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3 décembre 2021

Urgence sanitaire


LIBERTE – RESISTANCE

Le Conseil scientifique écrit le 5 octobre 2021 :

« Cette période d’accalmie doit être accompagnée activement en optimisant la stratégie Tester, Tracer, Alerter, Protéger et en poursuivant la vaccination des personnes à risques encore peu protégées alors que la mise en œuvre des mesures barrières individuelles (port du masque et lavage des mains) se dégradent progressivement.»

Mais il révèle que « le rôle du pass sanitaire en tant que mesure de protection des individus est plus difficile à mettre en évidence », alors que « les personnes vaccinées infectées ont des pics de charge virale du même ordre de grandeur que ceux des personnes non vaccinées infectées… » (1)

La SUPPRESSION du pass sanitaire est une URGENCE SANITAIRE

En cette période d’accalmie, la réponse de Macron et de son conseil de défense reprise par ce gouvernement :

–        Affaiblissement de l’hôpital public par la fermeture de lits

–        Licenciements des personnels de santé non vaccinés

–        Les tests deviennent payants pour les non vaccinés. Une folie alors que le conseil scientifique prône l’optimisation Tester, Tracer, Alerter, Protéger.

ils en font un droit de consommer.

–        Dénonciation des mauvais citoyens qui ne veulent pas faire vacciner leurs enfants qui pourtant ne sont pas susceptibles de faire des formes graves de la maladie (2)

Ils s’enferrent dans cette logique mortifère mais profitable électoralement.

Ils utilisent le Pass sanitaire comme un outil de contrôle de la population entre les bons et les mauvais citoyens sacrifiant notre LIBERTE de Citoyens pour se faire réélire. Jamais l’ingénierie sociale, la manipulation des masses n’aura été aussi poussée qu’en cette période pré-électorale.

Cette vision est mortifère pour notre démocratie, enfin ce qu’il en reste…

L’OLIGARCHIE, l’Ultra libéralisme rêvent de ce monde où l’on acquiert la liberté de consommer en respectant les règles du crédit social chinois.

La Chine n’a pas besoin de Citoyen elle a besoin de consommateur « Bernard MARRIS » conférence Irstea de 2011.

(1)   Avis du CS du 20 Août 2021

(2)   Avis du CS du 6 juillet 2021

 

Présidentielle 2022 : Le Peuple ne veut plus de ce système dans lequel un homme seul décide de nos vies.

Alors interpelons les Maires des petites communes qui ont encore notre confiance pour soutenir un Citoyen Maire, honnête, volontaire, et respectueux de la volonté du Peuple avec plus de 1 500 signatures de Maires pour renverser ce système.

Le(la) Citoyen(ne) Maire, s’engagera à être le(la) Citoyen(ne) Président(e) de la République qui préside et qui protège. Il(elle) ne gouvernera pas.

Il(elle) s’engagera et se soumettra aux commandements du Peuple :

– Tu rendras public les travaux du conseil de défense sur la COVID-19

– Tu feras respecter les règles constitutionnelles par les gouvernements

– Tu feras respecter les valeurs des Libertés individuelles et collectives

– Tu veilleras à l’intérêt général du Peuple

– Tu garantiras en cas de dérive autoritaire des gouvernements ou de non-respect des promesses électorales, la dissolution de l’Assemblée Nationale et tu convoqueras le Peuple à de nouvelles élections

-Tu soumettras au vote du Peuple, la Loi Référendaire de juin 2022, sur l’héritage maximum. Celle-ci mettra fin, en France, aux dynasties héréditaires des oligarques et sera un exemple pour tous les Peuples du monde.

Cette Loi s’inspire des propos de Warren Buffett, milliardaire américain : « Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu’ils fassent ce qu’ils veulent mais pas assez pour qu’ils ne fassent rien. » détails de la loi :

 

–        Pour 90% des Français, suppression des frais de successions jusqu’à 600 000 € par enfant

–        Pour 9% des Français, réduction des frais de succession entre 600 000 € et 1 000 000 € par enfant

–        Pour les 1% des Français chaque enfant hérite au maximum de1 000 000 € soit 55 ans du salaire minimum et les salariés héritent de la propriété sociale de leur entreprise sans taxe sous forme de coopérative ou de holding de salariés pour les grandes entreprises ou les multinationales et le reste de la fortune est taxé à 70% en droit de succession (au lieu de 60%).

–         Afin de faciliter la LIBERTÉ d’entreprendre, les taxes sur les successions sont reversées sous forme de CAPITAL de 40 000 € donnés à chaque jeune à 25 ans ou dès 18 ans avec un projet professionnel.

        Le Collectif Lorient résistance Anti-pass

        Des Gilets Jaunes des ronds-points de Caudan, Lanester et Lorient

–        Ensemble on bloque tout !

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Et si on parlait sérieusement de l’Europe et de la Constitution ?
Ci-dessous et par le lien https://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article1950 , veuillez trouver quelques réflexions sur les débats actuels concernant l’Union européenne et la Constitution nationale.

Amicalement

 

Et si on parlait sérieusement de l’Europe et de la Constitution ?

 

Reconnaissons que les évènements récents ont au moins un avantage : ils clarifient des enjeux que les dirigeants français et européens voulaient cacher depuis des années.

Le Tribunal constitutionnel de Karlsruhe a déclaré que les institutions européennes ne doivent pas outrepasser leurs compétences et qu’il veillera au respect de la démocratie et de la souveraineté allemandes ; la Pologne réaffirme la primauté de sa Constitution sur les traités européens et sur les interprétations de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

Bien entendu, les dirigeants de Bruxelles affirment le contraire, par exemple par un tweet du 7 octobre dans lequel la Commission déclare que « le droit de l’Union européenne prime les droits des Etats membres, y compris les dispositions constitutionnelles ». Ce qui est faux et n’est écrit dans aucun traité contrairement aux inventions de la CJUE qui qualifie les traités européens de « charte constitutionnelle d’une communauté de droit » dont elle aurait bien sûr la surveillance exclusive. Plus profondément, les autorités européennes considèrent donc qu’il existe, en quelque sorte, une Constitution européenne. N’est-ce pas, d’ailleurs, ce que dit Macron lorsqu’il parle de « Souveraineté européenne » ?

Personnellement, j’avais compris qu’en votant non au Traité constitutionnel européen en 2005, nous avions refusé cette idée. D’ailleurs, même si Nicolas Sarkozy a insulté le peuple français en signant un texte jumeau, remarquons que, justement, le traité de Lisbonne n’utilise plus le terme « Constitutionnel ». Peut-on alors dire que la Constitution française est inférieure au pouvoir de Bruxelles ?

Certes, pour imposer ce pouvoir, les dirigeants se réfugient derrière l’« Etat de droit ». Ce concept commode prétend défendre les fondements de notre Constitution et des traités, d’ailleurs généralement signés et ratifiés sans consulter les peuples. Cette idée serait acceptable si l’Etat de droit n’était abusivement utilisé pour masquer une idéologie, celle qui détruit la démocratie. En France, le Conseil constitutionnel, organe purement politique qui valide sans barguigner tous les traités européens, est le symbole de cet « Etat de droit » dont la définition, sujette aux interprétations de plus en plus créatives des juges supérieurs, n’est jamais soumise à l’appréciation des électeurs.

Dans un tel cadre, où est passé la souveraineté du peuple inscrite en l’article 3 de la Constitution ? Rappelons qu’en théorie, la Constitution émane précisément du peuple. Celle du 4 octobre 1958 a d’ailleurs fait l’objet d’un referendum. En outre, l’article 3 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen dispose que « le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ». Toutes les autorités publiques sont soumises à ce principe et, lorsque que des choix fondamentaux dont la Constitution ne traite pas directement doivent être effectués, elles ne doivent pas imposer leur propre interprétation ou leur propre décision : elles doivent se retourner vers le peuple souverain et lui demander son avis et son accord. La Constitution, norme toujours suprême car exprimant le consentement du peuple sur les principes fondamentaux de la vie publique, doit être appliquée avec scrupule. Les institutions politiques et judiciaires doivent se comporter dans le strict respect de leurs compétences prévues par la Constitution et ne pas s’adonner à des interprétations de plus en en large.

Les fanatiques de « l’Etat de droit » se méfient par principe des peuples auxquels ils prêtent, sans raison, les plus noires intentions ; ils se croient au-dessus des peuples et habités par un sens inné du Bien. Ce faisant, ils sapent les fondements de la démocratie qu’ils prétendent défendre… à condition bien sûr d’en définir eux-mêmes les contours. Bien pis, ils diffusent insidieusement l’idée que le combat pour la démocratie, que l’extrême-droite tente par ailleurs de récupérer, serait en réalité réactionnaire.

Mais il n’existe qu’une alternative : soit on est pour la démocratie et on assume ses principes (et donc le premier d’entre eux : la souveraineté populaire), soit on assume le fait qu’on n’est pas démocrate.

Je proposerais donc que les grandes interprétations de la Constitution soient soumises à referendum dans le cadre d’un grand débat démocratique libre et éclairé et que la loi puisse être contrôlée ou amendée dans des conditions à définir précisément, par le souverain naturel, à savoir le peuple, par un référendum d’initiative populaire.

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