de la perte de contrôle des USA sur la Russie et l’Asie centrale. La politique étrangère indépendante de Poutine est ressentie comme une menace existentielle pour la dominance américaine mondiale.

Washington met en place une guerre mondiale qui diffère des précédentes par une absence de ligne de front où les armées s’opposent. Elle est basée sur l’utilisation moderne des informations et des technologies cognitives, en liaison avec le soft power et l’usage limité des forces militaires sous forme d’opérations punitives quand l’ennemi est dépourvu de possibilités de résistance. Le but est de déstabiliser la situation interne du pays victime, au moyen de la subornation de sa conscience sociale par des idées subversives, en provoquant une détérioration socio-économique qui encourage les diverses forces d’opposition, en soudoyant les élites productives pour infiltrer les institutions gouvernementales et renverser le gouvernement légitime et, pour finir, transférer le pouvoir à un gouvernement fantoche – technique bien rodée du régime change [à l’aide de la cinquième colonne].

 

La Secrétaire assistante au Département d’État des USA, Victoria Nuland, distribue des cookies sur le Maidan.

 

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Source : http://lesakerfrancophone.net/le-rapport-de-serguei-glazy…

 

Annexes à l’article de Sergueï Glazyev

ANNEXE 1

Comment les pays des BRICS peuvent acquérir un système international de paiement qui leur soit propre.

(Cette partie du document a été élaborée rapidement avant le sommet des BRICS à Oufa – Note de l’éditeur).

 

L’insatisfaction envers le système actuel mondial, avec la dominance non partagée des USA, est caractéristique de tous les pays des BRICS et peut servir de ciment pour former la base d’une union monétaire basée sur une libération progressive de la dépendance au système égocentrique du dollar.

  1. La formation d’un système conjoint monétaire des pays des BRICS dans le but de créer un système national monétaire russe.

Parallèlement, un système monétaire national existe dans chaque pays des BRICS, et le système monétaire national de paiement chinois, Union Pay, est devenu international.

Référence :

L’Union Pay (CUP) chinoise a été mise en place en 2002 en tant que système national de paiement de la Chine. Ses soutiens sont plus de 200 institutions financières chinoises, dont la plus grande possède environ 6% des actions. Les cartes de paiement Union Pay (UP) sont admises dans plus de 150 pays et sont délivrée dans 30 pays. Le nombre d’ATM qui les acceptent a dépassé 1 million et quand on regarde la totalité des cartes, (plus de 3,5 milliards, ou 34% de toute la production mondiale), Union Pay est le leader mondial (VISA représente environ 25% de la production mondiale de cartes de paiement, et MasterCard19%). CUP a été introduit en Russie en 2008 après un accord conjoint signé par la Russian Eurofinance Mosnarbank pour fournir des cartes aux usagers russes.

 

L’un des problèmes actuels à résoudre en Russie pour mettre en place un système national propre est de s’adapter aux systèmes monétaires internationaux déjà existants. Il est possible de le faire en coopération avec les Chinois, ce qui demandera de mettre au point un accord-cadre approprié. En prenant en compte l’évolution des autres BRICS, l’installation d’un nouveau système international de cartes bancaires est possible sur le marché mondial (avec des pays représentant ensemble environ 3 milliards d’habitants); ce système sera compatible avec tous les systèmes monétaires des BRICS. La Russie a joué un rôle pionnier pour les procédures de mise en place de ce type de carte pendant qu’elle installait son système monétaire national.

Si ce thème d’une carte de paiement commune aux BRICS est évoqué au sommet d’Oufa, il pourrait être décidé dans le document final que les banques centrales et les ministres des Finances réfléchissent de concert avec le BRICS Business Council et présentent les suggestions pratiques retenues pour le prochain sommet des BRICS.

  1. La mise en place d’une agence commune de garantie des investissements multilatéraux (comme la MIGA au sein de la Banque mondiale) se consacrera à l’évaluation des risques par des agences de notation des BRICS pour la détermination du montant des primes d’assurances.
  2. Le développement des normes internationales pour déterminer les notations et les prestations de cette agence, dans le but de réduire les biais dans l’évaluation des risques sur les actifs mis sur les marchés – évaluations biaisées pour favoriser tel ou tel pays –, ainsi que la création d’un règlement international unifié pour les agences de notation. Ces normes doivent aussi déterminer les procédures appropriées au niveau des BRICS, pour certifier et accorder des licences aux agences de notation, dont les notes doivent être reconnues au niveau international. La Banque des BRICS peut s’occuper de toutes ces tâches. L’adoption d’une approche semblable est possible pour les compagnies d’audit de conseils juridiques.
  3. Le développement de son propre système de comptes internationaux, qui est une alternative au système SWIFT actuellement dominant, ce qui donnera l’élan pour étendre l’utilisation du système satellitaire GLONASS et développer un réseau de fibres optiques.
  4. Un accord sur les règles encadrant les actions des autorités monétaires nationales, s’il devient nécessaire de protéger les systèmes monétaires et financiers contre les attaques des spéculateurs et éliminer les perturbations qu’ils causent. En dépit de la position des États-Unis et du FMI, il sera judicieux d’arriver un accord admettant la nécessité de systèmes nationaux de protection contre les risques mondiaux de déstabilisation financière, incluant : a) un institut de réserve qui se chargera des mouvements de fonds utilisés lors des transactions monétaires ; b) une taxe sur les bénéfices des ventes d’actifs par les non-résidents ; c) la taxe Tobin (incluant, pour les opérations en devises étrangères, une taxe sur les fonds exportés) ; d) la latitude pour chaque pays d’imposer des restrictions aux mouvements de fonds transfrontaliers sur des opérations menaçant sa sécurité nationale.
  5. La discussion d’une initiative conjointe pour créer un système international de régulation des infrastructures d’informations mondiales. Vu l’importance mondiale d’Internet, des systèmes monétaires, des implantations des banques internationales, des systèmes de calcul opérationnel et des autres outils de communication pour assurer la paix et l’ordre, il est logique d’aborder les questions de leur administration, d’un niveau national à un niveau global et d’accepter – à l’instar de ce qui est devenu indispensable sur d’autres sujets comme le climat, les transports maritimes… – des règles et des accords internationaux, excluant les discriminations d’accès à ces infrastructures mondiales.
  6. La création, par les instituts scientifiques des BRICS, d’un réseau intelligent de pronostics, pour étudier une architecture nouvelle du système mondial financier et monétaire, mettre en œuvre des plans conjoints de développement, identifier les intérêts communs et les mesures communes à prendre pour cette mise en place, et pour les recommandations dans le domaine des politiques d’intégration – pour le distinguer du consensus de Washington, le nouveau paradigme des politiques économiques pourrait être appelé consensus des BRICS.

 

ANNEXE 2

Comment éviter de perdre $60 Mds par an en arrêtant la délocalisation et la fuite des capitaux ?

La crise financière de 2008 a rendu le marché russe hautement vulnérable aux perturbations du marché mondial, dont la régulation s’est faite au détriment de la Russie par l’abaissement des taux de crédit, l’ouverture inopportune du marché intérieur sans respect des contraintes financières, l’imposition de mécanismes inéquitables dans les échanges internationaux, qui font perdre à la Russie pas loin de 100 milliards de dollars chaque année. Cela inclut près de 60 milliards de dollars qui quittent le pays en remboursements des prêts étrangers et en revenus des investissements, et pas loin de 50 milliards dus aux fuites illégales des capitaux. Le volume cumulé de ces derniers atteint 500 milliards de dollars, qui représentent même 1 000 milliards de capitaux délocalisés, quand vous y ajoutez les investissements directs à l’étranger des résidents russes. La perte des revenus fiscaux qui en résulte est de 839 milliards de roubles (1,3% du PNB). On a évalué à 5 000 milliards de roubles en 2012 le montant total des pertes dans le budget dues aux délocalisations des capitaux, à leur fuite et aux autres opérations pour éviter les impôts.

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Source : http://lesakerfrancophone.net/jannexes-a-larticle-de-serguei-glaziev/

 

 

Mais où sont les Glazyev d’Europe ? Il n’y en a point. La preuve :

[Et s’il y en avait, QUI pourraient-ils conseiller ?]

 

Une communauté européenne si démocratique

« Je ne pensais pas que le TTIP aurait pu être plus effrayant, mais j’ai parlé à la responsable de l’UE en charge de celui-ci. Avec seulement huit mots elle a dévoilé ce qui ne colle pas avec cet accord et pourquoi il doit être combattu »

 

Par John Hilary – Le 16 octobre 2015 – The Independent

J’ai eu récemment la chance rare de pouvoir jeter un œil derrière la façade officielle de l’Union européenne lorsque j’ai rencontré la commissaire au commerce dans son bureau à Bruxelles. J’y étais pour parler du Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement [TTIP, Transatlantic Trade and Investment Partnership NdT], cet accord commercial si controversé, en cours de négociations entre l’Union européenne et les États Unis.

 

Devant l’évidence, Cecilia Malmsröm reconnaît que jamais un accord commercial n’a soulevé autant d’opposition populaire. Mais ses réponses rendent claires les priorités de l’UE.  

 

En tant que commissaire au commerce, Cecilia Malmström occupe une position importante dans la bureaucratie européenne. Elle dirige le département commerce de la Commission européenne, poste occupé auparavant par Peter Mandelson jusqu’à ce qu’il soit forcé d’abandonner la politique en Grande-Bretagne. Elle est donc en charge de la stratégie commerciale pour les 28 membres de la communauté et ce sont ses fonctionnaires qui sont en train de finaliser le TTIP avec leurs homologues américains.

Lors de notre rencontre, j’ai mis Malmström face au problème de l’opposition populaire massive au TTIP, dans toute l’Europe. Durant l’année précédente, un record de 3 250 000 Européens ont signé la pétition contre cet accord. Des milliers de manifestations se sont déroulées dans les 28 pays européens, dont la plus spectaculaire s’est tenue le week-end dernier à Berlin, réunissant 250 000 personnes. [Toutes choses – pétitions et manifs – qui ne serviront évidemment à rien. Quand donc le people européen va-t-il en tirer les conclusions qui s’imposent ?NdGO.]

Face a cela, Malmström a reconnu que jamais un accord commercial n’avait inspiré une telle opposition, si large et si déterminée. Mais quand j’ai demandé à la commissaire comment elle pouvait continuer à faire la promotion de l’accord face à une opposition si forte du public, elle a eu cette réponse glaçante : «Je ne suis pas mandatée par le peuple européen.»

 

Protestataires à Londres le 7 octobre 2015

 

Mais alors par qui est mandatée Cecilia Malsmtröm ? Officiellement, les commissaires européens sont censés suivre les instructions des gouvernements européens élus. Pourtant la Commission européenne mène les négociations concernant le TTIP à huis clos, sans la légitime intervention des gouvernements européens, encore moins des députés ou du public. Les fonctionnaires britanniques nous ont avoué être complètement laissés dans l’ignorance des négociations sur le TTIP, ce qui rend leur travail impossible.

Dans les faits, comme le rapport de War on Want vient de le révéler, Malsmtröm reçoit directement ses ordres des lobbyistes qui arpentent Bruxelles. Ce n’est plus un secret que la Commission européenne prend ses consignes auprès des lobbys de l’industrie tels que BusinessEurope et l’European Services Forum, comme une assistante de direction auprès de son patron. Il n’est donc pas étonnant que les négociations du TTIP soient plus faites pour servir les intérêts des compagnies que les besoins de la population.

D’ici deux ans, le peuple britannique devra décider s’il veut quitter l’Union européenne ou y rester. Je suis fier d’être européen et n’ai aucune affinité avec la xénophobie alarmiste de ces petits Anglais voulant fermer nos frontières. Je crois en une Europe populaire, une Europe sociale ou l’on puisse travailler ensemble, avec les autres Européens, à l’intérieur comme a l’extérieur du continent, et construire un futur commun dépassant les intérêts financiers d’une élite restreinte.

 

Des activistes à Berlin le 9 octobre 2015, Merkel allume la bombe du TTIP

 

Mais la question du référendum ne sera pas de savoir si l’on veut rester européen, cette question n’aurait d’ailleurs aucun sens. Elle portera plutôt sur le fait de rester assujetti aux institutions européennes, dont cette Commission qui n’est pas élue. Comme la population grecque en a fait l’amère expérience, ces institutions ne toléreront aucune réforme ou changement de cap face à l’austérité permanente et aux lois commerciales qu’ils cherchent à nous imposer.

Ce TTIP nous donne donc un aperçu du cauchemar que la Commission européenne a en réserve pour chacun de nous. Cecilia Malmström et ses collègues commissaires ont montré le peu de considération qu’ils portaient au peuple européen. Nous sommes avertis.

Pour ajouter votre signature à la pétition du peuple européen contre le TTIP, allez sur waronwant.org/ttip.

John Hilari est Directeur de War on Want. Suivez le sur Twitter : @JHilary

Traduit par Wayan, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

Source : http://lesakerfrancophone.net/une-communaute-europeenne-s…

 

 

Xxxxxième Manifestation pour réclamer la libération de Georges Ibrahim Abdallah

 

 

http://www.secoursrouge.org/Bruxelles-Rassemblement-le-24…

 

 

Hommage à Mouammar Kadhafi
 

Dimanche 25 Octobre à 17h

au Café Le Miyanis

132 boulevard de Ménilmontant

75020 PARIS

Métro Ménilmontant

 

 

https://www.facebook.com/events/1653465404910627/

 

 

 

Mis en ligne le 22 octobre 2015.

 

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,