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20 octobre 2020

Les grosses orchades, les amples thalamèges..


CIRQUE ÉLECTORAL U.S. – CONTORSIONS EUROPÉENNES

1. European Export by Rainer Ehrt.JPG

 

CIRQUE ÉLECTORAL U.S.

&

CONTORSIONS EUROPÉENNES

 

Commençons par ce qui n’est pas une contorsion mais plutôt un remous populaire :

 

Des dizaines de milliers d’Anglais dans les rues pour la plus grande manif Anti-TRIDENT depuis des décennies

2. Scottish National Party Leader & Scot's 1st minister Nicola Sturgeon.jpg

 

TRIDENT est un programme dit « de dissuasion nucléaire » britannique, contre lequel la population de Grande Bretagne s’est plusieurs fois prononcée en masse [250.000 personnes à Londres en octobre 1980, 300.000 à Glasgow en 1983].

La Campagne pour le désarmement nucléaire réclame, depuis 1957, le désarmement nucléaire unilatéral du Royaume Uni.

Voir l’historique – depuis 1952 – ICI.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arsenal_nucl%C3%A9aire_du_R…

David Cameron signe des accords de fourniture d’armes à l’Arabie Saoudite…

Mais le Parlement Européen vote l’embargo sur ces ventes.

Que vont faire Cameron et ses compères ?

Nicola Sturgeon (Écosse) et Caroline Lucas (Pays de Galles) étaient présentes

Corbyn aux manifestants : Moi Premier ministre, la Grande Bretagne sera « sans arsenal nucléaire ».

Chiche !

Résumé :

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé samedi 28 février à Londres pour protester contre le renouvellement du programme de dissuasion nucléaire britannique. Les leaders de gauche, Jeremy Corbyn pour l’opposition travailliste et la Première ministre d’Ecosse, Nicola Sturgeon étaient présents.

Le programme s’appelle Trident, référence à Poséidon le dieu de la mer. Car il s’agit de la flotte nucléaire stratégique du Royaume-Uni, composée de quatre sous-marins nucléaires lanceurs de missiles. Les bâtiments sont basés en Ecosse à Faslane, d’où la présence à la manifestation de la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon.

Quatre vieux sous-marins composent la flotte que le Premier ministre David Cameron aimerait bien remplacer par des « Successor » au début des années 2030. Mais la facture est salée : près de 39 milliards d’euros. Le coût faramineux d’un armement que certains jugent dépassé, a bien sûr mobilisé la gauche du pays.

Souvenirs, souvenirs

Jeremy Corbyn, le leader du Labour, avait 16 ans quand il a rejoint les rangs de la campagne pour le désarmement nucléaire (CND). Il y a 50 ans de ça…

 

http://www.theguardian.com/world/video/2016/feb/27/jeremy…

 

Pour autant, les Travaillistes ne parlent pas d’une seule voix sur ce dossier. Ainsi Lord Hutton a déclaré sur BBC Radio 4 : «Si nous voulons conserver notre pays en sécurité, choisir le chemin du désarmement unilatéral est une chose totalement stupide.»

Des arguments bien classiques, entendus des milliers de fois durant la guerre froide des deux côtés de la Manche !

Autre argument tout aussi classique qui explique l’adhésion au programme Trident de  certains travaillistes : l’emploi. « Il y a des milliers d’emplois qui en dépendent » a déclaré Paul Kenny le secrétaire général du puissant syndicat GMB. « Il y a près de 50 sites au Royaume-Uni où la vie des familles dépend des contrats de Défense ».
Le Parti national écossais (NSP) a lui beaucoup moins d’états d’âme. La flotte basée à Faslane est plutôt jugée comme une présence encombrante, tant pour la fibre nationaliste que pour l’aspect écologique. Majoritairement la gauche écossaise est contre le nucléaire militaire.

La très forte mobilisation constatée samedi à Trafalgar Square prouve que le nucléaire militaire reste une préoccupation dans le pays. Leanne Wood, la dirigeante du parti nationaliste gallois résume le dossier. « Quand le recours à la banque alimentaire est au sommet, que le fossé entre riches et pauvres n’a jamais été aussi grand, que le NHS (système de santé) a besoin de toujours plus de moyens, c’est une honte de dépenser des milliards pour des armes dont personne ne veut et que personne n’utilisera. »

LGO, d’après http://geopolis.francetvinfo.fr/londres-des-milliers-de-m…

Voir aussi : https://francais.rt.com/international/16410-londres-manif…

 

Ah, l’emploi ! sempiternelle excuse… Infoutus de créer des emplois utiles, mais toujours partants pour fabriquer – et vendre à n’importe qui – des engins de mort. Problème N°1 de l’Europe depuis bien avant la IIe Guerre mondiale.

 

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Et pendant ce temps-là…

La course est finie : Histoire des installations spatiales US – en images

 

4. . Abandoned in Place.jpg

Roland Miller est en mission sur les sites abandonnés de la course à l’espace US. Il a photographié des rampes de lancement, des dortoirs et des installations de recherche un peu partout ans le pays.

Certains de ces sites d’ailleurs n’existent plus ou se trouvent dans des bases militaires protégées interdites au public.

Son livre Abandoned in Place sera publié ce mois-ci par les presses de l’Université du Nouveau Mexique.

Voir les photos ici :

http://www.theguardian.com/books/gallery/2016/feb/24/amer…

 

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TRUMP ou CLINTON ?

 

Ex-Directeur de la CIA : L’armée pourrait refuser de suivre les ordres de Trump s’il est élu président

Peter Holley – ICH – Washington Post 29.2.2016

5. Hayden.jpeg

L’ex-chef de la CIA Michael Hayden croit qu’il existe une possibilité légitime pour que l’armée américaine refuse d’obéir aux ordres de Donald Trump, si jamais le candidat Républicain en tête était élu président et décidait de tenir quelques unes de ses promesses de campagne.

Hayden, qui a aussi dirigé la NSA de 1999 à 2005, a fait cette déclaration provocante vendredi dernier, lors de son passage à l’émission « En temps réel avec Bill Maher », sur HCO. Trump, frais émoulu d’une série de victoires aux primaires, doit encore gagner l’investiture de son parti, mais Hayden estime que la rhétorique du candidat soulève déjà des questions perturbantes.

« Je serais terriblement préoccupé, si un président Trump se mettait à gouverner d’une façon qui soit en rapport avec le langage dont le candidat Trump a usé dans sa campagne », a dit Hayden, pendant son interview chez Maher.

Au début du mois, Trump avait dit à une communauté de retraités de Caroline du Sud qu’il soutenait la torture par l’eau et d’autres techniques d’interrogation « parce que la torture marche » quand il est question de faire cracher à des terroristes des informations vitales.

Considérant le supplice de l’eau comme de la « torture », l’administration du président Obama a mis fin à son emploi pendant son premier mandat. Les partisans de cette pratique controversée, comme l’a noté Jenna Johnson, du Washington Post, évitent de le qualifier de torture, ce qui violerait diverses lois et quelques traités internationaux. Trump, cependant, n’a pas seulement promis de rétablir le supplice de l’eau, mais d’adopter d’autres méthodes d’interrogatoires « bien pires » et « bien plus dures ».

« Ne me dites pas que ça ne marche pas – la torture marche ! » a dit Trump aux retraités de Sun City. « Okay, bonnes gens ? La torture – vous savez, la moitié de ces types disent : “la torture ne marche pas”. Croyez-moi, ça marche. Okay ? »

Trump a également dit, en de multiples occasions, que les États-Unis devraient tuer les autres membres des familles de terroristes.

« Ça fera réfléchir les gens. Parce qu’ils se fichent un peu de leur vie. Mais ils ne se fichent pas du tout, croyez-moi, de celles de leurs familles » a dit Trump, au cours d’un débat entre candidats républicains en décembre.

Politifact a fait remarquer que prendre pour cibles des membres des familles de terroristes était interdit par la Convention de Genève.

Lors de sa participation à « Temps réel », Hayden a cité l’intention de Trumpde tuer les membres des familles de terroristes comme une de ses déclarations les campagne les plus préoccupantes.

« Ça ne vous est même jamais venu à l’esprit, à vous, n’est-ce pas ? » a demandé Maher.

« Dieu, non ! » a répondu Hayden. « Laissez-moi vous donner un mot de la fin : S’il donnait un tel ordre une fois au gouvernement, les forces armées américaines refuseraient d’agir. »

« C’est une affirmation considérable, Monsieur », dit Maher.

« Il est interdit d’obéir à un ordre illégal » a ajouté Hayden. « Ce serait violer toutes les lois internationales sur les conflits armés. »

« Vous nous avez donné une forte raison de ne pas voter Trump : il y aurait un coup d’État dans ce pays » a plaisanté Maher.

Hayden a alors dit qu’il ne voulait pas dire par là que l’armée provoquerait un coup d’État.

« Je pense que c’est un coup d’État que vous l’ayez dit » a jouté Maher.

 

 

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Peter Holley est un reporter attaché au Washington Post. On peut le joindre à [email protected]

Source : http://www.informationclearinghouse.info/article44331.htm

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

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Donald Trump serait conseillé par le général Flynn

Réseau Voltaire 27 février 2016

6. Général Flynn.jpg

 

Selon Reuters [1], le général Michael T. Flynn, ancien directeur de la DIA, conseillerait le candidat Donald Trump en matière de politique internationale.

  1. Trump, connu pour ses déclarations fracassantes, s’est abstenu de déclarations à l’emporte-pièce sur les questions de politique étrangère. Il a qualifié le président Poutine d’homme « très respecté ».

Le général Flynn a tenté, en 2012, de faire obstacle au projet de la Maison-Blanche de jouer la carte Daech en Irak et en Syrie. Il avait été brutalement admis à la retraite en août 2014. Le 10 décembre 2015, il participait à Moscou, au côté du président Poutine, aux célébrations de l’anniversaire de Russia Today.

________________________

[1] “Trump being advised by ex-U.S. Lieutenant General who favors closer Russia ties”, Mark Hosenball & Steve Holland, Reuters, February 26, 2016.

Source : http://www.voltairenet.org/article190480.html

 

 

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Ce qui précède veut dire qu’il y a lutte entre les factions au pouvoir : qu’une partie de l’armée U.S. soutient le complexe militaro-industriel dont Clinton est la candidate et qu’une partie au moins de cette armée n’en veut pas. Qui l’emportera ?

Et surtout, comment TRUMP survivra-t-il à sa victoire éventuelle ?

Vous croyez qu’on plaisante ?

 

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Chomsky : Donald Trump est en train de gagner parce que l’Amérique blanche est en train de mourir

Matt Ferner – ICH – Huffington Post 29.2.2016

Noam Chomsky dit que l’ascension de Trump est due en partie à des sentiments profondément enraginés et potentiellement fatals de peur et de colère.

7. Chomsky.jpg

 

Noam Chomsky dit que l’ascension de Donald Trump dans la politique américaine est en partie alimentée par une peur et un désespoir très profonds, qui pourraient être causés par une croissance alarmante du taux de mortalité chez les blancs pauvres sous-éduqués.

« Il trouve à l’évidence un l’écho dans des sentiments très profonds de colère, de peur, de frustration et de désespoir, probablement dans des parties de la population dont le taux de mortalité est en train d’augmenter, chose inouïe en dehors des guerres et des catastrophes naturelles » a dit Chomsky au Huffington Post, dans une interview de jeudi dernier.

La montée de Trump comme candidat républicain, en tête de la course à la présidence a fait l’effet d’un choc à beaucoup d’Américains, d’un bout à l’autre du spectre politique. Le grandiloquent démagogue milliardaire vient de remporter trois des quatre états primaires et vient en tête dans les sondages, à la fois au niveau national et dans les primaires encore à courir.. Il semble à présent sur le point de prendre une avance irrattrapable sur les autres candidats dans les semaines qui viennent, avec un programme de haine et de vitriol dont la cible sont les femmes, les Latinos, les musulmans et les autres minorités.

Une légion de blancs sous-éduqués de la classe ouvrière a alimenté l’ascension de Trump. Et tandis que beaucoup disent que le nabab des affaires est en train de capitaliser sur leurs peurs à propos du déclin de la suprématie blanche aux États-Unis, Chomsky dit que d’autres forces existentielles sont peut-être en jeu.

L’espérance de vie n’a pas cessé de croître avec le temps. Et, grâce, en particulier, aux avancées dans la protection de la santé, énormément de gens dans le monde vivent désormais plus longtemps. Il y a évidemment des exceptions, à cause des guerres et des catastrophes naturelles par exemple. Mais ce qui arrive en ce moment aux Etats-Unis, dit-il, est « très différent ».

Malgré de grandes richesses et une médecine moderne, les États-Unis ont un niveau d’espérance de vie plus bas que bien d’autres pays. Et, quoique le niveau moyen ait monté récemment, les gains n’ont pas été répartis de façon égale. Les Américains les plus riches vivent actuellement plus longtemps, mais les plus pauvres vivent de moins en moins longtemps.

Ceux qui en sont particulièrement affectés sont les Américains blancs, mâles, sous-éduqués, d’âge moyen. Alors que les Américains d’autres tranches d’âge et d’autres groupes ethniques vivent plus longtemps qu’ils ne l’ont jamais fait auparavant, cette tranche de la population meurt de plus en plus tôt.

Une étude sur la question a révélé que le taux de mortalité grandissant de cette partie de la population n’est pas dû aux causes habituelles de décès de tant d’Américains, comme le diabète et les maladies cardio-vasculaires, mais à une épidémie de suicides, de maladies du foie dues à l’abus d’alcool, à des overdoses d’héroïne et à des opiacés obtenus sur ordonnances.

« Aucune guerre, aucune catastrophe », dit Chomsky, « n’a provoqué la hausse du taux de mortalité pour cette couche de population, juste l’impact sur une génération des politiques suivies, l’ont laissée en colère, sans espoir, et frustrée, provoquant son comportement auto-destructeur. »

Ça pourrait expliquer le succès de Trump, pense-t-il.

Dans une interview accordée à Alternet cette semaine, Chomsky a comparé la pauvreté qu’affrontent actuellement beaucoup d’Américains, aux conditions qui furent celles d’une autre génération : celle de la Grande Dépression.

« C’est intéressant de faire la comparaison la situation des années 30, dont je suis assez vieux pour me souvenir », dit-il. « Objectivement, la pauvreté et la souffrance étaient beaucoup plus grandes. Pourtant, même chez les ouvriers les plus pauvres et les chômeurs, il y avait un sentiment d’espoir qui fait complètement défaut aujourd’hui. »

Chomsky attribue une partie de cet espoir du temps de la Dépression, à la croissance d’un mouvement ouvrier agressif et à l’existence d’organisations politiques indépendantes du « mainstream ».

Aujourd’hui, il dit qu’en revanche, l’état d’esprit est très différent, chez les Américains profondément affectés par la pauvreté.

8. Immigrants-Cartoon.gif

 

« Ils sont en train de s’enfoncer dans l’impuissance, le désespoir et la colère, et ne dirigent pas leur rancœur contre les institutions qui sont les agents de dissolution de leurs vies, mais contre ceux qui en sont encore plus qu’eux les victimes » ajoute-t-il. « Les signes sont familiers, et ils évoquent des souvenirs de montée du fascisme en Europe. »

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Matt Ferner est reporter national au Huffington Post. Il a été auparavant le rédacteur en chef du HuffPost Denver.

Source : http://www.informationclearinghouse.info/article44327.htm

Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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Contorsions sanglantes…

Orwell, bienvenue en France – Encore !

Finian Cunningham – ICH – SCF 29 .2.2016

9. elizabeth-marine-lepen-hollande.gif

 

La France est aux prises avec une guerre secrète en Libye, en violation flagrante de toutes les lois internationales. Mais informer sur ce crime est un délit ! Bienvenue dans le monde orwellien de l’État français.

Une information du quotidien français Le Monde vient, cette semaine, de soulever un peu le couvercle qui pèse sur les opérations clandestines en train de se dérouler dans ce pays d’Afrique du Nord. Elle a révélé que des forces spéciales françaises étaient engagées dans des missions secrètes, consistant à faciliter des frappes aériennes contre « le groupe terroriste État Islamique ».

Selon Le Monde, a mission a été autorisée par le président François Hollande. Les forces spéciales ont été déployées en vue d’une « action discrète » pour préparer les frappes contre des cibles islamiques.

Aussitôt, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est abattu sur le journal comme une tonne de briques, arguant du fait qu’il peut avoir « compromis» la sécurité de l’État.

La chaîne d’information d’État, France 24, a cité un porte-parole de Le Drian, qui a déclaré : « Quand des opérations secrètes ont lieu, ce qui compte, c’est qu’elles ne soient pas révélées, dans l’intérêt des hommes et des opérations ».

Ou, pour dire les choses avec plus d’exactitude : quand des violations illégales et criminelles de la souveraineté d’un autre pays et des lois internationales sont en cours, ce qui compte, c’est qu’elles ne soient pas révélées au public. Sinon, les auteurs de ces crimes risquent d’être pris pour ce qu’ils sont : les agents criminels d’un état-voyou. Pas étonnant que Monsieur Le Drian ait été photographié avec un air moins amène que d’habitude.

Les retombées pourraient s’avérer sérieuses pour Le Monde ou pour tout autre organe de presse qui reprendrait l’information. Le gouvernement français dit qu’il est en train d’enquêter pour savoir s’il y a eu fuite d’éléments relevant du « secret défense », les infractions en cette matière pouvant valoir à leurs auteurs jusqu’à 3 mois de prison ferme et des amendes allant jusqu’à 45.000 € (50.000 $).

Soyons clairs. Des agents et des forces d’élite français, appartenant aux services secrets de l’État (DGSE), sont présents en Libye et y coordonnent des frappes aériennes contre des cibles jihadistes, rapporte Le Monde. Cependant, informer sur ce viol des lois parrainé par l’État est potentiellement « un délit », d’après ceux qui sont responsables du délit bien plus grand de violation de la souveraineté d’un pays.

L’intention de dissuader par voie d’intimidation toute forme de journalisme indépendant est ici indiscutable. « Le gouvernement commet des crimes. Vous n’en parlez pas ! » est apparemment le mot d’ordre.

Le Monde n’est pas le seul organe de presse à traiter d’une nouvelle escalade occidentale de la guerre en Libye. La semaine dernière, le New York Times a révélé que des forces spéciales américaines, britanniques, françaises et italiennes étaient engagées dans des opérations en Libye. Faut-il rappeler que ces forces combinées n’ont aucun mandat légal pour intervenir ? Il n’y a aucun mandat d’aucune sorte de l’ONU les autorisant, et il n’y a aucune autorité digne de ce nom en Libye pour les approuver. Ceci n’est que du brigandage absolu à vaste échelle.

10. Not a crime act of war.JPG

Meuh, non, s’pas un crime… c’est un acte de guerre.

 

Depuis que les USA et d’autres forces de l’OTAN ont massivement bombardé la Libye pendant sept mois en 2011, provoquant la mort de 30.000 Libyens et le renversement du gouvernement de Muammar al-Kadhafi, suivi de son meurtre par des jihadistes au service de l’OTAN, le pays est dans un état de chaos indescriptible, déchiré par toutes sortes de milices en conflit.

Toute autorité centrale qui aurait pu exister en Libye a été pulvérisée par l’OTAN. Le gouvernement français, principalement sous l’ex-président Sarkozy, porte une énorme responsabilité pour avoir transformé une Libye jadis prospère en un état abjectement démembré.

Depuis lors, les Américains et leurs alliés occidentaux ont eu la faculté de bombarder la Libye à volonté. En novembre, une frappe aérienne US a tué un commandant de l’État Islamique, Abou Nabil, dans l’est du pays. La semaine dernière, une autre frappe aérienne US a touché un prétendu camp d’entraînement de l’IS à Sabathra, à l’ouest de Tripoli, tuant plus de 40 personnes.

À la suite de cette dernière frappe, le soi-disant « gouvernement d’union nationale » de Libye, basé à Tunis, que les puissances occidentales ont tenté de bricoler, a lui-même condamné cette action comme violation de la souveraineté libyenne.

Les puissances de l’OTAN ont détruit de fond en comble la souveraineté libyenne, et pourtant, même la coquille vide de semblant de gouvernement soutenu par l’occident élève des objections devant leur nouvelle ingérence militaire.

 

11. Libye-après-Sarko Round I.JPG

La Libye après Sarko – Ce n’était que le 1er round

 

C’est orwellien au-delà de toute expression ! Un état bombardé, un état détruit, un chaos jihadiste, et revoilà l’Occident bombardant des prétendus groupes terroristes, pour soi-disant combattre les forces qu’il a lui-même installées dans un état-fantôme où il n’y a aucune autorité nationale pour s’y opposer, parce que l’OTAN a oblitéré toute espèce d’autorité, et quand un organe de presse informe sur cette dernière contorsion en criminalité d’État, on le menace d’une enquête pour « compromission de secret-défense ».

Il n’y a aucune autre manière de qualifier ceci. La France, avec ses complices occidentaux entraînés par les États-Unis, s’enfonce dans un fascisme sans nuance. Le brigandage est la norme. Bombarder des pays est devenu un droit divin pré-établi. Et si quelqu’un a la témérité d’en parler, les poursuites se déchaînent.

Mais pourquoi nous en étonner ? La France a embrassé le fascisme il y a 75 ans, quand l’État de Vichy est devenu le collaborateur de l’Allemagne nazie et de son programme génocidaire. Des dizaines de milliers de citoyens français ont été alors fourrés dans des trains, par leur gouvernement français, pour aller se faire exterminer dans des camps de la mort fascistes.

Aujourd’hui, sous le prétexte de « combattre le terrorisme » – un terrorisme que Paris a fomenté en Libye et en Syrie – les autorités françaises imposent un état d’urgence à leurs citoyens. Le président français François Hollande et son strident Premier ministre Valls déclarent que « la France est en guerre » contre le groupe terroriste État Islamique – un réseau que la France a contribué à créer en toute illégalité pour qu’il renverse les gouvernements de la Libye et de la Syrie.

Les « pouvoirs spéciaux » que s’est adjugé l’État français ont permis que des milliers de foyers français soient pillés sans mandat au cours des derniers mois, suite aux attaques terroristes de Paris le 13 novembre. Les gouvernants français se donnent à eux-mêmes des pouvoirs fascistes contre des citoyens français, à propos d’un retour de flamme terroriste – retour de flamme dont ils sont eux-mêmes largement responsables, par le brigandage international auquel ils se livrent pour commencer.

Et voilà que les sponsors du terrorisme qui a assassiné la Libye se donnent aujourd’hui carte blanche pour retourner en Libye, au prétexte de « lutter contre le terrorisme » – ils retournent y marauder et la rebombarder avec des forces spéciales.

Prenons un peu de recul et voyons la chose pour ce qu’elle est. Nous sommes ici dans le brigandage gratuit, le fascisme et la perdition. Ceux-là mêmes qui, au gouvernement, devraient être tenus pour responsables et poursuivis pour crimes internationaux, se permettent de commettre davantage encore de ces crimes sous leur propre règle auto-référente. Et quand le public devrait savoir tout cela, pour qu’il ne le sache pas, les voyous au pouvoir vomissent leurs fallacieuses invocations auto-justifiantes à la « sécurité nationale » et menacent d’emprisonner les « violateurs ».

Les prétentions françaises à la « liberté de parole » et aux « droitsdelhomme » sont si gonflées de vent. Ah, si gonflées ! En attendant, l’histoire méprisable de la bien réelle participation à des crimes fascistes est si négligée. Ah, si négligée ! Et jetée aux oubliettes. Mais nous devrions savoir pourquoi il en est ainsi. Parce que la même classe dominante française est une fois de plus en train d’embrasser les ombres viles du passé.

Orwell, bienvenue – encore ! [ En français dans le texte. NdT.]

Source : http://www.informationclearinghouse.info/article44337.htm

 

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

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Confirmation, s’il en fallait…

 

L’art de la guerre

Le drone Italie vers la Libye

Manlio Dinucci – Il manifesto 1er mars 2016

Traduction Marie-Ange Patrizio

12. Gentiloni droni.jpg

Gentiloni : l’uso delle basi italiane per i droni non è il preludio di un intervento – Ha ha !

 

Jouant le rôle d’État souverain, le gouvernement Renzi a « autorisé au cas par cas » le départ de drones armés USA de Sigonella (Sicile) vers la Libye et au-delà. On sait qu’en 2011 déjà ce fut un drone Predator Reaper, décollé de Sigonella et télécommandé depuis Las Vegas, qui attaqua en Libye le convoi dans lequel se trouvait Kadhafi, en le poussant dans les mains des miliciens de Misrata.

L’Italie entre ainsi dans la liste officielle des bases des drones étasuniens d’attaque, sous contrôle exclusif du Pentagone, avec des pays comme l’Afghanistan, l’Ethiopie, le Niger, l’Arabie Saoudite et la Turquie. Le ministre des affaires étrangères Gentiloni, précisant que « l’utilisation des bases ne requiert pas une communication spécifique au parlement », assure que cela « n’est pas un prélude à une intervention militaire » en Libye. Alors qu’en réalité l’intervention a déjà commencé : des forces spéciales étasuniennes, britanniques et françaises -confirment le Telegraph et Le Monde– sont en train d’opérer secrètement en Libye.

Depuis le hub aéroportuaire de Pise, limitrophe à la base étasunienne de Camp Darby, décollent en continu des avions de transport C-130 (probablement aussi étasuniens), transportant des matériaux militaires dans les bases méridionales et peut-être aussi dans quelque base en Afrique du Nord.

Dans la base d’Istres, en France (Bouches-du-Rhône), sont arrivés des avions étasuniens KC-135 pour l’approvisionnement en vol des chasseurs-bombardiers français. L’opération n’est pas dirigée seulement vers la Libye. Istres est la base de l’ «opération Barkhane », que la France conduit avec 3mille militaires en Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Fasso.

Dans cette même zone et au Nigéria opèrent les USA avec des forces spéciales et une base de drones au Cameroun. Toujours selon la motivation officielle de combattre l’Isis et ses alliés. En même temps l’Otan a déployé en mer Egée le Second groupe naval permanent, sous commandement allemand, et des avions radar Awacs (centres de commandement volants pour la gestion du champ de bataille), avec la motivation officielle de « soutenir la réponse à la crise des réfugiés » (provoquée par les guerres USA/Otan contre la Libye et la Syrie).

A cette opération s’est ajoutée la « Dynamic Manta 2016 », exercice Otan en mer Ionienne et dans le Canal de Sicile avec des forces aéronavales d’USA, France, Grande-Bretagne, Espagne, Grèce, Turquie et Italie, qui a fourni les bases de Catane, Augusta et Sigonella.

Ainsi se prépare « l’opération de peacekeeping sous conduite italienne » qui, sous prétexte de les libérer de l’Isis, vise à occuper les zones côtières de la Libye économiquement et stratégiquement les plus importantes.

Il ne manque que « l’invitation », qui pourra être faite par un fantomatique gouvernement libyen. Pour l’intervention en Libye, c’est Hillary Clinton qui est en train de faire pression : candidate à la présidence, qui -écrit le New York Times dans un long service- a « l’approche la plus agressive envers les crises internationales ». C’est elle en 2011 qui persuada Obama de rompre les atermoiements. «Le Président signa un document secret, qui autorisait une opération secrète en Libye et la fourniture d’armes aux rebelles », tandis que le Département d’Etat dirigé par Clinton les reconnaissait comme « gouvernement légitime de la Libye ». Les armes, y compris des missiles anti-char Tow et des radar anti-batterie, furent envoyés par les USA et d’autres pays occidentaux à Bengazi et dans certains aéroports. En même temps l’Otan sous commandement étasunien effectuait l’attaque aéronavale, avec des dizaines de milliers de bombes et missiles, en démantelant de l’extérieur et de l’intérieur l’Etat libyen.

Quand en octobre 2011 Kadhafi fut tué, Clinton hurla de joie avec un « Wow ! », en s’exclamant « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ». Nous ne savons pas quel condottiere elle citera pour la seconde guerre en Libye. Nous savons, cependant, qui nous télécommande.

Edition de mardi 1er mars 2016 de il manifesto

Source : http://ilmanifesto.info/il-drone-italia-verso-la-libia/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

*

Oui, mais huer ne suffit pas !

 

Des vidéos à rendre fous les lecteurs de Libé (du Monde aussi).

 

13. VIDEOS LGS.jpg

Certes, on pourra commenter à loisir ces vidéos, chercher la faille, la mise en scène, « mais quand même, quand même, merde ! » comme ajoute Manuel Valls (quand il dit qu’il aime sa femme et donc Israël).

Dans l’une, se déplace le président de la « patrie des droits de l’homme », entouré de tant de gardes du corps qu’on ne peut l’apercevoir, tandis que la foule le hue, le conspue, le siffle, l’insulte en réclamant sa démission.

ici

Dans l’autre, Raul Castro, entouré de trois personnes (dont son petit-fils, qui est son garde du corps), arpente une rue d’une grande ville cubaine. Il est reconnu, acclamé, la foule grossit, il discute avec elle. Plus loin, on aperçoit des hommes en uniformes. L’armée ! Ce sont des combattants de la campagne contre le virus Zika.

ici et, en prime : ici

Ne montrez pas ces vidéos à vos amis lecteurs de la presse libre (sic) française s’ils sont solfériniens et cardiaques.

Théophraste R. (Bacardi n’est pas un rhum cubain, mais étatsunien. Faites suivre).

 

Source : http://www.legrandsoir.info/des-videos-a-rendre-fous-les-…

 

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Moscou, rempart contre les jihadistes

Thierry MeyssanRéseau Voltaire 29.2.2016

Depuis 2012, Moscou tente de rallier les Occidentaux à sa cause : défendre la civilisation contre le jihadisme, comme jadis le monde s’était uni contre le nazisme. Pour cela, il a d’abord dissocié la Maison-Blanche des combattants qu’il considère comme « jihadistes » et que les États-Unis désignent comme « rebelles ». Il tente aujourd’hui d’isoler la Turquie. Loin d’être un épiphénomène diplomatique, la cessation des hostilités en Syrie marque un retournement de situation. Washington vient d’admettre qu’il n’y a pas —ou plus— de groupes armés « modérés ».

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Manifestation devant l’ambassade de Russie à Damas

 

C’est à tort que nous analysons la politique russe d’un point de vue arabe ou occidental. La Russie a sa propre vision des jihadistes qu’elle connaît depuis 1978, lorsqu’ils vinrent porter main forte aux pachtounes afghans contre le gouvernement communiste de Kaboul.

Vladimir Poutine a personnellement combattu les jihadistes du Caucase, notamment l’Émirat islamique d’Itchkérie (seconde guerre de Tchétchénie 1999-2000), et les a vaincus. À l’époque, les arabes se disaient solidaires des musulmans russes et ne comprenaient pas ce qui se passait là-bas, tandis que les Occidentaux, après la dissolution de l’Union soviétique, applaudissaient tous ceux qui tentaient de poursuivre le mouvement en disloquant la Russie. Pourtant, sur le terrain, il n’y a avait aucune différence entre l’Émirat d’hier et le Califat d’aujourd’hui. On appliquait la charia et on coupait les têtes de la même manière à Grozny qu’on le fait à Rakka.

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Source : http://www.voltairenet.org/article190464.html

 

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Vous vous souvenez du Mavi Marmara ?

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Et de ses neuf morts turcs ?

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Il y avait de bien drôles d’oiseaux à bord… Qu’Israël devait connaître… Peut-être même avaient-ils rendez-vous…

 

Comment la Turquie soutient les jihadistes

Thierry MeyssanRéseau Voltaire 22 février 2016

La Russie a posé la question de l’avenir de la Turquie en remettant au Conseil de sécurité un rapport de renseignement sur les activités de soutien de ce pays aux jihadistes. Le document comprend une dizaine de révélations mettant en cause les agissements du MIT. Le problème est que chacune des opérations citées renvoie à d’autres opérations dans lesquelles les mêmes acteurs ont œuvré avec les États-Unis ou leurs alliés contre la Russie. Ces renseignements s’ajoutent à ceux déjà disponibles sur les liens personnels du président Erdoğan avec le banquier d’Al-Qaïda et sur le recel par son fils du pétrole volé par Daesh.

 

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La Russie a remis aux membres du Conseil de sécurité de l’Onu un rapport de renseignement sur les activités de la Turquie en faveur des jihadistes opérant en Syrie [1]. Ce document livre une dizaine de faits qui, chacun, viole une ou plusieurs résolutions du Conseil.

Ce faisant, la Russie place le Conseil devant ses responsabilités et, par extension, plusieurs autres organisations inter-gouvernementales. En droit, le Conseil devrait demander les preuves correspondantes à ces assertions et convoquer la Turquie pour explications. Dans le cas où la culpabilité de la Turquie serait établie, il devrait décider des sanctions à prendre sous le chapitre VII de la Charte, c’est-à-dire en recourant à la force. De leur côté, l’Organisation du Traité de l’Atlantique-Nord et l’Organisation de la coopération islamique devraient exclure de leurs rangs cet État-voyou, tandis que l’Union européenne devrait cesser les négociations d’adhésion.

Cependant, une lecture attentive du rapport de renseignement russe montre que les faits allégués sont susceptibles d’ouvrir bien d’autres dossiers et de mettre en cause d’autres puissances. De sorte qu’il est plus probable que l’on ne discutera pas publiquement ce rapport, mais que l’on négociera à huis clos l’avenir de la Turquie.

Le cas Mahdi Al-Harati

Né en Libye, en 1973, Mahdi al-Harati a émigré en Irlande et y a fondé une famille.

En mai 2010, il se trouve à bord du Mavi Marmara, le navire amiral de la « Flottille de la liberté », organisée par l’ONG turque IHH, pour livrer de l’aide humanitaire à Gaza. Les bateaux sont piratés en haute mer par l’armée israélienne, provoquant un scandale international. Les passagers sont enlevés par Tsahal, séquestrés en Israël, puis finalement libérés [2]. Le Premier ministre d’alors, Recep Tayyip Erdoğan, se rend dans un hôpital pour réconforter les militants blessés. Son cabinet diffuse une photographie où l’on voit l’un d’entre eux l’embrasser comme son père. Il s’agirait d’un turco-irlandais, El Mehdi El Hamid El Hamdi, en réalité, le libyo-irlandais Mahdi al-Harati.

 

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Source : http://www.voltairenet.org/article190350.html

 

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Viktor Orban de Hongrie dit que George Soros est en train de détruire l’Europe

Matthew Allen – Russia Insider 28 février 2016

 

Le Premier ministre de Hongrie, qui a comme on sait la langue bien pendue, dit que le milliardaire « activiste » George Soros se sert de l’actuelle crise des réfugiés pour s’attaquer au style de vie traditionnel des Européens.

 

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Le milliardaire « promoteur de la démocratie » et authentique sac à pus George Soros, utilise toutes les occasions d’accuser Poutine de créer de toutes pièces – par magie – la crise des réfugiés syriens, dans le cadre de son prétendu « plan de maître » pour déstabiliser l’Europe. Mais tout le monde ne gobe pas sans piper les boniments de George.

Car c’est Soros lui-même que le Premier ministre de Hongrie, Viktor Orban, accuse de provoquer et d’exploiter cette crise.

Le Premier ministre vient de s’emporter violemment contre le milliardaire, pour le soutien qu’il a exprimé à l’égard des réfugiés du Moyen Orient en route vers l’Europe, l’accusant de saper délibérément la stabilité du continent.

On est forcés d’admirer l’attitude je-le-dis-comme-je-le-pense d’Orban, qui ne se fait certainement pas des amis à Bruxelles.

« [Soros] est peut-être l’exemple le plus abouti de ceux qui soutiennent tout ce qui peut affaiblir les états-nations, soutiennent activement tout ce qui peut saper le mode de vie traditionnel de l’Europe », a dit Orban, interviewé par la station de radio Kossuth, selon Bloomberg. « Ceux qui vont manifester pour soutenir les immigrants ne se rendent pas compte qu’en faisant cela, ils soutiennent surtout (et font partie du) réseau international de trafiquants de clandestins ». Il se pourrait qu’Orban fasse ici allusion à quelque chose d’un peu plus sinistre que Soros se contentant juste de « préconiser » l’ouverture des portes de l’Europe aux flots d’immigrants. Car, d’après l’Agence européenne de renseignements sur la criminalité (EUROPOL), « au moins 10.000 enfants réfugiés non accompagnés auraient disparu après être arrivés en Europe. On craint que la plupart d’entre eux soient tombés dans les mains du trafic organisé d’êtres humains », en termes clairs soient maintenant des esclaves tout court ou sexuels qu’on ne retrouvera pas.

Nous, on ne dit rien. On dit juste que Soros est une ordure.

L’Europe, à vous de jouer !

 

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Des Julie et Melissa par paquets

 

Source : http://russia-insider.com/en/politics/hungarys-orban-says…

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

Viktor Orban ne raconte pas d’histoires :

http://www.huffingtonpost.fr/2016/01/31/10000-enfants-mig…

https://www.rtbf.be/info/dossier/drames-de-la-migration-l…

 

 

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Mis en ligne le 1er mars 2016.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,