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28 octobre 2020

SCANDALE D’ÉTAT ? : Valls a refusé la liste des djihadistes français proposée par la Syrie !


18 nov 2015

Yves de Kerdrel, directeur de la publication de Valeurs actuelles, révèle l’information inédite de l’interview de Bernard Squarcini (ancien chef du renseignement français) qui paraîtra dans l’édition de ce jeudi 19 novembre :

L’ancien directeur de la DCRI y affirme que :

  • les services secrets syriens ont la liste des combattants djihadistes français opérant en Syrie,
  • qu’ils l’ont proposée à la France il y a deux ans,
  • que Manuel Valls a répondu “pas question, nous n’échangeons pas d’informations avec un régime tel que la Syrie”

Kerdrel commente “cette information a de quoi faire sauter un certain nombre de personnes en France” – tu m’étonnes !

 

Squarcini n’est pas un ange, Valeurs actuelles non plus, mais enfin, on parle ici du chef de la DST ! Qui ne s’amuse pas à proférer des accusations pareilles sans biscuits… Et si on attend que ces informations sortent dans Libé…

Il a donné une intéressante interview ici en 2014 :

 Vous êtes politisé ?

Je n’ai pas de couleur politique, je n’ai même pas de carte. Enfin si… Carte Vitale, de police et de préfet. J’ai servi la gauche avec force avant de servir la droite et vice versa. On m’a relié à un homme.
Certains disent de vous que vous étiez l’homme de Sarkozy… S’ils savaient… Je disais « non » neuf fois sur dix.

Le grand journaliste Georges Malbrunot dénonce ces politiques délirantes depuis longtemps :

mais là on apprend surtout, non pas le crétinisme de la décision, mais la valeur de ce qui a été refusé…

Cette histoire va finir par être très intéressante, car la vérité va finir par apparaître :

tout ça pour mettre à terre un régime certes pas sympathique et autoritaire (avec des crimes encore limités en 2011), mais qui ne nous a rien fait, ne nous menaçait en rien, était même un régime ami il y a 5 ans !

On a confié notre sécurité à des clowns. N’y voyez pas de polémique partisane, c’est Alain Juppé qui a commencé, en reconnaissant les “islamistes modérés” comme légitimes.

Grace à Chirac et Villepin, la France était aimée de tout le monde arabe en 2007. Passent le cyclone Sarkozy puis le typhon Hollande, alimentés par la dépression BHL, et on se retrouve ennemi n’°1 de l’État islamique !

Ces droits-de-l’hommistes ayant d’ailleurs une grande cohérence dans leurs relations, ne fréquentant que des “démocrates”…

“Démocrates” qui, certes, financent le terrorisme, mais bon, comme ils ne financent pas que ça

Réécoutez-le hier, défendant ses amis, dénoncés partout :

“Plus largement, la France n’est pas crédible dans ses relations avec l’Arabie saoudite . Nous savons très bien que ce pays du Golfe a versé le poison dans le verre par la diffusion du wahhabisme. Les attentats de Paris en sont l’un des résultats. Proclamer qu’on lutte contre l’islam radical tout en serrant la main au roi d’Arabie saoudite revient à dire que nous luttons contre le nazisme tout en invitant Hitler à notre table.” [Marc Trevidic, juge antiterroriste français, 15/11/2015]

 

À suivre demain avec l’article, ce n’est que le début…

En route vers une commission d’enquête !

P.S. à relire :

Diplomatie française : improvisations, revirements et amateurisme…

“Les États occidentaux ne peuvent combattre le jihadisme en soutenant ses parrains pétromonarchiques !”

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About : Ginette Hess Skandrani

Écologiste, membre co-fondatrice des Verts, présidente de "La Pierre et l'Olivier" réseau de solidarité avec le peuple de Palestine, Co-fondatrice de la commission d'enquête non gouvernementale sur la vérité en Libye,