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25 novembre 2020

La BM redoute le cataclysme d’une hausse de 4°C de la température mondiale


La BM  a  juste oublié de rajouter que les fameux bombardements de l’OTAN contre des pays souverains, les guerres provoquées afin de siphoner le pétrole des populations arabes et africaines, les utilisations d’armes sophistiquées et destructrices contre des populations civiles (phosphore blanc, uranium appauvri) participent également au réchauffement de la planète. Nos écologistes occidentaux sont rares à  dénoncer cette participation. Ils préfèrent souvent soutenir ces actes guerriers comme en Libye, en Syrie ou en Palestine

ginette

La BM redoute le cataclysme d’une hausse de 4°C de la température mondiale

 

La BM redoute le cataclysme d’une hausse de 4°C de la température mondiale

 

 

WASHINGTON – La Banque mondiale redoute une hausse de la température du globe de 4°C dès 2060, bien au-delà du garde-fou posé par la communauté internationale, et s’alarme du cataclysme qui frapperait alors les pays pauvres, selon un rapport publié dimanche à Washington.

Un monde à +4°C (…) déclencherait une cascade de changements cataclysmiques, dont des vagues de chaleur extrême, une chute des stocks alimentaires et une montée du niveau de la mer frappant des centaines de millions de personnes, résume la BM, ajoutant qu’il n’y avait aucune certitude que le globe puisse s’adapater à une telle situation.

Ce scénario, le plus sombre envisagé dans le rapport, tranche avec l’engagement pris par la communauté internationale de contenir le réchauffement du globe à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Le niveau actuel d’émissions de C02 devrait porter le réchauffement climatique bien-au delà de ce seuil, assure la Banque mondiale, qui prédit une hausse de 4°C au cours du siècle et dès 2060 en cas d’inertie politique.

Ce monde serait tellement différent de celui dans lequel nous vivons qu’il est difficile de le décrire, commente le président de la BM, Jim Yong Kim, soulignant que la responsabilité de l’homme dans le réchauffement du globe est sans équivoque.

Listant les dangers qui menaceraient alors la planète (inondations, sécheresses, malnutrition…), l’institution prédit une aggravation des pénuries d’eau en Afrique de l’Est, au Moyen-Orient, ou en Asie du Sud et un rebond significatif de la mortalité infantile en Afrique sub-saharienne.

L’intensification prévue des événements climatiques extrêmes pourrait inverser les efforts pour réduire la pauvreté, particulièrement dans les pays en développement, résume le rapport, assurant que la planète serait encore plus inégalitaire qu’à l’heure actuelle.

Aucune région ne sera épargnée, prévient toutefois le rapport. Les récentes sécheresses ayant frappé les Etats-Unis ou l’Europe de l’Est pourraient se reproduire et l’Occident serait aussi confronté à l’afflux de populations fuyant les bouleversements climatiques.

Il faut faire baisser la température et seule une action internationale concertée et rapide peut y contribuer, clame la Banque mondiale, appelant à une utilisation plus intelligente de l’énergie et des ressources naturelles.

(©AFP / 19 novembre 2012 01h06)

 

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,