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22 octobre 2020

La France civilisatrice allait massacrer les peuples (par amour, probablement ?)



 La France civilisatrice allait massacrer les peuples (par amour, probablement ?)



Malagasy, réveillez-vous
http://tsimokagasikara.wordpress.com/ publié sur La Voix de la Libye.com
ginette

La France restitue 136 ans plus tard la tête du chef Kanak, Ataï, décapité par l’armée coloniale française

La France restitue 136 ans plus tard la tête du chef Kanak, Ataï, décapité par l'armée coloniale française

Le chef Kanak Ataï fut un chef rebelle qui lutta contre les troupes coloniales françaises en Nouvelle Calédonie. Il avait réussi à mener une révolte contre les barbares coloniaux qui avaient parqué son peuple dans des réserves et leur confisquaient les terres. En effet, à la fin des années 1870, les Kanak se révoltent contre les autorités françaises (la Nouvelle-Calédonie a été proclamée colonie française en 1853) qui s’emparent de leurs terres pour les attribuer à des colons. Ataï fera vaciller les forces françaises en Nouvelle Calédonie.
La répression sera sans pitié et Ataï sera tué et décapité comme il était de coutume chez les colons (lire aussi Gestapo, napalm et massacres français au Cameroun (1956-1971) dans la plus grande indifférence ). La tête d’Ataï sera conservée comme relique et sera envoyé dans le pays mère des Barbares. Malgré les demandes du peuple Kanak de pouvoir récupérer cette relique, il aura fallu attendre 14 ans pour que les autorités françaises restituent « la tête » d’Ataï à ses descendants. Bien sûr chez les barbares colonialistes, les réparations ne sont pas de coutume. Que les Kanak s’estiment heureux qu’on leur rende la tête de leur chef assassiné par les troupes coloniales françaises en 1878. La République est généreuse avec ses nègres conquis.
Source :
Nouvel Obs.com Le crâne du grand chef Ataï va (enfin) rentrer chez lui
http://img.over-blog-kiwi.com/0/78/07/19/20140828/ob_455b7f_cameroun-militaires-francais.jpg
Décapitations des combattants de la résistance camerounaise par l’armée coloniale française lors de la guerre d’indépendance (1956-1971)
Paru dans:

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,