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29 octobre 2020

Kemi Seba : »CE QU’ON NOUS CACHE SUR LA CPI »


jun 15 à 10h51 PM
Kemi Seba : »CE QU’ON NOUS CACHE SUR LA CPI »

Sunday, June 15, 2014

 

 

« Il faudrait une étude scientifique sérieuse pour déterminer la part du criminel et la part du crétin », et, ajoutons, celles de la population qui l’avait élu.

Rappelons :

1)  à la décharge des citoyens étasuniens, que le président Georges Bush avait été élu frauduleusement en 2000 (voir, par exemple, http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/nouveaux-cahiers-du-conseil/cahier-n-13/bush-contre-gore-trois-mauvais-coups-portes-a-la-constitution-a-la-cour-et-a-la-democratie.52038.html ) ; mais quand même réélu une 2ème fois, quatre ans et deux guerres pour la démocratie plus tard.

2) Qu’un pourcentage non négligeable (ne serait-ce que du point de vue du coût des pensions) de ceux qui applaudissent sur le pont du porte-avions est peut-être actuellement dans des hôpitaux psychiatriques (ou généraux), ou se sont suicidés après leur retour d’Irak, du fait des horreurs qu’ils y ont faites et/ou vu faire par leurs collègues de travail.

  Que ce coût, humain et financier, et donc électoral, est une des raisons de la réorientation actuelle de la politique représentée par le président Obama, qui poursuit et accentue les guerres d’agression impérialiste de son prédécesseur, d’une autre manière : notamment, envoyer moins de monde sur le terrain, ou y envoyer des contractors qui coûtent bien moins cher : non pas (seulement) parce que ce sont déjà, avant même leur départ, de vrais psychopathes, présentant moins de risques de décompensation que le pauvre bidasse étasunien moyen : ils sont déjà pervers, et pour cela engagés dans et par les sociétés de mercenaires. Et parce que, même en cas de décompensation, ces sociétés (type Academi) offrent le double avantage pour leurs commanditaires étasuniens (et « alliés ») d’une couverture médiatique aussi légère que la couverture « prévoyance » (accidents du travail, maladies professionnelles, invalidités et retraites) de leurs contractuels.

  Et si Obama envoie un porte-avions vers l’Irak c’est, lui, habilement (et hypocritement) à la tribune de l’Académie militaire de West Point qu’il déclare :

« Lors de mon premier discours à West Point, en 2009 [1], nous avions encore plus de 100.000 soldats en Irak. Nous nous apprêtions à envoyer des renforts en Afghanistan. Nos efforts anti-terroristes ciblaient le leadership principal d’Al-Qaïda – ceux qui étaient responsables des attentats du 11-Septembre. Et notre pays commençait seulement à remonter la pente après la pire crise économique qu’il ait connue depuis la Grande Dépression.

Quatre ans et demi plus tard, à l’heure où vous recevez vos diplômes, le paysage a bien changé. Nous avons retiré nos troupes de l’Irak. Nous mettons fin progressivement à la guerre en Afghanistan. Le leadership d’Al-Qaïda, dans la région frontalière entre le Pakistan et l’Afghanistan, a été décimé, et Oussama Ben Laden n’est plus. (Applaudissements.) Et tout au long, nous avons réorienté nos investissements vers ce qui a toujours été une source principale de force pour l’Amérique, à savoir une économie en croissance à même de fournir des possibilités à quiconque est prêt à travailler dur et à assumer ses responsabilités ici même.

En fait, à bien des égards, l’Amérique a rarement été aussi forte par rapport au reste du monde ».

Discours intégral sur : http://www.voltairenet.org/article184030.html

m-a

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,