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30 novembre 2020

le petit journal de Chris


info 28 10 2015

chers tous !

nous voilà en pleine intifada mondiale !
Chris
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PALESTINE :
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C’est la colonisation israélienne qui est à l’origine de la violence

Ilan Pappe 

Ce dont nous sommes les témoins en Palestine, c’est la lutte existentielle du peuple indigène d’un pays toujours menacé de destruction.
 
Dans le cadre de ce que Israël appelle « l‘Intifada aux couteaux », une scène inhabituelle s’est déroulée à Ramat Gan, où de nombreux résidents sont des juifs irakiens. Une petite femme mince protégeait un homme à terre, poursuivi par une foule d’une quarantaine de personnes, parmi lesquelles des soldats, qui voulait le lyncher.
Tandis qu’il gisait au sol, quelqu’un lui pulvérisa à bout portant du gaz lacrymogène dans les yeux. Il réussit à murmurer à son ange gardien : « Je suis juif. » Quand le message parvint enfin à la foule, celle-ci le laissa tranquille.

Lire la suite :  http://humeursdemarisse.blogspot.fr/2015/10/cest-la-colonisation-israelienne-qui.html

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PALESTINE :
La répression s’intensifie quotidiennement contre le peuple palestinien.
A ce jour, les sionistes ont conquis 90% de la Palestine historique et ils poursuivent la conquête coloniales des 10% restants qu’ils contrôlent déjà directement ou par la biais d’une autorité palestinienne interposée, vaincue et soumise.
Les Israéliens palestiniens qui représentent 20 % de la population israélienne sont des citoyens de deuxième catégorie et ils sont périodiquement menacés d’expulsion.
Les Palestiniens des territoires sont condamnés à quitter la Palestine ou à mourir.
La fiction d’un état palestinien « croupion » sur la frontière de 67 s’est évanouie en même temps qu’est tombé le masque de l’imposture dudit processus de paix.
Les Palestiniens luttent pour leur émancipation et leur survie. Ils luttent contre l’apartheid. Ils luttent pour vivre sur leur terre de Palestine. Aidons-les dans la construction d’une république démocratique, solidaire et laïque dans laquelle juifs, musulmans, chrétiens et autres partageront les mêmes devoirs et les mêmes droits, et vivront en bonne intelligence comme avant l’avènement du « sionisme ».
BOYCOTT TOTAL ET CONTINU D’ISRAËL
 
COMBATTONS L’IMPERIALISME QUI  LE SOUTIENT
 
Ne pas manquer le lire l’article ci-dessous.
Cordialement
Paul Monmaur
 

BNC : Solidarité avec la résistance populaire 

 

 

palestinienne ! Boycottez Israël maintenant !

Dimanche, 11 Octobre 2015
Que la période actuelle de répression intensifiée d’Israël et de résistance populaire palestinienne se transforme en une véritable intifada ou non, une chose est déjà évidente : une nouvelle génération de Palestiniens suit les traces des générations précédentes et se mobilise massivement contre le régime brutal d’occupation, de colonialisme de peuplement et d’apartheid d’Israël qui dure depuis plusieurs dizaines d’années.
Les gouvernements du monde, en particulier en Occident, parlent d’un « cycle de violence » dans lequel les deux camps ont une responsabilité, fermant les yeux sur l’origine même du conflit colonial et sur leur propre complicité qui a permis à Israël de pérenniser cette situation et de violer le droit international en toute impunité. Aujourd’hui, pratiquement tous les Palestiniens appellent à boycotter totalement d’Israël et à l’isoler sur le plan international, dans tous les domaines, comme on l’a fait dans le passé contre l’apartheid sud-africain.
Dans ce dernier cycle, Israël a excité la résistance populaire palestinienne en intensifiant ses attaques contre l’enceinte de la mosquée Al Aqsa, le Noble Sanctuaire situé au cœur de la vieille ville de Jérusalem occupée par Israël. Des groupes de colons juifs fondamentalistes, fanatiques et soutenus par le gouvernement, n’ont cessé de profaner l’enceinte, lançant régulièrement à des fidèles des insultes raciales ignobles et réclamant ouvertement la destruction de la mosquée. Cela a déclenché une colère et une contestation générales à Jérusalem et chez les Palestiniens de toute la Palestine historique.
Comme d’habitude, la réponse de l’armée israélienne a été de protéger les colons coupables et de punir les victimes palestiniennes, et au final d’interdire l’accès à leur lieu saint à presque tous les Palestiniens.
Ces menaces sont prises au sérieux par les Palestiniens qui subissent quotidiennement les conséquences de la politique officielle d’Israël de « judaïsation » de la ville, qui consiste à coloniser progressivement les terres et à remplacer sa population palestinienne d’origine, des chrétiens et des musulmans, par des colons juifs illégaux. La mise en œuvre de cette politique, un nettoyage ethnique qui constitue un crime de guerre au regard du droit international, se fait par des confiscations de terres fréquentes, l’extension du mur colonial, des démolitions de maisons, l’appropriation par des colons de foyers palestiniens, des exécutions, arrestations et expulsions sommaires, tout cela avec le soutien de la « justice » israélienne, un partenaire dans le crime toujours fiable et toujours d’accord.
De plus, la dernière attaque israélienne contre la mosquée Al Aqsa dans la zone occupée de Jérusalem-Est n’est pas un cas isolé. Des centaines d’églises et de mosquées historiques ont été détruites depuis 1948 par les milices sionistes et, plus tard, par l’état d’Israël. L’été dernier, pendant le massacre de Gaza, Israël a rasé 73 mosquées. Rien que cette année, de nombreuses églises et mosquées palestiniennes ont été endommagées ou profanées par des extrémistes juifs lors d’attaques appelées « Prix à payer », dont l’église de la Multiplication des pains et des poissons au bord du lac de Tibériade qui a été incendiée en juin dernier.
Ces attaques racistes et criminelles contre les Palestiniens et leur liberté de religion sont la conséquence d’un virage complet à l’extrême-droite en Israël et de la suprématie sans précédent dans la société israélienne d’un racisme colonial déclaré, profond, et d’une haine raciale envers la population palestinienne autochtone.
Pratiquement tous les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza sont interdits d’accès à Jérusalem, qui est entourée de murs, de tours de garde et de fil barbelé, et subissent des attaques quotidiennes et des humiliations.
Dans une soi-disant « période d’accalmie » normale, Israël impose son siège médiéval de Gaza, mène des incursions dans des villes palestiniennes, confisque des terres palestiniennes notamment dans le Néguev, détruit des bâtiments palestiniens et construit des colonies illégales réservées aux Juifs. Dans ses tentatives répétées d’instaurer son système d’apartheid et de règne colonial, Israël refuse aux Palestiniens l’ensemble de leurs droits de la manière la plus banale, du droit à l’éducation des enfants à l’accès aux soins des mères, la possibilité pour le fermier d’avoir accès à ses terres et le droit d’une famille de vivre ensemble dans un même foyer. Et tout cela est fait avec la bénédiction des tribunaux.
Compte tenu de la passivité ou de la complicité directe des gouvernements du monde et de l’ONU, et en raison de l’impunité d’Israël dans la pérennisation de ce système d’injustice envers les Palestiniens, dans la Palestine historique et aussi envers ceux qui vivent en exil, le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) a fait d’énormes avancées pour qu’Israël soit considéré comme un état paria sur la scène internationale.
En boycottant des institutions qui sont complices dans les violations du droit international par Israël, en désinvestissant des sociétés qui soutiennent l’oppression israélienne et en lançant un appel de principe pour des sanctions contre Israël, le mouvement BDS a renforcé l’isolement d’Israël et a commencé à en faire payer le prix à son régime de colonialisme de peuplement, d’apartheid et d’occupation.
La Banque mondiale a signalé que les importations palestiniennes venant d’Israël baissent considérablement. Des hommes d’affaires israéliens disent que les investisseurs européens ne veulent plus investir en Israël, alors qu’une étude de l’ONU confirme que les investissements directs étrangers en Israël ont chuté de 46 % en 2014 par rapport à 2013. Une étude de RAND prévoit que BDS pourrait coûter à Israël entre 1 et 2 % de son PIB chaque année dans les dix prochaines années, et plus récemment, l’agence de notation Moody’s a signalé que BDS représente une menace potentielle pour l’économie israélienne.
Il faut faire plus, cependant, pour demander des comptes à Israël et briser sa grande impunité. Les gouvernements complices doivent être dénoncés. Les entreprises qui permettent les violations des droits de l’homme par Israël et en tirent profit doivent en payer le prix en termes de réputation et de chiffres d’affaires. La machine de guerre israélienne, y compris son organe de recherche, doit faire l’objet d’un embargo militaire international total, et tous les dirigeants, officiers et soldats qui sont impliqués dans les crimes passés et actuels doivent être traduits en justice à la Cour pénale internationale ainsi qu’auprès des juridictions nationales compétentes.
Israël ne se contente pas d’opprimer les Palestiniens ; il exporte son modèle sécuritaire et répressif brutal dans le monde. Israël est fortement impliqué dans l’entraînement et l’armement des escadrons de la mort en Amérique du Sud, souvent en tant que mandataire des Etats-Unis, et vend des armes et un savoir-faire militaire aux forces de police de Ferguson, Los Angeles, Londres et d’autres villes dans le monde. Israël est aujourd’hui un acteur majeur de la répression nationale contre des mouvements pour la justice raciale, sociale, économique et environnementale dans le monde.
Le Comité national palestinien de BDS (BNC), la direction palestinienne du mouvement BDS mondial, appelle les gens de conscience du monde entier à soutenir les Palestiniens dans leur quête de liberté en ce moment crucial, en intensifiant les actions BDS contre le régime d’oppression d’Israël. En particulier, et en lien avec la révolte massive actuelle dans les rues de Palestine, nous appelons ceux qui soutiennent la lutte palestinienne à :
- Sensibiliser l’opinion aux droits des Palestiniens au regard du droit international et mobiliser du soutien pour BDS par le biais des médias, notamment les réseaux sociaux ;
- Faire pression sur les parlements pour imposer un embargo militaire à Israël ;
- Faire campagne contre les entreprises militaires israéliennes comme Elbit Systems ;
- Soutenir les campagnes de boycott et de désinvestissement contre les sociétés complices, telles que G4S et HP, qui sont complices de la manière la plus flagrante dans l’infrastructure d’oppression d’Israël ;
- Adopter des résolutions BDS effectives et stratégiques, et pas seulement symboliques, dans les syndicats, les associations universitaires, les associations étudiantes et les organisations sociales, qui peuvent mener à des mesures concrètes et renforcer le boycott culturel d’Israël ;
- Envisager des actions en justice contre les criminels israéliens (soldats, colons, officiers et dirigeants) et contre les dirigeants des entreprises qui sont impliquées dans les crimes et les violations du droit international d’Israël.
Comme la génération de leurs parents, les milliers de jeunes palestiniens de Jérusalem, Gaza, Ramallah, Hébron, Bethléem, Jaffa, Nazareth et d’ailleurs qui ont manifesté massivement dans les rues contre l’occupation et l’apartheid d’Israël rejettent d’abord et avant tout le désespoir et libèrent leurs esprits du mythe de l’oppression comme étant une fatalité. Ils nourrissent aussi l’aspiration de toute la population palestinienne à l’autodétermination et à vivre libre, dans la dignité et une paix juste.
Il est grand temps d’isoler le régime militaire, sécuritaire et raciste d’Israël parce qu’il est un danger non seulement pour les Palestiniens et le monde arabe, mais pour l’humanité toute entière.
Traduction : EC pour BDS France
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Ilan Pappé au sujet des crimes commis par des Israéliens : «Nous voulons des noms»
Nous devons nous poser la question de savoir comment il se fait que, trois ans après l’Holocauste [en 1948 -ndlr], les Juifs peuvent avoir été aussi insensibles, au point d’être si déterminés à commettre un crime d’une telle ampleur.
Je crois que la première leçon que nous devons tirer en examinant la connexion entre l’idéologie sioniste et les gens qui ont perpétré le nettoyage ethnique et ceux qui ont dirigé les opérations sur le terrain, la première leçon que je tire au regard des faits [crimes] qui nous concernent aujourd’hui, c’est que nous devons concentrer notre actions sur les noms des gens et ne pas nous satisfaire de vagues concepts. Nous ne combattons pas quelque chose que nous ne voyons pas.
Bien sûr que nous sommes, que je suis, un anti-sioniste et nous pouvons dire que nous combattons le sionisme, que nous combattons Israël, que peut-être nous combattons un certain groupe de Juifs, etc. Mais nous devrions être plus spécifiques dans ce que nous disons. Nous combattons des gens qui sont des criminels. Et nous connaissons leurs crimes. Nous devons agir en professionnels et non pas de façon uniquement émotionnelle.
Il y a eu un moment fort en Grande-Bretagne, qui nous a montré la voie. Quand le commandant en chef de l’attaque contre la bande de Gaza était venu pour un week-end de shopping à Londres, il avait du rester avec le personnel de nettoyage dans l’avion d’El Al, parce qu’un groupe d’activistes avait dit aux autorités britanniques qu’ils allaient exiger son arrestation pour crimes de guerre et c’est quelque chose qu’il ne voulait pas risquer.
Ainsi donc, nous devrions savoir connaître la nature des crimes d’aujourd’hui, comme nous connaissons la nature des crimes d’hier. Nous devrions connaître les noms des gens impliqués là-dedans. Parce que nous avons peu de chances d’aller de l’avant si nous adoptons un langage très vague à propos de qui fait quoi et à qui. Nous devrions connaître les noms des victimes. Nous devrions connaître les noms des endroits où les crimes ont été commis.
Nous devrions en fait nous montrer très sérieux, à ce sujet. Nous devrions traquer ces gens jusqu’au moment où nous saurons qui ils sont. Nous voulons les noms des pilotes qui ont largué des bombes sur les Palestiniens de la bande de Gaza. [Nous n’avons eu aucun nom jusqu’ici – ndlr]
Nous ne combattons pas les aéroports israéliens, nous voulons le nom du pilote. Nous voulons son nom ! Personne ici ne connaît, je vous assure, personne ne connaît le nom du commandant israélien des Forces aériennes. Mais, en fait, cet homme est un archi-criminel, et vous ne connaissez même pas son nom ! Vous devriez connaître son nom, tout autant que vous devriez connaître les noms de ses victimes, si vous voulez réussir politiquement.
Cela ne suffit pas de parler du fait qu’Israël commet des crimes de guerre, c’est comme si vous disiez que l’Amérique commet des crimes. Cela n’a jamais fait bouger quoi que ce soit, des propos aussi vagues.
Il est plus facile de le faire en tant qu’historien traitant de 1948, je le concède. Mais je pense qu’il y a un modèle, ici, que nous devrions adopter pour nos activités et nos actions dans le présent et dans un proche futur.
Traduction : Jean-Marie Flémal
Auteur de nombreux ouvrages, Ilan Pappe est professeur d’histoire et directeur du Centre européen des Études palestiniennes à l’Université d’Exeter (Angleterre).
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SYRIE :
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Depuis le début des frappes russes, 800.000 réfugiés ont regagné la Syrie
Encore une retombée positive de l’action russe en Syrie. Honte aux responsables occidentaux dont la politique de soutien aux « rebelles » anti-Assad a contribué à faire fuir près de 9 millions de Syriens vers les zones contrôlées par le gouvernement et plus de 4 millions hors de Syrie. L’information de ce retour en Syrie, qui nous est livrée par la presse russe, met en question les affirmations de la presse internationale selon laquelle les Syriens fuyaient Bachar el-Assad. Silvia Cattori
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Les secrets de la guerre en Syrie

Nouvel article de Shamir

Au final, les Russes peuvent se retrouver avec une base de Latakia sur le littoral méditerranée parfaitement équipée sur le plan naval, aérien et terrestre, en réponse à la vaste base US du Kossovo, et comme solution aux limites existant sur le Bosphore. Ce sera une nouvelle Sébastopol, la plus grande entreprise russe pour un siècle. Qui est partant pour Poutinegrad ?
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 Le rapport César ou le marécage de la propagande antisyrienne
 
Il s’agit, selon toute apparence, d’une nouvelle tentative de diaboliser les autorités syriennes à un tournant crucial de la guerre.
François Belliot
Le 7 octobre a paru le livre de Garance Le Caisne Opération César, qui relate l’itinéraire d’un photographe militaire syrien, dont le travail aurait consisté jusqu’en août 2013 à prendre des photos de cadavres d’opposants supposés torturés par le « régime ». À cette époque, il décide de fuir le pays, emportant avec lui sur clé USB 55.000 photos des dépouilles de 11.000 Syriens. Ce témoignage de César (et le livre associé) a fait l’objet d’une couverture médiatique massive faisant porter l’accusation, comme d’habitude, sur Bachar el-Assad et son régime. Il n’est pas très difficile, toutefois, de montrer qu’il s’agit là d’une énième grossière opération de propagande.
Le rapport César sort au moment même où la Russie entame une campagne de frappes aériennes en Syrie contre les groupes terroristes, en coordination au sol avec l’armée syrienne, à la suite de la décision unilatérale du gouvernement français de mener des bombardements cosmétiques dans l’est de la Syrie : à point nommé, donc, pour rappeler à l’opinion publique que Bachar el-Assad et son régime demeurent infréquentables, en diabolisant par ricochet la Russie. Rappelons que ce ne serait pas la première fois que les médias feraient la promotion de dossiers sur d’épouvantables massacres perpétrés par des « rebelles » en les imputant au pouvoir .
Ce rapport sent fortement le réchauffé, voire le périmé. Il avait été produit une première fois par le Conseil national syrien (CNS) en janvier 2014 lors des pourparlers de Genève 2 dans le but de mettre en difficulté la délégation syrienne. Il est troublant d’observer médias et politiques des pays « amis de la Syrie » se saisir du même rapport un an et demi après dans des circonstances comparables.
Basé sur un unique témoignage, anonyme de surcroît, ce rapport est d’autant moins crédible qu’il existe trop peu d’éléments dans ces photos pouvant étayer précisément la responsabilité du régime syrien. Il peut tout aussi bien s’agir de victimes des « rebelles » ou même de victimes d’autres conflits, par exemple d’Irak ou du Yémen.
La couverture médiatique massive de ce rapport doit être comparée avec la censure totale d’autres rapports accablants pour les « rebelles ». On songe, par exemple, au rapport de Human Rights Watch d’octobre 2013 et à celui des avocats turcs de janvier 2014. La censure de ces rapports et des exactions qui y sont rapportées jette mécaniquement le doute sur le spectaculaire mais fragile et incertain rapport César.
D’ailleurs, les thuriféraires de ce rapport seraient susceptibles d’être juge et partie puisque ce sont tous, dès l’origine, des adversaires déclarés des autorités syriennes : le rapport a été propulsé par un cabinet d’avocats londoniens missionné par le Qatar. La personnalité centrale de cette opération est un membre du moribond Conseil national syrien, Imadeddine Rachid. Les révélations de César ont, en outre, fourni matière, le 15 septembre dernier, à un dépôt de plainte par le Quai d’Orsay, pour crimes contre l’humanité, par un certain Laurent Fabius qui, fin 2012, déclarait à propos des tueurs du front Al-Nosra (lié à Al-Qaïda) qu’ils « faisaient du bon boulot », ce qui ne semble pas avoir choqué Garance Le Caisne, qui s’est récemment félicitée : « Laurent Fabius a été très loin dans la critique de Bachar et c’est une bonne chose. »
Il s’agit donc là, selon toute apparence, d’une nouvelle tentative de diaboliser les autorités syriennes à un tournant crucial de la guerre. Particulièrement mal ficelée, elle témoigne de la fuite en avant des politiques et médias français qui, pour couvrir quatre années de mensonge organisé, n’ont d’autre choix que de s’enfoncer toujours davantage dans la falsification des faits.
François Belliot
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Poutine à Valdaï : « Si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier »
Par Julia BREEN le 26 octobre 2015
Le président russe Vladimir Poutine a participé à la réunion du club de discussion international Valdaï, à Sotchi, le 22 octobre. Le Courrier de Russie a traduit les meilleurs fragments de son discours. Le club de Discussion Valdaï est un forum international annuel qui vise à rassembler des experts pour débattre de la Russie et de son rôle dans le monde.
« Les États-Unis essaient d’induire le monde entier en erreur »
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Vidéo de la Coordination pour la Souveraineté de la Syrie :
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On ne voit pas la fin de la guerre au Yémen
Par Moon of Alabama le 27 octobre 2015
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Femmes à Cuba : la Révolution émancipatrice
lundi 19 octobre 2015
par  Salim Lamrani
Un article de Salim Lamrani publié sur le site Mondialisation.ca
Le triomphe de la Révolution cubaine a engendré le plus remarquable bouleversement politique, économique et social de l’histoire de l’Amérique latine. Dès 1959, les nouvelles autorités dirigées par Fidel Castro ont placé les déshérités, en particulier les femmes et les personnes de couleur, principales victimes des discriminations inhérentes à une société patriarcale et ségrégationniste, au centre du projet réformateur. La Révolution « des humbles, par les humbles et pour les humbles[1] » devait jeter les bases d’une nouvelle ère égalitaire, débarrassée des affres des injustices liées à l’histoire et aux structures sociales du pays.
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Coup d’Etat doux au Brésil
par Stella Calloni
traduction Françoise Lopez
On cherche un prétexte pour interrompre le mandat constitutionnel de la présidente du Brésil Dilma Rousseff « sans aucune base juridique  » ont assuré des intellectuels et des enseignants brésiliens qui ont condamné les tentatives pour initier des processus politiques (impeachment) contre la présidente qui fut réélue il y a un an avec 54% des voix.
Rousseff a été soutenue ces derniers jours par plusieurs gouvernements de la région face aux tentatives de coup d’Etat doux qui se durcissent jour après jour.
L’analyste brésilien Saúl Leblón, de l’agence Carta Maior, avertit que « le pays vit des heures cruciales ». Il estime que la réputation de ceux qu’il appelle « des centurions » du putschisme s’effondre, comme c’est le cas pour le député Eduardo Cunha du Parti du Mouvement Démocratique Brésilien (PMDB) allié du gouvernement et d’autres comme l’ex candidat à la présidence Aecio Neves et Augusto Nardes, rapporteur du Tribunal de Comptes de l’Union qui a accusé récemment Rousseff de maquiller les chiffres des comptes publics de 2014 et veut demander au Congrès l’impeachment de la présidente.
L’agent Cunha
Cunha devra répondre dans les prochains jours à quelques 3 demandes de destitution de la présidente parmi lesquelles une présentée par un des fondateurs du Parti des Travailleurs (PT) au gouvernement, Helio Bicudo, qui se base, sans présenter de preuves, sur les soi-disant manoeuvres comptables du gouvernement en 2014.
Des documents apparus le 10 octobre dernier mettent en évidence une histoire de corruption de l’accusateur Nardes qui fut l’un des patrons de l’entreprise Planalto Soluciones, liée à des cabinets-conseils impliqués dans le grand scandale du Conseil Administratif des Ressources Fiscales.
Ont aussi ressurgi le passé de corruption et les investigations sur les mouvements financiers illégaux du président de la Chambre des Députés, Eduardo Cunha, et ses comptes en Suisse liés au scandale de corruption à Petrobras. Cunha, principal accusateur de la présidente, « a négocié en organisant une opération avec le Parti de la Démocratie Sociale Brésilienne (PSDB) » pour impliquer la présidente, signale la Folha de Sao Paulo.
A cause de cela « un personnage qui n’a plus rien à perdre doit accélérer l’opération d’impeachment comme dernier rempart de survie devant l’abîme » dit Leblón, qui soutient qu’au groupe le plus important de l’assaut contre le gouvernement de Rousseff, « il ne reste plus qu’à tout parier sur un court laps de temps entre la démobilisation absolue et la capacité résiduelle à organiser le coup d’Etat ».
Au siège légendaire de la Faculté de Philosophie de l’Université de Sao Paulo, un lieu de résistance contre la dictature militaire (1964-1985), sur invitation du sociologue politique André Singer, quelques 50 intellectuels et enseignants se sont réunis ces derniers jours pour manifester leur « étonnement » de devoir revenir à un scénario dans lequel il y a 47 ans, on luttait contre l’oppression et parce que certains de leurs contemporains « aujourd’hui sont en train d’ourdir un coup d’Etat contre Rousseff ».
La philosophe Marilena Chauí a dit qu’il est « insupportable que ceux qui ont résisté au coup d’Etat militaire soient les putschistes d’aujourd’hui », en allusion aux « têtes couronnées » du PSDB comme l’ex président Fernando Henrique Cardoso, José Serra y Aloysio Nunes Ferreira, entre autres. Dans un manifeste intitulé « La société brésilienne a besoin de réinventer l’espoir », les intellectuels ont assuré : « La proposition d’impeachment implique de sérieux risques pour la constitutionnalité démocratique renforcée pendant ces 30 dernières années au Brésil et représente une violation du principe de l’état de droit et de la démocratie représentative ».
Ils ont averti que l’ impeachment a été installé « pour châtier des gouvernants qui avaient effectivement commis des crimes et pour protéger la démocratie, non pour être utilisé pour la menacer ».
Si la procédure d’impeachment triomphait, ce serait un extraordinaire retour en arrière dans le processus de renforcement de la démocratie représentative qui est certainement la principale conquête politique que la société brésilienne a obtenue ces 30 dernières années. »
Ils ont demandé que « les parlementaires brésiliens abandonnent la prétention de licencier la présidente élue sans qu’il y ait aucune preuve directe d’aucun crime ».
Parmi les signataires figurent Antonio Cándido, Alfredo Bosi, Evaristo de Moraes Filho, Andrés Singer, Rogerio César de Cerquiera Leite et María Herminia Tavaes de Almeida.
Les médias
L’analyste Santiago Gómez, de Florianópolis, soutient que la position du PT est juste quand il met en garde contre le poids de l’action des médias dans les tentatives de coup d’Etat – comme on l’a vu dans les manifestations – mais estime que l’option choisie pour livrer combat contre cela n’est pas suffisante.
Le PT « a opté pour s’adresser aux 47% de la population qui peut accéder parfois à Internet. Mais il faut souligner que le gouvernement compte seulement comme médias pour informer sur ses actions, un programme de radio d’une heure sur une chaîne nationale à 19H, une tradition qui a plus de 50 ans, et Internet. Il n’y a pas de journaux ni de chaînes de télévision qui répercutent les actions positives de Rousseff. 80% des Brésiliens sont informés par le journal du soir de O Globo”, qui, comme chacun sait, maintient la campagne frontale contre la présidente.
L’ex président Luiz Inacio Lula da Silva est aussi frappé quotidiennement par des dénonciations sans preuves.
Il y a bien d’autres choses dans l’analyse de cette crise complexe mais aussi sur le fait que la tête la plus visible du putschisme, l’ex candidat vaincu aux élections présidentielles Aecio Neves se démarque de Fernando Henrique Cardoso parce que la possibilité de l’impeachment contre Rousseff pourrait déboucher sur des élections auxquelles se présenterait Lula, ce qui n’est pas un bon scénario pour le social-démocrate Cardoso. Ce n’est pas facile non plus pour ceux qui rêvent d’un coup d’Etat doux.
Source : La Jornada
Source en espagnol: Bulletin Entorno
URL de cet article:
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VENEZUELA :
Quand le cinéma se fait peuple :
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visiter michel collon info :
 
Michel Collon
Résumons. Nous, dirigeants US, sommes avec nos alliés européens, les champions des droits de l’homme, et nous rêvons de répandre la démocratie partout dans le monde.
 
Donc, si nous avons…
–  renversé Mossadegh et imposé le tyran Reza Pahlavi en Iran
–  armé les Saoud contre les progressistes arabes
–  soutenu le dictateur fasciste Franco en Espagne
–  soutenu le dictateur fasciste Salazar au Portugal
–  utilisé des fascistes ouest-européens pour créer les réseaux secrets Gladio
–  soutenu le tyran Batista, puis tenté d’assassiner Castro à Cuba
–  soutenu l’apartheid en Afrique du Sud
–  soutenu la Rhodésie raciste (futur Zimbabwe)
–  assassiné Lumumba pour imposer le tyran Mobutu
–  assassiné cinq cent mille Indonésiens pour installer la dictature Suharto
–  installé une dictature militaire au Vietnam
–  installé une dictature militaire en Grèce
–  soutenu le fasciste Pinochet pour renverser Allende
–  armé des terroristes pour déstabiliser l’Angola et le Mozambique
–  assassiné deux présidents équatoriens pour installer des dictateurs
–  remplacé le président brésilien Goulart par une dictature militaire
–  fait pareil avec Bosch à Saint Domingue
–  fait pareil avec Zelaya au Honduras
–  soutenu les dictateurs Duvalier à Haïti
–  armé Ben Laden pour renverser le gouvernement progressiste afghan
–  soutenu les talibans en Afghanistan
–  armé et financé les terroristes « contras » au Nicaragua
–  assassiné Bishop et envahi la Grenade
–  soutenu les colonels assassins en Argentine,
–  soutenu le nazi Stroessner au Paraguay
–  soutenu le dictateur général Banzer en Bolivie
–  soutenu la dictature féodale au Népal et au Tibet
–  utilisé le FIS pour déstabiliser l’Algérie
–  financé Moubarak en Egypte
–  armé divers groupes terroristes pour déstabiliser des pays africains gênants
–  soutenu les bombardements au napalm du régime éthiopien en Somalie
–  soutenu le raciste anti-juif, antimusulman, antiserbe Tudjman en Croatie
–  tenté d’assassiner Chavez, Morales, Correa pour installer des dictatures
–  soutenu des attentats à la bombe dans des hôtels et des avions en Amérique latine
–  utilisé Al-Qaida en Libye
–  utilisé Al-Qaida en Syrie
–  utilisé les nazis anti-juifs Svoboda et Pravy Sektor pour un coup d’Etat en Ukraine
–  soutenu et protégé tous les crimes d’Israël contre les Palestiniens
C’est par hasard, bien sûr, et nous ne le ferons plus jamais !
 
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LIBYE :
Bonjour,

Je vous adresse un article que je viens de faire paraître
dans Réseau International dont voici le lien :

http://reseauinternational.net/les-assassins-de-muammar-gaddhafi-et-du-peuple-libyen-courent-toujours/

Bonne lecture, amicalement,
Françoise Petitdemange

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image
L’Asie du Sud-Est oublie la terreur occidentale

Les élites du Sud-Est asiatique ont oublié les dizaines de millions d’Asiatiques assassinés par l’impérialisme occidental à la fin et après la Seconde Guerre mondia…
Aperçu par Yahoo
 
 
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Un très beau poème de (et lu par) Susan Abulhawa :
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et puis celui-ci, que j’ai déjà envoyé le 16 octobre mais qui vaut la peine d’être relu (ou lu si vous l’avez manqué) :

Syrie : Panique chez les égorgeurs de l’OTAN…

Par Georges Stanechy le 15 octobre 2015

http://arretsurinfo.ch/syrie-panique-chez-les-egorgeurs-de-lotan/

Fuyant la Syrie où ils s’étaient incrustés. Chancres, métastases d’un chaos ne cessant de se répandre.

Un des plus beaux pays du monde, aux multiples vestiges historiques. Héritages des civilisations fusionnant le long des siècles et millénaires dans ce creuset de la pensée, de l’art et de la spiritualité.

Des rats abandonnant le naufrage colonial de l’Occident dans la région, tel un navire coulant à grande vitesse… Courant, éperdus de frayeur, de leurs jambes et de leurs Toyota rutilantes, loin de leurs camps, abris bétonnés, salles de torture et postes de tir, de leur encadrement et commandement des « forces spéciales » des pays de l’OTAN.

Sous le pilonnage assourdissant des bombes et missiles, de haute précision, des forces armées russes. Largués, de nuit, par des avions silencieux et invisibles à plus de 5000 mètres d’altitude. Le plus angoissant, ces missiles de croisière supersoniques dont on ne perçoit le bruit du propulseur qu’après son explosion… Trop tard.

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,