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23 octobre 2020

La phobie de poignard et chocs: les Sionistes abandonnent l’entité (Rapport)


10-11-2015

La phobie de poignard et chocs: les Sionistes abandonnent l’entité (Rapport)

Jérusalem – CPI

L’état de peur, de la terreur et la confusion éprouvée par les forces de l’occupation et les colons dans la ville de Jérusalem, les a obligés à soupçonner de toute personne et de tirer sur lui, cette «phobie» de la sécurité et de la manie causée par la peur  comme le « voleur » qui craigne chaque son ou tout mouvement, a incité des dizaines de  juifs de préférer l’émigration.

L’analyste palestinien, Fadel Tahboub, un expert sur les affaires sionistes a déclaré à notre CPI que « la panique ressentie par les Sionistes dans la ville de Jérusalem est sans précédent, d’autant plus qu’ils ne vivent pas dans une véritable guerre, et la peur est causée à être considérés des occupants illégitimes et illégaux ».

L’analyste a fait expliquer l’état de la panique sioniste en deux points: le premier est les taux élevés d’immigration, en disant: « Quand le peuple palestinien s’est révolté et les évènements ont été éclatés, une grande partie des Sionistes de Jérusalem et d’autres points chauds ont émigré, et la panique a commencé à glisser dans les détails de leur vie quotidienne, ils ne devenaient plus en sécurité, en dépit de ce qu’ils détiennent d’armes , car ils ne savaient d’où ils seront poignardés« .

Le deuxième point, selon Tahboub, que l’occupant a séparé la ville de Jérusalem par des barrières et de cubes de béton à ses entrées, ce qui est contraire à l’idée de la ville de Jérusalem comme une capitale unie et éternelle d' »Israël », ce qui se fait dans la mentalité sioniste qu’ils ont abandonné la ville.

Tahboub a indiqué que les Sionistes détiennent une double nationalité, y compris siono-américains et ne ressentent pas en sécurité, leur économie en détérioration et une diminution des investissements dans l’entité sioniste, car le soulèvement de Jérusalem les a obligés de changer leur mode de vie, ils ne cherchent qu’à vivre en plaine sécurité à l’extérieur et ils abandonnent les territoires occupés.

La bataille de survie

Le député au Conseil législatif palestinien, Ahmed Atton,  a déclaré, à son tour: « ce qui se passe dans la ville de Jérusalem, n’est plus un simple résultat des événements actuels qui ont commencé le début d’Octobre, mais c’est une bataille pour notre existence comme des Jérusalémites depuis que cette ville vit sous la domination de l’occupation israélienne ».

Atton croit que les Jérusalémites défendent leur droit à cette présence sous l’occupation qui cherche à imposer son contrefacteur de présence à travers la judaïsation de la ville et à oblitérer ses monuments, son patrimoine arabe et islamique.

Il a ainsi souligné: « L’occupation a tenté récemment d’imposer un nouveau roman sur la mentalité des Jérusalémites en imposant des programmes sionistes ».

Atton a également affirmé que « ce soulèvement a affecté l’entité usurpatrice de la Terre, et a réussi à perturber le projet de la division temporelle et spatiale d’al-Aqsa, après que l’occupant ait cru qu’il l’avait accomplis. Tandis que l’intifada a réévalué la cause palestinienne sur la scène internationale, et a renvoyée l’unité et la cohésion du peuple palestinien à se fondre contre l’occupation« .

En effet, le député palestinien a conclu en disant: « les répercussions de ce soulèvement contre l’occupation ont commencé à manifester à travers la perte de millions de dollars en raison de la peur et de la terreur, et ont créé une migration inverse entre les citoyens juifs vers les pays étrangers ».

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,