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30 novembre 2020

Israël aurait-il procédé à un bombardement nucléaire au Soudan?



Israël aurait-il procédé à un bombardement nucléaire au Soudan ? Complètement occulté dans nos médias ? Ou s’agit-il d’un énorme bobard ? C’est en tout cas « énorme ».


http://blogs.mediapart.fr/blog/la-garnie/011112/israel-frappe-le-soudan-bombardmeent-nucleaire-et-personne-ne-le-sait

Israël frappe le Soudan (bombardement nucléaire) et personne ne le sait….
01 novembre 2012 Par la garnie

Combien de gens savent qu’il y a une semaine la capitale du Soudan,
Khartoum, a été bombardée ? L’attaque a été effectuée par des
chasseurs bombardiers, qui ont frappé de nuit une usine de munitions.
Celle qui, d’après TelAviv, fournirait les Palestiniens de Gaza.
Israël est le seul à posséder dans la région des avions capables de
frapper à 1 900 kms de distance, d’échapper aux radars et de provoquer
le blackout des télécommunications, capables de lancer des missiles et
des bombes à guidage de précision depuis des dizaines de kilomètres de
l’objectif.

Des photos satellitaires montrent, dans un rayon de 700
mètres de l’épicentre, six énormes cratères ouverts par de très
puissantes têtes nucléaires explosives, qui ont provoqué des morts et
des blessés. Le gouvernement israélien garde le silence officiel, en
se bornant à affirmer que le Soudan est « un dangereux État
terroriste, soutenu par l’Iran ». Par contre les analystes stratèges
parlent, donnant pour sûre la matrice de l’attaque, soulignant que ce
pourrait être un essai de celle des sites nucléaires iraniens. La
requête soudanaise que l’Onu condamne l’attaque israélienne et la
déclaration du Parlement arabe, qui accuse Israël de violation de la
souveraineté soudanaise et du droit international, ont été ignorées
par les grands médias.

Le bombardement israélien de Khartoum a ainsi disparu sous la chape du
silence médiatique. Comme le massacre de Bani Walid, la ville libyenne
attaquée par les milices « gouvernementales » de Misrata. Des vidéos
et photos, diffusées via Internet, montrent d’impressionnantes images
du massacre de civils, enfant compris. Dans un témoignage vidéo
dramatique depuis l’hôpital de Bani Walid assiégé, le Dr. Meleshe
Shandoly parle des symptômes que présentent les blessés, typiques des
effets du phosphore blanc et des gaz asphyxiants. On a appris
immédiatement après que le médecin a été égorgé. Il y a cependant
d’autres témoignages, comme celui de l’avocat Afaf Yusef, que de
nombreuses personnes sont mortes sans être touchées par des
projectiles ou des explosions. Corps intacts, comme momifiés,
semblables à ceux de Fallujah, la ville irakienne attaquée en 2004 par
les forces étasuniennes avec des projectiles au phosphore blanc et des
armes nouvelles à l’uranium. D’autres témoins parlent d’un bateau
transportant des armes et des munitions, arrivé à Misrata peu avant
l’attaque contre Bani Walid. D’autres encore parlent de bombardements
aériens, d’assassinats et de viols, de maisons démolies au bulldozer.
Mais leurs voix aussi ont été étouffées sous la chape du silence
médiatique. Tout comme l’information que les États-Unis, pendant
l’assaut contre Bani Walid, ont bloqué au Conseil de sécurité de l’Onu
la proposition russe de résoudre le conflit par des moyens pacifiques.

Informations qui n’arrivent pas, et arriveront de moins en moins, dans
nos maisons. Le réseau satellitaire mondiale Intelsat, dont le
quartier général est à Washington, vient de bloquer les transmissions
iraniennes en Europe, et le réseau satellitaire européen Eutelsat a
fait de même. À l’époque de l’ « information globale », on ne doit
écouter que la Voix de son Maître.

Manlio Dinucci, pour Il Manifesto (Italie)
Traduction : Marie-Ange Patrizio

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,