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2 décembre 2021

Projet de plainte contre Sarkozy devant la Cour Pénale Internationale


 Projet de plainte contre Sarkozy devant la Cour Pénale (…)

 10/08/2016

Video Int Green Resist

AgoraVox.fr – par Verdi (son site)  mardi 9 août 2016

Les clubs « Penser la France » intensifient leur appel pour traduire Sarkozy devant la justice pénale internationale et la Haute Cour française, suite à l’intervention de la France, en Libye et en Côte-d’Ivoire, en 2011. C’est l’objet de la pétition en ligne sur internet (1), qui a déjà recueilli plus de 5500 signatures.

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En juillet dernier, les clubs « Penser la France », présidés par Jean-Luc Pujo, ont intensifié leur appel à signer la pétition internationale, initiée à la suite du coup d’Etat contre le président de la République de Côte-d’Ivoire, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, et de l’intervention qui a conduit à l’assassinat de Kadhafi, chef de l’Etat libyen, le 20 octobre 2011. Ces actions, ménées sous la présidence de Sarkozy, avec la participation de forces françaises, contre des Etats souverains, ont provoqué la mort de milliers de civils, tant en Côte-d’Ivoire qu’en Libye.

Soutenue par nombre de personnalités, notamment africaines, les clubs se sont fixé comme objectif de réunir le maximum de preuves (documents, témoignages, etc.) destinées à être transmises au procureur de la CPI.

Plus de 5500 signataires, à ce jour, ont décidé d’apporter leur soutien à cette initiative, qui révèle, s’il en était encore besoin, à quelques jours de sa déclaration de candidature à la primaire de la droite, le profil dangereux du président du parti Les Républicains.

Les Français vont devoir payer le prix de ce chaos

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S’inspirant des idéaux du CNR (Conseil National de la Résistance), les clubs « Penser la France » défendent une France attachée à des valeurs morales républicaines, qu’ils estiment avoir été bafouées par Sarkozy :

« 24 avril 2015  : Le Chaos libyen est le résultat d’une politique internationale scandaleuse que les Clubs « Penser la France » n’ont eu de cesse de dénoncer. A cette époque, très peu de voix se sont élevées. Bernard-Henri LEVY, Henri GAINO, Max GALLO… et Nicolas SARKOZY ont trahi les valeurs républicaines françaises. Pourquoi le Parti Socialiste est-il resté silencieux ? Mystère des misérables calculs politiciens. Honte à eux.

Aujourd’hui les Français vont devoir payer le prix de ce chaos. Des centaines de milliers de migrants vont venir se noyer en Méditerranée, sous nos regards complices. La France doit assumer ses responsabilités par une nouvelle politique en Afrique. D’urgence.

En attendant, les Clubs « Penser la France » militent toujours pour que Nicolas SARKOZY soit jugé par la CPI. Cet appel a d’ailleurs recueilli de très nombreux soutiens internationaux. Vous pouvez apporter votre contribution en signant la pétition mondiale. »

«  8 juillet 2016.  L’intervention scandaleuse et meurtrière de la France en Libye appelle le déferrement de Nicolas SARKOZY devant la CPI. Les Peuples libres peuvent aujourd’hui demander des comptes ! Ce qui paraissait utopique hier devient réalité aujourd’hui. »

Soupçonné et probable candidat

A l’approche de l’élection présidentielle de 2017, beaucoup, en France et dans le monde, s’émeuvent de voir qu’un homme politique, soupçonné d’être impliqué dans la destruction d’un état et la destabilisation d’un autre, pourra à nouveau se présenter comme candidat, avec une réelle et inquiétante probabilité d’être élu.

S’il en était ainsi, au soir du 7 mai 2017, le message envoyé par la société française – en tout cas, par une « majorité » d’électeurs – consacrerait un inversement préoccupant des valeurs humaines, les mêmes qui -républicaines ou religieuses- empêchent, jusque-là, les êtres humains de s’entretuer. (1) Pétition Plainte contre M. Nicolas Sarkozy devant la Cour Pénale Internationale (CPI)

Libye, le grand partage (il manifesto) — Manlio DINUCCI – Le Gran

Mercredi 3 août 2016

Pétrole, immenses réserves d’eau, milliards de fonds souverains. Le butin sous les bombes

« L’Italie évalue de façon positive les opérations aériennes lancées aujourd’hui par les États-Unis sur certains objectifs de Daesh à Syrte. Elles adviennent à la demande du Gouvernement d’Unité Nationale, en soutien des forces fidèles au Gouvernement, dans l’objectif commun de contribuer à rétablir la paix et la sécurité en Libye » : tel est le communiqué diffusé par la Farnesina (ministère des Affaires Etrangères italien) le 1° août.
Ceux qui pensent à « la paix et la sécurité en Libye» à Washington, Paris, Londres et Rome sont les mêmes, qui, après avoir déstabilisé et mis en pièces par la guerre l’État libyen, vont recueillir les débris avec la « mission d’assistance internationale à la Libye ».
Leur idée transparaît à travers des voix autorisées. Paolo Scaroni[1], qui à la tête de l’ENI a manœuvré en Libye entre factions et mercenaires et se trouve aujourd’hui à la vice-présidence de la Banque Rotschild, a déclaré au Corriere della Sera qu’« il faut en finir avec la fiction de la Libye », « pays inventé » par le colonialisme italien. Il faut « favoriser la naissance d’un gouvernement en Tripolitaine, qui fasse appel à des forces étrangères qui l’aident à rester debout », en poussant la Cyrénaïque et le Fezzan à créer leurs propres gouvernements régionaux, éventuellement avec l’objectif de se fédérer à long terme. En attendant, « chacun gèrerait ses sources énergétiques», présentes en Tripolitaine et Cyrénaïque. http://www.palestine-solidarit e.org/analyses.manlio_dinucci. 030816.htm

Halim Benattallah : « Les frappes américaines en Libye mettent l’Algérie en difficulté »

Houari Achouri mardi 9 août 2016, par Comité Valmy

Dans une contribution au quotidien arabophone El-Khabar, Halim Benattallah, ancien secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger et ancien ambassadeur à Bruxelles, a commenté la situation créée pour l’Algérie par les frappes américaines sur Syrte, en Libye, dont il estime qu’elles sont un indicateur qui révèle l’existence d’une stratégie par laquelle les Etats-Unis, la France et l’Italie mettent en œuvre leur double jeu traditionnel. Il explique pourquoi ces développements récents mettent l’Algérie en difficulté et pose à ce sujet, deux questions : « Est-ce que l’Algérie va condamner cette opération militaire et dans quels termes ? Est-il possible pour l’Algérie de condamner la présence de forces paramilitaires françaises, britanniques et italiennes », et fait observer que « jusqu’à présent, l’Algérie garde le silence sur tout cela ». Il ajoute : « Ensuite, que faire avec un Premier ministre libyen qui demande une intervention militaire étrangère en dehors du cadre de l’ONU ? »

L’ancien ambassadeur d’Algérie à Bruxelles (2002-2008) rappelle que l’Algérie est pour la « légitimité internationale » et soutient le « gouvernement d’union nationale », alors que les forces étrangères étaient présentes en Libye avant même la constitution du gouvernement libyen. « Je serais très surpris, écrit-il dans sa contribution à El-Khabar, d’apprendre que le Premier ministre libyen, qui a visité l’Algérie, a eu le courage de l’informer sur cette opération. » Halim Benattallah déplore le fait que le Premier ministre libyen n’ait eu, après son retour à Tripoli, pour seul but que de faire appel à l’opération militaire étrangère en Libye. Il est clair, précise-t-il, qu’il a été forcé de le faire même en dehors de la couverture de l’ONU, car, souligne-t-il, il est connu que les Etats-Unis ne prennent pas en compte la légitimité internationale ni rien d’autre quand ils décident eux-mêmes de la résolution des questions militaires, et dans ce cas, pour Halim Benattallah, l’histoire se répète. Dans tous les cas, selon l’ex-diplomate algérien, les Libyens sont responsables de leur propre destin, si le gouvernement libyen a délégué ses décisions à certains pays occidentaux ou si des chefs de guerre font des ravages en Libye. Dans ces circonstances, il serait approprié de suspendre la réouverture de l’ambassade à Tripoli pour montrer que l’Algérie se démarque de ce qui se passe, recommande Halim Benattallah.

Dans son analyse des frappes militaires américaines sur Syrte, il fait constater que lorsque les États-Unis et leurs alliés semblaient attirer l’attention sur le « gouvernement d’union nationale » qui n’a été reconnu ni par les Libyens ni par la communauté internationale, ils préparaient en fait une intervention militaire directe, et ne cherchaient que la couverture, et leurs préparatifs sur le terrain n’ont jamais cessé. Halim Benattallah fait remarquer que les États-Unis ont précédé leurs alliés dans les frappes militaires, après avoir été réservés à ce sujet. Il fait part de ses doutes à propos de Daech, et il trouve légitime de s‘interroger si la menace de Daech n’a pas été simplement gonflée, comme en Syrie, pour servir de prétexte à la déstabilisation de la région et la destruction de certains pays. L’ancien ambassadeur pense que ce qui se passe peut être le début d’un plan stratégique pour diviser la Libye entre l’Est et l’Ouest, à cause des enjeux énergétiques et pour contenir la Russie en Méditerranée, ce pays qui a bloqué la stratégie des États-Unis et de leurs alliés en Syrie. Il estime que les bombardements sur Syrte donnent le signal d’une opération militaire imminente et ouverte, en soulignant le danger sur l’Algérie, qui devra faire face aux conséquences.http://www. comite-valmy.org/spip.php? article7444

Par Walid AÏT SAÏD – Mercredi 10 Aout 2016
Qui finance l'achat de ces armes et dans quel but?Qui finance l’achat de ces armes et dans quel but?

Ces chiffres effarants ne prennent en compte que les arrestations faites par les gendarmes. Il faut ajouter les saisies quasi quotidiennes de l’ANP, et bien sûr les armes qui passent entre les mailles des filets. «Merci» l’Otan…

Pour ceux qui doutent encore que l’Algérie est sous la menace d’une guerre sans merci, les chiffres sont là pour les convaincre. Tenez-vous bien, les gendarmes ont arrêté plus d’un millier de personnes en moins d’un an pour trafic d’armes aux frontières. Pis encore, rien que durant le deuxième trimestre 2016, les unités de la Gendarmerie nationale ont enregistré 311 affaires liées aux trafics d’armes et de munitions. 352 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces affaires. A travers leurs interventions, les unités de la Gendarmerie nationale ont procédé à la saisie de 88 armes, dont 55 fusils de chasse, 17 armes de guerre, trois armes de poing, 13 armes artisanales, 857 cartouches de différents calibres, plus de 34 kg de poudre noire et 1587 capsules. Un bilan effarant qui va dans la continuité de l’année 2015, où le premier trimestre avait connu une explosion de ce genre de trafics avec 892 affaires traitées, 889 individus arrêtés et 109 armes à feu saisies. Ces chiffres qui donnent froid dans le dos ne prennent en compte que les arrestations faites par les gendarmes. Il faut ajouter les saisies quasi quotidiennes de l’ANP, et bien sûr les armes qui passent entre les mailles du filet.
De janvier à ce jour, 89 Kalachnikovs, 11 pistolets-automatiques et trois pistolets-mitrailleurs ont été récupérés par les forces de l’ANP. En 2015, 307 armes, dont des fusils FMK, 30 fusils à pompe et semi-automatiques ainsi que 1 279 engins explosifs ont été également saisis, tandis que 157 terroristes ont été neutralisés. Ces saisies ne concernent donc pas que les armes à feu, mais aussi de véritables arsenaux de guerre dévastateurs tels des bombes, des mines antichars, des armes de guerre. Tout le monde a encore en mémoire la plus impressionnante de ces saisies qui a eu lieu le 11 mars à El Oued au cours de laquelle six systèmes de missiles antiaériens, 20 pistolets-mitrailleurs de type Kalachnikov et trois lance-roquettes RPG-7 ont été récupérés. Le bilan de ces arrestations reste exhaustif, mais il démontre l’ampleur du trafic. Surtout que ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Combien ont réussi à passer entre les mailles du filet? Nos forces de sécurité sont certes bien déployées et très vigilantes, mais ils ne peuvent contrôler toutes nos immenses frontières. L’Algérie, cet îlot de paix entouré de feu et de sang, est donc véritablement menacée. Il faut «remercier» l’Otan pour cette situation dramatique provoquée par son intervention irresponsable en Libye en 2011. Il faut juste faire une petite lecture de ce bilan pour voir que la menace vient de ce pays voisin. La plus importante quantité d’armements a été récupérée dans les régions sud-est du pays, non loin de la zone frontalière avec la Libye. Pourtant, ce pays était lui aussi un havre de paix avant les délires de guerre de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy. Cette sale guerre qui a détruit la Libye a eu comme conséquence la dispersion des arsenaux de l’armée libyenne. Le Sahara, déjà déserté par les États, est ainsi devenu un marché géant de vente et d’achat d’armes. Aucun expert ne nie cette triste réalité. Mais ils s’interrogent tous sur ce qui motive ce trafic et ces transactions en direction de notre pays? S’agit-il en fin de compte de provoquer une guerre en Algérie à l’image de la situation en Libye et en Syrie? Qui est à l’origine de leur acheminement et avec quel argent? La stratégie appliquée par l’armée donne des résultats qualitatifs, néanmoins, pourrait-on affirmer, comment une pareille quantité d’armes a finalement pu être injectée sur le sol de l’Algérie? Et si elle n’a pas été destinée aux maquis, où se terrent encore les irréductibles du Gspc? Aucun n’ignore que l’Algérie est ciblée. Elle est censée, selon plusieurs observateurs, connaître le même sort que la Libye, lieu de prédilection des groupes armés dont ce qu’on appelle Daesh, mais aussi la Syrie, qui affronte des groupes terroristes multinationaux. Le danger est donc imminent car ces arsenaux de guerre ne sont certainement pas destinés à animer une fête de mariage…http://www.lexpressi ondz.com/actualite/247460-legs -empoisonne.htm

L’Algérie aurait la clé de la paix syrienne entre ses mains

9 août 2016 francais.rt.com

Une vue sur La Baie d'Alger La parcours historique de l’Algérie la rend, paraît-il, très proche de la Syrie. Alger pourrait-il donner un coup de main aux Syriens dans la résolution de la crise qui embrase le pays ? Hafsa Kara-Mustapha essaie d’y voir plus clair.
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