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29 octobre 2020

Moncef Marzouki n’est pas un fou mais un traître ?


 

Moncef Marzouki n’est pas un fou mais un traître


27 Novembre 2014


Sujet de sa majesté le roi du Maroc, mercenaire No1 du Qatar, Moncef Marzouki joue de sa folie pour dissimuler sa traîtrise. Il s’est inventé une histoire de démocrate et de militant des droits de l’homme et beaucoup d’ignorants et de pseudo-révolutionnaires y ont cru. Aujourd’hui, il pourrait entraîner la Tunisie dans la guerre civile rien que pour rester à Carthage. Retour sur un harki devenu président.


Moncef Marzouki n’est pas un fou mais un traître (vidéo)
Moncef Marzouki a très peu vécu en Tunisie. Dès 1961, il rejoint son père au Maroc qui l’inscrit au Lycée français Regnault d’où il obtiendra son baccalauréat en 1964. Il lui obtiendra aussi la nationalité marocaine ainsi qu’une bourse pour aller faire ses études de médecine en France, à Strasbourg. Harki de Douz, son père a fui la Tunisie dès son indépendance en 1956 pour se mettre au service du Makzen marocain. Dans sa biographie officielle, Moncef Marzouki prétend que son père s’est exilé au Maroc parce qu’il était youssefiste, ce qui est totalement faux puisqu’en 1956, il n’y avait pas encore de conflit fratricide entre les fidèles de Bourguiba et les adeptes de Salah Ben Youssef. Ces derniers,  comme Sadok Hamza ou Brahim Tobal, n’ont quitté la Tunisie qu’à partir de 1957-58, lorsque le conflit entre les frères ennemis a tourné à la guerre civile.

Du temps où il faisait ses études à la faculté de médecine de Strasbourg dans les années 70, jamais Moncef Marzouki n’a participé à une action ou à une contestation du régime bourguibien, pas même en 1978, au moment de la révolté des ouvriers et des étudiants qui été conduite par l’UGTT et réprimée dans le sang (280 morts). A cette époque, sa carrière professionnelle était plus importante que la lutte pour la liberté.

Idem avec les événements sanglants de janvier 1984, qu’on n’a pas appelé à l’époque révolution mais « révolte du pain », malgré les 520 morts ! Sa légende de droit-de-l’hommiste commence dès 1985, lorsque, grâce à Khémaïes Chammari, Mohamed Charfi et Saadeddine Zmerli, il fait son entrée au sein du comité directeur de la LTDH. En 1989, toujours grâce à Chammari, il devient président de la LTDH. C’est à ce moment là qu’il rencontre Ben Ali et déclare à sa sortie du palais de Carthage avoir discuté avec lui de « la question conjoncturelle des droits de l’homme » !

Diagnostiqué par Ben Ali Harki positif et mercenaire des islamistes, il fait tout pour provoquer la discorde entre la LTDH et le pouvoir, n’hésitant pas à traiter les Charfi, Chammari, Zmerli, Bouderbala de traitre à la solde du régime. En 1994, il est dégagé de la LTDH par ses militants, qui voient en lui un ambitieux politique plus qu’un défenseur des droits de l’homme. En 1998, il fonde le CNLT pour disqualifier la LTDH et en 2002, il choisit de s’installer en France où un poste à l’hôpital de Bobigny l’attendait grâce notamment à Jack Lang.

Moncef Marzouki n’a jamais été exilé politique en France. Il s’y est installé de son plein gré et pour se rapprocher de sa première épouse et de ses deux filles. N’eut été la révolte sociale de décembre 2010 et n’eut été le coup d’Etat de janvier 2011, il aurait fini sa carrière retraité chez sa seconde épouse à Vincennes.

Celui qui a été désigné par Rached Ghannouchi, sur ordre du Qatar, président provisoire et qui est près aujourd’hui à allumer le feu de la guerre civile entre le Sud et le Sahel rien que pour se maintenir à la présidence de la République, ne souffre d’aucune pathologie mentale mais d’une seule maladie héréditaire : la Trahison de la Tunisie. Pour ce sujet de sa majesté, « Le Maroc est mon premier pays bis » (voir vidéo). D’où sa haine de la Tunisie et de l’Algérie dont il a souhaité la chute le 16 janvier 2011, avant même de rentrer en Tunisie, et contre laquelle il guerroyait depuis 1990.

Pour cet imposteur des droits de l’homme et premier mercenaire du Qatar, la chute de la Libye et l’exécution de son chef Mouammar Kadhafi, ont été une joie immense (voir vidéo). Comme auparavant l’exécution de Saddam Hussein qu’il souhaitait depuis 1991, selon ses propres dires dans l’un de ses livres auto-glorificateurs. Il se dit militant des droits de l’homme et aspire même au prix Nobel de la paix, en oubliant qu’il a livré Baghdadi Mahmoudi à ses tortionnaires et qu’il a appelé au lynchage de Bachar al-Assad, qui est selon lui « pire que Hitler ».

Que les Tunisiens se méfient donc de cet ennemi irréductible de la Patrie et du nationalisme arabe. Il fait tout pour diviser les Tunisiens entre Bourguibistes et Youssefistes, entre pauvres et riches, entre gens du Sud, gens du Sahel et tunisois. Les manifestations d’aujourd’hui à Médenine et Benguerdène, appelant à la mort de Béji Caïd Essebsi et à l’indépendance de leur région, constituent les premières braises pour allumer le feu de la guerre civile.

Lilia Ben Rejeb

Le passé des Marzouki selon une télévision marocaine :
https://www.youtube.com/watch?v=XB-Nr2JvHtk

Moncef Marzouki festoyant l’exécution de Kadhafi :
https://www.youtube.com/watch?v=euvbcPcBzWs

A lire dans nos archives :
http://www.tunisie-secret.com/Explosif-exclusif-Moncef-Marzouki-a-arrange-l-etat-civil-de-sa-mere-pour-acceder-a-la-presidence_a743.html

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,