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6 octobre 2022

Inforelais


 

Inforelais 16092022

De : [email protected] <[email protected]> Envoyé : vendredi 16 septembre 2022 09:36À : [email protected] <[email protected]>Objet : Inforelais 16092022 Inforelaispour le

vendredi 16 septembre 2022=======================================================Paru sur le site de l’Association

 

Nationale des Communistes  jeudi 15 septembre 2022 http://www.ancommunistes.fr/Forum Communiste pour favoriser le débat…Soignants épuisés, sous-effectif, travail monstre : l’hôpital à bout de souffle !jeudi 15 septembre 2022 par Roxane Curtet Vouloir faire de l’hôpital une machine à cash, que seuls les riches pourront se payer pour enrichir des actionnaires, voilà ce que souhaite Macron. Mais la santé n’est pas une marchandise comme les autres. Il nous faut absolument défendre le service public de la santé, avant d’être comme aux USA et ses millions de personnes sans soins qui crèvent aux coins des rues. L’hôpital public est une conquête que nous devons protéger. C’est vital pour un bon nombre d’entre nous ! (JP-ANC)C’était déjà le cas bien avant la Covid-19 : l’hôpital était en souffrance ! On se souvient des manifestations, des déclarations choc des membres du collectif Inter-Hôpitaux, et puis il y a eu la crise sanitaire… D’abord, à 20 h, on se mettait chacun à notre fenêtre pour les applaudir et puis… plus rien. Pourtant, la surcharge de travail a continué. La pandémie a fortement impacté leurs conditions d’exercice déjà difficiles.D’après une étude récemment publiée par la DREES, huit professionnels sur dix ne ressentent pas plus de reconnaissance envers leur dévouement qu’avant la crise. Or, les soignants pointaient déjà le manque de valorisation de leurs métiers dans leurs revendications. Pire encore, un membre du personnel sur deux ayant travaillé dans un service Covid a craint pour sa santé et seulement la moitié des salariés hospitaliers souhaitent poursuivre le même métier jusqu’à la retraite. Alors, quel avenir pour l’hôpital et surtout pour ceux qui y exercent ?Si nous ne sommes toujours pas parvenus à bout de l’épidémie de Covid-19, l’hôpital, quant à lui, souffre d’une maladie chronique et ce, depuis de nombreuses années. Une pathologie passée qui s’étend inlassablement : les mauvaises conditions de travail des personnels qui y exercent et surtout leur désenchantement généralisé. Si la crise sanitaire a pu mettre en exergue pendant un temps le rôle majeur et le professionnalisme des membres du secteur hospitalier, cela n’a malheureusement pas abouti sur des mesures concrètes pour améliorer leur quotidien. « Nous faisons un métier formidable, mais dans des conditions déplorables ! », affirme Thierry Amouroux, président du Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI).« Beaucoup de professionnels avaient déjà l’impression de mal faire leur travail avant la Covid. »Le poids des heuresSi les tensions au sein du secteur hospitalier étaient déjà très présentes avant la pandémie, elles sont devenues encore plus contraignantes pendant la crise sanitaire comme le montre sans détour l’étude de la direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DREES) sur le sujet. Selon cette enquête, entre le début de l’épidémie et l’été 2021, 54 % des personnels hospitaliers ont connu davantage de périodes inhabituelles de surcharge de travail contre 28 % de l’ensemble des salariés actifs en France. Or, dans ce domaine, l’intensité du travail était déjà importante.En 2019, plus de la moitié des personnels jugeait sa quantité de travail excessive.« Il faut savoir qu’à présent les patients légers sont traités en ambulatoire. Par conséquent, ceux hospitalisés nécessitent un maximum d’actes techniques qui doivent être réalisés dans un minimum de temps. Beaucoup de professionnels avaient déjà l’impression de mal faire leur travail avant la Covid », explique Thierry Amouroux. Or, avec l’épidémie, les périodes de surplus de travail étaient encore plus fréquentes et ce d’autant plus pour la moitié des salariés qui ont exercé dans les services spécifiques aux patients atteints de Covid-19.Au-delà des exigences en lien avec le surplus de travail, la surcharge a également été d’ordre émotionnel. Au vu de la situation sanitaire, il a fallu encore davantage soutenir les patients. Si certains métiers dont notamment les infirmiers et les aides-soignants sont souvent en contact avec la détresse humaine, là encore, la situation a exacerbé ce phénomène.Lors de la première vague en particulier, les visites des proches ont été réduites. Pour pallier cette absence des familles, 40 % des personnels hospitaliers rapportent avoir dû être plus présents auprès des personnes souffrantes au vu de la situation anxiogène. « Notre cœur de métier implique aussi une relation d’aide. Il faut parfois décoder le langage médical pour bien expliquer au patient ce qui est bon pour lui », souligne le représentant syndical.19 % des personnels ont révélé avoir été poussés à poursuivre leur exercice alors qu’ils étaient des personnes contacts ou présentaient des symptômes de la Covid-19.Les cordonniers toujours les plus mal chaussés ?L’hôpital souffrait déjà de sous-effectif chronique en 2019, c’est pourquoi face à l’influence de patients « on a enchaîné les plans blancs. Ce qui signifie une multiplication des heures supplémentaires et des rappels sur les vacances », précise le soignant. Ainsi, toujours selon la DREES, plus d’un quart des personnels ont déclaré avoir été incité à repousser leurs congés.

À alexandermoumbaris

Manifestation devant l’hôpital Robert Debré pour réclamer de meilleures conditions de travail et une augmentation des effectifs, Paris, 28 mai 2020 – Alain Jocard – @AFP

Plus problématique : 19 % des personnels ont révélé avoir été poussés à poursuivre leur exercice alors qu’ils étaient des personnes contacts ou présentaient des symptômes de la Covid-19 (contre 4 % de l’ensemble des actifs), les personnels soignants ayant été, sans surprise, davantage confrontés à ce type de sollicitation.
En outre, 7 % des salariés à l’hôpital estiment avoir été encouragés à ne pas prendre ou prolonger un arrêt de travail au vu des circonstances (contre 4 % si l’on se réfère à l’ensemble des actifs).

Ceci explique pourquoi 42 % des personnels ont craint que leur santé ne soit mise en danger, ce qui représente un nombre bien supérieur à celui se référant à l’ensemble des personnes en emploi. Parmi ceux exprimant cette appréhension, la quasi-totalité (89 %) a néanmoins poursuivi son exercice pour ne pas nuire ni aux collègues ni aux patients.

« On ne fait pas ce métier pour être technicien spécialisé dans une usine à soin. »

Manque de reconnaissance, excès de désenchantement

Lors de la première vague, face aux fortes tensions sur le système de soin, les messages de soutien adressés aux professionnels de santé se sont multipliés. Pourtant, les trois quarts des personnels de l’hôpital ne remarquent pas d’amélioration dans la reconnaissance de leur métier entre avant et après la crise sanitaire.
Ainsi moins d’un salarié sur cinq estime que sa profession est davantage reconnue par la société, les métiers d’aide-soignant et d’infirmier montrant une évolution plus favorable que les autres malgré tout (respectivement 23 % et 21 %).
Des chiffres qui toutefois restent bas. Et pour cause :

« Lors de la première vague, on manquait de tout, mais nous étions hypermotivés. Lorsque la situation s’est améliorée, à partir du 11 mai 2020, la politique d’économie s’est poursuivie, ce qui a entraîné une première vague de départ à l’été 2020 puis une seconde à l’été 2021. On ne fait pas ce métier pour être technicien spécialisé dans une usine à soin. »

Non, et c’est sans doute pour cela que la moitié des salariés hospitaliers ne se sentent pas de continuer à exercer le même travail jusqu’à la retraite.

Pire, 16 % des personnels du secteur souhaiteraient poursuivre leur exercice jusqu’à leur fin de carrière, mais pensent ne pas en avoir les capacités.
Les professions de soins sont particulièrement touchées par ce phénomène, notamment les infirmiers, les sages-femmes et les aides-soignants.

Alors, quand va-t-on se décider à faire le nécessaire pour garder nos professionnels de santé et surtout davantage les préserver ?
Car il ne faut pas se mentir « de nombreux postes sont vacants aujourd’hui »…

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Traduction d’un communiqué paru sur le site du FPLP       jeudi 15 septembre 2022              

http://pflp.ps/english

Le FPLP salue l’opération héroïque d’Hébron et appelle à une escalade globale

Publié le 15 septembre 2022 | 22:43

Jeudi soir, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) a salué l’opération héroïque menée par Sawa’ed notre peuple héroïque dans la ville d’Hébron, qui a fait des blessés parmi les colons.

Al-Shaabi a souligné que cette opération héroïque vient en accomplissement du sang des martyrs de notre peuple et une victoire pour la souffrance des prisonniers, en particulier des malades dans les châteaux des familles, dirigée par le chef Nasser Abu Hamid, qui lutte pour mourir en raison du crime de négligence médicale délibérée, et aussi en réponse aux crimes en cours de l’occupation sur le terrain des incursions, de la démolition de maisons et des arrestations, ce qui nécessite l’escalade de la résistance populaire globale, en particulier les armés face à l’occupation.

Al-Shaabi a souligné que cette opération confirme l’extension de l’action de résistance et prouve la capacité de la résistance en Cisjordanie à pénétrer les mesures de sécurité sionistes complexes, à la lumière de la coordination sécuritaire continue et de la poursuite de la résistance, cette opération a envoyé des messages forts aux dirigeants de l’occupation que vous ne serez pas en mesure de tuer l’esprit de volonté et la détermination de notre jeunesse à continuer l’option de la lutte jusqu’au départ du dernier violeur sioniste de notre pays, et vous devriez vous attendre à plus de ces opérations honorables dans les prochains jours.

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Paru en français sur le site kurde ROJINFO  

RojInfo

https://rojinfo.com

Eyyup Faruk Doru : « Nous sommes la 3ème force politique en Turquie »

Par André Métayer -15 septembre 2022

Accueilli en tant que représentant du peuple kurde, Eyyup Faruk Doru était l’invité d’honneur de l’assemblée générale des Amitiés kurdes de Bretagne, samedi 10 septembre, à laquelle a assisté Mme Ghania Boucekkine, présidente de la Maison internationale de Rennes. Mme Flavie Boukhenoufa, adjointe à la maire de Rennes, chargée des relations internationales et de l’odonymie, était excusée. Faruk, adhérent des AKB depuis la première heure, était en quelque sorte dans son jardin et, après avoir brossé le tableau de la situation des Kurdes dans les quatre parties du Kurdistan, a répondu longuement à la question qui taraude les esprits : les élections législatives et présidentielles qui vont se dérouler en 2023 en Turquie, vont-elles changer la donne ?

Le président R.T. Erdogan et le gouvernement néo fasciste AKP-MHP qui ont amené le pays à la ruine vont tout faire pour garder le pouvoir. Nous nous attendons à un coup de force du pouvoir en place qui veut dissoudre notre parti, le HDP (Parti démocratique des peuples), deuxième force d’opposition au Parlement, avec confiscation des biens, et rendre inéligibles les responsables actuels. Mais nous sommes déjà prêts à la riposte.

Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place

Ahmet Türk, militant et élu politique kurde depuis 1973, l’avait déjà annoncé :

« Le HDP, ce n’est pas le premier de nos partis qui se retrouve face à une menace de fermeture, huit de nos partis ont été fermés. Aujourd’hui, il y a déjà sans doute près de 10 000 membres en prison. Des députés, mais aussi des présidents de sections régionales, ou d’arrondissements, des militants… De nombreuses personnes sont en prison. Mais bien que de nombreux responsables du parti soient mis en prison, ils sont vite remplacés. Le pouvoir vide le parti, mais il y a à chaque fois tout de suite de nouveaux membres qui prennent leur place et poursuivent les activités. »

Faruk confirme et analyse calmement la situation, avec la force de conviction d’un militant et cadre de haut niveau, déterminé mais lucide :

« Nous sommes la 3° force politique en Turquie et nous allons former une alliance entre le HDP et 5 formations de gauche en vue des élections générales turques de 2023 : le Parti de la liberté sociale (TÖP), le Parti du mouvement ouvrier (EHP), la Fédération des assemblées socialistes (SMF), le Parti des travailleurs de Turquie (TİP) et le Parti travailliste (EMEP). »

Dans un communiqué, les six formations politiques ont notamment déclaré, à l’issue d’une rencontre qui s’est tenue le 25 aout dernier :

« Nous sommes conscients de notre responsabilité historique et sommes déterminés à agir en conséquence. Notre alliance est composée de ceux qui résistent aux politiques anti-sociales du gouvernement AKP-MHP. Notre alliance travaillera pour une démocratie forte basée sur la souveraineté populaire, pour une solution pacifique et démocratique à la question kurde, pour l’égalité et la liberté des femmes, des jeunes et des groupes défavorisés. Nous lutterons ensemble pour la protection de la nature et de nos biens culturels. »

« Nous allons envoyer au Parlement 100 à 120 députés »

Avant de glisser en aparté « nous allons envoyer au Parlement 100 à 120 députés, » Faruk, qui croit en la victoire des forces démocratiques, met en garde l’opinion internationale : « Le président Erdogan et le gouvernement néo fasciste AKP-MHP, qui ont besoin d’une grand victoire militaire et politique pour espérer garder le pouvoir, vont tout faire pour créer des alliances douteuses, pour déstabiliser le Rojava, l’Irak, voire d’autres pays comme la Grèce. Les dernières provocations turques contre ce pays ont d’ailleurs amené la ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, à déclarer que la France respectera son accord de défense mutuelle et viendra en aide à la Grèce en cas d’attaque. Le langage de la fermeté est celui qui convient quand on a affaire à un dictateur. »

Rencontre avec Frédéric Mathieu, député

Frédéric Mathieu, nouveau député élu de la 1ère circonscription d’Ille et Vilaine, celle où se trouve le siège social de l’association, a répondu à notre invitation de partager le pot de l’amitié à l’issue de cette assemblée générale. Ce fut l’occasion de le remercier de son intervention à la commission de la Défense de l’Assemblée nationale le 26/07/2022 (« En préalable, en ce qui concerne le chantage turc sur les Kurdes, on ne peut pas se contenter de dire que le PKK est sur la liste des organismes terroristes. Le mouvement politique auquel j’appartiens milite pour le retrait (du PKK) de cette liste. On ne peut pas scinder les choses suivant le côté de la frontière, on est sur un continuum de peuple, de revendications politiques, de combats, et on ne peut pas, on ne peut pas rejeter le Kurde dès qu’il est d’un côté de la frontière, en Turquie, et l’applaudir lorsqu’il se bat avec nous, contre Daesh. Non, ce n’est pas possible. »). Frédéric Mathieu a pris le temps de voir et d’écouter : une exposition de photos, commentée par Tony Rublon et Gaël Le Ny, président et vice-président de l’association, a donné une image de nos activités et de nos préoccupations. Le stylo « Hülya Alökmen Uyanık » remis au député nous a permis d’évoquer le grave problème anti-démocratique qui perdure en Turquie et le flyer « Une rue pour Rojbin » a donné l’occasion à Eyyup Faruk Doru de rappeler la mémoire de cette militante sauvagement assassinée à Paris. Faruk nous avait écrit :

« Mon amie ‘Rojbîn’ Fidan Dogan et ses collègues Sakine Cansiz et Leyla Söylemez ont été sauvagement tuées par les services secrets turcs à Paris. Rojbîn avait travaillé avec moi à Paris et à Bruxelles, en particulier au Parlement européen et au Conseil de l’Europe. C’était une personne très proche, d’une grande humanité, se consacrant aux problèmes sociaux de notre communauté dans la capitale française et une grande défenseuse des droits des femmes. Elle était notre représentante en France. J’étais à Bruxelles le 9 janvier 2013 quand je lui ai parlé au téléphone, 15 minutes avant qu’elle ne soit tuée… son dernier appel de son vivant. Le 17 janvier, le jour de son anniversaire, son corps est arrivé à Diyarbakir ; plus de deux cent mille personnes l’attendaient. »

« La France reste convaincue qu’une solution politique à la question kurde est la seule qui soit viable à long terme », a écrit le 15 juillet 2021 JY Le Drian, alors ministre des Affaires étrangères. Nous avons redit à Frédéric Mathieu que nous sommes d’accord avec cette position, en ajoutant : « pour une paix juste et durable », mais que nous sommes las des tergiversations du quai d’Orsay qui se retranche hypocritement derrière cette fausse allégation que le PKK serait une organisation terroriste. Notre position est claire : la paix passe par une négociation entre belligérants ; nous exigeons que la France fasse pression sur Erdoğan pour le contraindre à ouvrir les négociations que les Kurdes appellent de leurs vœux depuis de nombreuses années.

Nous avons redit à Frédéric Mathieu que nous avons été surpris d’apprendre qu’une personnalité kurde comme M. Remzi Kartal, président de Kongra-Gel, organisation considérée comme l’aile politique du PKK, dont la place est incontournable à la table d’une négociation, n’avait jamais été reçu par les autorités françaises.

Eyyup Faruk Doru a redit à Frédéric Mathieu sa disponibilité pour favoriser toute initiative allant dans le sens d’une paix juste et durable.

André Métayer

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Deir ez-Zor : 678 écoles prêtes à ouvrir lundi

Par ROJINFO

15 septembre 2022

Des écoliers à Deir ez-Zor

Le comité d’éducation et de formation du conseil civil de Deir ez-Zor tente de renforcer les services d’éducation dans les zones rurales de la région.  Dans ce contexte, de nombreuses écoles ont été restaurées et des enseignants ont été recrutés afin que les élèves de Deir ez-Zor ne soient pas privés de leur droit à l’éducation.

Dans la campagne de Deir ez-Zor, 300 000 élèves sont prêts à reprendre leur scolarité dans 678 écoles. 8 585 enseignants travaillent dans ces écoles.

La cloche sonnera cette semaine

Emine Salih, co-présidente du Comité d’éducation et de formation du Conseil civil de Deir ez-Zor, a déclaré que la nouvelle année scolaire allait commencer très prochainement dans le nord et l’est de la Syrie et que les écoles seraient ouvertes à tous les élèves de Deir ez-Zor.

Le comité d’éducation et de formation a annoncé que les enseignants et les administrateurs avaient pris leurs postes le 11 septembre et que la première cloche sonnerait pour les élèves le 18 septembre.

« Nous avions l’habitude d’enseigner les programmes de l’UNICEF dans nos écoles. Mais cette année, l’administration autonome a distribué du matériel scolaire, tel que des livres de sciences et de mathématiques, aux élèves de première et de septième année. En outre, tous les élèves des régions du nord et de l’est de la Syrie porteront le même uniforme scolaire », a déclaré Emine Salih à l’agence de presse Hawarnews (ANHA).

Déclarant que les écoles de la région ont été nettoyées et préparées pour accueillir les étudiants, Emine Salih a ajouté que le matériel scolaire nécessaire serait distribué à tous les établissements cette semaine.

Les écoles détruites seront reconstruites

71 écoles ont été complètement détruites par la guerre dans la campagne de Deir ez-Zor, tandis que 165 autres ont été partiellement détruites.

Mme Salih a déclaré qu’en plus du Conseil d’éducation et de formation de l’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie (AANES), certaines organisations opérant dans la région apportaient également un soutien dans le domaine de l’éducation, particulièrement dans les zones rurales.

Le Comité d’éducation et de formation du conseil civil de Deir ez-Zor a pris toutes les mesures pour que la nouvelle année scolaire soit un succès, s’est félicitée Mme Salih. La responsable de l’éducation a assuré par ailleurs que les écoles détruites dans les zones rurales seraient reconstruites.

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Paru en français sur le site de l’Agence Arabe Syrienne d’Informations

 

Agence Arabe Syrienne d’Informations (Sana) Agence Arabe Syrienne d’Informations (Sana)

http://sana.sy/fra

La milice des “FDS” interdit aux enfants de Hassaké de se rendre aux écoles du ministère de l’Education

13/09/2022

Hassaké-SANA / Pour la 5e année consécutive, les enfants de Hassaké souffrent pour se rendre aux écoles du ministère syrien de l’Education qui sont loin de leurs quartiers après que la milice des “FDS” s’en est emparée dans leurs quartiers et y avait imposé des méthodes scolaires différentes des méthodes officielles du ministère syrien de l’Education, en vue de consolider son idéologie séparatiste. Cette milice a également transformé certaines écoles en des QG et des prisons.

En dépit des défis dont les enfants du gouvernorat font l’objet et des conditions de vie difficiles dont ils souffrent à cause de l’embargo imposé par l’Occident au peuple syrien, la détermination, la fermeté et l’attachement des habitants du gouvernorat à leurs méthodes scolaires nationales, ont adressé un message de défi à toutes les parties qui veulent propager l’ignorance et semer la divergence entre les Syriens au profit de l’occupant.

Les enfants se rendent chaque matin aux écoles de la Direction de l’éducation au centre-ville de Hassaké après être privés par la milice de leurs écoles qui se trouvent dans leurs quartiers.

Les deux enfants, Raad et Raghad, qui étaient venus à pieds du quartier d’al-Aziziyah, ont fait savoir que l’école qui se trouve à côté de leur maison avait été fermée par les hommes armés de la milice il y a quelques années, “c’est pourquoi ils sont obligés de traverser environ 3Km pour aller à leur nouvelle école”, ont-ils précisé.

La directrice de l’Education, Ilham Sourkhane, a assuré qu’en dépit de toutes les difficultés et par le biais des écoles se trouvant dans le centre-ville de Hassaké sous la protection de l’armée arabe syrienne, la direction reçoit tous les élèves des écoles dont la milice des “FDS” s’était emparée.

A.Ch.

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La défense russe : Élimination des centaines de soldats et destruction des dizaines de sites des Ukrainiens

15/09/2022

Moscou-SANA/Le ministère russe de la Défense a annoncé que les forces aériennes russes, et celles de missiles et d’artillerie avaient bombardé intensivement les unités et les réserves des forces ukrainiennes, leur infligeant de lourdes pertes humaines et matérielles.

Dans un briefing qu’il a fait aujourd’hui, le porte-parole du ministère, le général Igor Konachenkov, a dit : « Dans la région de Kharkov, 30 soldats des forces ukrainiennes ont été éliminés et 10 unités de matériel militaire ont été détruites par des frappes aériennes de haute précision sur les points de déploiement temporaire des forces ukrainiennes ».

Le porte-parole a ajouté que les pertes des brigades étaient : 500 soldats éliminés dans les villes de Sukhoi Stavok et Belogorsk dans la région de Kherson, et 40 unités de matériel militaire détruites.

Le porte-parole de poursuivre : « Dns la ville de Spornoy dans la République populaire de Donetsk, plus de 80 soldats ukrainiens ont été neutralisés et huit véhicules blindés et cinq camionnettes ont été détruits ».

Le porte-parole a ajouté que, les forces aériennes opérationnelles et tactiques, l’aviation militaire et l’armée de missiles et d’artillerie avaient bombardé sept postes de commandement des forces ukrainiennes dans la banlieue de Kherson et la région de Nikolaïev, ainsi que 42 unités des forces et du matériel militaire ukrainiens, déployées dans 116 districts, en plus de cinq dépôts de missiles, d’artillerie et de munitions qui avaient été détruits à Prikolotnoy et Izumo dans la région de Kharkov.

R.Khallouf / L.A.

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Paru sur le site chinois

http://french.news.cn/

La Chine redoublera d’efforts pour stabiliser le commerce extérieur et les investissements étrangers

French.news.cn | 2022-09-15 à 13:31

BEIJING, 15 septembre (Xinhua) — La Chine prendra davantage de mesures pour stabiliser le commerce extérieur et les investissements étrangers afin de consolider la base de la reprise économique, selon une décision prise lors de la Réunion exécutive du Conseil des Affaires d’Etat présidée mardi par le Premier ministre Li Keqiang.

Notant que l’ouverture est la politique nationale fondamentale de la Chine et que le commerce extérieur est une base solide pour une croissance stable et l’emploi, la réunion a mis l’accent sur la nécessité de redoubler d’efforts pour stabiliser le commerce extérieur et les investissements étrangers.

« Nous sommes confrontés à une forte pression pour maintenir la stabilité du commerce extérieur et des investissements étrangers, avec un ralentissement important des importations et des exportations. La première et principale question est d’aider les entreprises à obtenir les commandes, en utilisant pleinement toutes les mesures politiques disponibles, telles que la Foire d’import-export de Chine (Foire de Canton), l’Exposition internationale des importations de Chine, les entrepôts étrangers et l’e-commerce transfrontalier », a indiqué M. Li.

La réunion a souligné la nécessité de soutenir les entreprises à garder les commandes et à renforcer leur présence sur le marché. Davantage d’efforts doivent être faits pour l’approvisionnement en énergie et en main-d’oeuvre ainsi que la logistique pour les entreprises de commerce extérieur. Un soutien total sera offert, si nécessaire, pour assurer l’exécution des contrats.

Le fonds spécial pour la coopération économique internationale et le commerce extérieur sera pleinement utilisé à un rythme plus rapide. Les services permettant aux entreprises de participer aux expositions à l’étranger et de mener des négociations commerciales seront améliorés.

De nouvelles formes de commerce extérieur seront promues. Un nombre de nouvelles zones pilotes intégrées pour l’e-commerce transfrontalier sera établi sans délai. Un plus grand soutien sera accordé pour construire des entrepôts à l’étranger.

« Nous devons lancer sans tarder des projets de grande importance, afin de galvaniser les investissements étrangers et de renforcer la confiance et les attentes », a indiqué M. Li.

Les régions provinciales de premier plan dans le commerce extérieur et les investissements étrangers doivent assumer leurs responsabilités et mieux jouer leur rôle de pilier. Les départements concernés doivent améliorer la coordination et les services.

« Les provinces côtières orientales représentent près de 70% du commerce extérieur de notre pays. Leur rôle de premier plan doit pleinement être mis à profit afin de contribuer à la stabilité des performances du commerce extérieur et des investissements étrangers », a souligné M. Li. Fin

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Les factions palestiniennes se réuniront à Alger avant le sommet de la Ligue arabe (MAE algérien)

French.news.cn | 2022-09-16 à 08:37

ALGER, 15 septembre (Xinhua) — Le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra a annoncé jeudi la tenue dans son pays d’une réunion des factions palestiniennes avant le 31e sommet de la Ligue arabe prévu les 1er et 2 novembre prochains.

Il a fait état d' »efforts incessants » de l’Algérie en vue de consolider les rangs palestiniens à la faveur de cette réunion qui se tiendra bientôt en Algérie avant le sommet arabe.

Il s’agit d’une démarche, a expliqué M. Lamamra, tendant à « parvenir à une unité arabe renforçant l’unité palestinienne, mais aussi d’amorcer à la faveur du Sommet d’Alger un départ pour l’action arabe commune ».

Le 5 juillet dernier, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance du pays, le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait réuni à Alger le président palestinien Mahmoud Abbas et le chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Une rencontre qualifiée d’historique, car intervenant après un froid de plusieurs années entre les deux parties. Fin

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