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27 septembre 2022

Les vaccins de la terreur par Big Pharma


par Robert Bibeau


Il y a péril en la demeure. Les géants internationaux de l’industrie pharmaceutique reniflent le fric attaché à la promesse de vaccins devant apaiser la panique que les médias et les États ont semé parmi la population terrorisée.

Le docteur Louis Fouché de l’hôpital de la Conception de Marseille frappe encore. « Il y a pire qu’un mauvais virus… c’est un mauvais vaccin » et que faire au centre de cette mascarade politique-pandémique qui a asservi la science médicale aux intérêts véreux? Ainsi, ajoute le médecin anesthésiste, Big Pharma se dégage de toute responsabilité quant aux effets secondaires inconnus de ce nouveau type de vaccin ARN très risqué et fabriqué dans l’urgence alors que rien ne presse puisque le taux de mortalité du Covid-19 est à peine de 0,05 %… aussi bas qu’une grippe hivernale. Bref, Big Pharma n’a pas à presser le pas pour encaisser les milliards de dollars au risque de notre santé conclu le médecin qui ne recevra aucune ristourne de Big Pharma. Écoutez…

 

Le Pr Eric Caumes sur les dangers du vaccin expérimental ARN qu’on nous impose en urgence

Coronavirus en Suède : l’ombre d’un fiasco plane sur les nouveaux vaccins
De nombreux Suédois ne font plus confiance aux vaccins depuis l’épidémie de grippe A en 2009, lorsque des centaines de jeunes ont développé une narcolepsie après injection.

En Suède, plus question de se faire vacciner avec un sérum développé à la hâte. Depuis une vaste campagne contre le H1N1 en 2009, de nombreux Suédois ne font plus confiance aux antidotes, dont celui contre la Covid-19.

Comme des centaines de jeunes compatriotes, Meissa Chebbi est narcoleptique depuis son vaccin contre la grippe A. En cause : un adjuvant dont le rôle était de démultiplier l’effet immunitaire. « Je ne recommanderais jamais » de prendre un vaccin développé en urgence, « sauf si vous devez absolument le prendre, en danger de mort », dit la jeune Suédoise de 21 ans à l’Agence France-Presse. « J’attendrai cinq ans, quand on connaîtra les risques », affirme l’étudiante.

« Ca a détruit ma vie », explique Meissa, qui avait onze ans à l’époque. « Je m’endors tout le temps, dans toutes les situations et à des moments inappropriés : à table, lors d’entretiens d’embauche, pendant des discours, des séminaires, à l’université. Je me suis endormie au travail, dans des bus, partout… », énumère la jeune résidente d’Örebro, dans le centre de la Suède.

702 plaintes déposées après la campagne de vaccination
Il y a onze ans, les autorités sanitaires locales ont appelé les Suédois à se faire volontairement vacciner contre la grippe porcine, avec le Pandemrix produit par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline. Plus de 60% de la population, soit presque six millions de personnes, avait répondu à l’appel. Un record mondial dans un pays où aucun vaccin n’est pourtant obligatoire.

Kla.tv (Allemagne) Appel urgent à la vigilance, la vaccination anti-coronavirus intervient dans l’ADN ! (Warning)
Docteur Louis Fouché. (Marseille) Vaccin inutile contre le Covid 19 et les dangers des vaccins à ARN.

Le microbiologiste Didier Raoult (IHM) se dit “sceptique” et se demande à qui profite la nouvelle de futurs vaccins. Il veut le voir pour le croire. C’est, en substance, ce qu’a dit Didier Raoult à propos d’un éventuel prochain vaccin contre le coronavirus, annoncé par plusieurs laboratoires pharmaceutiques, tels Pfizer et BioNTech, ou encore Moderna.

« Celui qui va gagner le plus d’argent, c’est Bill Gates »
Au micro de CNews et Non Stop People, mercredi 18 novembre, le médecin a rappelé que « pour l’instant, il n’y a pas de vaccination contre le Covid19. On verra bien. » Et d’ajouter : « Si c’est un vaccin qui est sûr, pourquoi pas. Pour l’instant, la question ne se pose pas. C’est de la science-fiction ». « Le jour où on sera dans la réalité, je vous donnerai une opinion. Je ne fais pas de prévision», a-t-il poursuivi. Le microbiologiste s’est aussi questionné sur les annonces en cascade de ces derniers jours à propos de futurs vaccins. «Je suis sûr que les actions de la Bourse montent comme des fous. Celui qui va gagner le plus d’argent, c’est celui qui en a gagné le plus jusqu’à maintenant : Bill Gates avec Moderna. Je suis un peu sceptique et je me demande si ce n’est pas un jeu de Bitcoin », a jugé le directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille.

 

Un haut moment de propagande au cours duquel l’auditeur a pu apprendre bien des choses…

Vaccin mon beau soucis
Marie-Paul Kieny n’est pas une invitée lambda dans l’émission de Marc Fauvelle : elle a été nommée par le gouvernement à la tête du comité chargé d’évaluer les avancées sur le vaccin contre le covid-19.

L’auditeur apprend beaucoup de choses, toutes plus ahurissantes les unes que les autres, assénées comme des banalités :

Les taux (annoncés par les entreprises) de réussite des vaccins sont « une bonne surprise parce qu’on a beaucoup discuté pour savoir quel devait être le taux d’efficacité minimum d’un vaccin pour qu’il soit mis en place, l’OMS avait suggéré 50 % … et on a excédé ces 50 %, là c’est un résultat très intéressant ».
Durée de la protection ? Marc Fauvelle s’interroge en se référant au patron français du laboratoire américain Moderna, dont il ne précise pas combien ce laboratoire est lié à Bill Gates : « il parle d’une immunité de 6 mois, voir 12 mois, avez-vous des données ? ». Réponse : « Je ne sais pas, nous n’avons jamais vu ces données dans le comité, je pense que se positionner sur une durée longue est un peu optimiste mais nous en apprendrons plus au fur et à mesure de l’utilisation de ces vaccins. Il faudra attendre pour connaître l’efficacité dans la durée ».
Donc, des vaccins s’apprêtent à être mis sur le marché mais ils pourraient vacciner pour une courte durée, ce qui n’est pas exactement ce que l’on attend d’un vaccin. Qui plus est, seul un essai grandeur nature sur les populations donnera une idée réelle de son efficacité. Sur Franceinfo, cela s’exprime en toute tranquillité.

Marc Fauvelle veut en savoir plus. Madame Kieny précise que « ce sont les autorités de réglementation qui donnent les autorisations d’utiliser les vaccins (…) ils auront sûrement accès à des données que nous n’avons pas vues (…) on ne saura pas tout, au fur et à mesure de l’utilisation on pourra confirmer l’efficacité dans la durée ».

Lequel sera le plus efficace, « faudra-t-il attendre les publications scientifiques ? » Réponse : « La différence très nette tient au mode de conservation ». Avantage à Moderna, dit-elle.

« On aura plusieurs vaccins (…) Ce sont des vaccins fabriqués sur une plateforme très novatrice puisqu’on n’utilise pas du virus tué ou des protéines purifiés, c’est le matériel génétique, les gènes mêmes du virus qui sont administrés directement avec une seringue, et une fois qu’on a administré ces gènes, ce sont eux qui se permettent de fabriquer la protéine d’enveloppe du virus dans la personne vaccinée (…) on est très contents de savoir que cela fonctionne »

Résumons : des vaccins de nouvelle génération, génétiques, ayant la capacité d’agir sur les gènes des patients sont en passe d’être administrés à la population mondiale, à l’occasion de cette pandémie. Ce sont des vaccins dont nous ne connaissons pas la durée de l’immunité qu’ils apporteront, ni leur réelle efficacité, sinon ce qui est affirmé par les laboratoires fabricants, mais nous savons que c’est justement leur utilisation à grande échelle qui permettra de les connaître.

On verra à l’usage
Rien de complotiste, c’est sur Franceinfo et c’est à la responsable du comité nommé par le gouvernement que la radio s’adresse. Pour dire simplement ce que les « complotistes » disent chaque jour : que des vaccins génétiques aux propriétés inconnues des États concernés vont être administrés en masse à des populations civiles. Concernant l’efficacité des différents vaccins, selon les personnes, les âges, Madame Kieny le dit : « De toute façon, cela on ne le sait pas, il faudra le voir à l’usage (…) À l’usage, les meilleurs resteront avec nous sur la durée ». Autrement dit, ceux qui auront eu de mauvais résultats seront éliminés. De mauvais résultats sur des êtres humains, s’entend.

Fauvelle veut des précisions sur le vaccin et demande s’il s‘agit bien de « matériel génétiquement modifié que l’on met dans nos organismes ». Réponse : « Évidemment, tout ce qui est nouveau peut faire peur mais il faut savoir aussi que les scientifiques humains et la population humaine est très ingénieuse, et surtout au moment des crises (…) on prend un gène, comme si vous aviez votre propre gène qui permet de vous donner les yeux bleus ou les yeux bruns, vous le manipulez un peu et vous l’utilisez comme un vaccin. Ce gène est très fragile, il fallait le stabiliser. Deux sociétés travaillent dessus, Moderna et Pfizer ».

« La communication des entreprises est essentiellement dirigée vers les actionnaires. On est dans une situation où la finalité particulière des industries cotées en bourse est de générer des revenus pour les actionnaires (…) c’est plus facile de faire un communiqué de presse qu’une publication scientifique qui va être évaluée par les pairs. Mais les deux sociétés se sont engagées à rédiger et à soumettre le plus rapidement possible ces résultats à une revue à comité de lecture afin qu’ils puissent être évalués par le monde entier »

La question est avant tout celle des bénéfices des actionnaires, c’est pourquoi il faut que les vaccins arrivent vite et soient testés grandeur nature. Normalement, les résultats des entreprises privées devraient être d’abord soumis à évaluation par la communauté scientifique. Ce n’est ici pas le cas : les vaccins sont mis en œuvre, ils seront évalués après…

Un vaccin et un peu plus
Or, selon l’OMS un vaccin ne suffira pas. Madame Kieny : « C’est un outil précieux mais ce ne sera pas l’alpha et l’omega. Il faudra du temps pour immuniser une part importante de la population, encore plus dans les pays en voie de développement. Pour arriver à interrompre la propagation, il faudrait vacciner 100 % de la population, avec un vaccin 100 % efficace et qui dure toute la vie (…) On va pas éradiquer ce covid, les chances qu’on y arrive sont quasiment nulles. Sera-t-il endémique ? Épidémique ? (…) Ce virus, il mute toute le temps, pour le moment il n’y a pas d’indication que ces mutations ont un impact sur le vaccin. Mais cela ne veut pas dire que cela n’arrivera pas. »
Les Français sont méfiants ? « quand on voit la corrélation entre le refus de la vaccination et la défiance contre le gouvernement et contre le système en général, on voit que la parallèle est évidente (…) On peut être transparents, expliquer les bénéfices mais aussi les risques, aucun acte médical n’est sans risques. Il faudra être clair et transparent sur ces vaccins. Le fait qu’ils peuvent aider à protéger la personne vaccinée mais aussi ses proches, et être transparent sur les inconvénients (…) J’espère que ça va se passer bien en France, les gens sont fatigués des confinements, des peurs… »
« On sait déjà que la maladie n’immunise pas contre une deuxième infection (…) ». Ceux qui ont été malades devront donc aussi être vaccinés.

Complotisme gouvernementale
Franceinfo dénonce souvent les théories du complot et voit des complotistes partout. Par contre, en ce mardi 17 novembre 2020, la radio ne semble pas s’être aperçue combien elle reprenait et diffusait, en forme de propagande gouvernementale officielle, ce qu’elle prétend combattre habituellement.

Face à un virus qui se propage de façon impossible à contenir, des tombereaux de dollars sont donnés à des laboratoires privés. Ces derniers fabriquent des vaccins supposément efficaces mais dont l’efficacité sera connue une fois des vaccinations grandeur nature réalisées, car ces laboratoires ne font pas vérifier leurs résultats, contrairement à l’usage, par la communauté scientifique, même s’ils ont signé des clauses contractuelles promettant de le faire… après. Ces vaccins ne suffiront pas à lutter contre le virus, n’immuniseront sans doute pas (?) sur la longue durée, sont produits par des entreprises dont l’une, au moins, est pointée du doigt du fait de ses actionnaires. Ces derniers sont destinés à être les bénéficiaires de l’opération et c’est normal. On oublie quelque chose ? Ah oui… ces vaccins pourraient peut-être modifier génétiquement l’être humain, créant des HGM comme il y a des OGM.

Mardi 17 novembre 2020, sur Franceinfo, la réalité ressemblait au complot à s’y méprendre. On aurait dit la suite de Hold-up. En moins intéressant. SourceVu ici

 

Robert Bibeau | 1 décembre 2020 à 0 h 53 min | Adresse URL : https://les7duquebec.net/?p=260237

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